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Archives de Catégorie: Espace

Un télescope spatial sera bientôt accessible au grand public

Voilà qui risque fort de terrasser la théorie de la terre plate qui explose en ce moment !!! 

La société aérospatiale Space Fab, basée aux États-Unis et fondée en 2016 par Randy Chung et Sean League, veut rendre l’espace accessible à tous. Cela sera notamment possible grâce au développement du télescope spatial Waypoint – le premier instrument auquel vous pourrez accéder via votre smartphone pour prendre des photos de la Terre et de l’espace.

L’une des caractéristiques déterminantes de l’exploration spatiale moderne est la façon dont les entreprises aérospatiales publiques et privées coopèrent, comme jamais auparavant. Les universités et les instituts de recherche peuvent également mener des recherches dans l’espace, notamment grâce à des services de lancement moins chers et au développement de petits satellites pouvant être construits à l’aide d’appareils électroniques standard (comme CubeSats et microsatts). Mais qu’en est-il du public ? Pour y remédier, la société aérospatiale située en Californie Space Fab veut rendre l’espace accessible à tous grâce au développement du télescope spatial Waypoint.

Ce qui rend ce télescope particulièrement unique, c’est la façon dont il combine des composants disponibles dans le commerce avec des instruments révolutionnaires. La conception est basée sur un satellite CubeSat 12U standard, qui contient le télescope Waypoint. Ce dernier est équipé d’un miroir primaire de 21 cm en carbure de silicium, d’un miroir secondaire déployable, d’un imageur de 48 mégapixels pour les longueurs d’ondes visibles et proches de l’infrarouge, d’une caméra intensifiée de 8 mégapixels pour les longueurs d’ondes ultraviolettes et visibles, et d’un imageur spectral.

« Les capacités astronomiques de Waypoint sont impressionnantes », note Sean League. « Sans les effets déformants de l’atmosphère terrestre, notre imageur de 48 mégapixels peut prendre des images à haute résolution parfaites à chaque fois. Nous pouvons atteindre la résolution théorique maximale pour notre miroir principal à 0,6 seconde d’arc par pixel sur une seule image, et une résolution plus élevée est possible grâce à des expositions multiples ».

Le télescope spatial Waypoint sera prêt à être lancé d’ici la fin 2019 sur une fusée Falcon 9 de SpaceX. Une fois déployé, il sera en mesure de télécharger des données vers la Terre deux fois par jour en utilisant des stations au sol optiques. Ces images pourront ensuite être téléchargées via un smartphone, une tablette, un ordinateur ou d’autres appareils.

Space Fab a également été fondée dans l’espoir de stimuler le développement de l’industrie spatiale, avec en ligne de mire l’extraction d’astéroïdes qui pourraient fournir des ressources bon marché et abondantes pour tous, et permettront une exploration plus poussée de notre système solaire. La société a aussi récemment déposé un brevet pour son accélérateur d’ions, conçu pour augmenter la poussée des moteurs ioniques CubeSat existants. La société se concentre également sur la création de bras robotiques avancés capables de lutter contre les débris spatiaux et de se réparer en cas de défaillance mécanique ou de dommages.

Space Fab s’inscrit aujourd’hui aux côtés de grands noms comme SpaceX, Blue Origin, Planetary Resources et Deep Space Industries. Une constellation d’entreprises qui cherchent à rendre l’espace accessible, et à entrer dans une ère de non-pénurie.

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Via SP

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Publié par le 20 avril 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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Ce gros astéroïde nous a frôlé alors qu’on ne savait même pas qu’il existait

 

2018 GE3, d’une taille environ 4 fois supérieure à celle de la météorite qui est tombée en Russie en 2013, est passé entre la Terre et la Lune.

Sauf que celui-ci, baptisé « 2018 GE3« , était particulièrement gros pour un passage si près de nous: 48 à 110m de diamètre, selon la Nasa. Et personne n’en avait encore entendu parler 24 heures plus tôt: les premières observationsdatent du 14 avril.

L’astronome amateur Michael Jäger a capturé le passage de l’astéroïde dans notre ciel étoilé, comme vous pouvez le voir ci-dessous:

Gros et proche, un fait très rare

44 à 110 mètres, c’est assez gros pour un astéroïde aussi proche. Il faut se rappeler qu’à l’origine de la pluie de météorites au dessus de la Russie en 2013, qui a blessé un millier de personnes, il n’y avait qu’un météore de 15 à 17 mètres de diamètre.

