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Archives de Catégorie: Histoire et Paléontologie

Pyramide de Khéops : elle concentre de l’énergie électromagnétique dans ses chambres intérieures

Pyramide de Khéops : elle concentre de l’énergie électromagnétique dans ses chambres intérieures

Quand la science rejoint la théorie des anciens astronautes …. Et encore , ce papier ne dis rien sur toutes les propriétés qu’auraient les pyramides construites comme celle de Kéops. On se demande pourquoi les Russes ont construit des pyramides « nombre d’or » à travers tout le pays .    Z 

Étudiées depuis de nombreuses années, les grandes pyramides égyptiennes sont loin d’avoir livré tous leurs secrets. Les archéologues ne cessent de découvrir de nouvelles structures en leur sein, tandis que les physiciens mettent continuellement en lumière certaines caractéristiques surprenantes de leur architecture.

Récemment, des données recueillies par des physiciens russes ont révélé que la Grande Pyramide de Gizeh a la particularité étonnante de concentrer les rayonnements électromagnétiques dans ses chambres intérieures.

Lors de la construction de la Grande Pyramide de Gizeh, les Egyptiens n’avaient certainement pas conscience de la formidable propriété démontrée par ses chambres intérieures et sa base. Cette découverte pourrait ouvrir la voie à de nouvelles pistes de recherche concernant les nanoparticules. Les résultats ont été publiés dans la revue Journal of Applied Physics.

« Les applications des méthodes physiques modernes et l’étude des propriétés des pyramides sont importantes et productives » expliquent les chercheurs. « Cela pourrait nous permettre d’effectuer de nouvelles découvertes ou recueillir de nouvelles informations, tout en relançant l’intérêt des scientifiques pour les pyramides ».

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Découverte d’un vide géant caché dans la Grande Pyramide de Gizeh

Le rayonnement électromagnétique concerne toutes les fréquences du spectre électromagnétique, de la lumière visible aux ondes radio en passant par les micro-ondes ou les UV. Il est donc omniprésent dans notre environnement.

« L’énergie électromagnétique est extrêmement importante dans la vie quotidienne, et nous utilisons différents types d’énergie électromagnétique dans la vie de tous les jours » explique Antonija Grubisic-Cabo, physicien à l’université de Monash (Australie). « Par exemple, la lumière solaire est une forme d’onde électromagnétique, c’est également le cas pour les objets de la maison comme le Wi-Fi ou les micro-ondes ».

spectre-em

Le rayonnement électromagnétique couvre l’ensemble du spectre électromagnétique, des rayons gamma aux ondes radio en passant par les infrarouges et la lumière visible.

Afin de tester la dynamique des ondes électromagnétiques dans la pyramide, les physiciens ont tout d’abord étudié la résonance des ondes radios. « Nous avons dû formuler quelques hypothèses » explique Andrey Evlyukhin, physicien à l’université ITMO (Russie). « Par exemple, nous avons considéré qu’il n’y avait pas de cavités cachées à l’intérieur, et que le matériau de construction aux propriétés calcaires était uniformément distribué à l’intérieur et à l’extérieur de la pyramide ».

Ensuite, ils ont généré un modèle informatique de la pyramide incluant sa dynamique électromagnétique interne. En calculant la section efficace d’extinction électromagnétique, les physiciens ont pu déterminer la manière dont l’énergie électromagnétique est déviée ou absorbée par la pyramide.

En utilisant un outil de chimie informatique, l’analyse multivariée distribuée, leur servant à décrire la distribution spatiale des charges électriques dans une structure, les chercheurs ont découvert que les champs électromagnétiques étaient concentrés dans les chambres intérieures de la pyramides, ainsi que sous sa base.

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Relevés de la distribution spatiale des champs électrique (a-d) et magnétique (e-h) dans la pyramide de Khéops. Les champs se concentrent principalement dans les chambres intérieures et sous la base.

Bien que cette propriété de concentration de l’énergie électromagnétique soit impressionnante, il est très peu probable que les Egyptiens aient eu connaissance de ce phénomène et aient construit leur pyramide dans cet objectif. « Bien que cette recherche sorte de l’ordinaire, des méthodes physiques modernes ont déjà été utilisées pour étudier la Grande Pyramide et ont permis de découvrir une nouvelle structure intérieure » rappelle Grubisic-Cabo.

