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Archives de Catégorie: Guerre – 3e guerre mondiale

Près de la moitié des militaires US s’attendraient à une guerre majeure au cours de la prochaine année

F-15C Eagle

46% des militaires US sondés qui pensent que leur pays sera impliqué dans une guerre majeure au cours de la prochaine année alors que l’année dernière ils n’étaient que 5 % , ça montre que la situation géopolitique actuelle peut vite évoluer vers une grande guerre, et les militaires le sentent . Pas rassurant du tout … Z

Presque la moitié des militaires américains actuellement en fonction pensent que les États-Unis vont bientôt être entraînés dans une guerre majeure, selon le portail d’information Military Times, ayant mené une enquête anonyme auprès de ses lecteurs dans les rangs de l’armée.

Selon une enquête menée auprès de militaires américains, près de la moitié d’entre eux sont d’avis que leur pays sera bientôt impliqué dans une guerre à grande échelle, lit-on sur le portail d’information Military Times.

Ainsi, 46% des militaires sondés estiment que leur pays participera à une guerre au cours de la prochaine année. Il s’agit là d’une «augmentation choquante» car l’année dernière, ce point de vue n’a été exprimé que par 5% des répondants, précise le média.

En outre, environ 71% des soldats ont déclaré que la Russie constituait une menace importante, chiffre en hausse de 18 points par rapport à l’enquête de l’année dernière et 69% ont déclaré que la Chine représentait un danger, en hausse de 24 points sur un an.

Le cyberterrorisme figure cependant en tête de liste des menaces à la sécurité américaine, 89% des personnes interrogées ayant exprimé cet avis. Elles estiment toutefois que l’armée américaine est mal préparée pour repousser ce genre d’attaques.Qui plus est, bien que l’année dernière la Corée du Nord ait été considérée comme étant une menace importante par plus de 72% des soldats, cette année ce point de vue n’a été exprimé que par 46% d’entre eux.

L’enquête en question a été organisée par Military Times en collaboration avec l’Institut des vétérans et des familles militaires (IVMF) de l’Université de Syracuse. Elle a été menée en ligne de façon anonyme auprès des militaires américains du 20 septembre au 2 octobre.

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Publié par le 18 octobre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Le Yémen fait face à «la pire famine en 100 ans»

Le conflit aurait déjà fait plus de 10.000 morts, en majorité des civils et déplacé plus de deux millions d’habitants. [MOHAMMED HUWAIS / AFP]

En 2018, 13 millions de personnes menacés de famine au Yemen … L’Arabie saoudite (et sa « coalition ») n’a décidément aucun scrupules à bombarder ce pays pour le garder dans son giron – créant des dégâts considérables . Bizarrement on entend très peu parler de cette guerre, et l’ONU ne fait rien de concret .  Pathétique d’en arriver là !! Z 

Le Yémen fait face à «la pire famine en 100 ans», selon les Nations unies. L’organisation internationale a prévenu que 13 millions de personnes pourraient être touchées.

Les Nations unies appellent donc la coalition, dirigée par l’Arabie Saoudite, à mettre un terme aux frappes aériennes et plus généralement au conflit.

En septembre, l’alerte était venue de l’ONG «Save the Children». L’organisation britannique affirmait que 5 millions d’enfants étaient menacés par la famine, à cause du conflit qui oppose depuis mars 2015 les forces pro-gouvernementales – soutenues par l’Arabie Saoudite – aux rebelles chiites houthis, soutenus par l’Iran.

Le conflit aurait déjà fait plus de 10.000 morts, en majorité des civils et déplacé plus de deux millions d’habitants. Selon l’ONU, trois Yéménites sur quatre ont aujourd’hui besoin d’aide, notamment alimentaire. Le pays est également menacé par une troisième vague de choléra.