Selon la Nasa, un objet de plus de 25 mètres de diamètre causerait des « dommages locaux autour de la zone d’impact ». Il n’y aurait aucun risque pour la Terre dans son ensemble si la taille de l’astéroïde est inférieure à 1km. Selon Andrew Rader, chercheur et ingénieur chez SpaceX, 2018 GE3 est par contre « largement assez grand pour détruire une ville ».

Qu’un objet pareil passe si près de nous, c’est rare. Selon la base de donnéestenue par la Nasa, il n’y a que trois astéroïdes d’une taille similaire ou supérieure à être passés si près depuis le début du XXe siècle.

Comme nous venons tout juste de le repérer, son orbite est encore très incertaine. De même que sa masse et son diamètre, qui pourraient changer dans les semaines à venir. Mais selon les premières estimations, il mettrait environ deux ans et demi avant de revenir plus ou moins près de la Terre.

Des objets dangereux et difficiles à repérer

On devrait rapidement mieux connaître 2018 GE3. Mais toujours est-il qu’à un « cheveu » près, son premier passage près de nous aurait aussi pu être le dernier. C’est pour cela que l’ONU a mis en place une Journée internationale des astéroïdes, le 30 juin.

Une date qui n’est pas choisie au hasard. Un astéroïde de 40 mètres tombait sur la Sibérie ce jour, 100 ans plus tôt, en 1908. L’énergie dégagée par sa rentrée dans l’atmosphère était supérieure à 30 bombes d’Hiroshima. Le tout pour un météorite de « seulement » 40 mètres de diamètre.

Justement, ce genre d’objets, à l’instar de 2018 GE3, est très difficile à repérer. Seuls 30% des objets de 140 mètres et plus sont répertoriés, selon la Nasa. On parle ici d’astéroïdes dont l’orbite les amène très proches de la Terre. Pour ceux de 30 mètres, on passe à 1%.

C’est pour cela que les agences spatiales, ainsi que des acteurs privés, cherchent à cataloguer le maximum d’astéroïdes pour mieux comprendre leurs orbites, les détecter plus tôt et, si besoin, trouver un moyen de les empêcher de toucher la Terre.

La sonde de la Nasa Osiris-Rex devrait d’ailleurs atteindre l’astéroïde Bennu au mois d’août. Le vaisseau doit étudier la composition de cet astre pour mieux comprendre les débuts du système solaire, mais également tenter de découvrir pourquoi l’orbite des astéroïdes change tant. Toujours dans le but de prévoir une éventuelle collision avec plus de précision.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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Des satellites « sensibles » français approchés par des engins aux intentions parfois « inamicales »

En mai 2016, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le général Jean-Daniel Testé, alors à la tête du Commandement interarmées de l’espace, révéla qu’un satellite militaire de télécommunications Syracuse [SYstème de RAdioCommunication Utilisant un SatellitE] avait été approché par un « autre objet » dont il ne précisa pas l’origine.

« Mais nous avons la certitude que les Russes, les Chinois et les Américains ont mis au point des systèmes destinés à aller observer et écouter au plus près les systèmes spatiaux d’autres pays, ce qui pose de graves questions en termes de sécurité », avait ensuite expliqué le général Testé.

Moins de deux ans plus tard, son successeur, le général Jean-Pascal Breton, aborda également cette question. « Les stratégies de contestation ou de déni d’accès prennent des formes nouvelles. Outre le développement d’armes à effet dirigé, capables de dégrader les performances de nos moyens, la maîtrise de la technique de rendez-vous dans l’espace permet de venir à proximité de capacités spatiales d’autres pays sur l’ensemble des orbites. Plusieurs de nos satellites ont ainsi été approchés par des objets de type satellites inspecteurs », avait-il dit.

Ces satellites « inspecteurs » se contentent-ils d’observer? Ou bien leur présence cache-t-elle autre chose? Directeur du renseignement militaire (DRM), le général Jean-François Ferlet a donné quelques détails lors de son audition par la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de loi de Programmation militaire (LPM) 2019-2025. Et, visiblement, la question de l’espace exo-atmosphérique est un enjeu de taille.

Dans ce domaine, le rôle de la DRM est « d’évaluer la menace spatiale à l’encontre de nos intérêts nationaux », les opérations relevant du Commandement interarmées de l’espace. Le Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes est quant à lui chargé d’établir la situation spatiale.