« En choisissant un matériau doté des bonnes propriétés électromagnétiques, nous pourrons créer des nanoparticules pyramidales pour améliorer les technologies de nano-détection et les cellules solaires » conclut Polina Kapitainova, physicienne à l’université ITMO. En d’autres termes, les chercheurs veulent se baser sur les conclusions de cette découverte pour développer de nouvelles nanoparticules en forme de pyramide, dans le but d’améliorer les caractéristiques électromagnétiques de certaines technologies telles que les systèmes de nano-détection ou encore les cellules solaires.

source:https://lesavoirperdudesanciens.com/2018/08/pyramide-de-kheops-elle-concentre-de-lenergie-electromagnetique-dans-ses-chambres-interieures/

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Publié par le 1 août 2018 dans général, Histoire et Paléontologie, Sciences

 

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Des milliers de structures et bâtiments Mayas inconnus repérés au Guatemala

Tikal Lidar

Des milliers de ruines mayas ont été détectées dans la jungle du Guatemala grâce à la technologie Lidar, révélant l’ampleur insoupçonnée des interconnexions entre cités.

La découverte est exceptionnelle. Des milliers de structures et bâtiments mayas inconnus, dissimulés sous la canopée depuis des siècles, viennent tout juste d’être repérés par les archéologues. Ces constructions d’envergure comprennent des pyramides, des palais, des centres cérémoniels, mais aussi des ouvrages moins spectaculaires comme des parcelles cultivées ou des habitations. Toutes sont situées dans la jungle du nord du Guatemala, et c’est grâce à l’utilisation du Lidar (Light Detection And Ranging), un système de télédétection aéroportée, qu’elles ont été repérées dans le cadre d’un consortium créé sous l’égide de la Fondation PACUNAM (Patrimonio Cultural y Natural Maya), un fonds de recherche guatémaltèque à but non lucratif créé en 2006. Un projet franco-guatémaltèque, Naachtun, dirigé par Philippe Nondedeo, fait d’ailleurs partie de ce consortium, et a lui-même bénéficié d’une couverture Lidar sur 140 km2 (lire encadré).

Ce système laser, couplé à un GPS de haute précision, permet en effet de détecter tous les détails au sol, y compris sous un épais couvert forestier. Il avait été notamment utilisé avec succès sur le site d’Angkor au Cambodge. L’ensemble des points enregistrés au cours du survol aérien est ensuite filtré à l’aide d’algorithmes puissants pour réaliser un modèle numérique du terrain via des restitutions photogrammétriques en 3D. Le Lidar permet ainsi une sorte de déforestation virtuelle digitale qui révèle tous les détails topographiques présents sur de vastes étendues.

Les relevés Lidar ont révélé que la cité maya d’El Palmar était 40 fois plus étendue qu’on ne le pensait. © PACUNAM

Cette cartographie numérique s’étend ici sur 2100 km2  découpés en neuf secteurs au nord du Péten, en particulier dans la « réserve de biosphère Maya », créée en 1990 pour protéger la plus grande superficie de forêts tropicales restantes en Amérique centrale.

En rouge, les différentes zones archéologiques survolées par le LiDAR, au nord de la région du Péten (Guatemala): El Zotz, La Corona-Achiotal, Holmul, Naachtun, Uaxactun, Xultun-San Bartolo, Tikal, El Peru-Waka et El Tintal. © PACUNAM

« Le Lidar est une technologie de télédétection aéroportée relativement nouvelle qui permet une cartographie détaillée de la surface de la terre à une échelle très fine. Elle est de loin supérieure aux formes précédentes de cartographie par satellite ou par avion en ce sens que le Lidar peut pénétrer dans la végétation dense. Il est idéal pour les basses terres mayas, où la végétation de la jungle empêche la cartographie traditionnelle », a précisé Michael E. Smith, spécialiste d’archéologie mésoaméricaine à l’Université d’Arizona (Etats-Unis), joint par Sciences et Avenir. Les chercheurs ont ainsi découvert l’existence de plusieurs centres urbains, de systèmes d’irrigations sophistiqués et de réalisations telles que des chaussées surélevées pouvant être utilisées pendant la saison des pluies. Ils ont aussi pu pointer plus de 60 000 structures individuelles, qu’il s’agisse de maisons isolées, de réservoirs ou de fortifications. Une pyramide de 30m de haut -précédemment identifiée comme une colline-, a même été détectée à Tikal, pourtant l’une des villes les plus étudiées et visitées du monde maya!

