RSS

Archives de Catégorie: Histoire et Paléontologie

Le Livre de Thot : Un livre sacré égyptien ancien qui offre des connaissances illimitées

Le Livre de Thot: Un livre sacré égyptien ancien qui offre des connaissances illimitées
On dit que le Livre de Thot contient un certain nombre de sorts, dont l’un permet au lecteur de comprendre la parole des animaux, et l’autre permet au lecteur de percevoir les dieux eux-mêmes.

 La légende raconte que celui qui lirait le contenu du livre obtiendrait les moyens de déchiffrer les secrets et de maîtriser la terre, la mer, l’air et les corps célestes.

L’un des livres les plus mystérieux jamais mentionnés dans l’histoire de l’humanité est le Livre de Thoth, un livre sacré et mystérieux des anciens Égyptiens, écrit par un Dieu antique.

Selon les archives historiques, le Livre de Thot était une collection de textes égyptiens anciens qui ont été écrits par Thot, le dieu égyptien antique de l’écriture et de la connaissance.

Ils rassemblent de nombreux textes dont l’existence a été revendiquée par des auteurs anciens et un livre magique qui apparaît dans une œuvre égyptienne de fiction.

Le Livre de Thot apparaît fragmenté en divers papyrus, la majorité datant du deuxième siècle de la période ptolémaïque.

Le Livre de Thot est pour la première fois mentionné dans le papyrus de Turin, où est décrit un complot contre un pharaon à l’aide de la magie. Tous les participants ont été exécutés, et le livre maudit, qui a enseigné l’acte « illégal », a été brûlé.

Book-of-Thoth

Le Papyrus des Rois de Turin, également connu sous le nom de Canon de Turin, est un manuscrit hiératique de la 19e dynastie d’Egypte énumérant les rois d’Egypte des premiers temps jusqu’au règne de Ramsès II (1279-13 avant JC) sous lequel il a été écrit. Ainsi, non seulement les Turis ressemblent au Turin dans le nom, mais aussi dans la date d’origine

En outre, il existe différentes versions, bien que les collectes nous ont conduit à reconstruire une histoire commune et essentiellement un dialogue dans lequel il y a deux interlocuteurs, le dieu Thot et un disciple qui « aspire à savoir ». Bien qu’il y ait un autre dieu, probablement Osiris, parlant aussi avec disciple.

Le cadre littéraire pourrait être comparé aux textes hermétiques grecs qui montrent aussi des dialogues entre Hermès-Thot et ses disciples; cependant, la présence de certains textes antérieurs au premier siècle le place en avant des premiers textes philosophiques hermétiques grecs.

Le nom de « Livre de Thot » a été associé à de nombreux textes.

Manetho – un ancien prêtre égyptien – a affirmé que Thot avait écrit 36.525 livres, bien que certains chercheurs comme Seleukos affirment qu’ils étaient environ au nombre 20.000.

Le Livre fictif de Thot apparaît dans une histoire égyptienne ancienne datant du Ptolémaïque et qui raconte l’histoire d’un ancien prince égyptien courageux appelé Néferkaptah qui décide de récupérer le Livre de Thot, caché au fond du Nil.

Le livre, écrit par Thot, est dit contenir deux sorts dont l’un permet au lecteur de comprendre la parole des animaux, et l’autre permet au lecteur de percevoir les dieux eux-mêmes.

« Le Livre est à Koptos, au milieu du fleuve.

Au milieu de la rivière se trouve une boîte en fer,

Dans la boîte en fer se trouve une boîte en bronze,

Dans la boîte en bronze se trouve une boîte en bois de keté,

Dans la boîte en bois de keté se trouve une boîte en ivoire et ébène,

Dans la boîte en ivoire et ébène se trouve une boîte en argent,

Dans la boîte en argent se trouve une boîte en or,

Et dans la boîte d’or se trouve le Livre de Thot.

Autour de la grande boîte de fer sont serpents et scorpions et toutes sortes de choses rampantes, et surtout il ya un serpent qu’aucun homme ne peut tuer. Ils sont destinés à garder le Livre de Thot. »(source)

Le livre fictif de Thoth

La légende suggère que le livre était à l’origine caché au fond du Nil près de Coptos. Il était enfermé dans une série de boîtes gardées par des serpents qu’aucun homme ne pouvait tuer.