« Grâce à des capteurs qui permettent de surveiller assez finement l’espace, nous savons qu’il s’y passe quelque chose. Aujourd’hui, pour vous donner un exemple très concret, des microsatellites gravitent autour de nos satellites les plus sensibles », a expliqué le général Ferlet aux députés. Et ces engins sont potentiellement hostiles. « Nous voyons bien que leur cinématique n’est absolument pas normale et qu’elle est suspecte, voire inamicale, de la part de certains pays », a-t-il en effet ajouté, sans toutefois donner de précision sur lesdits « pays ».

Étant donné que les forces armées sont dépendantes de l’espace, que ce soit pour les transmissions, l’observation, le renseignement et la navigation, rendre inopérants les satellites qu’elles utilisent (destruction physique, dommages sur leur électronique, cyberattaque, etc) aurait évidemment de fâcheuses conséquences sur leurs capacités.

« Les satellites sont vulnérables par nature : il est plus facile de les attaquer que de les défendre, car on ne va pas les blinder – sinon, le coût serait considérable, la mise en orbite se payant au poids », a relevé le général Ferlet. Aussi, a-t-il ajouté, « un des moyens de contournement auxquels nous réfléchissons, comme les Américains, consiste à envoyer des essaims de satellites, beaucoup plus petits et orbitant plus bas, au lieu d’utiliser seulement deux ou trois satellites de taille plus importante pour assurer la même couverture. On obtiendrait un résultat plus résilient car l’ensemble serait plus difficile à neutraliser. »

 
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Publié par le 4 avril 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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La raison secrète qui pousse Elon Musk à aller sur Titan : il y a découvert une forme de vie

La lune Titan

Depuis la conférence dans laquelle il expliquait vouloir coloniser Mars, Elon Musk ne cesse de faire des pas de géants dans la conquête spatiale au travers de son entreprise SpaceX. D’après de récentes révélations faites par un très proche collaborateur, cette obsession est tout sauf anodine… Le magnat de la technologie détient en réalité un secret bouleversant pour l’humanité.

EnceladeTitanEurope… Même si ces astres ne vous évoquent pas grand chose, sachez qu’ils monopolisent toute l’attention des scientifiques. Ces lunes, qui orbitent autour des géantes gazeuses telles que Jupiter et Saturne, font ainsi l’objet de nombreuses études car elles sont susceptibles d’abriter la vie… Particulièrement Titan.

LES CONDITIONS Y SONT FAVORABLES À LA VIE 

Également appelée Saturne VITitan est le plus grand satellite naturel de Saturne, et ce n’est pas pour rien que les scientifiques ont les yeux rivés sur cet objet céleste. Titan possède en effet un gigantesque océan souterrain où les conditions sont favorables à l’apparition de la vie.

Ces propriétés n’ont évidemment pas échappé à Elon Musk. Ce dernier ne cache pas son ambition de faire de l’être humain une espèce interplanétaire, en commençant par la colonisation de Mars, puis en s’éloignant de plus en plus de la Terre pour atteindre Titan.

 

Le transport interplanétaire imaginé par Elon Musk : 

C’est à ce sujet qu’un ancien collaborateur d’Elon Musk, avec qui il a travaillé pendant plus d’une dizaine d’années dans son ombre, a révélé des informations tout simplement incroyables. L’homme a d’ailleurs décidé de couper toute relation avec le multimilliardaire car il jugeait inadmissible le fait que ces informations restent cachées. Il estime en effet que l’humanité doit connaître la vérité.

L’HUMANITÉ DOIT CONNAÎTRE LA VÉRITÉ 

Il y a 8 ans, la sonde Cassini, qui avait alors pour mission de cartographier Titan, a transmis un message crypté à la NASA. Incapable de le déchiffrer, l’Agence spatiale a fait appel à plusieurs génies pour tenter de le comprendre… Après des mois de recherches, c’est Elon Musk qui est parvenu à le décrypter, et sa découverte a d’ores et déjà influencé l’avenir de notre espèce.

La sonde Cassini aux abords de Titan

ELON MUSK ENTRETIENT UNE CORRESPONDANCE AVEC UNE ESPÈCE EXTRATERRESTRE

Tout d’abord, la nature de ce message a permis de prouver l’existence d’une forme de vie extraterrestre évoluant sous l’océan de Titan. D’après son ancien collaborateur, Elon Musk a réussi à répondre au message et depuis, il entretient une correspondance avec cette espèce qu’il a lui-même baptisée les “intraocéaniques titaniens”. C’est notamment grâce à cet échange qu’il a pu concevoir des technologies de pointe telles que l’Hyperloop ou la fusée recyclable Falcon 9.