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Les Pays-Bas annoncent être en état de «guerre informatique» avec la Russie

Les Pays-Bas sont en état de cyberguerre  avec la Russie

Les pays bas  continue de hausser le ton, et reproche maintenant à Moscou des provocations militaires en Arctique … Mais ce qu’on apprend ici est fort important, la rhétorique de la ministre néerlandaise de la Défense est subtile, mais ça me semble assez clair : c’est la guerre contre la Russie ! Z 

La ministre néerlandaise de la Défense a déclaré que les Pays-Bas se trouvaient en état de «cyberguerre» contre la Russie, rapporte des médias néerlandais. Amsterdam s’est également dit prêt à envoyer ses «cybersoldats» pour appuyer l’Otan «si nécessaire».

Les Pays-Bas sont en «cyberguerre» avec la Russie, a déclaré dimanche à la télévision néerlandaise la ministre de la Défense de ce pays, Ank Bijleveld.

«Ce qui est arrivé est vraiment dangereux», a déclaré Mme Bijleveld à la suite d’un incident survenu près du siège de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) qui impliquait, selon elle, des officiers du GRU.

À la question de savoir si la situation entre les deux pays pouvait être qualifiée de «cyberguerre», elle a répondu:

«Oui, c’est bien le cas.»

Et de poursuivre:

«Des gens essaient en permanence d’intervenir de différentes manières dans notre vie, d’influencer notre démocratie. Nous devons nous débarrasser de notre naïveté dans ce domaine et prendre des mesures.»Le budget du pays consacré à la cybersécurité a augmenté après que l’incident a été rendu public.

«Nous investissons davantage dans les services de renseignement pour pouvoir voir ce qui se passe et prendre des mesures si nécessaire», a fait savoir la ministre néerlandaise.

De plus, Mme Bijleveld a déclaré que les Pays-Bas avaient proposé à l’OTAN d’utiliser ses «cybersoldats».

Le jeudi 4 octobre, le ministère néerlandais de la Défense a déclaré que les services secrets des Pays-Bas avaient déjoué une cyberattaque contre l’OIAC qui aurait été menée par quatre ressortissants russes, ajoutant que les hackers russes présumés munis de passeports diplomatiques avaient été expulsés du pays.

Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié les accusations des autorités néerlandaises de nouvelle action de propagande. Moscou a plusieurs fois indiqué à La Haye que la «campagne d’espionite antirusse», lancée aux Pays-Bas, causait un grave tort aux relations bilatérales.

Une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères a déclaré qu’il n’y avait eu et qu’il ne pouvait y avoir aucune cyberattaque russe contre l’OIAC parce que Moscou avait accès à toutes les informations de cette organisation. Elle a qualifié les accusations néerlandaises «d’exemple d’une politique frôlant l’obscurantisme appliquée par certains pays occidentaux». Le ministère a ajouté que l’espionite occidentale gagnait en ampleur.

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Publié par le 15 octobre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Un rapport du Pentagone indique que les États-Unis se préparent à une guerre totale

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Les US ont aussi dernièrement menacés de frapper des cibles Russes en Syrie, et plus tôt ce mois ci navire de guerre chinois s’est approché « dangereusement » d’un destroyer américain dans les eaux disputées de la mer de Chine méridionale, contraignant ce dernier à modifier sa trajectoire, ce qui a failli provoqué un cataclysme . Je vous renvoie également vers cet article :  La Russie et la Chine développent de nouveaux systèmes d’armes impressionnants en vue d’une guerre contre les États-Unis Z

Au cours des deux dernières semaines, en l’absence quasi totale de couverture médiatique, les États-Unis ont évolué considérablement vers un affrontement militaire ouvert avec la Russie et la Chine, les deuxième et troisième puissances nucléaires respectives dans le monde. 

Le 3 octobre, les États-Unis ont menacé, pour la première fois depuis la guerre froide, d’attaquer directement la Russie. L’ambassadeur des Nations unies auprès de l’OTAN, Kay Bailey Hutchison, a accusé le pays de violer le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) en développant un missile de croisière nucléaire et a déclaré que Washington se préparait à «éliminer» cette arme par une frappe américaine.