Le courageux prince égyptien Neferkaptah décida de le récupérer. Il combattit les serpents et réussit à le récupérer, mais en punition pour son vol, les dieux tuèrent sa femme Ahwere et son fils Merib.

Neferkaptah s’est finalement suicidé et aurait été enterré avec le livre.

Des générations plus tard, Setne Khamwas (un personnage basé sur le prince historique Khaemwaset), parvient à voler le livre de la tombe de Neferkaptah malgré une vive opposition du fantôme de Neferkaptah.

Setne finit par rencontrer une belle femme qui le séduit afin de tuer ses enfants et l’humilier devant le pharaon.

Il découvre que ce qu’il avait vu était en fait une illusion proposée par Néferkaptah, et dans la crainte d’autres représailles, Setne décide de rendre le livre à la tombe de Néferkaptah.

A la demande de Neferkaptah, Setne trouve les corps de la femme et du fils de Neferkaptah et les enterre dans la tombe de Neferkaptah, qui est alors scellée pour l’éternité.

L’histoire a pour but de refléter la croyance égyptienne ancienne selon laquelle la connaissance des dieux n’est pas destinée aux humains ordinaires.

source 

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le 13 novembre 2017 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Des dents de 9,7 M d’années découvertes en Allemagne pourraient révolutionner l’Histoire

Les dents de 9,7 M d'années découvertes en Allemagne pourraient révolutionner l'Histoire

La découverte de dents âgées de 9,7 millions d’années a laissé les archéologues allemands pantois, car elles semblent appartenir à une espèce qui est apparue sur notre planète plusieurs millions d’années plus tard.

Un groupe d’archéologues allemands a découvert dans l’ancien lit du Rhin des dents âgées de 9,7 millions d’années. Elles appartiendraient à un australopithecus afarensis, dont la dépouille n’avait jamais été découverte auparavant en Europe, annonce la Deutsche Welle.

Le chef du groupe d’archéologues, Herbert Lutz, a déclaré que la découverte avait été faite il y a un an, mais que les chercheurs ne pouvaient l’annoncer qu’après avoir obtenu une confirmation de l’âge. Ce sont les restes d’une espèce disparue d’équidé retrouvés près des dents en question qui ont aidé les chercheurs à déterminer leur âge.

Les chercheurs soulignent qu’auparavant, aucuns restes de cette espèce d’Hominidé n’avaient été retrouvés en Europe et en Asie. L’australopithecus afansis le plus connu est Lucy, dont les restes ont été découverts en Ethiopie. Lucy est cadette de 4 millions d’ans de cette nouvelle découverte.

«Il s’agit d’un énorme succès, mais aussi d’une grande énigme», a déclaré Lutz au sujet de cette nouvelle. Selon lui, après avoir été étudiées, les dents seront remises au musée d’histoire naturelle de la ville de Mainz.

 

Source

 

Étiquettes : , , , , , , ,

De la vie sur Terre il y a 3,95 milliards d’années ?

Photo de la Terre fournie par la Nasa le 27 septembre 2017-NASA/AFP/

Photo de la Terre fournie par la Nasa le 27 septembre 2017-NASA/AFP/

On trouve de la vie de plus en plus loin dans le temps, désormais les scientifiques déclarent qu’Une forme « rudimentaire » de vie pourrait avoir été déjà présente sur Terre il y a 3,95 milliards d’années …

Hé bien je pense que c’est la meme chose pour la civilisation humaine, elle est bien plus vieille que ce que les scientifiques pensent actuellement . Il y a meme surement existé plusieurs civilisations qui nous ont précédé .

Et les scientifiques qui donnent des preuves de ceci sont mis directement sur la touche . Car ces derniers trouvent des preuves concrètes de civilisations humaines datant de centaines de millions d’années comme je l’ai déjà rapporté .  Mais ces « preuves » archéologique ne remontent pas jusqu’au grand public car elles sont discréditées par la communauté scientifique , car elles ne rentre pas dans le moule de la vision de la science moderne , alors on les écarte purement et simplement !!