Et ce n’est que le début… Le collaborateur, qui s’appelle Mulder Skull’y, explique que les aliens ont une allure de seiche géante (ce n’est peut-être pas un hasard si les seiches sont réputées sur Terre pour leur intelligence hors du commun) et utilisent un organe inédit qui leur permet à la fois de manger, de communiquer, mais aussi de se reproduire.

On sait enfin pourquoi Musk est obsédé par la conquête spatiale…

Il est désormais très clair que l’envie démesurée d’Elon Musk de conquérir l’espace est en réalité intimement liée à cette correspondance. Les aliens venus de Titan auraient en effet promis à Elon Musk de lui divulguer une information capitale s’il parvenait à s’y rendre : le remède contre la perte de cheveux. Selon l’ancien collaborateur, Musk envisagerait même de vendre ce remède à son grand rival Jeff Bezos pour plusieurs centaines de milliards de dollars…

 

Reconstitution d’un intraocéanique titanien (modifié, cliché original de Peter Hellberg, distribué sous CC BY-SA 2.0)

 

« Poisson D’avril ! » LOL !!!!

 
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Publié par le 1 avril 2018 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général

 

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Une station spatiale chinoise devenue incontrôlable va s’écraser sur la Terre… Mais où ?

En Bref – Les chinois ont perdu le contrôle d’une de leur stations spatiales, elle fonce droit vers la terre mais on ne sait pas encore où elle va s’écraser (ce sera probablement le 1er avril 2018) …. Peut être dans le sud de la France . Les pièces en titanium devraient résister à la rentrée atmosphérique (en tout 10 % de sa structure dont les moteurs). Va-t-il y avoir des morts ??  Rassurant n’est ce pas !!! Z 

La station spatiale Tiangong-1 lancée en 2011 va bientôt rentrer dans l’atmosphère. Selon sa trajectoire, des débris pourraient éventuellement retomber sur la Corse ou la Côte d’Azur.

Même si le risque d’être touché par un débris tombé de l’espace est 10 millions de fois plus faible que celui d’être frappé par la foudre, tous les yeux vont regarder le ciel entre le 29 mars et le 6 avril.

C’est à cette période que la station spatiale chinoise Tiongang-1,mise en orbite en 2011, devrait redescendre sur terre, selon l’Agence spatiale européenne.

Le hic, c’est que les Chinois semblent avoir perdu le contrôle de cet engin, qui navigue en orbite de plus en plus basse, à quelque 250 km d’altitude. Sa rentrée dans l’atmosphère est donc inéluctable…

Projection de la trajectoire de la station chinoise

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Capture SatFlare

Au cours de sa chute, cette station de 8,5 t et de 10 m de long va en partie se disloquer, mais le risque que des débris retombent sur terre est réel.

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Capture ESA

La question est de savoir où. Selon l’ESA, la chute pourrait intervenir dans une large bande qui concerne l’Australie, l’Inde, l’Afrique, les Etats-Unis mais aussi la France, dans une zone incluant la Corse, Perpignan, Toulon ou Lourdes. A partir du 26 mars, tous les observatoires vont donc être placés en alerte.

D’ores et déjà, il est possible de suivre la trajectoire de la station spatiale chinoise pratiquement en direct.

Ce n’est pas une première puisque quelque 25 000 objets sont déjà retombés sur Terre. Le 27 janvier dernier, le second étage d’un lanceur Zenit s’était écrasé au Pérou, heureusement sans faire de victimes. En 1979, l’ancienne station spatiale américaine Skylab (90 t) était aussi rentrée dans l’atmosphère de manière incontrôlée.

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Publié par le 28 mars 2018 dans Climat - Environnement, Espace, général, Insolite

 

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Des bactéries pourraient exister sur Europe – selon les scientifiques

Des scientifiques supposent qu’Europe, un satellite de la planète Jupiter, abrite un environnement favorable à la vie. Dans un immense océan d’eau salée des bactéries qui se nourrissent de radioactivité pourraient exister, annoncent des chercheurs du laboratoire brésilien de lumière synchrotron et de l’Université de Sao Paulo.

