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Archives de Catégorie: Guerre – 3e guerre mondiale

En cas d’un conflit armé en mer Noire, la durée de vie des navires US ne serait pas bien longue (quelques minutes)

En cas d’un conflit armé en mer Noire, la durée de vie des navires US ne serait pas bien longue (quelques minutes)

Le vice-président de l’Union russe des vétérans et ex-commandant des forces de défense côtière de la Flotte de la mer Noire, le général-major Vladimir Romanenko, a déclaré que face à la consolidation de la présence des forces armées de l’Alliance au large de la mer Noire et dans l’éventualité d’un conflit armé, les navires américains seraient détruits en l’espace de quelques minutes seulement.

« La durée de vie d’un navire américain en mer Noire n’excède pas quelques minutes, je le dis avec le plus grand sérieux, puisque les systèmes de missiles à la disposition de la Flotte de la mer Noire, orientés dans plusieurs directions, empêcheraient toute mise en œuvre de ses objectifs opérationnels et stratégiques », a expliqué le général Romanenko.

Auparavant, Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan avait déclaré que l’Alliance avait pris la décision de renforcer la présence militaire de ses forces navales en mer Noire. Cela veut dire que les groupes navals de l’Alliance entreront dans les eaux de la mer Noire, intensifieront les manœuvres dans la région, procéderont à la collecte d’informations sur la situation actuelle et prendront les fonctions de coordinateur dans le domaine de la coopération des forces navales des alliés dans la zone.

Rappelons que les médias américains se sont moqués du destroyer britannique HMS Diamond de type 45 qui est entré en mer Noire pour prendre part à des exercices regroupant sept pays de l’Otan et l’Ukraine. Selon un observateur de The National Interest, le moindre destroyer déployé près de la côte russe serait détruit dans en quelques minutes seulement.

Les premiers exercices de l’année 2017 de l’Otan en mer Noire ont débuté mercredi 1er février, engageant 2 800 militaires de huit pays (Bulgarie, Roumanie, Grèce, Turquie, États-Unis, Canada, Espagne et Ukraine), ainsi que 16 navires de guerre et 10 avions. Les exercices se déroulent dans la partie orientale de la mer Noire dans une zone d’environ 80 000 kilomètres carrés. Dans leur cadre, « l’Otan mettra en œuvre les procédures standard de lutte contre les menaces aériennes, sous-marines et de surface ».

Les systèmes de protection côtière Bastion et Bal ainsi que les sous-marins Varshavyanka sont utilisés au sein de la Flotte de la mer Noire afin de protéger les côtes russes. L’espace aérien au-dessus de la presqu’île de Crimée est protégé par des systèmes antimissiles S-400.

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Les Armes Spatiales Des Guerres Du Futur

L’avenir et la portée de la technologie spatiale promet d’être fort intéressant

 

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Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie …

L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale
Comme je l’ai rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie . La guerre de l’information que se livrent les 2 protagonistes est un point clef hyper stratégique. Du fait , malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – la guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie … : 

Les médias des pays de l’OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham (cf note 1) revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l’annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l’expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l’a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s’est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L’attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu’elle et la chaîne d’actualité câblée qui l’emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu’on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d’un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka… en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu’un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu’il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L’opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L’opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu’à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu’il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n’était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu’il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d’autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale

Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d’une ironie indescriptible.

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Note 1 – Finian Cunningham a beaucoup écrit sur les relations internationales. Ses articles ont été publiés en plusieurs langues. Originaire de Belfast, en Irlande du Nord, il est titulaire d’un Master en chimie agricole et a travaillé en tant que rédacteur scientifique pour la Royal Society of Chemistry, à Cambridge, en Angleterre, avant de poursuivre une carrière en tant que journaliste de presse écrite. Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant que rédacteur et écrivain dans les principaux médias britanniques et irlandais, dont The MirrorThe Irish Times et The Independent. Journaliste freelance basé en Afrique de l’Est, ses chroniques sont publiées par RT, Sputnik, Strategic Culture Foundation et Press TV.

 

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La Chine continue à s’armer plus vite que les autres

La Chine continue à s’armer plus vite que les autres

J’en ai parlé dernièrement – Donald Trump a reconnu le principe de la « Chine unique » , Il évite ainsi « la guerre » et apaise Pékin . Toutefois La stratégie asiatique de Trump demeure toujours une énigme :

Le président américain Donald Trump a rassemblé une équipe éclectique. Mais savoir qui, parmi ses coéquipiers, représente sa voix authentique au sujet de la politique étrangère reste à voir. La récente visite du secrétaire américain à la Défense James Mattis en Corée du Sud et au Japon n’a probablement fait qu’ajouter à la confusion.

Le choix de Séoul et de Tokyo par Mattis pour son premier voyage d’affaires à l’étranger a suscité des interprétations. Certains ont dit que l’administration Trump manifestait son engagement pour le « pivot vers l’Asie ». Une telle opinion laborieuse peut éventuellement être entendue car le Partenariat transpacifique (TPP, qui a été abandonné, ce qui est probablement un signal indiquant qu’ils vont chercher à obtenir de meilleurs accords commerciaux plutôt que de baisser de rideau pour son implication en Asie) est moribond et la stratégie du pivot patauge. Les optimistes espèrent que le pivot restera une priorité de la politique étrangère américaine dans un avenir prévisible.

Les États-Unis doivent créer des synergies pour créer des emplois et stimuler la croissance économique par le biais des liens commerciaux et de l’investissement, tandis que l’Asie peut être un pilier pour consolider le leadership américain dans la gouvernance mondiale.

Durant l’événement, la visite de Mattis a laissé l’impression que les États-Unis avaient l’intention de continuer la politique de l’administration de Barack Obama dans la région, ce qui contredit l’approche plus musclée envers la Chine, dont le secrétaire d’État Rex Tillerson – ou Trump lui-même – se sont faits les avocats. En particulier, la remarque de Mattis selon laquelle la solution au problème de la mer de Chine méridionale doit être trouvée par la voie diplomatique, et qu’il n’y avait pas besoin de « mouvements militaires dramatiques » de la part des États-Unis, reprend la feuille de route d’Obama.

Il n’en reste pas moins que La Chine (qui défend ses intérêts vitaux) continue à s’armer plus vite que les autres  :

La Chine continue à s’armer plus vite que les autres pays au point de s’orienter dans certains domaines militaires « vers une quasi parité avec l’Ouest » (c’est une lutte pour l’hégémonie mondiale, ndlr) , selon le rapport annuel de l’Institut international pour les études stratégiques (IISS).

« La supériorité technologique militaire de l’Occident, qui était considérée comme acquise, est de plus en plus contestée », a souligné John Chipman, le directeur de l’IISS, en présentant mardi à Londres ce rapport annuel faisant référence sur l’équilibre des forces armées dans le monde.

Depuis que l’Asie à doublé l’Europe en 2012, les dépenses consacrées à la défense ont continué à y croître de 5 à 6% par an. En comparaison, elles ont diminué, à l’échelle mondiale, de 0,4% en 2016, essentiellement en raison d’une réduction de voilure au Moyen-Orient, plombé par la chute des prix du pétrole.

A l’origine de plus d’un tiers des dépenses de tout le continent asiatique, la Chine se taille la part du lion avec un budget de la défense de 145 milliards de dollars en 2016.

C’est toujours très loin de celui des Etats-Unis (604,5 milliards). Mais nettement devant la Russie (troisième budget mondial avec 58,9 milliards), l’Arabie Saoudite (56,9), le Royaume-Uni (52,5) ou encore la France (47,2).

« Dans certains domaines, notamment dans les airs, la Chine semble s’orienter vers une quasi parité avec l’Ouest », a relevé John Chipman. Le pays investit également massivement dans les bateaux et les sous-marins.

Signe de ces progrès, la Chine, après avoir longtemps répliqué les programmes de l’ancienne Union soviétique ou de la Russie, « possède aujourd’hui ses propres circuits de recherche, de développement et de construction ». « Elle commence aussi à vendre ses armements à l’étranger », a insisté John Chipman.

Via AFP

 
 

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Le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie !

Des dizaines d’hélicoptères militaires américains arrivent en Allemagne

Nous le savions – cela se confirme et s’amplifie . Nous assistons à d’Inquiétants mouvements de troupes américaines sur les frontières de l’Est …

L’armée américaine renforce sa présence en Europe de l’Est – elle déploie les premiers des quelque 6 000 soldats équipés de blindés et d’artillerie qui vont stationner pendant 9 mois en Pologne, puis en Estonie, en Lettonie et en Lituanie. Ces renforts ont débarqué en Allemagne et commencé leur transit routier et ferroviaire vers la Pologne.

Trois rouliers américains, appartenant à la société American Roll-on Roll-off Carrier (ARC), chargés de blindés, de camions et d’équipement lourd américains ont accosté entre vendredi et mardi, dans le port allemand de Bremerhaven, sur la Baltique. Ces navires transportaient les équipements de la 3e brigade blindée (3rd ABCT) de la 4e division d’infanterie de Fort Carson qui va inaugurer le nouveau cycle de déploiement américain dans le cadre de l’opération Atlantic Resolve

Hier encore, le 13 février, des dizaines hélicoptères de type Chinook, Apache et Black Hawk ont débarqué à Bremerhaven (49 hélicoptères y compris des CH-47 « Chinooks » et des UH-60 « Blackhawks »).

Il s’agit du chargement et de l’assemblage de ces hélicoptères en préparation pour le mouvement vers l’Allemagne, la Lettonie et la Roumanie. (cf vidéo)

Les hélicoptères, qui appartiennent à la 10e brigade d’aviation de combat des Etats-Unis, seront transportés à la base de l’OTAN de la ville allemande d’Illesheim, ainsi que dans d’autres pays européens, comme la Lituanie, la Roumanie ….. et donc la Pologne, où l’OTAN procède à une opération de déploiement de ses troupes.

Le premier groupe de véhicules blindés américains, y compris les chars, est entré en Lettonie et sera affiché à la frontière avec la Russie.

Le ministère de la Défense a déclaré que les équipements militaires pour le 1er Bataillon, 4e Division d’infanterie de l’armée américaine (déployé en Lettonie),comprend 15 chars, 6 infanterie blindée Bradley et d’autres machines d’entretien.

Au total – Parmi les quelque 2 200 véhicules acheminés figurent 87 chars Abrams, 144 blindés chenillés Bradley, 18 canons de 155mm Paladin et 419 blindés légers HMMWV.

Ces véhicules ont aussitôt pris la direction de la Pologne, soit par la route, soit par la voie ferroviaire

Renforcement de l’OTAN : espoir et crainte de la Pologne

L’arrivée des soldats américains à Zagan, dans le cadre du renforcement de l’Alliance atlantique en Europe de l’Est face à la Russie, a été saluée par les autorités de Varsovie.

Applaudissements nourris et échanges chaleureux. Samedi, les près de 4 000 soldats américains arrivés en Pologne dans le cadre du renforcement inédit de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) en Europe de l’Est ont eu droit à un accueil particulièrement prévenant. BBC, The Guardian

Lors d’une cérémonie de bienvenue organisée en grande pompe à Zagan (ouest), près de la frontière avec l’Allemagne, les dirigeants polonais eux-mêmes n’ont pas manqué de célébrer ce moment historique. « C’est un grand jour pour nous (…) Les soldats américains représentent la meilleure et la plus puissante armée du monde », s’est ainsi réjouie la première ministre (conservatrice), Beata Szydlo. CNN

Malgré la joie de voir enfin des soldats américains prendre pied sur leur territoire, vœu que nombre d’entre eux formaient depuis la chute du communisme, en 1989, les Polonais n’ont pas l’esprit tranquille. Leur principale crainte ? Que le futur président des Etats-Unis, Donald Trump, se détourne de l’OTAN au profit d’un rapprochement avec la Russie. The Independent

Début janvier, déjà des milliers de soldats américains et quantité d’équipement avaient été transportés en Europe de l’Est (rappelez vous, fin décembre L’OTAN avait placé 300.000 soldats en « état d’alerte maximale », prêts pour une confrontation avec la Russie)

Les pays membres de l’OTAN lors de la réunion de l’an dernier à Varsovie (leur quartier général) avaient décidé de loger la force multinationale de l’OTAN en Estonie, en Lituanie et en Lettonie..

Dans le même temps, Trump critique l’Otan … :

«L’Otan est obsolète»… La phrase n’est pas signée d’un altermondialiste enragé ou d’un suppôt attardé de l’URSS mais du président élu américain, Donald Trump. Créée pour lutter contre l’URSS, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord avait perdu une partie de son objet avec la disparition du régime soviétique. Après les propos de Trump, en Europe, on reparle plus que jamais de défense commune.

Il relance ainsi la défense européenne .

En effet, Berlin veut plus que jamais faire avancer l’Europe de la défense … 

(Berlin devrait présenter cette semaine un projet pour créer une flotte d’avions de transports commune avec Paris et intégrer une flotte européenne de ravitailleurs, gérée par les Pays-Bas)

 
 

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Donald Trump reconnaît le principe de la « Chine unique » : Il évite « la guerre » et apaise Pékin …

Infographic: U.S. Special Forces Deployed To 70% Of The World In 2016 | Statista

Les Forces spéciales américaines étaient déployées dans 70% des pays du monde En 2016 (notez que la Chine et d’autres pays n’y figure pas)

En reconnaissant le principe de la « Chine unique » Trump évite une guerre avec les Chinois . (que ces derniers ne voulaient et ne veulent pas, mais ils défendent leurs intérêts vitaux c’est normal) . Une sage décision, il ne pouvait en être autrement .

En effet – Le ministre chinois des Affaires étrangères avait mis en garde contre un risque de guerre avec les Etats-Unis :

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré mardi à Canberra qu’une guerre entre les États-Unis et la Chine était impensable en raison des pertes catastrophiques que le conflit occasionnerait aux deux côtés. Cependant, le fait même que Wang ait été interrogé sur la position belligérante du gouvernement Trump envers Pékin est une autre indication de la crainte croissante de conflit entre les deux puissances nucléaires.

Donc – Donald Trump reconnaît le principe de la « Chine unique » et apaise ainsi Pékin

Après avoir agacé la république populaire de Chine en prenant contact avec Taïwan il y a deux mois, Donald Trump a rassuré le président Xi Jinping en reconnaissant le « principe de la Chine unique » lors d’un entretien téléphonique ce jeudi.

 
 

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Deux bombardiers russes interceptés près des côtes françaises

Boeing E-3D Sentry AWACS
La France va progressivement retrouver son indépendance (fin de l’Europe etc..) . Mais tant que l’Otan existera, il y aura toujours des altercations et des risques de conflits (créés par l’élite Americano sioniste) – qui seront de toutes façons circoncis par Trump dans la mesure du possible. (Ce dernier essaie de s’émanciper de l’élite je le rappelle, c’est une lutte permanente)  . Z . 

Des avions de chasse français ont intercepté jeudi deux bombardiers stratégiques russes Tu-160 Blackjack à proximité des côtes françaises, a annoncé l’armée de l’Air.

Les appareils russes « se sont approchés d’une centaine de kilomètres des côtes françaises, sans jamais pénétrer notre espace aérien », a-t-elle indiqué dans un communiqué. « Ils ont été interceptés et escortés (…) tout au long de cette approche » jusqu’à l’Espagne, a-t-elle ajouté.

Six avions russes ont d’abord été repérés vers 06H00 GMT près de la Norvège. Quatre d’entre eux sont alors repartis vers la Russie, tandis les deux Tu-160 Blackjack poursuivaient leur vol en direction du Royaume-Uni.
Ils ont été accompagnés par des Eurofighter Typhoon britanniques puis, contournant l’Irlande par l’ouest, se sont dirigés vers la Bretagne, dans l’ouest de la France.

Vers 11H30 GMT, deux Mirage 2000 ont alors décollé de Lorient, en Bretagne, pour les intercepter et les escorter. Ils ont été rejoints vers 12H00 GMT par un Rafale venu de Saint-Dizier, dans l’est de la France.
« Descendant en direction de l’Espagne, ce dispositif a accompagné les avions russes jusqu’à l’arrivée des chasseurs espagnols F-18 avant que les bombardiers russes n’entament leur trajet retour », a ajouté l’armée de l’Air.

Un avion radar AWACS et un ravitailleur C-135 français ont également été mobilisés pour la circonstance.
Les incidents de ce type, qualifiés de « provocations » russes par les Occidentaux en plein regain de tension avec Moscou, sont réguliers.

Les appareils russes ne violent pas nécessairement l’espace aérien des pays de l’Otan mais ils ne transmettent pas de plan de vol, n’engagent pas de contact radio et ont leur transpondeur éteint. Ce dispositif électronique permet aux radars d’identifier les avions et d’empêcher des collisions.

Un AWACS de l’Otan espionne la Russie

L’Otan de nouveau envoyée l’un de ses avions de détection AWACS pour espionner le territoire russe près de la ville de Kaliningrad. La surveillance a duré deux heures.

Un avion de détection et de commandement Boeing E-3A, également connu sous le nom d’AWACS, a effectué mercredi un vol d’inspection dans le sud de la mer Baltique, afin de surveiller le territoire russe près de la ville de Kaliningrad, selon des sites occidentaux surveillant les déplacements de l’aviation militaire.

D’après leurs données, l’AWACS immatriculé LX-N90447et possédant l’indicatif d’appel NATO06, est parti de la base aérienne l’Otan de Gailenkirchen (Allemagne) et s’est rapproché de la frontière sud de la région de Kaliningrad. Il a surveillé le territoire russe depuis l’espace aérien polonais pendant deux heures.

Ces derniers mois, les avions-espions américains appartenant à l’Otan ont intensifié leurs vols près des frontières russes. Ils effectuent au moins deux ou trois vols par jour au-dessus de la mer Baltique, près de la Crimée et des bases russes en Syrie, ainsi que dans les régions de Méditerranée orientale où sont déployés des navires de guerre russes.

Les militaires de l’Otan s’intéressent surtout aux systèmes de missiles sol-air S-400 et Iskander, ainsi qu’aux systèmes de missiles antinavires Bastion et Bal déployés dans la région de Kaliningrad, enclavée entre la Lituanie et la Pologne, et en Crimée.

Source 1
Source 2 

 
 

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