Le meilleur exemple est celui de la scientifique Virginia Steen-McIntyre :  En 1975, Virginia Steen-McIntyre, diplômée d’un Doctorat de recherche de l’université de l’Idaho, archéologue et professeure de l’université de Washington, a appris l’existence d’objets façonnés découverts sous une couche de stalagmite . (qu’on nomme les artefacts de Hueyatlaco)  La datation par l’uranium-thorium et l’analyse pollinique d’une séquence stalagmitique du stade isotopique 5 ont donné un âge de 250 000 ans pour ces outils.

Hé bien le Dr Steen-McIntyre a tout bonnement été quasiment exclue de la communauté scientifique durant toute sa vie, et a été forcée à écrire sa thèse de doctorat non pas sur Hueyatlaco comme prévu, mais plutôt à la datation des cendres volcaniques dans les strates géographiques. 

Klaus Dona montre aussi des belles preuves d’artefacts de civilisation anciennes, remontant parfois à plusieurs millions d’années, mais il est aussi mis au banc de la communauté scientifique, car « ça ne rentre pas dans le moule » de l’histoire officielle d’après la science officielle … Z . 

Une forme rudimentaire de vie pourrait avoir été déjà présente sur Terre il y a 3,95 milliards d’années, alors que la Terre subissait d’intenses bombardements de comètes et d’astéroïdes, affirment des chercheurs dans une étude publiée mercredi dans Nature.

« Nous avons trouvé la plus ancienne preuve de vie sur Terre » au Canada « dans des roches sédimentaires du Labrador datant de 3,95 milliards d’années », a déclaré à l’AFP Tsuyoshi Komiya de l’Université de Tokyo, l’un des auteurs de l’étude.

A cette époque, la Terre, qui s’est formée il y a 4,567 milliards d’années, était bombardée par les comètes, relève-t-il.

Depuis un an, les annonces sur la date de l’apparition de la vie sur Terre se succèdent dans Nature et elles font l’objet de vifs débats entre scientifiques.

En septembre 2016, une équipe de chercheurs a annoncé dans la revue britannique avoir découvert au Groenland des stromatolites (des structures calcaires formées par des colonies microbiennes) vieux de 3,7 milliards d’années.

Puis en mars 2017, des scientifiques ont indiqué, toujours dans Nature, avoir découvert des micro-organismes fossiles qui auraient entre 3,77 et 4,29 milliards d’années. Ils ont été repérés dans la Ceinture de Nuvvuagittuq au Canada.

Cette fois-ci, les chercheurs japonais ont travaillé dans la zone de Saglek Block, dans le nord du Labrador, dont les roches ont environ 3,95 milliards d’années.

Ils ont étudié la composition isotopique de grains de graphite (carbone) pour savoir s’il était d’origine organique ou non.

Photo non datée fournie par la revue britannique Nature de concrétions de roches sédimentaires contenant des microfossiles découvertes dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, au Canada-NATURE PUBLISHING GROUP/AFP/Archives/Dominic Papineau

Photo non datée fournie par la revue britannique Nature de concrétions de roches sédimentaires contenant des microfossiles découvertes dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, au Canada-NATURE PUBLISHING GROUP/AFP/Archives/Dominic Papineau

Les isotopes sont des atomes qui possèdent le même nombre de protons mais qui différent par leur nombre de neutrons.

Le carbone possède plusieurs isotopes naturels (dont le fameux carbone 14, radioactif, utilisé pour les datations mais que l’on ne trouve pas dans les roches anciennes).

Pour leurs travaux, les chercheurs se sont intéressés au rapport carbone 13 (6 protons, 7 neutrons) sur carbone 12 (6 protons, 6 neutrons), deux isotopes stables.

« Les organismes, pour se développer, préfèrent les isotopes légers, en l’occurrence le carbone 12, plutôt que le carbone 13 plus lourd », explique Tsuyoshi Komiya.

Son équipe a découvert que les grains de graphite étaient nettement enrichis en carbone 12.

Tsuyoshi Komiya en déduit que « la signature » de ce graphite est « biogène », c’est-à-dire qu’il provient d’organismes vivants.

Mais Sylvain Bernard, géochimiste au Muséum national d’histoire naturelle (France), se montre très circonspect sur ces conclusions.

« Il n’y a pas que le vivant qui ait cette signature isotopique ». Elle peut venir de réactions de minéraux entre eux ou de fluides entre eux, souligne-t-il.