Le satellite de la planète Jupiter, Europe est un bon candidat pour la recherche de vie extraterrestre proche de la Terre. Cette lune de Jupiter cache sous son épaisse croute de glace, un immense océan d’eau salée. e extraterrestre

Dans celui-ci, la vie pourrait se développer. Selon les conclusions des scientifiques, sur Europe, il y a très probablement des éléments radioactifs qui peuvent servir de source d’énergie pour des micro-organismes similaires à ceux présents sur Terre appelés Desulforudis audaxviators, rapporte Science Alert.

La bactérie sulfato-réductrice anaérobie Desulforudis audaxviator réside dans des écosystèmes aquatiques isolés situés à une profondeur de 1,5 à 3 kilomètres. Elle existe indépendamment des autres organismes et n’a pas besoin de la lumière du soleil. Des substances nécessaires pour des processus chimiques assurent la désintégration de l’uranium et d’autres éléments radioactifs.

Selon les scientifiques, la vie sur le satellite de la planète Jupiter peut exister sous trois conditions: la présence d’eau, une température élevée et la présence d’éléments chimiques nécessaires au maintien du métabolisme. Selon les données récentes, les deux premiers facteurs sont susceptibles d’exister. Cependant, les chercheurs ne savent pas encore quelles substances sont dissoutes dans les eaux du satellite de Jupiter.

Les résultats de modélisation montrent que les matériaux radioactifs sont très probablement présents sur le satellite Europe, ainsi que sur Encelade. Leur nombre devrait être suffisant pour soutenir la vie d’organismes comme les Desulforudis audaxviator.

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Publié par le 26 février 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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Pour la toute première fois, des astronomes ont détecté des planètes en dehors de notre galaxie

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UNE PREMIÈRE : Des astrophysiciens ont détecté de nombreuses planètes situées dans une autre galaxie. Certaines de ces planètes ont une masse similaires à la Lune, tandis que d’autres sont similaires à Jupiter.

Des chercheurs de l’Université d’Oklahoma (USA) sont parvenus à détecter ces planètes situées en dehors de notre galaxie, grâce à une utilisation intelligente des microlentilles gravitationnellesLa technique, d’abord prédite par Einstein dans le cadre de la théorie de la relativité générale, a déjà été utilisée par les scientifiques pour découvrir des exoplanètes situées dans la Voie Lactée, et c’est la seule manière connue permettant de découvrir les planètes les plus petites et les plus lointaines.

Jusqu’à présent, 53 exoplanètes situées dans la Voie Lactée ont été découvertes grâce à cette méthode. Cependant, pour détecter des planètes se trouvant encore plus loin, les astronomes de l’Université d’Oklahoma, Xinyu Dai et Eduardo Guerras, ont étudié un quasar situé à 6 milliards d’années-lumière de la Terre,  appelé RX J1131-1231.

Grâce à ce quasar, l’effet de lentille gravitationnelle est optimal. En effet, le champ gravitationnel d’une galaxie située à 3,8 milliards d’années-lumière de la Terre, se trouvant entre nous et le quasar, courbe la lumière de telle sorte qu’elle crée quatre images distinctes du quasar, qui est un trou noir supermassif actif extrêmement lumineux en rayons X, en raison de la chaleur intense de son disque d’accrétion.

En utilisant les données de l’observatoire de rayons X Chandra de la NASA, les chercheurs ont trouvé qu’il y avait des changements d’énergie particuliers détectables dans la luminosité du quasar, et qui ne pouvaient être expliqués que par la présence de planètes au sein de la galaxie. Il s’agit en réalité d’environ 2000 planètes de masses différentes (allant de la taille de la Lune, jusqu’à celle de Jupiter). « Nous sommes très excités par cette découverte. C’est la toute première fois que l’on découvre des planètes en dehors de notre galaxie », a déclaré Dai.

Bien entendu, nous n’avons pas vu les planètes de manière directe, et il est peu probable que nous puissions les photographier de sitôt. Mais être capable de les détecter est une preuve incontestable de la puissance des lentilles gravitationnelles.

« Ceci est un exemple de la puissance des techniques d’analyse par microlentille extragalactique », a déclaré Guerras. « Cette galaxie est située à 3,8 milliards d’années-lumière, et il n’y a pas la moindre chance d’observer directement ces planètes, pas même avec le meilleur télescope que l’on puisse imaginer dans un scénario de science-fiction. Et pourtant, nous sommes en mesure de les étudier, révéler leur présence et même avoir une idée de leurs masse », a-t-il ajouté.

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Publié par le 6 février 2018 dans Espace, général

 

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