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Insolite Du Dimanche – « Ovnis du passé »

 

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Des sursauts radios rapides émis artificiellement par « une technologie extraterrestre » (Communiqué de presse du Center for Astrophysics de Harvard)

Cliché pris par le téléscope spatial Hubble. Image d’illustration.

 De toutes les choses inexpliquées dans notre Univers, les sursauts radio rapides sont sans doute les plus étranges. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. L’an dernier, seize de ces sursauts rapides ont été détectés et selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

A l’heure où l’on ne cesse de découvrir de nouvelles exo-planètes qui pourraient abriter la vie telle que nous la connaissons, il apparait de plus en plus légitime de considérer l’hypothèse de civilisations éloignées et avancées. Devant l’absence d’une explication naturelle du phénomène des sursauts radios rapides, deux chercheurs du Centre Harvard-Smithsonian pour l’astrophysique ont étudié la question et formulé une hypothèse surprenante mais crédible.

Les mystérieux sursauts radio rapides auraient-ils une origine extraterrestre ? Selon une nouvelle hypothèse, hautement spéculative, la réponse est oui. Il pourrait en effet s’agir de faisceaux d’ondes radio ayant temporairement croisé la Terre et qui étaient destinés à propulser des voiles photoniques géantes emportant des vaisseaux interstellaires, voire intergalactiques.

Avi Loeb est un brillant astrophysicien du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Il publie depuis des années des articles dans lesquels il explore des idées étonnantes (un peu comme Freeman Dyson a l’habitude de le faire). Ainsi, selon Loeb, le rayonnement fossile était assez chaud environ 15 millions d’années après le Big Bang pour que des organismes vivants puissent apparaître dans de l’eau liquide sur bien des exoplanètes, même très éloignées de leur étoile hôte. Le chercheur a également montré qu’une atmosphère polluée par des émissions de CFC pourrait être utilisée comme biosignature d’une civilisation E.T. ; il a aussi proposé de faire de l’Optical Seti en cherchant la pollution lumineuse nocturne d’une telle civilisation.

Dans un article mis en ligne sur arXiv en 2015, Loeb explorait la possibilité de détecter les émissions d’extraterrestres en train de propulser une voile photonique. Sans surprise, l’année suivante, on apprenait que l’astrophysicien avait été intégré à l’équipe de chercheurs à la tête du projet Breakthrough Starshot ; ce projet consiste justement à envoyer une sonde interstellaire propulsée par une voile photonique en direction du système triple d’Alpha Centauri, par exemple en direction de l’étoile Alpha Centauri C, plus connue sous le nom de Proxima du Centaure (on y a effectivement fait la découverte d’une exoplanète, Proxima b).

Le début du film Passengers, avec le vaisseau interstellaire Avalon. © Peter Francis, YouTube

Une voile photonique alimentée par un fragment de sphère de Dyson ?

Avi Loeb vient maintenant de déposer un nouvel article sur arXiv dans lequel il propose de considérer les mystérieux sursauts radio rapides (FastRadio Burst, ou FRB, en anglais) comme une technosignature de voile photonique E.T. Ce faisant, il relance un débat que l’on pensait clos depuis que la localisation d’au moins un FRB a été précisée (voir l’article ci-dessous paru le 6 janvier 2017 pour en savoir plus). En effet, depuis cette localisation, nous savons que les sursauts radio rapides sont situés en dehors de la Voie lactée. Leur détection sur Terre implique donc qu’ils soient associés à une formidable libération d’énergie, trop formidable pour être associée à des E.T., avait-on pensé alors. Mais pouvait-on vraiment en être sûr alors que l’on n’hésite pas à considérer sérieusement l’existence des sphères de Dyson ?

Avec son collègue Manasvi Lingam, Avi Loeb a calculé que l’énergie d’une étoile comparable à celle du Soleil et qui serait recueillie par une surface deux fois plus grande que celle de la Terre (type fragment de sphère de Dyson) serait bien de l’ordre de grandeur nécessaire à propulser une voile photonique. Cette dernière laisserait alors fuir, sous forme d’ondes radio, la quantité d’énergie associée aux FRB.

Mieux, selon les deux chercheurs, la bande de fréquence des FRB serait précisément celle permettant à la voile photonique impliquée d’entreprendre des voyages interstellaires, voire intergalactiques, emportant avec elle une masse de l’ordre du million de tonnes, c’est-à-dire environ 20 bateaux de croisière. On se prend bien évidemment à rêver au Starship Avalon du film Passengers, bien que celui-ci ne soit pas propulsé par une voile photonique.

 
 

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La NASA envisage de restaurer le champ magnétique de Mars pour rendre la planète habitable

Mars possédait autrefois une atmosphère dense semblable à celle de notre monde, mais elle a été balayée par les vents solaires. Contrairement à la Terre, dotée d’une puissante dynamo interne qui nous protège de ces particules chargées en énergie.

Au cours du Planetary Science Vision 2050 Workshop, la NASA a présenté les résultats de ses recherches visant à restaurer le champ magnétique de Mars. Si celle-ci parvenait à relever ce pari fou, la planète rouge pourrait retrouver son atmosphère d’antan et redevenir potentiellement habitable, ouvrant la voie aux futurs colons.

IL ÉTAIT UNE FOIS MARS

Aujourd’hui, Mars apparaît comme une planète déserte désespérément froide, pourtant ses conditions atmosphériques étaient bien différentes avant que son champ magnétique ne s’effondre. Il y a des milliards d’années, Mars était dotée d’une atmosphère épaisse et d’un climat plus chaud qui auraient pu maintenir des océans à la surface de la planète et favoriser l’émergence de la vie.

Si Mars n’a plus qu’un reste d’atmosphère, 170 fois moins dense que celle de la Terre, la faute en revient aux vents solaires. Ces particules (ions et électrons) issues de notre étoile ont balayé la couche de gaz qui entourait la planète. Et avec elle, l’effet de serre qui permettait à Mars d’accueillir des océans d’eau liquide. C’est du moins l’hypothèse que laissent entrevoir les données glanées par la sonde Maven.

Pour restaurer durablement une atmosphère martienne, il faudrait qu’elle soit protégée par un champ magnétique. Sur Terre ou plutôt à l’intérieur de la Terre, la puissante dynamo du noyau continue de générer la protectrice magnétosphère. Celle qui nous donne en outre à voir de magnifiques aurores boréales, lorsque les particules solaires traversent le bouclier magnétique naturel dans la haute atmosphère. Mars, dont la masse est de 0,107 Terre, n’a pas su conserver cette dynamique. D’où la pression très basse, la température moyenne de -53° Celsius et une surface constamment bombardée de rayons cosmiques. Autant d’obstacles au développement de la vie.

Si l’eau liquide est un facteur indispensable au développement de la vie telle que nous la connaissons, il faut savoir qu’il y a 4 milliards d’années, une étendue d’eau de la taille de l’Atlantique recouvrait la surface de Mars. Après avoir étudié les photographies de certaines formations rocheuses prises par le Curiosity Rover, la NASA en a conclu que celles-ci ne pouvaient avoir été formées que par de l’eau.

Si l’eau existe encore sur Mars sous forme de glace et dans certaines zébrures des cratères humidifiées par des remontées d’eau, l’atmosphère de la planète a été dévastée par les vents solaires après la destruction de son champ magnétique protecteur.

RESTAURER LE CHAMP MAGNÉTIQUE DE MARS

Après avoir travaillé sur plusieurs simulations, la NASA pense qu’il est possible de réunir certaines conditions pour restaurer naturellement le champ magnétique de Mars. Jim Green, directeur de la division des sciences planétaires de la NASA explique que la création d’une magnétosphère artificielle pourrait protéger Mars du Soleil.

En matière de terraformation (action de rendre une planète semblable à la Terre), il y a la méthode forte et la méthode douce. Alors qu’Elon Musk envisage de bombarder Mars avec des bombes nucléaires pour faire fondre la glace martienne, d’autres pensent à des solutions moins radicales. Il serait en l’espèce question de positionner un bouclier magnétique au point de Lagrange L1 pour que la planète ne subisse plus les incessants bombardements solaires.

Jim Green – NASA – USRA – Illustraiton schématique de ce que permettrait le bouclier générateur d’un puissant champ magnétique.

Ce bouclier consisterait en un dipôle magnétique géant assez puissant pour générer ce champ magnétique artificiel. Des simulations informatiques montrent qu’en seulement quelques années, ce dispositif permettrait de restaurer la pression atmosphérique martienne pour qu’elle atteigne la moitié de la pression terrestre. A terme, l’eau liquide referait son apparition.

La NASA a exposé ses résultats lors du Planetary Science Vision 2050 Workshop. Le bouclier magnétique permettrait de bloquer l’érosion causée par le vent solaire, protégeant ainsi la ionosphère et les couches supérieures de l’atmosphère, d’après les chercheurs.  S’il est important de bien recréer un blindage hermétique, Green explique qu’il faudrait aussi pouvoir modifier la direction du champ magnétique pour toujours s’accorder avec le vent solaire.

Le projet est encore très hypothétique, mais les chercheurs ont déjà conçu une petite magnétosphère pour protéger les vaisseaux et les astronautes contre les radiations cosmiques. L’équipe compte continuer ses recherches pour trouver un moyen d’élargir la magnétosphère à l’échelle martienne.


Les vents solaires ont dévasté l’atmosphère de Mars, la NASA envisage aujourd’hui de protéger la planète grâce à un bouclier magnétique

 

RENDRE SON HABITABILITÉ À LA PLANÈTE ROUGE

L’équipe explique qu’en contrant le vent solaire responsable des pertes atmosphériques, Mars pourrait regagner sa pression atmosphérique et ainsi voir ses températures augmenter. D’après Green, il ne s’agit pas de modifier artificiellement le climat mais bien de réunir certaines conditions pour déclencher un processus de réchauffement naturel.

Avec son nouveau champ magnétique, la planète rouge pourrait retrouver l’équivalent de la moitié de la pression atmosphérique la Terre en quelques années. En devenant plus épaisse, l’atmosphère de Mars pourrait entraîner un réchauffement du climat d’environ 4° qui permettrait de faire fondre la glace carbonite, qui n’est autre que du CO2 gelé à l’état solide, présente au nord de Mars. Une fois le carbone libéré dans l’atmosphère, ce dernier pourrait conserver la chaleur et déclencher un effet de serre capable de faire fondre la glace pour restaurer l’eau liquide sur Mars.

Une fois les océans et l’eau rétablis sur Mars, la planète serait de nouveau apte au développement et à l’existence de la vie telle que nous la connaissons. Le bouclier permettrait donc de rendre Mars habitable…

 

UN PAS DE PLUS VERS LA COLONISATION DE MARS

Les chercheurs ont l’intention de poursuivre leurs recherches afin de déterminer le temps nécessaire à la réalisation effective de ce réchauffement climatique. La mise en place du bouclier permet de mieux envisager l’arrivée des colons sur la planète rouge.

Les chercheurs expliquent ainsi que l’augmentation de la pression atmosphérique et des températures permettrait de débarquer des équipements à la surface de la planète, de favoriser l’extraction de l’oxygène ainsi que la vie végétale.

Entre le bouclier de la NASA et les capsules Dragon de SpaceX, la colonisation de Mars s’avance progressivement dans le champ des possibles.


image tirée du film « Seul sur Mars »
 
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Publié par le 14 mars 2017 dans Espace, général, Insolite, International, Sciences

 

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Les éruptions solaires et la désintégration des éléments radioactifs de la Terre seraient corrélés

Les éruptions solaires et la désintégration des éléments radioactifs de la Terre seraient corrélés

Des scientifiques de l’Université de Purdue et Standford ont découvert une liaison inhabituelle entre les éruptions solaires et les éléments radioactifs de la Terre. Cette étude est tellement majeure qu’elle vient même remettre en question certaines hypothèses de la physique. 

En fait, les scientifiques ont découvert que des particules émises par le soleil pourraient être responsables d’une mutation inquiétante d’éléments radioactifs, comme le césium-137 par exemple, et compromettre ainsi les données qui permettent de protéger la santé des gens qui sont exposés à des radiations nucléaires et qui sont soumis à des traitements utilisant des isotopes médicaux. Cette mutation peut aller aussi loin que de changer la réalité de l’univers quantique et par extrapolation, la nature même de la vie.

La désintégration nucléaire d’un matériel radioactif se produisait, pensait-on, avec une constante. Le professeur Fischbach, professeur de physique à l’Université Purdue, a découvert que la désintégration radioactive des isotopes peut se produire aussi de façon aléatoireL’étude indique que la désintégration radioactive au niveau de la Terre varie avec la rotation du soleil et qu’elle pourrait être influencée par les neutrinos du soleil. Les neutrinos sont des particules produites par des réactions nucléaires du noyau du soleil, qui voyagent presque à la vitesse de la lumière à travers le monde physique (l’homme, les océans, les planètes), mais qui étaient réputés n’avoir pratiquement pas d’interaction avec quoi que ce soit. Cependant, cette étude montre que les neutrinos pourraient interagir avec des matières radioactives et modifier leur taux de désintégration.

Dans un segment du film « 2012 », production hollywoodienne qui ne s’est pas méritée de grands honneurs, on voit deux scientifiques aux côtés d’un chercheur en physique quantique qui sont alarmés par des éruptions solaires jamais vues (« les plus fortes de l’histoire de l’humanité ») et par le nombre sans précédent de neutrinos relâchés. Le scientifique indien dit ceci: « Ce qui m’inquiète véritablement le plus, c’est que pour la première fois, les neutrinos entraînent de fortes réactions dans la matière ». Ensuite, la scène montre les deux scientifiques qui vont observer un réservoir qui est situé à 4800 mètres sous terre et on peut entendre le chercheur indien dire: « On dirait que les neutrinos venus du soleil ont muté en un autre type de particule nucléaire. Ils réchauffent le noyau terrestre et agissent d’un seul coup comme des micro-ondes. »

La chaleur produite à l’intérieur de la terre est d’origine radionique. En d’autres termes, la terre en sa totalité peut être considérée comme un réacteur nucléaire rempli de combustible par la fission spontanée de divers isotopes dans le noyau intérieur. La vie sur terre est possible uniquement sous condition du refroidissement efficace de ce réacteur, un processus qui est contrôlé principalement par l’atmosphère. Ce refroidissement est la cause principale de l’équilibre thermique très fragile entre la chaleur du noyau-réacteur, la chaleur du soleil et la diffusion de la chaleur dans l’espace.

La possibilité de « fusion » du noyau intérieur pourrait signifier qu’il capte de plus en plus de chaleur solaire, soit « les neutrinos qui agissent comme des micro-ondes ».

La conséquence la plus grave d’une telle « fusion » pourrait être d’enrichir le carburant nucléaire dans le noyau au point de créer les conditions pour une réaction en chaîne, telle que démontrée dans le film « 2012 ». 

Vous remarquerez que dans les premières secondes du film « 2012 », on voit ce qui pourrait être un alignement planétaire et/ou l’approche d’une planète. Suite à cette prise de vue, les explosions solaires s’activent et là, la terre se déchaîne…

Sources :
http://news.stanford.edu/news/2010/august/sun-082310.htmlhttp://redicecreations.com/article.php?id=15191
http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/ciencia_sol41.htm
https://www.newscientist.com/article/dn21717-neutrino-no-show-deepens-cosmic-ray-mystery/
https://phys.org/wire-news/96704060/cosmic-ray-mystery-deepens-at-south-pole.html

 

Lu ici

 
 

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Insolite Du Dimanche – Phénomènes vus de l’espace : Forteresse de glace nazie

 

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Historique – La fascinante découverte d’un système d’exoplanètes pouvant abriter la vie !

La NASA a découvert l’existence de sept planètes qui ressembleraient beaucoup à la Terre. Parmi elles, trois pourraient abriter la vie

Je’ l’annonçais avant hier, La Nasa avait prévenu qu’elle allait faire des révélations sur la vie extra-terrestre – Hé bien ça y est, des astronomes ont donc découvert autour d’une étoile naine, située hors du système solaire, un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie (Ceci a été révélé par une étude publiée le 22 février dans Nature)

«Vingt ans après les premières exoplanètes, il s’agit sans nul doute d’une des plus grandes découvertes dans le domaine des planètes extrasolaires» (…) «La recherche du vivant sur une autre planète est aujourd’hui à portée de main» 

Didier Queloz, de l’Université de Genève, coauteur de l’étude

« A présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes

AmauryTriaud, de l’Université de Cambridge, coauteur de l’étude.

C’est tout simplement Historique . ll est désormais quasi certain que l’univers grouille de vie  .

La vie trouve toujours son chemin … 

La Nasa a tenu une conférence de presse ce matin :

L’agence spatiale américaine tenait ce mercredi une conférence de presse diffusée en direct sur la chaîne vidéo de l’agence annonçant une nouvelle « découverte au-delà de notre système solaire ». Après avoir entretenu le suspens pendant quelques jours, l’agence vient de révéler la découverte de sept planètes de la taille de la Terre autour d’une étoile naine. Trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

La conférence de presse animée par différents scientifiques appartenant à l’équipe du télescope Spitzer a tenu toutes ses promesses. Autour de la table, les participants Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington – Michael Gillon, astronome à l’Université de Liège en Belgique – Sean Carey, directeur du Spitzer Science Center de la NASA à Caltech, en Californie – Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore – et enfin Sara Seager, professeur de science planétaire au Massachusetts Institute of Technology, à Cambridge, ont en effet annoncé la découverte autour d’une étoile naine d’un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

« À présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes, a déclaré Amaury Triaud, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature. Les sept planètes, qui ont des températures proches de celles de la Terre, tournent autour d’une toute petite étoile ultra-froide TRAPPIST-1 située dans notre galaxie, à « seulement » à 40 années-lumière de nous. Une découverte excitante à mettre au crédit du télescope spatial Spitzer, dont un des responsables (Sean Carey) fait partie du panel de scientifiques invités par la Nasa pour cette annonce.

Lancé en 2003, le télescope spatial Spitzer est l’un des quatre grands observatoires spatiaux lancés par l’agence américaine afin d’étudier les différentes lumières de l’Univers. Hubble en observe le spectre visible, le Compton Gamma-Ray Observatory scrute les rayons gamma (à très haute fréquence et énergie), le télescope Chandra observe les Rayons X, et enfin, Spitzer se focalise sur la lumière infrarouge. Une gamme de longueurs d’onde dans laquelle les phénomènes de formation des disques protoplanétaires (entre autres) sont particulièrement visibles.

Selon l’AFP – Le système planétaire a été détecté grâce à la méthode des transits. Elle permet de répérer la présence d’une planète lorsque celle-ci passe devant le disque de son étoile, car cela provoque une légère baisse de la luminosité (appelée transit).

« Coucher de Soleil »

« Ce qui est surprenant c’est que les sept planètes ont une grande régularité en taille », déclare à l’AFP Franck Selsis, chercheur CNRS à l’Université de Bordeaux, et coauteur de l’étude. Leur rayon est plus ou moins 15% celui de la Terre. Elles ont des insolations et donc des températures moyennes proches de celles de la Terre.

Six de ces planètes tournent autour de la naine rouge en 1,5 à 12 jours. Elles sont beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil. Du fait des forces de marée, elles présentent toujours la même face à leur étoile. Trois des planètes (TRAPPIST-1 e, f et g) se trouvent dans la zone « habitable » du système, c’est-à-dire susceptible d’abriter de l’eau liquide sur la majeure partie de la surface. « C’est le Graal pour les astronomes », souligne l’ESO.

« L’eau liquide est un pré-requis à l’existence de la vie » même si cela n’est pas une condition suffisante car il faut aussi « la présence des bonnes molécules », rappelle Franck Selsis. « Coup de chance », les planètes sont « en résonance » entre elles, ce qui permet de mesurer leur masse, indique à l’AFP Didier Queloz. Les premières indications de la masse pour six d’entre elles suggèrent la nature tellurique de ces planètes, c’est-à-dire qu’elles sont solides et composées en partie de roches.

En outre, « grâce au contraste de taille favorable entre les planètes et leur petite étoile, nous allons pouvoir mesurer leur atmosphère », se réjouit Didier Queloz. « C’est absolument unique. » L’étude de cette suite de planètes va s’intensifier avec le télescope spatial James Webb qui sera lancé par la NASA en 2018. « Il va nous permettre de caractériser les propriétés des atmosphères de ces planètes et peut-être même de trouver des biomarqueurs c’est-à-dire des molécules comme l’eau, l’ozone, le gaz carbonique, le méthane, qui pourraient indiquer qu’il y a de la vie sur ces planètes », précise Michaël Gillon.

Le spectacle sur ces planètes doit être « assez beau », selon Amaury Triaud. « Il doit y avoir environ 200 fois moins de lumière qu’à midi sur la Terre ». Cela doit ressembler un peu à « la fin d’un coucher de Soleil », selon lui.

Rappelons qu’en mai dernier, la Nasa avait déjà annoncé la découverte de 1.284 planètes extérieures au système solaire. Sur les 3.449 exoplanètes découvertes à ce jour, 348 sont considérées comme semblables à la Terre et entretiennent l’espoir de trouver une planète sœur où la vie serait possible.

Une équipe internationale, dirigée par l’astronome belge Michaël Gillon de l’Université de Liège, avait déjà découvert fin 2015 trois de ces planètes à partir du petit télescope TRAPPIST de l’ESO (Observatoire européen austral) basé au Chili.

 

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La Nasa s’apprête à faire des révélations sur la vie extra-terrestre

Vue d'artiste d'une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)
Vue d’artiste d’une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)

C’est une conférence de presse « majeure » que la NASA s’apprête à tenir mercredi 22 février, à 13 heures, heure de New-York. Elle sera diffusée en direct sur sa station de télévision ainsi que son site internet. L’administration nationale de l’aéronautique et de l’espace communiquera sur « une découverte au-delà de notre système solaire« .

Les principales révélations devraient concerner des exoplanètes, c’est-à-dire des planètes qui tournent autour d’une autre étoile que le soleil. Ces exoplanètes représentent l’espoir de trouver une planète sœur de la Terre où la vie serait possible.

La conférence de presse sera menée par plusieurs astronomes et scientifiques du monde entier. Les médias et le public pourront y participer via les réseaux sociaux et notamment Twitter. Ils pourront notamment poser des questions en utilisant le hashtag #askNASA.

Une séance AMA (Ask me anything, demandez-moi n’importe quoi, ndlr) à propos des exoplanètes est également prévue sur le réseau social Reddit mercredi 22 février, à la suite de cette conférence de presse. Des précisions sont également attendues dans le journal Nature.

Source

Rappelez vous la dernière fois que La NASA s’appretait à faire une « révélation importante », c’était sur sur Europe , la  :

Et de l’eau, il n’y en avait aussi sur une autre lune selon la –  

Cette fois ci, aurait on trouvé de la vie, de la vrai ? En plus sur … une exoplanète ? 

 

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