« Les arguments avancés par ces chercheurs sont loin d’être suffisants pour déterminer de façon non ambiguë la +biogénécité+ de ces graphites. Ils utilisent des arguments qui sont peut-être nécessaires mais ne sont pas suffisants », poursuit Sylvain Bernard.

« Pour le moment, on ne sait toujours pas quand ni comment la vie est apparue sur Terre », dit-il. « Mais on progresse », grâce à des techniques de pointe, note-t-il. (source)

 

Étiquettes : , , , ,

Marx et Michelet face au génie anglais de l’argent

Marx et Michelet face au génie anglais de l’argent

C’est Nyall Ferguson qui dans son éloge de l’empire britannique (qui a fait le monde moderne – merci !) nous explique que c’est grâce à la dette que l’Angleterre a vaincu la France au siècle dit des Lumières (c’est grâce aussi aux philosophes, mais passons !). On pouvait toujours s’endetter plus pour faire plus la guerre au Canada ! Rien de nouveau sous le sommeil, et ne croyez pas que le niveau des dettes actuelles les empêcheront de refaire une guerre, contre la Russie ou la planète schtroumpf.

Il faut se replonger dans les vrais historiens.

Voici comment Michelet décrit la chose – moment de la Régence en France :

« L’Angleterre prit force et vigueur, justement parce qu’il n’y eut plus ni balance ni bascule. Un moteur vint, qui emporta tout en ligne droite, dans un mouvement simple et fort. Ce fut le parti de l’argent, le tout jeune parti de la banque, auquel se réunit bien vite la haute propriété ; bref un grand parti riche, qui acheta, gouverna le peuple, ou le jeta à la mer ; je veux dire, lui ouvrit le commerce du monde. (Histoire de France, Tome XIV : La Régence) »

Le fric fait bon ménage avec le patriotisme – surtout via la presse qu’il contrôle, rappelle Michelet qui ne connaitra pas la diamantaire guerre des Boers et ses camps de concentration pour enfants :

« Ce parti de l’argent se vantait d’être le parti patriote. Et la grande originalité de l’Angleterre, c’est que cela était vrai. La classe des rentiers et possesseurs d’effets publics, spéculateurs, etc., qui était pour les autres États un élément d’énervation, pour elle était une vraie force nationale.

Cette classe fut et le moteur et le régulateur de la machine. Elle poussa tout entière d’un côté. »

Créée en 1694 dans des conditions pas très claires selon moi, la banque d’Angleterre va transformer le monde (toujours pour reprendre Ferguson) :

« Second terrain, la Banque (simplement de change et d’escompte), mais qui soutient l’État, lui prête de grosses sommes sans intérêt. Elle suspend un moment ses payements, mais bientôt renaît plus brillante.

J’ai montré au précédent volume la large exploitation que firent les patriotes, sous la reine Anne, de ces deux terrains financiers, le jeu immense qui se fit sur la guerre, la hausse et la baisse, la vie, la mort. La vente des consciences au Parlement et la vente du sang (obstinément versé, parce qu’il se transmutait en or), c’est le grand négoce du temps. »

Après on va passer à un historien plus sérieux sur ce terrain, et nommé Karl Marx. Lui comprend avant Drumont qu’on passe « du crédo au crédit ».

« Le système du crédit public, c’est-à-dire des dettes publiques, dont Venise et Gênes avaient, au moyen âge, posé les premiers jalons, envahit l’Europe définitivement pendant l’époque manufacturière. Le régime colonial, avec son commerce maritime et ses guerres commerciales, lui servant de serre chaude, il s’installa d’abord en Hollande. »

La dette est le caractère (en grec, c’est la marque de l’esclave) des temps modernes :

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste. La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique. Il n’y a donc pas à s’étonner de la doctrine moderne que plus un peuple s’endette, plus il s’enrichit. Le crédit public, voilà le credo du capital. »

Debitum signifie le péché, qui donne la dette. C’est pourquoi Marx ajoute :

« Aussi le manque de foi en la dette publique vient-il, dès l’incubation de celle-ci, prendre la place du péché contre le Saint-Esprit, jadis le seul impardonnable.