Comparaison de deux relevés Lidar, à gauche, la région d’El Zotz sous couvert forestier, à droite, la restitution 3D révélant tous les détails du sol et les structures présentes sous la forêt. © PACUNAM / Garrison/ Proyecto Arqueologico El Zotz.

« Dans certains cas, les centres urbains connus se sont révélés 40 fois plus vastes que ne le montraient les cartes existantes, y compris plusieurs complexes monumentaux considérés auparavant comme des sites distincts », a expliqué Francisco-Estrada Belli, de l’université de Tulane, à la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis), impliqué dans l’étude où il dirige le projet Holmul*. L’une des plus importantes informations livrées par ces travaux demeure l’interconnexion ignorée existant entre différentes cités mayas, dans cette région pourtant bien connue des archéologues pour sa richesse architecturale, en particulier à la période dite classique (250 à 900 après JC). « La Réserve de biosphère Maya » est en effet célèbre pour abriter une forte concentration d’anciennes cités, dont Tikal, abandonnée au Xe siècle.

Deux autres vues 3D de Tikal, sans le couvert forestier, obtenues à partir des analyses des relevés Lidar. © PACUNAM

« N’oublions pas que sur chaque image obtenue, il y a un millénaire et demi d’occupation humaine concentrée !« , rappelle Dominique Michelet, directeur de recherche émérite au Laboratoire d’archéologie des Amériques (UMR 8096) au CNRS, impliqué dans le projet Naachtun. Aussi, pour lui, pas question d’interprétations hâtives.  « Passer de ces restitutions 3D à des extrapolations sur des chiffres d’occupation par les populations mayas, en évoquant des millions d’individus comme on a pu le lire, est tout simplement ahurissant », a poursuivi l’archéologue. Ce que confirme, à sa manière, Michael E. Smith: « Le Lidar va certainement contribuer à révolutionner l’étude de la colonisation et de la démographie des Mayas. Mais nous n’en sommes qu’au stade préliminaire pour établir de jolies cartes 3D… Pas encore celui d’avoir des résultats solides sur les architectures, la démographie ou encore le fonctionnement de ces sociétés « . Il faudra donc attendre des analyses plus fines pour obtenir des estimations sérieuses sur la population. Et ces étapes ne font que commencer pour les basses terres mayas, où tout le modèle d’occupation est désormais à revoir.

Image de la couverture Lidar de la région de Naachtun (140 km2) indiquant, par un point rouge, chacune des 12 000 structures repérées. © Naachtun/PACUNAM

Le projet Naachtun
« Les résultats de l’exploitation de l’imagerie Lidar sur la région du Guatemala au coeur de nos activités ont été un véritable choc », avoue Philippe Nondeneo, directeur du projet franco-guatémaltèque Naachtun, nom d’un important centre maya situé dans la région du Péten et le bassin d’El Mirador, que le chercheur étudie depuis 2011 avec Dominique Michelet. Dans un texte à paraître, les deux chercheurs expliquent que les résultats livrés par la technologie Lidar ont étendu ce territoire d’investigation à 140 km2, soit 70 fois la zone d’étude abordée jusque-là. 12.000 structures de toutes périodes y ont été repérées! Soit une densité d’occupation supérieure à tout ce qu’ils pouvaient imaginer. Finalement, seules les zones marécageuses seraient exemptes de vestiges. « Si l’on compare ces résultats à l’ensemble des sites mayas qui ont aussi fait l’objet de cette couverture Lidar, il ressort que Naachtun, par sa densité de structures, est désormais comparable à la grande Tikal ! ».

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Publié par le 6 février 2018 dans général, Histoire et Paléontologie, Sciences

 

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Jérusalem : Un sceau vieux de 2.700 ans viendrait « confirmer les dires de la Bible »

Le sceau a été retrouvé dans un bâtiment sur l’esplanade du mur des Lamentations à Jérusalem (illustration). — MENAHEM KAHANA / AFP

Comme par hasard !! Au moment où Jérusalem est sujet à polémique, reconnue comme capitale par les US qui y ont déplacé leur ambassade (ainsi que d’autres pays) , on trouve des preuves en hébreux (prés du mur des lamentations qui plus est) qui prouverait que la ville a été gouvernée par les israélites il y a 2700 ans, confirmant la thèse de  » l’Israël Biblique », avec comme capitale Jérusalem .  Pensez vous vraiment que tout ceci est un hasard ??? Ou serait ce de la propagande pro Israélienne ?? (la « découverte » est d’ailleurs faite et diffusée par les archéologues Israéliens eux mêmes)  En tous cas la news est relayée en cœur par tous les médias alignés qui parlent de « confirmer les dires de la Bible » . C’est pratique non ?? Z 

Un sceau en argile datant de 2700 ans et découvert à Jérusalem a été présenté lundi comme une première preuve matérielle de l’existence d’un gouverneur dans cette ville, selon l’autorité israélienne des Antiquités.