Cette déclaration a été faite seulement trois jours après qu’un navire de guerre chinois a foncé sur un contre-torpilleur américain effectuant une opération dite de «liberté de navigation» dans la mer de Chine méridionale, obligeant le navire américain à manœuvrer pour éviter une collision et un affrontement militaire potentiellement le plus grave dans le Pacifique depuis des décennies.

Sur fond de tels incidents horrifiques, les États-Unis entreprennent des préparatifs sérieux et à long terme pour restructurer l’économie américaine afin de mener une guerre majeure avec un adversaire «de taille», entraînant des changements radicaux dans la vie économique, sociale et politique des États-Unis.

C’est le contenu essentiel d’un document de 146 pages publié par le Pentagone vendredi dernier et intitulé «Évaluer et renforcer la résistance des bases industrielles et de la chaîne d’approvisionnement du secteur manufacturier et de la défense aux États-Unis». Il indique clairement que Washington se prépare non seulement à des affrontements régionaux isolés, mais surtout à un effort de guerre massif et à long terme contre la Russie et la Chine dans des conditions d’autarcie nationale potentielle.

Des employés de Martin travaillent sur la chaîne de production de chasseurs interarmées F-35 Lightning II à Fort Worth au Texas (Crédit photo: Defense Contract Management Agency)

Le document indique clairement qu’une restructuration majeure de l’économie américaine serait nécessaire pour atteindre l’objectif déclaré de l’armée américaine: être en mesure de «se battre ce soir» contre un «adversaire de taille». Les États-Unis doivent «se réorganiser» pour «la concurrence entre grandes puissances», a déclaré le document.

«La base industrielle américaine de fabrication et de défense», note le rapport, crée la «plate-forme et les systèmes» dont «dépend notre Combattant». Ce complexe englobe non seulement le gouvernement, mais aussi le secteur privé, ainsi que les «organisations de R et D» et «institutions universitaires». En d’autres termes, l’ensemble de l’économie et de la société.

Il met en garde que «l’érosion de l’industrie manufacturière américaine au cours des deux dernières décennies […] menace de saper la capacité des fabricants américains à satisfaire les exigences de sécurité nationale. Aujourd’hui, nous comptons sur des sources nationales uniques pour certains produits et sur des chaînes d’approvisionnement étrangères pour d’autres, et nous sommes confrontés à la possibilité de ne pas être en mesure de produire des composants spécialisés pour l’armée chez nous.»

Corriger cette lacune stratégique conclut le rapport, signifie que «soutenir un secteur manufacturier national dynamique, une base industrielle solide et des chaînes d’approvisionnement résilientes est une priorité nationale».

Le rapport cible carrément la Chine, déclarant que «les stratégies économiques de la Chine, associées aux effets néfastes des politiques industrielles d’autres pays, représentent une menace importante pour la base industrielle des États-Unis et constituent donc un risque croissant pour la sécurité nationale des États-Unis».

En d’autres termes, la promotion de la domination manufacturière américaine est essentielle pour promouvoir la domination militaire.

La protection de l’industrie lourde va de pair avec les efforts de l’administration pour défendre le secteur de la haute technologie en Amérique, source d’une grande partie de la profitabilité des États-Unis.

Comme l’indique le rapport, «L’une des principales initiatives industrielles du Parti communiste chinois, Made in China 2025, est destinée à l’intelligence artificielle, à l’informatique quantique, à la robotique, aux véhicules autonomes et aux énergies nouvelles, aux dispositifs médicaux sophistiqués, aux composants de navire de haute technologie et à d’autres industries émergentes cruciales pour la défense nationale.»