La dette publique opère comme un des agents les plus énergiques de l’accumulation primitive. Par un coup de baguette, elle dote l’argent improductif de la vertu reproductive et le convertit ainsi en capital, sans qu’il ait pour cela à subir les risques, les troubles inséparables de son emploi industriel et même de l’usure privée. Les créditeurs publics, à vrai dire, ne donnent rien, car leur principal, métamorphosé en effets publics d’un transfert facile, continue à fonctionner entre leurs mains comme autant de numéraire »

C’est le début des intermédiaires et des Middlemen :

« Mais, à part la classe de rentiers oisifs ainsi créée, à part la fortune improvisée des financiers intermédiaires entre le gouvernement et la nation – de même que celle des traitants, marchands, manufacturiers particuliers, auxquels une bonne partie de tout emprunt rend le service d’un capital tombé du ciel – la dette publique a donné le branle aux sociétés par actions, au commerce de toute sorte de papiers négociables, aux opérations aléatoires, à l’agiotage, en somme, aux jeux de bourse et à la bancocratie moderne. »

Bien avant les Sutton et Mullins, Marx définit les banques nationales, ces associations de malfaiteurs :

« Dès leur naissance les grandes banques, affublées de titres nationaux, n’étaient que des associations de spéculateurs privés s’établissant à côté des gouvernements et, grâce aux privilèges qu’ils en obtenaient, à même de leur prêter l’argent du public. »

Il rappelle dans ce chapitre les bontés de l’administration coloniale british, toujours donnée en exemple (et pour cause) :

« En 1866, plus d’un million d’Hindous moururent de faim dans la seule province d’Orissa. On n’en chercha pas moins à enrichir le trésor public en vendant très cher aux gens affamés les denrées. »

La banque d’Angleterre fait facilement fortune ! Et l’on comprend que son propos est moins de soulager la misère du pauvre en Irlande que de faciliter l’enrichissement de l’oligarchie dans les conquêtes coloniales !

« Celle-ci commença par prêter tout son capital argent au gouvernement à un intérêt de 8 %, en même temps elle était autorisée par le Parlement à battre monnaie du même capital en le prêtant de nouveau au public sous forme de billets qu’on lui permit de jeter en circulation, en escomptant avec eux des billets d’échange, en les avançant sur des marchandises et en les employant à l’achat de métaux précieux. »

Marx décrit délicieusement ce satanisme industriel (« le pire je gagne, face tu perds » de nos éconoclastes actuels) :

« Bientôt après, cette monnaie de crédit de sa propre fabrique devint l’argent avec lequel la Banque d’Angleterre effectua ses prêts à l’État et paya pour lui les intérêts de la dette publique. Elle donnait d’une main, non seulement pour recevoir davantage, mais, tout en recevant, elle restait créancière de la nation à perpétuité, jusqu’à concurrence du dernier liard donné. Peu à peu elle devint nécessairement le réceptacle des trésors métalliques du pays et le grand centre autour duquel gravita dès lors le crédit commercial. »

Les falsificateurs remplacent les sorcières.

« Dans le même temps qu’on cessait en Angleterre de brûler les sorcières, on commença à y pendre les falsificateurs de billets de banque. »

Après on rentre dans le siècle du maquereau, pardon, du bossu (dont j’ai parlé longuement dans mon livre sur les conspirations) :

« Il faut avoir parcouru les écrits de ce temps-là, ceux de Bolingbroke, par exemple, pour comprendre tout l’effet que produisit sur les contemporains l’apparition soudaine de cette engeance de bancocrates, financiers, rentiers, courtiers, agents de change, brasseurs d’affaires et loups-cerviers. »

L’important est de continuer.

Nicolas Bonnal

Sources

Karl Marx – Le capital, I, VIII

Jules Michelet – Histoire de France, Tome XIV : La Régence)

Paul Féval –  le bossu (ebooksgratuits.com)

Nyall Ferguson – Empire, how Britain made the modern world

Nicolas Bonnal – Les grands auteurs et la conspiration

Photo: La banque d’Angleterre

 

Étiquettes : , , , , ,

Des documents déclassifiés de la CIA révèlent que Hitler était vivant et en bonne santé en Argentine dans les années 1950

Des documents déclassifiés de la CIA révèlent que Hitler était vivant et en bonne santé en Argentine dans les années 1950
Malgré ces documents déclassifiés, il sera difficile de rétablir ce qui s’est vraiment passé. Cependant, les connaissances accrues que nous avons aujourd’hui sur l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale peuvent nous amener à penser que la possibilité que Hitler se soit réfugié en Amérique du Sud n’a rien de farfelue. Il ne serait étonnant pour personne qu’une opération d’exfiltration pour Hitler ait été effectuée, ou au moins tentée, comme pour beaucoup d’autres à la fin de la guerre. Les opérations d’exfiltration pour les djihadistes à Deir Ez-Zor, Mossoul ou ailleurs au Moyen-Orient viennent étayer cette possibilité. 