Cet artefact rond de la taille d’un bouton a été trouvé dans un bâtiment sur l’esplanade du mur des Lamentations, dans la Vieille ville. Il date du VIe ou VIIe siècle avant notre ère, une période qui correspond à celle du premier temple juif.

« Au gouverneur de la ville »

Sur la pièce figurent deux hommes vêtus de robes se faisant face et se tendant la main, avec ce qui semble être une lune entre les deux mains tendues. En dessous de cette représentation, une inscription en ancien hébreu indique : « Au gouverneur de la ville », ce qui correspond aux fonctions de maire.

Le sceau servait « de logo ou d’un petit souvenir, envoyé au nom du gouverneur de la ville », a affirmé Shlomit Weksler-Bdolah, qui participe aux fouilles de l’autorité des Antiquités.

Première mention dans un contexte archéologique

« L’importance de cette découverte réside dans le fait que jusqu’à présent, nous ne connaissions l’expression de gouverneur de la ville que par la Bible, a-t-elle souligné. C’est la première fois que nous trouvons cette mention dans un contexte archéologique. »

Le sceau ne mentionne pas le nom du dirigeant de Jérusalem mais Shlomit Weksler-Bdolah pense qu’il se réfère à la Vieille ville car il a été retrouvé dans le même bâtiment où d’autres artefacts avaient été mis au jour. Les examens scientifiques qui seront pratiqués prochainement devraient confirmer le lien avec Jérusalem, estime la scientifique. (source)

 

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L’histoire opaque des missions lunaires américaines

L’histoire opaque des missions lunaires américaines
Les Américains ont-ils vraiment envoyé leurs astronautes sur la Lune? Bien que la NASA lève régulièrement les doutes, de nouveaux arguments alimentant la théorie du complot lunaire apparaissent.

Les partisans de la théorie du complot ont discerné un homme ne portant pas de combinaison spatiale sur une photo prise lors de la mission lunaire américaine Apollo 17 effectuée en 1972. Selon eux, cette découverte prouve une fois de plus que les Américains ont simulé leurs vols vers la Lune. La vidéo qui présente cette photo a été publiée sur YouTube.

«Vous pouvez voir une silhouette, qui ressemble à celle d’un homme des années 1970, avec des cheveux longs, portant une sorte de gilet», soulignent les auteurs de la vidéo.

Apollo 17 a été la sixième et la dernière mission lunaire dans le cadre du programme spatial américain Apollo. Ce débarquement est connu comme étant le plus long parmi tous les débarquements lunaires.

La vidéo publiée sur YouTube donne un nouvel argument à la théorie du «Fake Moon Landing» (faux débarquement lunaire), née après la première mission Apollo de 1969. Pour de simples amateurs, il suffit de regarder les photos de la NASA afin de trouver les preuves de leur théorie. Un drapeau américain flottant, l’absence du cratère qui aurait dû être formé lors de l’atterrissage de la fusée, un objet ressemblant à un appareil d’éclairage qui se reflète dans la visière d’un astronaute… La NASA s’est empressée de lever tous les doutes concernant les vols lunaires américains.

Mais, si tous les arguments pour la théorie de complot sont démystifiés par la NASA, une question persiste: pourquoi les Américains n’ont-ils jamais effectué de vols lunaires après les années 1970? La NASA affirme qu’elle ne possède plus de technologies de fusées capables de gagner la Lune, comparables aux Saturne V, utilisées lors des missions Apollo. Ils n’auraient aussi plus de scaphandres spéciaux pour protéger les astronautes de la radiation solaire. Si ces déclarations de l’agence américaine sont vraies, cela serait une perte impardonnable pour une grande puissance spatiale telle que les États-Unis…

 
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Publié par le 23 novembre 2017 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

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Le Livre de Thot : Un livre sacré égyptien ancien qui offre des connaissances illimitées

Le Livre de Thot: Un livre sacré égyptien ancien qui offre des connaissances illimitées
On dit que le Livre de Thot contient un certain nombre de sorts, dont l’un permet au lecteur de comprendre la parole des animaux, et l’autre permet au lecteur de percevoir les dieux eux-mêmes.

 La légende raconte que celui qui lirait le contenu du livre obtiendrait les moyens de déchiffrer les secrets et de maîtriser la terre, la mer, l’air et les corps célestes.

L’un des livres les plus mystérieux jamais mentionnés dans l’histoire de l’humanité est le Livre de Thoth, un livre sacré et mystérieux des anciens Égyptiens, écrit par un Dieu antique.

Selon les archives historiques, le Livre de Thot était une collection de textes égyptiens anciens qui ont été écrits par Thot, le dieu égyptien antique de l’écriture et de la connaissance.

Ils rassemblent de nombreux textes dont l’existence a été revendiquée par des auteurs anciens et un livre magique qui apparaît dans une œuvre égyptienne de fiction.

Le Livre de Thot apparaît fragmenté en divers papyrus, la majorité datant du deuxième siècle de la période ptolémaïque.

Le Livre de Thot est pour la première fois mentionné dans le papyrus de Turin, où est décrit un complot contre un pharaon à l’aide de la magie. Tous les participants ont été exécutés, et le livre maudit, qui a enseigné l’acte « illégal », a été brûlé.

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Le Papyrus des Rois de Turin, également connu sous le nom de Canon de Turin, est un manuscrit hiératique de la 19e dynastie d’Egypte énumérant les rois d’Egypte des premiers temps jusqu’au règne de Ramsès II (1279-13 avant JC) sous lequel il a été écrit. Ainsi, non seulement les Turis ressemblent au Turin dans le nom, mais aussi dans la date d’origine

En outre, il existe différentes versions, bien que les collectes nous ont conduit à reconstruire une histoire commune et essentiellement un dialogue dans lequel il y a deux interlocuteurs, le dieu Thot et un disciple qui « aspire à savoir ». Bien qu’il y ait un autre dieu, probablement Osiris, parlant aussi avec disciple.

Le cadre littéraire pourrait être comparé aux textes hermétiques grecs qui montrent aussi des dialogues entre Hermès-Thot et ses disciples; cependant, la présence de certains textes antérieurs au premier siècle le place en avant des premiers textes philosophiques hermétiques grecs.

Le nom de « Livre de Thot » a été associé à de nombreux textes.

Manetho – un ancien prêtre égyptien – a affirmé que Thot avait écrit 36.525 livres, bien que certains chercheurs comme Seleukos affirment qu’ils étaient environ au nombre 20.000.

Le Livre fictif de Thot apparaît dans une histoire égyptienne ancienne datant du Ptolémaïque et qui raconte l’histoire d’un ancien prince égyptien courageux appelé Néferkaptah qui décide de récupérer le Livre de Thot, caché au fond du Nil.

Le livre, écrit par Thot, est dit contenir deux sorts dont l’un permet au lecteur de comprendre la parole des animaux, et l’autre permet au lecteur de percevoir les dieux eux-mêmes.

« Le Livre est à Koptos, au milieu du fleuve.

Au milieu de la rivière se trouve une boîte en fer,

Dans la boîte en fer se trouve une boîte en bronze,

Dans la boîte en bronze se trouve une boîte en bois de keté,

Dans la boîte en bois de keté se trouve une boîte en ivoire et ébène,

Dans la boîte en ivoire et ébène se trouve une boîte en argent,

Dans la boîte en argent se trouve une boîte en or,

Et dans la boîte d’or se trouve le Livre de Thot.

Autour de la grande boîte de fer sont serpents et scorpions et toutes sortes de choses rampantes, et surtout il ya un serpent qu’aucun homme ne peut tuer. Ils sont destinés à garder le Livre de Thot. »(source)

Le livre fictif de Thoth

La légende suggère que le livre était à l’origine caché au fond du Nil près de Coptos. Il était enfermé dans une série de boîtes gardées par des serpents qu’aucun homme ne pouvait tuer.

Le courageux prince égyptien Neferkaptah décida de le récupérer. Il combattit les serpents et réussit à le récupérer, mais en punition pour son vol, les dieux tuèrent sa femme Ahwere et son fils Merib.