Il avertit que «les dépenses chinoises en R et D convergent rapidement vers celles des États-Unis et atteindront probablement la parité dans un avenir proche», et souligne avec inquiétude que le fabricant chinois DJI domine le marché des drones aériens commerciaux.

Les projets du Pentagone visant à protéger et à développer le secteur américain de la haute technologie incluent son soutien aux efforts de l’administration visant à limiter l’accueil d’étudiants chinois dans les universités américaines par le biais de restrictions de visas. Le rapport se plaint du fait que 25 % des «diplômés STEM [en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques] aux États-Unis ont la nationalité chinoise […] Les universités américaines sont des catalyseurs majeurs de l’essor économique et militaire de la Chine».

La vision du document, en d’autres termes, est l’expression concrète de la conception exposée dans la dernière stratégie de sécurité nationale des États-Unis, appelant à «l’intégration homogène de multiples éléments du pouvoir national: diplomatie, information, économie, finance, renseignement, police et armée».

Dans cette équation, les grandes entreprises américaines de l’industrie des technologies qui se sont ruées pour décrocher les lucratifs contrats du Pentagone liés au développement d’une nouvelle génération d’armements jouent un rôle central. En échange de ces paiements et d’une protection agressive à l’égard de leurs rivaux internationaux, ils ont travaillé en étroite collaboration pour mettre en œuvre ce qu’un document interne de Google divulgué à la presse a appelé «un basculement vers la censure», en réponse aux exigences des agences de renseignement et de l’armée américaines.

La logique de cette fusion croissante entre l’appareil répressif de l’État et des monopoles de plus en plus puissants est la corrélation nécessaire entre la «guerre totale» et une société «totalitaire», dans laquelle les principales dispositions constitutionnelles deviennent pour ainsi dire vides de sens.

L’objectif central de ces mesures sera la répression forcée de la lutte de classe sous prétexte de promouvoir «la sécurité nationale». L’escalade du militarisme américain coïncide avec une recrudescence majeure de la lutte de classe, notamment le rejet d’un contrat au rabais par les travailleurs d’UPS, le géant de la logistique dont la main-d’œuvre puissante est capable de paralyser non seulement la base industrielle des États-Unis, mais également des pans substantiels de l’économie de guerre.

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Publié par le 12 octobre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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OGM : une arme biologique en projet aux Etats-Unis ? …

Décidément, au moment où les russes tapent du poing sur la table sur les armes biologiques US, avec les États-Unis qui multiplieraient le nombre de leurs laboratoires biologiques et renforceraient leur contrôle des collections nationales de micro-organismes pathogènes, selon Le ministère russe de la Défense  – on apprend maintenant l’existence d’un projet potentiel d’arme biologique impliquant des plantes OGM avec des insectes comme vecteurs , développé par les US  .  (Tout à l’heure je parlais aussi de l’épidémie de peste porcine qui s’est propagée dans divers pays et qui serait due à des expériences US en Géorgie, toujours selon les Russes) Pourquoi les américains développent-ils tout cet arsenal de guerre biologique ? Sont-ils en train de préparer une guerre d’un nouveau genre ? Sont ils déjà en train de la mener ? En tous cas il n’y a pas que les Russes qui alertent, des chercheurs craignent que les US soit en train de relancer la course aux armes biologiques … Z 

On peux s’inquiéter de cette propension à vouloir transformer le vivant, pour des objectifs plus ou moins avouables. Est-ce que les USA veulent contourner la charte de l’ONU sur les armes biologiques ? Trafiquer les insectes et les plantes, voilà des manipulations dangereuses, puisque l’on ignore les conséquences à long terme. Il y a certaines informations qui circulent, sur des labos en Ukraine où, certaines maladies rares et dangereuses sont en recrudescence ce qui inquiète la population. D’après Moscou, les USA gardent opérationnelle 10% de leurs armes chimiques. Environ 3.000 tonnes de composants d’armes chimiques sont toujours stockés aux États-Unis, pays qui a initié l’adoption de la Convention sur l’interdiction de ces armes. Pourquoi l’OIAC n’œuvre-t-elle pas pour la destruction de ces stocks, se demande le ministère russe des Affaires étrangères. Comme si nous n’étions pas assez empoisonnés. Chimiques ou biologiques, ce sont des armes de psychopathes. Partagez ! Volti (source)

 

Les Etats-Unis pourraient relancer la course aux armes biologiques, cette fois-ci avec les OGM : c’est ce que disent craindre des chercheurs, dans un article publié vendredi 5 octobre dans la revue Science.