***

Des documents déclassifiés de la CIA montrent qu’en 1955, un informateur s’est vanté d’avoir rencontré Adolf Hitler en Colombie et a fourni des photos de lui-même avec le Führer – plus de 10 ans après le suicide du Führer.

Les documents déclassifiés montrent qu’en 1955, le chef de la Division de l’hémisphère occidental (WHD) de la CIA a reçu un mémo secret, soutenant une thèse qui a certainement dû le faire tomber de sa chaise et le faire s’étrangler de surprise – « Opérationnel : Adolf Hitler. «

Comme le suggère ce titre époustouflant, le chef de la station action du Venezuela affirmait avoir eu l’occasion de recevoir de la part d’un de ses contacts, une décennie après sa mort apparente par suicide dans le Fuhrerbunker, une information selon laquelle Hitler était en fait bien vivant et se trouvait en Argentine.

Hitler ou pas Hitler ?

En bref, l’un des informateurs du chef de la station action, CIMELODY, a été contacté par un ami de confiance, l’ancien soldat SS Phillip Citroën, qui prétendait avoir été en contact avec Hitler – caché sous le pseudonyme Adolph Schuttlemayer – environ une fois par mois en Colombie, où il était en voyage en provenance de Maracaibo en tant qu’employé de la Royal Dutch Shipping Company.

Citroën a indiqué à CIMELODY qu’il avait même pris une photo avec le Fuhrer déchu, et un cliché flou est bien inclus dans le mémo.

Le chancelier allemand Adolf Hitler lors de son allocution devant 80 000 travailleurs dans le Lustgarten, à Berlin, le 1er mai 1936, dans le cadre des célébrations du 1er mai.

Le chancelier allemand Adolf Hitler lors de son allocution devant 80 000 travailleurs dans le Lustgarten, à Berlin, le 1er mai 1936, dans le cadre des célébrations du 1er mai.

Il a également déclaré que Hitler avait quitté la Colombie pour l’Argentine vers janvier 1955 et a ajouté que, comme dix ans s’étaient écoulés depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les Alliés ne pouvaient plus poursuivre Hitler comme criminel de guerre, suggérant à tort que le délai de prescription des crimes de guerre était aussi court.

Le message concluait que ni CIMELODY ni la station de la CIA n’était en mesure de donner une analyse intelligente de l’information contenue dans le mémo, mais elle était transmise avec la mention «intérêt possible».

Le chef de la WHD, qui devait être estomaqué, a suivi le mémo en examinant les dossiers de l’agence, et a trouvé qu’il y avait eu effectivement, un an plus tôt, un rapport qui ne faisait pas seulement la même affirmation au sujet d’Hitler, mais qui suggérait qu’il y avait toute une colonie de nazis en Amérique du Sud – encore réalisé par Citroën.

« Phillip Citroën a déclaré à un ancien membre de cette base que, pendant qu’il travaillait pour une compagnie ferroviaire en Colombie, il avait rencontré un individu qui ressemblait fortement à Adolf Hitler et prétendait l’être. Citroën a affirmé avoir rencontré l’individu à un endroit appelé ‘Residencias Coloniales ‘à Tunja, en Colombie, qui est, selon la source, peuplée de beaucoup d’anciens nazis, suivant ce prétendu Adolf Hitler avec l’ancienne idolâtrie nazie, s’adressant à lui par der Fuhrer ‘et lui adressant le salut nazi et l’adulation militaire ! » dit le mémo.

Plus de problèmes que cela n’en vaut

Quelques jours plus tard, le chef de la station a écrit au chef de la WHD à nouveau, lui demandant s’il souhaitait faire d’autres enquêtes sur Hitler potentiellement vivant ou non.

« Si le quartier général le souhaite, la station de Bogota peut faire une enquête concernant ‘Adolph Schuttlemayer’ à Tonga, en Colombie, » a déclaré le mémoire.