Neferkaptah s’est finalement suicidé et aurait été enterré avec le livre.

Des générations plus tard, Setne Khamwas (un personnage basé sur le prince historique Khaemwaset), parvient à voler le livre de la tombe de Neferkaptah malgré une vive opposition du fantôme de Neferkaptah.

Setne finit par rencontrer une belle femme qui le séduit afin de tuer ses enfants et l’humilier devant le pharaon.

Il découvre que ce qu’il avait vu était en fait une illusion proposée par Néferkaptah, et dans la crainte d’autres représailles, Setne décide de rendre le livre à la tombe de Néferkaptah.

A la demande de Neferkaptah, Setne trouve les corps de la femme et du fils de Neferkaptah et les enterre dans la tombe de Neferkaptah, qui est alors scellée pour l’éternité.

L’histoire a pour but de refléter la croyance égyptienne ancienne selon laquelle la connaissance des dieux n’est pas destinée aux humains ordinaires.

source 

 
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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

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Des dents de 9,7 M d’années découvertes en Allemagne pourraient révolutionner l’Histoire

Les dents de 9,7 M d'années découvertes en Allemagne pourraient révolutionner l'Histoire

La découverte de dents âgées de 9,7 millions d’années a laissé les archéologues allemands pantois, car elles semblent appartenir à une espèce qui est apparue sur notre planète plusieurs millions d’années plus tard.

Un groupe d’archéologues allemands a découvert dans l’ancien lit du Rhin des dents âgées de 9,7 millions d’années. Elles appartiendraient à un australopithecus afarensis, dont la dépouille n’avait jamais été découverte auparavant en Europe, annonce la Deutsche Welle.

Le chef du groupe d’archéologues, Herbert Lutz, a déclaré que la découverte avait été faite il y a un an, mais que les chercheurs ne pouvaient l’annoncer qu’après avoir obtenu une confirmation de l’âge. Ce sont les restes d’une espèce disparue d’équidé retrouvés près des dents en question qui ont aidé les chercheurs à déterminer leur âge.

Les chercheurs soulignent qu’auparavant, aucuns restes de cette espèce d’Hominidé n’avaient été retrouvés en Europe et en Asie. L’australopithecus afansis le plus connu est Lucy, dont les restes ont été découverts en Ethiopie. Lucy est cadette de 4 millions d’ans de cette nouvelle découverte.

«Il s’agit d’un énorme succès, mais aussi d’une grande énigme», a déclaré Lutz au sujet de cette nouvelle. Selon lui, après avoir été étudiées, les dents seront remises au musée d’histoire naturelle de la ville de Mainz.

 

Source

 

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De la vie sur Terre il y a 3,95 milliards d’années ?

Photo de la Terre fournie par la Nasa le 27 septembre 2017-NASA/AFP/

Photo de la Terre fournie par la Nasa le 27 septembre 2017-NASA/AFP/

On trouve de la vie de plus en plus loin dans le temps, désormais les scientifiques déclarent qu’Une forme « rudimentaire » de vie pourrait avoir été déjà présente sur Terre il y a 3,95 milliards d’années …

Hé bien je pense que c’est la meme chose pour la civilisation humaine, elle est bien plus vieille que ce que les scientifiques pensent actuellement . Il y a meme surement existé plusieurs civilisations qui nous ont précédé .

Et les scientifiques qui donnent des preuves de ceci sont mis directement sur la touche . Car ces derniers trouvent des preuves concrètes de civilisations humaines datant de centaines de millions d’années comme je l’ai déjà rapporté .  Mais ces « preuves » archéologique ne remontent pas jusqu’au grand public car elles sont discréditées par la communauté scientifique , car elles ne rentre pas dans le moule de la vision de la science moderne , alors on les écarte purement et simplement !!

Le meilleur exemple est celui de la scientifique Virginia Steen-McIntyre :  En 1975, Virginia Steen-McIntyre, diplômée d’un Doctorat de recherche de l’université de l’Idaho, archéologue et professeure de l’université de Washington, a appris l’existence d’objets façonnés découverts sous une couche de stalagmite . (qu’on nomme les artefacts de Hueyatlaco)  La datation par l’uranium-thorium et l’analyse pollinique d’une séquence stalagmitique du stade isotopique 5 ont donné un âge de 250 000 ans pour ces outils.

Hé bien le Dr Steen-McIntyre a tout bonnement été quasiment exclue de la communauté scientifique durant toute sa vie, et a été forcée à écrire sa thèse de doctorat non pas sur Hueyatlaco comme prévu, mais plutôt à la datation des cendres volcaniques dans les strates géographiques. 

Klaus Dona montre aussi des belles preuves d’artefacts de civilisation anciennes, remontant parfois à plusieurs millions d’années, mais il est aussi mis au banc de la communauté scientifique, car « ça ne rentre pas dans le moule » de l’histoire officielle d’après la science officielle … Z . 

Une forme rudimentaire de vie pourrait avoir été déjà présente sur Terre il y a 3,95 milliards d’années, alors que la Terre subissait d’intenses bombardements de comètes et d’astéroïdes, affirment des chercheurs dans une étude publiée mercredi dans Nature.

« Nous avons trouvé la plus ancienne preuve de vie sur Terre » au Canada « dans des roches sédimentaires du Labrador datant de 3,95 milliards d’années », a déclaré à l’AFP Tsuyoshi Komiya de l’Université de Tokyo, l’un des auteurs de l’étude.

A cette époque, la Terre, qui s’est formée il y a 4,567 milliards d’années, était bombardée par les comètes, relève-t-il.

Depuis un an, les annonces sur la date de l’apparition de la vie sur Terre se succèdent dans Nature et elles font l’objet de vifs débats entre scientifiques.

En septembre 2016, une équipe de chercheurs a annoncé dans la revue britannique avoir découvert au Groenland des stromatolites (des structures calcaires formées par des colonies microbiennes) vieux de 3,7 milliards d’années.

Puis en mars 2017, des scientifiques ont indiqué, toujours dans Nature, avoir découvert des micro-organismes fossiles qui auraient entre 3,77 et 4,29 milliards d’années. Ils ont été repérés dans la Ceinture de Nuvvuagittuq au Canada.

Cette fois-ci, les chercheurs japonais ont travaillé dans la zone de Saglek Block, dans le nord du Labrador, dont les roches ont environ 3,95 milliards d’années.

Ils ont étudié la composition isotopique de grains de graphite (carbone) pour savoir s’il était d’origine organique ou non.

Photo non datée fournie par la revue britannique Nature de concrétions de roches sédimentaires contenant des microfossiles découvertes dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, au Canada-NATURE PUBLISHING GROUP/AFP/Archives/Dominic Papineau

Photo non datée fournie par la revue britannique Nature de concrétions de roches sédimentaires contenant des microfossiles découvertes dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, au Canada-NATURE PUBLISHING GROUP/AFP/Archives/Dominic Papineau

Les isotopes sont des atomes qui possèdent le même nombre de protons mais qui différent par leur nombre de neutrons.

Le carbone possède plusieurs isotopes naturels (dont le fameux carbone 14, radioactif, utilisé pour les datations mais que l’on ne trouve pas dans les roches anciennes).

Pour leurs travaux, les chercheurs se sont intéressés au rapport carbone 13 (6 protons, 7 neutrons) sur carbone 12 (6 protons, 6 neutrons), deux isotopes stables.

« Les organismes, pour se développer, préfèrent les isotopes légers, en l’occurrence le carbone 12, plutôt que le carbone 13 plus lourd », explique Tsuyoshi Komiya.

Son équipe a découvert que les grains de graphite étaient nettement enrichis en carbone 12.

Tsuyoshi Komiya en déduit que « la signature » de ce graphite est « biogène », c’est-à-dire qu’il provient d’organismes vivants.

Mais Sylvain Bernard, géochimiste au Muséum national d’histoire naturelle (France), se montre très circonspect sur ces conclusions.

« Il n’y a pas que le vivant qui ait cette signature isotopique ». Elle peut venir de réactions de minéraux entre eux ou de fluides entre eux, souligne-t-il.

« Les arguments avancés par ces chercheurs sont loin d’être suffisants pour déterminer de façon non ambiguë la +biogénécité+ de ces graphites. Ils utilisent des arguments qui sont peut-être nécessaires mais ne sont pas suffisants », poursuit Sylvain Bernard.

« Pour le moment, on ne sait toujours pas quand ni comment la vie est apparue sur Terre », dit-il. « Mais on progresse », grâce à des techniques de pointe, note-t-il. (source)

 

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