Entrée en vigueur en mars 1975, la Convention sur l’interdiction des armes biologiques semble de nouveau une forteresse assiégée, si l’on en croit l’article signé par Richard Guy Reeves, de l’Institut Max Planck de biologie évolutive à Plön (Allemagne), et ses collègues. Les faits qu’ils révèlent ont de quoi faire trembler, alors que les tensions s’accentuent entre grandes puissances, au premier rang desquels les Etats-Unis, la Chine et la Russie.

«Insect Allies»

Les chercheurs y révèlent l’existence d’un programme de recherche, annoncé en novembre 2016 par une agence du département américain de la défense, la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency).

D’un budget d’environ 27 millions de dollars, ce projet, dénommé «Insect Allies», vise à modifier génétiquement des plantes par transfert horizontal de gène. Et non pas vertical, comme les OGM classiques, dont la modification génétique (résistance aux herbicides, production de substances insecticides, etc.) est introduite dans quelques cellules, puis transmises via la descendance.

Par transfert horizontal, ce sont au contraire les plantes matures qui sont ciblées, et non plus des cellules souches. En l’occurrence, le programme «Insect Allies» repose sur des virus porteurs de la modification génétique. Mais l’originalité du projet, et son aspect le plus inquiétant, c’est que ces virus seraient conférés par des insectes, eux-mêmes lâchés sur des cultures.

Agricole, mais pas que…

Quelle serait la finalité d’une telle démarche? Purement agricole, si l’on en croit la DARPA, pourtant spécialisée dans la recherche militaire. Enfin presque: l’agence reconnaît que la technique permettrait, sans plus de précisions, de contrer des «menaces dues à des acteurs étatiques ou non étatiques».

Ce dont doutent sérieusement les chercheurs, qui rappellent qu’une stratégie de défense, censée être rapidement mise en place, reposerait plus aisément sur des épandages de produits que sur l’utilisation d’insectes.

Selon les chercheurs, la visée offensive, qui violerait la Convention sur l’interdiction des armes biologiques, semble plus probable. D’autant qu’une telle technique permettrait aisément, sous réserve de cibler les bons gènes, de détruire des cultures agricoles à grande échelle.

Trois universités américaines partenaires

Trois consortiums de recherche ont à ce jour annoncé avoir signé un contrat de recherche avec DARPA pour travailler sur Insect Allies: l’Institut Boyce Thompson (université de Cornell, New York), l’université d’Etat de Pennsylvanie et l’université d’Etat de l’Ohio.

Leurs travaux, qui seront dans un premier temps validés sous serre, portent sur la tomate et le maïs. Or celui-ci constitue une céréale primordiale pour l’alimentation de centaines de millions de personnes, particulièrement en Amérique du Sud et en Afrique.

Roman Loury pour Journal de l’environnement

 

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Les États-Unis menacent ouvertement la Russie de guerre

Les États-Unis menacent ouvertement la Russie de guerre

Kay Bailey Hutchison, ambassadrice des États-Unis auprès de l’OTAN, est une diplomate de haut rang. Ses propos, quels qu’ils puissent être, sont officiels. En appliquant leur politique de persuasion percutante ou de diplomatie coercitive, le recours à l’ultimatum et à la menace est devenu de plus en plus banal chez les diplomates étasuniens. Leurs déclarations belliqueuses ont pour but d’impressionner.

Le 2 octobre, Mme Hutchison en a encore fait la démonstration. D’après sa déclaration, Washington est prêt à employer la force contre la Russie. En fait, elle a posé un ultimatum : Moscou doit mettre fin au développement d’un missile qui, de l’avis des États-Unis, violerait le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (Traité INF). Sinon, l’armée des États-Unis le détruira avant qu’il ne soit opérationnel. « Nous étudions en ce moment la possibilité d’éliminer tout missile (russe) capable d’atteindre n’importe quel pays à nous, » a déclaré Mme Hutchison lors d’une conférence de presse. « Les contre-mesures (des États-Unis) seront de détruire les missiles développés par les Russes en violation du traité, » a-t-elle ajouté. « Ils sont prévenus. » Ce qu’elle dit n’est rien de moins qu’une menace de frappe préventive.

Il est vrai que le respect du traité INF est une question controversée. Moscou a maintes fois accusé Washington de le violer, et cela est avéré. Ainsi, le système Aegis Ashore qui a été installé en Roumanie et qui doit être déployé en Pologne, utilise le lanceur Mk-41 qui est capable de tirer des missiles Tomahawk à portée intermédiaire. C’est une violation flagrante du traité INF. Le fait est indéniable. Les États-Unis accusent Moscou d’avoir et de tester un missile de croisière lancé depuis le sol d’une portée de 500 à 5500 kilomètres, mais rien n’a jamais prouvé cela. La Russie a toujours démenti l’accusation en disant que le missile en question, le 9M729, est conforme aux dispositions du traité, n’a jamais été mis à niveau et il n’a jamais été vérifié que son rayon d’action est interdit.

Cette thèse est raisonnable. Après tout, il n’existe aucun moyen d’empêcher la détection et la surveillance par satellite des tests de ce genre. Les États-Unis pourraient soulever la question auprès de la Commission spéciale de vérification. Au lieu de le faire, ils menacent de guerre.

Tout cela est très important, car les paroles de l’ambassadrice n’étaient ni une déclaration non préparée, ni un commentaire en l’air, mais venait en fait à la suite d’un autre ‘avertissement’ lancé dernièrement par un autre fonctionnaire.

S’exprimant le 28 septembre lors d’un événement de l’industrie organisé en Pennsylvanie par Consumer Energy Alliance, le Secrétaire de l’Intérieur, Ryan Zinke, a suggéré que la marine de guerre serve à imposer un blocus restreignant le commerce de l’énergie des Russes. Ce qu’il a dit, « Les États-Unis, avec leur marine de guerre, ont la capacité de faire en sorte que les voies maritimes soient ouvertes et, le cas échéant, de les bloquer… pour s’assurer que leur énergie ne soit pas mise sur le marché, » a révélé que cette option était envisagée. Le ministère de l’Intérieur n’a rien à voir avec la politique étrangère, mais Ryan Zinke est un membre de haut rang de l’administration.

Deux déclarations belliqueuses faites coup sur coup, et les deux à la limite de la déclaration de guerre ! Le blocus est un acte hostile qui serait contré par la force, et les États-Unis en sont bien conscients. Ils savent aussi que la Russie se défendra. Il est important de noter qu’aucun commentaire ou explication n’est venu de la Maison Blanche. Cela confirme que ce qu’ont dit les fonctionnaires reflète la position de l’administration.

Cela rappelle que la loi Interdiction and Modernization of Sanctions a été adoptée par la Chambre des représentants. Elle donnerait le droit d’inspecter les ports chinois, iraniens, syriens et russes. Parmi ces derniers il y a les ports de Nakhodka, Vanino et Vladivostok. L’adoption de cette loi est un acte ouvertement hostile en violation flagrante du droit international. Si ce projet de loi devient loi, la guerre va probablement se déclencher, avec les États-Unis dans le rôle de l’agresseur.

Trident Juncture, le plus grand entraînement organisé par l’OTAN depuis 2002, débutera le 25 octobre et se poursuivra jusqu’au 7 novembre 2018. Il se tiendra à proximité des frontières de Russie. Les manœuvres russes Vostok-2018 de septembre, ont été les plus importantes depuis la guerre froide, mais elles se sont déroulées en Extrême-Orient, loin de la zone de responsabilité de l’OTAN. En organisant des manœuvres de cette envergure près des frontières de Russie, c’est l’OTAN, pas la Russie, qui dégrade la situation déjà tendue en Europe.

La Russie n’est pas le seul pays menacé de guerre. Il y a aussi les tentatives d’intimidation contre la Chine. La situation se tend fortement en mer de Chine méridionale, là où des navires étasuniens et chinois se sont côtoyés dangereusement le 30 septembre. La collision a été évitée de justesse. Du coup, le Secrétaire à la Défense James Mattis, a dû suspendre sa visite en Chine, celle-ci ayant été annulée par Pékin. Le dialogue sur la sécurité entre les deux pays a été retardé.

La seule chose qu’il reste à faire est sans doute de renoncer aux relations normales avec les États-Unis. La déclaration de l’ambassadrice Hutchison envoie un message clair : « oubliez la diplomatie, nous revenons à l’âge de pierre, » avec Washington montrant l’exemple. C’est la nouvelle réalité, alors soyons prêts. Ne prêtons pas attention aux États-Unis et essayons de nous passer d’eux, mais soyons vigilants et prêts à repousser toute éventuelle attaque.

Il faut remarquer que la Russie n’a jamais menacé les États-Unis d’action militaire. Les Russes n’ont jamais déployé de forces militaires à proximité des côtes étasuniennes, ni incité à toutes ces sanctions sans fin et ces guerres commerciales. En révélant les violations d’accords internationaux des États-Unis, ils n’ont jamais dit se réserver l’option de recourir à la force. Ils se sont efforcés de relancer le dialogue sur le contrôle des armements et de coordonner les opérations en Syrie. Mais ils ont dû aussi prévenir des conséquences au cas où ils seraient amenés à réagir à tout acte hostile. Si le pire arrive, nous saurons tous qui en porte le chapeau. Washington endosse la responsabilité de pousser le monde au bord de la guerre.

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Note :

 Depuis, Hutchinson a fait marche arrière en déclarant dans un tweet : « je ne parlais pas de frappe préventive contre le Russie. Je parlais de la nécessité pour la Russie de respecter l’INF sinon nous aurons à équilibrer notre puissance pour protéger les intérêts des États-Unis et de l’OTAN »

 
 

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La Défense russe met en garde contre les tests d’armes biologiques US en Géorgie

Laboratoire

Apparemment  les États-Unis, entre autres, multiplieraient le nombre de leurs laboratoires biologiques dans le voisinage des Russes et des Chinois . Le ministère russe de la Défense s’alarme … et c’est officiel !  » les États-Unis mènent leurs activités en contournant les accords internationaux et continuent d’augmenter leur potentiel d’armes biologiques » … Et c’est le chef des troupes de protection radio, chimique et biologique des Forces armées russes en personne qui s’exprime . Surréaliste !! Z 

Le ministère russe de la Défense a mis en garde contre les tests d’armes biologiques américaines en Géorgie après avoir analysé les informations fournies par l’ancien ministre géorgien de la Sécurité d’État, Igor Guiorgadze, sur les activités du laboratoire Richard G.Lugar dans ce pays du Caucase.

Le ministère russe de la Défense, qui a analysé les informations données par l’ancien ministre géorgien de la Sécurité d’État Igor Guiorgadzé, a mis en jeudi contre les tests d’armes biologiques qui seraient en cours au Centre de la santé publique américain Richard G.Lugar, ouvert en Géorgie en 2011.

«L’analyse des documents présentés par Igor Guiorgadzé préoccupe le ministre russe de la Défense et témoigne qu’il est hautement probable que les États-Unis mènent leurs activités en contournant les accords internationaux et continuent d’augmenter leur potentiel d’armes biologiques», a indiqué le général Igor Kirillov, chef des troupes de protection radio, chimique et biologique des Forces armées russes.

Ces documents confirment les craintes sur les activités illégales des États-Unis en Géorgie, y compris sur leurs tentatives de contourner la Convention sur l’interdiction des armes biologiques.

«Que trouvons-nous de préoccupant dans ces documents? Avant tout, le fait que deux étages du nouveau bâtiment sont réservés aux unités de troupes terrestres américaines et qu’il y a des zones spéciales pour les patients contaminés par des infections dangereuses», a ajouté Igor Kirillov.

Le nouveau bâtiment de sept étages du Centre de la santé publique Richard G.Lugar a été érigé en Géorgie en 2018. Le Pentagone a débloqué plus de 160 millions de dollars pour les travaux de construction de l’édifice qui abrite des locaux d’administration et des laboratoires, d’après M.Kirillov.

«Les biologistes américains travaillant au centre bénéficient d’une immunité diplomatique conformément à un accord américano-géorgien de 2002 […]. Cela permet aux représentants des forces armées américaines d’accomplir les missions qui leur sont confiées par leur gouvernement, en contournant la législation géorgienne», a noté le responsable russe.

Parmi les objets d’étude prioritaires du Centre Richard Lugar figurent des agents potentiels d’armes biologiques. Présentant les informations livrées par M.Guiorgadzé, M.Kirillov a noté une image montrant des contrats signés par le ministère géorgien de la Santé publique avec le Walter Reed Army Institute of Research de Washington, un institut des Troupes terrestres américaines, ainsi qu’avec l’administration nationale américaine pour la sécurité nucléaire (NNSA).

«Les documents montrent que les études américaines prioritaires portent sur […] des agents responsables de la tularémie, du charbon, de la brucellose, de la dengue, de la fièvre hémorragique Crimée-Congo et d’autres maladies transmises par le sang», a déclaré le général Kirillov.

Les Américains s’intéressent aussi aux «formes atypiques de la peste» selon le principe «plus c’est atypique, mieux c’est». Ils recherchent des agents responsables de la peste partout en Géorgie, y compris à proximité des frontières russes, d’après M.Kirillov

Selon le général, les États-Unis multiplient le nombre de leurs laboratoires biologiques et renforcent leur contrôle des collections nationales de micro-organismes pathogènes sur des territoires voisins de la Russie et de la Chine, ce qui constitue une menace biologique permanente pour ces pays.  Des travaux de reconstruction de laboratoires contrôlés par le Pentagone sont en cours en Ukraine, en Azerbaïdjan et en Ouzbékistan.

«Plus de 30 laboratoires contrôlés par les États-Unis et dotés d’un haut niveau de protection biologique fonctionnent dans plusieurs pays et les données officielles de l’Onu le confirment», a précisé le général.

Selon lui, ces laboratoires sont techniquement capables de mener l’ensemble des recherches sur les agents des maladies infectieuses particulièrement dangereuses.

L’ancien ministre géorgien de la Sécurité d’État, Igor Guiorgadzé, a précédemment annoncé avoir demandé au Président américain Donald Trump d’enquêter sur les activités du Centre Richard Lugar qui, selon lui, mènerait des tests sur des humains. Il a évoqué des documents top secrets parlant de 73 personnes, qui seraient mortes respectivement en décembre 2015, en avril et août 2016 alors qu’elles suivaient dans ce laboratoire un traitement avec un nouveau médicament contre l’hépatite C. Selon lui, les documents ne mentionnent aucun nom ou prénom, mais seulement des numéros avec des dates de naissance et le sexe des patients décédés.

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