Une semaine plus tard, le chef de la WHD a répondu d’une manière ambigüe.

Adolf Hitler, à gauche, le chancelier nazi d'Allemagne, et Konstantin von Neurath, ministre allemand des Affaires étrangères, (au centre) à leur retour à Munich en Allemagne, après leur rencontre avec le Premier ministre d'Italie Benito Mussolini, le 25 juin 1934.

Adolf Hitler, à gauche, le chancelier nazi d’Allemagne, et Konstantin von Neurath, ministre allemand des Affaires étrangères, (au centre) à leur retour à Munich en Allemagne, après leur rencontre avec le Premier ministre d’Italie Benito Mussolini, le 25 juin 1934.

Bien qu’il n’ait pas eu d’objection à entreprendre d’autres enquêtes sur la question, il a estimé que « d’énormes efforts pourraient être déployés sur cette question » sans qu’il soit possible d’établir quoi que ce soit de concret.

En conséquence, il suggéra que la question soit abandonnée.

Source : https://sputniknews.com/latam/201709081057225023-hitler-cia-documents-alive-argentina/

Traduction 

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Pérou : Des découvertes qui annoncent une civilisation vieille de 15 000 ans

La plus ancienne civilisation du monde ?

La plus ancienne civilisation du monde ?

Une découverte inattendue, faite par des scientifiques américains au Pérou, laisse supposer que la vallée de Chicama pouvait être peuplée il y a quelque 15.000 ans. Cette découverte témoigne de la précocité du développement de civilisations sur le continent américain.

Si jusqu’à nos jours les scientifiques supposaient que le continent américain était le dernier endroit sur Terre à avoir été peuplé, la découverte faite par les chercheurs américains semble démentir cette théorie.

Ainsi, James Adovasio et ses collègues de l’Université Florida Atlantic aux États-Unis ont trouvé des traces indiquant que ces territoires pouvaient être habités bien avant qu’on ne le supposait.

« Nous avons réussi à trouver à Huaca Prieta [un site préhistorique au Pérou, ndlr] de nombreux artefacts, y compris des restes de nourriture, des ustensiles en bois ainsi que d’autres traces prouvant l’existence d’une culture humaine préhistorique. Des corbeilles et des tissus brodés en sont aussi des preuves. Toutes ces trouvailles nous font réfléchir à la vitesse du développement d’une civilisation dans cette région ainsi qu’au niveau de ses progrès et technologies permettant d’extraire des ressources du sol et de la mer », explique M. Adovasio dans la revue scientifique Science Advances.

Après avoir examiné ces découvertes, les chercheurs ont constaté que la plupart des artefacts dataient de 8 000 ans tandis que certains dépassaient la barre des 15 000 ans. Donc, les scientifiques affirment qu’il y a 15 000 ans nos ancêtres du Pérou avaient un niveau de développement bien plus élevé qu’on ne le croyait auparavant. De ce fait, ils savaient déjà fabriquer des tissus et des récipients, exploiter les ressources minières et marines, attrapant des animaux marins à l’aide de crochets en os ou de lances. De même, ils cultivaient des avocats, des petits pois, du poivre et des citrouilles.

« Du textile aussi complexe, ainsi que les corbeilles, nous indiquent que des méthodes standardisées de fabrication existaient à Huaca Prieta. Ils n’étaient pas conçus uniquement dans des buts utilitaires. Comme beaucoup d’autres artefacts, ils prouvent l’existence d’une société développée dans la vallée [de Chicama, ndlr] ainsi que l’envie des habitants de manifester leur situation sociale », a relaté M. Adovasio.

Par contre, la question de l’apparition de cette civilisation reste toujours ouverte. Les chercheurs soulignent que cette découverte ne peut pas prouver que les ancêtres des Péruviens soient arrivés en Amérique du Sud par la voie pacifique de la migration. Les recherches avancées à Huaca Prieta, ainsi que sur les autres sites archéologiques, aideront à comprendre comment les amérindiens d’aujourd’hui sont apparus.

 

Source

 
1 commentaire

Publié par le 26 mai 2017 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

Étiquettes : , , , , ,

Des découvertes inattendues renforcent le mystère autour de Tiahuanaco et de Puma Punku

 
Poster un commentaire

Publié par le 26 mai 2017 dans général, Histoire et Paléontologie

 

Étiquettes : , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :