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Une étoile errante mystérieuse à l’origine d’anomalies dans notre Système solaire ?

Une étoile errante mystérieuse à l’origine d’anomalies dans notre Système solaire?

Un astrophysicien canadien affirme qu’une étoile errante aurait pu pénétrer par le passé dans le Système solaire, ce qui aurait provoqué des changements catastrophiques irréversibles.

L’astronome Gilles Couture, de l’Université du Québec (Montréal, Canada) suppose qu’une étoile errante — trois fois plus légère que notre Soleil et qui se déplace à une vitesse comprise entre 25 et 100 km/s — aurait pu pénétrer un moment dans notre Système solaire et aurait engendré des anomalies dans l’excentricité orbitale (écart de forme entre l’orbite et le cercle parfait dont l’excentricité est nulle, ndlr) d’un corps céleste situé dans la Ceinture de Kuiper, zone s’étendant au-delà de l’orbite de Neptune et composée principalement de corps célestes de glace.

Or, un effet analogue, poursuit le chercheur, serait observable dans le cas où une planète, dont le poids dépasse de 16 fois celui de la Terre, aurait pénétré dans la Ceinture de Kuiper.

L’astrophysicien est parvenu à ces conclusions après avoir «fait renaître» le passé de notre Système solaire au moyen d’une simulation informatique.

Ainsi, certains paramètres décrivant les trajectoires des corps célestes trans-neptuniens (situés au-delà de l’orbite de Neptune, ndlr) pourraient relever de diverses perturbations gravitationnelles engendrées par l’étoile errante et non pas de la présence de la «9ème planète».

Les résultats préliminaires de cette recherche ont été publiés sur le site arXiv.org.

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Publié par le 31 octobre 2017 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Une tempête solaire « apocalyptique » pourrait causer 20 mille milliards de dollars de dégâts au cours des 150 prochaines années, avertissent les chercheurs qui ont appelé à un «bouclier planétaire» pour protéger la Terre

Ça nous pend au nez j’en parle souvent , et les états et les scientifiques sont sur le qui vive . Une seule éruption comme le soleil en produit tant à l’échelle cosmique, et nous retournerons à l’âge de pierre . Le pire ? On ne peut absolument rien faire contre ce type d’événements .

Que sommes nous face à l’immense et puissant soleil , qui était à la fois craint et vénéré par nos ancêtres ?? On risque à tout moment de se réveiller un matin avec la gueule de bois, surtout que le soleil a été trés actif ces derniers temps , avec plusieurs éruptions majeures !  Les signes précurseurs d’une catastrophe prochaine ? . Z 

– * Les scientifiques se préparent à observer la menace réelle, et toujours plus imminente, d’une éruption solaire pouvant nous ramener, en un instant, 200 ans en arrière. 

 
Le télescope DKIST, en cours de construction, a pour objectif d’observer le soleil de plus près et en temps réel pour parfaire les données scientifiques et pour pouvoir appréhender les premiers sursauts indiquant l’arrivée d’une gigantesque éruption. La NASA se prépare aussi à lancer, en 2018, la sonde « Parker Solar Probe », qui gravitera le plus près possible de l’atmosphère du soleil afin de mieux comprendre son fonctionnement et le développement d’éruptions solaires gigantesques. 

 
Le Advanced Technology Solar Telescope (ATST), son nom officiel est le télescope DKIST, est un grand télescope solaire abrité par une bâtisse en dôme. Les travaux de construction sur le site ont débuté en 2013 et l’ensemble des travaux doivent être terminé en 2019. Le site est situé sur le volcan Haleakalā, sur l’île de Maui, à l’observatoire du Haleakalā .

La NASA a annoncé mercredi le lancement en 2018 d’une sonde qui plongera dans l’atmosphère du soleil pour mieux comprendre sa dynamique et l’origine des vents solaires affectant la vie sur Terre.

Le vaisseau baptisé Parker Solar Probe sera le premier engin à s’approcher aussi près de notre étoile, jusqu’à 6,2 millions de km du soleil, soit sept fois plus près que les sondes précédentes.

Une tempête solaire « apocalyptique » pourrait causer mille milliards de dollars de dégâts au cours des 150 prochaines années, avertissent les chercheurs qui ont appelé à un «bouclier planétaire» pour protéger la Terre :

Les scientifiques nous ont avertis que les événements climatiques extrêmes pouvaient un jour causer beaucoup de mal, susceptibles de détruire le réseau électrique et de causer des dommages technologiques à l’échelle mondiale.

Pour éviter une telle catastrophe, les scientifiques ont proposé un plan pour construire un «déflecteur magnétique» massif qui serait assis comme un bouclier entre la Terre et le soleil, détournant les émissions nocives de notre planète.

En 1859, une super tempête géomagnétique, connue sous le nom de « l’événement Carrington », a envoyé des éjections de masse coronale puissantes vers la Terre, perturbant les communications au sol.

Si un tel événement devait se produire dans le monde d’aujourd’hui, les effets seraient catastrophiques.

Dans l’étude, publiée sur arXiv, les chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics notent: «si l’événement de Carrington devait se produire maintenant, cela causerait des dommages importants aux réseaux électriques, aux chaînes d’approvisionnement mondiales et aux communications par satellite».

«Les pertes économiques cumulatives mondiales pourraient atteindre jusqu’à 10 mille milliards de dollars, et une reprise totale devrait prendre plusieurs années».

Et, il y a environ 10 pour cent de chances que ce type d’événement puisse se produire au cours de la prochaine décennie, selon les chercheurs.

À plus long terme, au cours des 150 prochaines années, il y aura un événement capable de causer 20 mille milliards de dollars de dégâts, a déclaré à Gizmodo Avi Loeb, l’un des auteurs de l’étude.
Au fur et à mesure que le temps passe, note l’expert, les dégâts augmenteront de façon exponentielle, à la même hauteur que le développement technologique.

Le «bouclier» proposé serait essentiellement une bobine de cuivre de 100 000 tonnes qui repose sur des champs magnétiques, en utilisant ce qu’on appelle la force de Lorentz pour dévier les particules nocives du soleil loin de la Terre.

Cela serait placé à environ 205 000 milles (329 000 km) de la Terre et ne nécessiterait qu’une déviation «relativement petite» pour protéger la planète.

Un projet de ce type ne serait pas bon marché – mais cela coûterait beaucoup moins que les dommages causés par une tempête solaire catastrophique.

«Le coût total impliqué pour la levée d’un objet de 100 000 tonnes dans l’espace serait d’environ 100 milliards de dollars, en supposant que le prix de la charge par kg soit de 1000$», ont écrit les auteurs.

«Cette valeur est comparable au coût total de la Station spatiale internationale et est de 3 à 4 ordres de grandeur inférieure au PIB mondial actuel, ou aux dommages économiques causés par une étincelle».

Les chercheurs notent que la «superstructure» pourrait être construite directement dans l’espace, en utilisant des matériaux extraits de la ceinture d’astéroïdes.

 

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C’est officiel : la Russie et les États-Unis travailleront ensemble sur une station lunaire

station lunaire

Ce mercredi 27 septembre, la NASA et l’Agence spatiale russe Roscosmos ont annoncé qu’ils construiraient ensemble la future station lunaire sur la plateforme Deep Space. Les deux agences ont notamment signé un accord lors du 68e Congrès international d’astronautique à Adélaïde, en Australie, avant d’annoncer la nouvelle au monde.

C’est donc officiel : l’agence Roscomos rejoint Deep Space Gateway, le projet international dont le but est de construire une station en orbite lunaire. Il s’agit d’un nouvel élan pour la conquête spatiale malgré le climat de nouvelle Guerre froide qui règne entre Moscou et Washington. « Roskosmos et la NASA ont confirmé leur intention d’utiliser la Station spatiale internationale (ISS) en tant que base pour une exploration plus poussée de l’espace, ainsi que pour coopérer dans le cadre d’un programme lunaire international », a indiqué Roskosmos dans le communiqué. La Russie ambitionne d’ouvrir une base scientifique sur la Lune et a annoncé qu’elle souhaitait effectuer ses premiers vols lunaires d’ici 2031. Les responsables russes ont notamment déclaré qu’ils fourniraient un à trois modules pour la station, ainsi que le mécanisme d’amarrage que les engins spatiaux utiliseraient lors de l’approche de la station.

Le projet annoncé par la NASA il y a quelques mois vise à construire une station spatiale en orbite autour de la Lune et d’y envoyer des astronautes à l’aide de nouvelles fusées développées par l’agence américaine. Les fusées russes Angara et Proton-M pourraient également être utilisées en parallèle du lanceur lourd américain SLS, dont le premier vol est prévu en 2018 pour « créer l’infrastructure de la station lunaire », selon Roskosmos qui précise que la création de cette station orbitale ne débutera pas avant le milieu des années 2020.

Les deux agences ont par ailleurs « l’intention de développer les normes techniques internationales qui seront utilisées à l’avenir » et « se sont déjà entendues sur les normes de la future station », a précisé Roskosmos. « Au moins cinq pays travaillent à développer leurs propres vaisseaux spatiaux habités. Afin d’éviter des problèmes en termes de coopération technique, les normes doivent être unifiées », a déclaré Igor Komarov, le directeur de l’agence spatiale russe en précisant qu’une partie de ces normes « seront établies sur la base des éléments russes ».

Cette station pourrait aussi être utilisée comme point relais pour des destinations plus lointaines comme Mars. Jusqu’à maintenant, seules les agences américaines, européennes, japonaises et canadiennes travaillaient sur ce projet de nouvelle station spatiale européenne. La Chine et l’Inde pourraient également être bientôt de la partie.

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Publié par le 3 octobre 2017 dans Espace, général, International, Sciences

 

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Encelade abriterait une chimie prébiotique

Cassini : les plus belles surprises  Dans cette vidéo du Cnes (Centre national d’études spatiales), des chercheurs passionnés nous expliquent les découvertes de la sonde Cassini, restée treize années autour de Saturne. Des réponses à de multiples questions… et de nouvelles questions !

Alors que s’est terminée la mission Cassini-Huygens, Gabriel Tobie, spécialiste des « intérieurs planétaires » au laboratoire de planétologie et géodynamique de Nantes, nous explique pourquoi les scientifiques pensent qu’Encelade, lune de Saturne, abrite vraisemblablement une zone d’habitabilité. Sous sa croûte de glace, l’océan caché pourrait receler une forme de vie !

  • Considérée comme un objet mort avant l’arrivée de Cassini, la lune Encelade présente des conditions compatibles avec l’existence d’une forme de vie simple, basée sur la chimiosynthèse et non la photosynthèse ;
  • La zone d’habitabilité des étoiles, telle qu’elle est définie aujourd’hui, est remise en cause. La vie pourrait exister au sein d’océans extraterrestres du Système solaire, bien au-delà de la région autour du Soleil où l’eau peut rester à l’état liquide en surface.

Les geysers d’Encelade, satellite de seulement 500 km de diamètre, constituent très certainement la plus grande découverte de la mission Cassini-Huygens. « On ne s’y attendait pas » nous explique Gabriel Tobie, chargé de recherche au CNRS. Ce chercheur au laboratoire de Planétologie et Géodynamique de l’université de Nantes préfère utiliser le terme de « jets de matière » plutôt que de geysers car « les mécanismes qui les animent sur Encelade sont très différents de ceux des geysers terrestres ».

Découverts en 2005, ces jets de matière sont « composés de grains de glace et de vapeur d’eau ». À sept reprises, entre 2005 et 2015, Cassini a traversé ces jets, ce qui a permis aux scientifiques de mesurer la composition des grains. « Ils contenaient des sels similaires à ceux présents dans les océans terrestres [mais aussi] des molécules organiques assez simples dont on suppose qu’elles sont les résidus de molécules plus complexes. »

En 2016, Cassini a confirmé que « ces jets avaient un lien avec l’océan que l’on sait présent sous lasurface glacée d’Encelade ». Cette certitude vient du mouvement de libration de la lune, une irrégularité de sa rotation liée aux effets de marées« À partir de ce mouvement, on a pu déterminer ce qui se cache sous la glace d’Encelade. » Ces changements de rotation prouvent qu’il y a une couche liquide en profondeur, « un océan global, profond de quelque 30 à 40 kilomètres ». Cet océan se situe de 20 à 25 kilomètres en moyenne sous la surface. « Mais on pense qu’au pôle sud, l’épaisseur de la glace est très faible, moins de 5 kilomètres. » Les jets observés par la sonde Cassini sont donc directement liés à cet océan. Pour expliquer l’amincissement de la couche de glace au pôle sud, « on suppose la présence au fond de cet océan de sources d’eau chaude ».

Figure en fausses couleurs représentant l'épaisseur de la couche de glace d'Encelade, atteignant 35 kilomètres dans les zones équatoriales cratérisées (couleur jaune) et moins de 5 kilomètres au niveau de la zone active du pôle sud (couleur bleu), où se trouvent des fractures de grandes tailles, grossièrement parallèles, les « rayures du tigre », visibles sur cette image, en bas. © LPG, CNRS, université de Nantes, université Charles de Prague

Cassini a offert l’opportunité unique d’étudier un océan extraterrestre

C’est aussi un indice très fort que « l’eau liquide de ces jets provient de cet océan souterrain ». L’océan interne d’Encelade n’est pas le seul cas connu dans le Système solaire (Europe et Ganymède, par exemple, des satellites de Jupiter, en possèdent un). Mais il est pour nous unique car « pour la première fois, des instruments ont pu en analyser la composition en passant dans ces jets ».

L’étude de cet océan ouvre de nombreuses perspectives sur toutes les questions liées à la vie. Bien que cela soit très spéculatif, Gabriel Tobie s’interroge sur « l’existence d’une chimie pouvant amener au développement d’une forme de vie ». Cependant, précise-t-il, « il ne fait guère de doute que cet océan contient tous les éléments pour faire émerger une forme de vie, dont l’énergieviendrait de la chimiosynthèse, mais la comparaison avec la chimiosynthèse terrestre n’est pas aussi évidente qu’il y paraît ».

Sur Terre« les écosystèmes de ce type, par exemple autour des sources hydrothermales, dans l’océan, ne sont pas totalement indépendants de la photosynthèse de surface ». En effet, « beaucoup de nutriments tombent sur le plancher océanique et contribuent à la chaîne alimentairede ces milieux ». Sur Encelade, bien sûr, sous l’épaisse couche de glace, la photosynthèse est impossible. Autre question, celle de longévité de l’activité de cette petite lune : « 10, 100 millions d’années, voire plusieurs milliards d’années, c’est très difficile à déterminer ». La réponse à cette question fondamentale « détermine la possibilité ou non qu’une vie s’y soit développée ». Sur Terre, quelques milliards d’années « ont été nécessaires pour que des organismes multicellulairesémergent durablement des profondeurs des océans ».

Enfin, les scientifiques souhaiteraient comprendre « comment Encelade est devenue une lune très active » alors que Mimas, autre lune de Saturne, apparaît « complètement inerte malgré sa taille similaire à Encelade et sa proximité ». Une situation qui n’est pas sans rappeler Vénus et la Terre, « deux planètes qui se ressemblent, notamment par la taille, mais qui ont connu des évolutions très différentes ».

« Les réponses à ces questions ne se trouvent pas dans les données de Cassini qui restent à exploiter et ne pourront pas être obtenues depuis des observations terrestres ». Seule une mission à destination d’Encelade pourrait en fournir. « Chercher des signatures d’activité biologique est à notre portée, en analysant la composition chimique précise des grains émis par Encelade. Cependant, la détection d’un organisme vivant apparaît très difficile ». Cela nécessiterait de collecter des échantillons proches de la surface et « l’utilisation de technologies qui restent encore difficiles à spatialiser ».

Les fractures dans la croûte de glace d'Encelade (en fausses couleurs), observées en 2005 par la sonde Cassini. © Nasa, JPL, Caltech, SSI

Retour sur Encelade : pas avant les années 2030

En Europe, plusieurs projets ont été proposés pour retourner explorer les lunes de glace du système solaire extérieur mais, à ce jour, aucune mission à destination d’Encelade n’a été sélectionnée. La prochaine grande mission de l’Agence spatiale européenne (ESA), appelée Juice (JUpiter ICy moon Explorer), a pour destination les mondes de Jupiter. Elle doit aller étudier Europe et Callisto avant de terminer sa mission autour de Ganymède. Son lancement est prévu en 2022 et la sonde devrait atteindre Jupiter en 2030. Une mission de la Nasa à destination d’Europe, dénommée Europa Clipper, est également en cours de développement. Elle aura pour objectif de caractériser la surface et la subsurface d’Europe et de preparer la prochaine étape qui consistera à déposer un atterrisseur. Une mission conjointe de la Nasa et l’ESA, appelée Joint Europe Mission, pourrait être envisagée pour cette seconde phase d’exploration, mais elle demeure pour le moment à l’état de concept.

Aux États-Unis, deux missions à destination d’Encelade et trois vers Titan ont été proposées dans le cadre du programme New Frontiers de la Nasa avec une opportunité de lancement en 2024 ou 2025. Mais seule une destination sera choisie. En effet, afin de ne pas polluer les instruments de mesure, il n’est pas possible d’envisager une même sonde pour étudier de près ces deux lunes.

 
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Publié par le 24 septembre 2017 dans Espace, général, Sciences

 

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Des technologies de pointe pour en finir avec les débris spatiaux

Le Brane Craft

Brane Craft est un vaisseau spatial semblable à un tissu hautement technologique qui doit permettre de récupérer les débris spatiaux pour les emmener ensuite se consumer dans l’atmosphère.

Des millions de débris spatiaux entourent notre planète, causant parfois des collisions désastreuses avec d’autres objets en orbite. Des technologies ambitieuses et novatrices voient le jour pour s’en débarrasser.

A cause de l’activité humaine dans l’espace, les alentours de la Terre sont emplis de déchets. Qu’il s’agisse d’étages de fusées, de matériel ou de satellites artificiels qui ne sont plus en service, ce sont des dizaines de milliers de débris de plus de 10 cm qui entourent la planète. En ajoutant les débris supérieurs à 1 mm, le chiffre augmente à en faire tourner la tête : 150 millions de débris, environ 7.000 tonnes, soit le poids de la tour Eiffel.

Des mesures théoriques mais des risques réels

Que faire de tout ça ? En théorie, il existe des mesures pour éviter ce phénomène d’agglomération de déchets en orbite autour de la Terre (voir « Le grand ménage spatial va commencer », Sciences et Avenir n°845 – juillet 2017). En pratique, il y a toujours environ 150 millions de débris spatiaux de plus d’1 mm en orbite, dont des satellites qui ne sont plus utilisés. La crainte d’un scénario à la Gravity n’est alors pas tout à fait fantaisiste, surtout qu’à chaque incident, le nombre de débris augmente. En 1996, un satellite français a été heurté par un débris de fusée, française aussi. En 2007, la Chine a testé un missile anti-satellite sur un ancien satellite météorologique. Résultat : 3.000 débris de plus. Deux ans plus tard, la collision entre un satellite Russe désactivé et un satellite de télécommunications américain en a rajouté 2000. Et ce ne sont que les débris traçables, c’est à dire ceux qui mesurent plus de 10 cm.


Vue d’artiste des débris spatiaux autour de la Terre © European Space Agency

Les initiatives ne manquent pas

Les agences spatiales sont conscientes du problème – la NASA a mis en place ses « bonnes pratiques » en 1995 – et développent des programmes en conséquence. Elle développe actuellement un système d’adhésif surpuissant inspiré des pattes des geckos. Si ce n’est pas sa seule application, l’agence spatiale américaine entend utiliser cette technologie pour attraper les débris. Du côté de l’agence spatiale européenne, dans le cadre du programme Clean Space, c’est plutôt sur une technologie de filet ou de bras robotique que l’accent est mis.


Concept du filet pour attraper les débris spatiaux © European Space Agency

De nombreuses entreprises se sont lancées sur le créneau de la chasse aux débris spatiaux. Airbus Defence and Space – en partenariat avec des université et entreprises publiques anglaises, suisses, sud-africaines, hollandaises et françaises – a développé un système de capture par harpon qui devrait être déployé à la fin de l’année 2017 ou début 2018.


Concept du harpon © Airbus Defence and Space

Micro-satellite pour micro-débris

Au début de l’année 2018, l’entreprise singapourienne Astroscale devrait lancer la première phase de son programme contre les débris spatiaux avec IDEA OSG 1, un micro-satellite destiné à les cartographier et à les détecter, même les minuscules qu’il est impossible de tracer actuellement. D’après le site du projet, il est capable de suivre les débris d’une taille supérieure à 0,1 mm. Objectif : prévoir leur trajectoire pour que les satellites opérationnels et, surtout, les missions humaines puissent les éviter. Conjointement, un autre micro-satellite, développé également par Astroscale, ELSA-d, aura pour but de les éliminer. Encore au stade de projet, ELSA-d devrait utiliser en système d’aimants pour capturer ces petits débris de satellites. L’entreprise singapourienne envisage un lancement du premier prototype – qui servira à démontrer les capacités d’ELSA – durant le premier semestre 2019.

 
En haut, IDEA OSG 1. En bas, ELSA-d. © Concepts d’Astroscale

Un vaisseau en forme de nappe

30 microns d’épaisseur, une forme de nappe pour pique-niquer et un coût de lancement minimisé à 5.000 $ chacun. Voilà l’idée – un peu folle – d’Aerospace, une entreprise américaine spécialisée dans l’innovation spatiale. Brane Craft est donc un vaisseau qui ressemble fortement à un tissu et qui serait en mesure d’enrober les débris spatiaux pour, ensuite, les diriger dans l’atmosphère où ils se consumeront. Cela rend Brane Craft éphémère et explique le souhait d’en diminuer le coût au maximum. Chaque vaisseau est composé de feuilles de plastique d’une dizaine de microns sur lesquelles seront imprimés des circuits imprimés et des cellules photovoltaïques. Le carburant est stocké dans l’espace de 15 à 20 microns qui se situe entre les feuilles de plastiques. Grâce à son poids dérisoire de 50 grammes environ, le Brane Craft pourrait bénéficier d’un rapport poids-puissance très élevé. Encore à l’état de projet, Barn Craft est soutenu par la NASA via son programme de soutien à l’innovation. (source)

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans Espace, général, Sciences

 

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Une 4e éruption solaire massive en une semaine (classe X 8.2) a eu lieu hier : Les éruptions solaires les plus puissantes depuis 12 ans !

Cette semaine, le Soleil manifeste une activité anormalement importante. Hier le 10 septembre, une nouvelle éruption solaire de classé X s’est produite,  , une X 8 .2 . En observant l’éjection de masse coronale, on s’aperçoit que la terre est passé tout prés du feu (cf vidéo ci dessus) Les prévisionnistes de NOAA disent qu’il y a 60% de chance de tempêtes géomagnétiques modérément fortes ( G2 ) le 13 septembre lorsque la CME  (éjection de masse coronale) – qui avait quand même une composante terrestre- impactera le champ magnétique terrestre. 

C’est la CME qui s’est produite dans l’espace suite à la puissante éruption solaire de classe X8 d’hier. Aux États-Unis, les aurores pouvaient apparaître aussi loin qu’à New York, dans le Wisconsin et à l’état de Washington.

Attention car la série d’éruptions massives qu’on a pu observer cette semaine a fragilisé notre champs magnétique qui est impacté par les vagues successives de CME. Espérons qu’il n’y en aura pas une énorme face à nous , car elle pourrait nous être fatale – mais le soleil semble très actif en ce moment, alors que nous ne sommes pas en période de maximum . 

L’équipage de la Station spatiale internationale (ISS)  a du s’abriter de toute urgence le 10 septembre dans une pièce spéciale compte tenu du danger lié aux éruptions solaires très puissantes enregistrées ces derniers temps.

«Le 10 septembre, le signal d’alerte s’est déclenché sur l’ISS, si bien que les astronautes ont dû s’abriter pour un certain temps», a déclaré aux journalistes le Président de l’Institut Skobeltsine de l’Université d’État Lomonossov de Moscou, Dr. Mikhaïl Panassiouk.

Les éruptions solaires les plus puissantes depuis 12 ans !

Les deux éruptions solaires les plus puissantes depuis 2005 se sont produites les 6 et 10 septembre. D’autres éruptions majeures ont été observées dans le même laps de temps. Toutes ont pris naissance depuis la région active 2673 de notre Soleil.

Après deux éruptions majeures le 4 septembre, d’abord de classe X2.2, puis de classe X9.3 trois heures plus tard (voir article plus bas), le Soleil a commis deux autres grandes éruptions :

  • une de classe X1.3, le 7 septembre ;
  • une, beaucoup plus puissante, ce dimanche 10 septembre, classée X8.2. Survenue à 16 h 06 TU, elle s’est hissée à la 11e place du top 50 des éruptions solaires depuis vingt ans, supplantant celle du 20 janvier 2005 (X7.1).

La très active région 2673

Comme pour les évènements de la semaine dernière, c’est la région active 2673 qui est à l’origine de cette nouvelle éruption majeure. À présent, le groupe de taches solaires a franchi le limbe ouest de notre étoile et n’est plus visible sur l’hémisphère qui fait face à la Terre. Ce n’est pas fini pour autant : si AR2673 continue de se développer, elle devrait réapparaître dans deux semaines après avoir transité sur la face solaire opposée à notre planète. Peut-être que cet archipel de taches sombres durera plusieurs semaines, voire des mois, à l’instar du record absolu de 1943 (depuis les premières observations), lequel était resté actif durant presque six mois !

Sur ces images de Soho (le Soleil est masqué par un disque ; sa taille correspond au cercle blanc), on peut voir l’éjection de masse coronale après l’éruption de classe X8.2 du dimanche 10 septembre. © Nasa, ESA, Soho

Comme on peut le voir sur les images de Soho (ci-dessus), une tempête de vent solaire a accompagné l’éruption. La forte éjection de masse coronale (en anglais, CME) a brouillé les caméras de ce satellite observant le Soleil depuis 1996. Une tempête de protons relativement forte s’est abattue quelques heures plus tard sur le champ magnétique terrestre. Des aurores embrasent le ciel aux hautes latitudes (voir ces photos) depuis le début de cette série de puissantes éruptions solaires.

Une série d’éruptions solaires majeures

Article de Xavier Demeersman publié le 8 septembre 2017

Ce 6 septembre, il se produisit sur le Soleil l’éruption de la décennie ! De classe X9.3, elle a été la puissante depuis 2005. Un autre événement de classe X (X2.2) l’a précédée trois heures plus tôt. Ces derniers temps, l’activité de notre Soleil était minimale.

Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé ! Le Soleil, plutôt d’humeur tranquille ces derniers temps à l’approche du minimum d’activité de son cycle de 11 ans (en moyenne), vient de produire deux énormes éruptions, dont une est la plus puissante de la décennie.

Le matin du 6 septembre, deux jours après un soubresaut de classe M (plutôt modéré), la région active 2673 (AR 2673) a été le théâtre de deux évènements majeurs de classe X. Le premier, survenu à 9 h 10 TU, a été classé X2.2. Et le second, à 12 h 02 TU, qui est de classe X9.3, s’est propulsé directement à la 8e place du Top 50 des éruptions depuis 1996 et à la 14e place depuis 1976 (voir le classement ici). Elle a été la plus puissante éruption solaire depuis 2005 (X17 il y a 12 ans et 1 jour). Le 7 septembre, à 14 h 41 TU, une nouvelle éruption majeure a été observée. Elle était de classe X1.3.

Sur cette animation, on peut voir les deux éruptions solaires survenues le 6 septembre. © Nasa, GSFC, SDO

Quelle a été la plus puissante éruption solaire ?

Le phénomène a pris naissance au sein de la plus petite des deux taches sombres — sa taille est approximativement de 9 fois la Terre — qui compose la région active située près du limbe. Bien que celle-ci ne faisait pas directement face à notre planète, la tempête de particules solaires pourrait provoquer des aurores polaires au cours des prochains jours. La NOAA a indiqué que les rayonnements X et ultraviolets ont causé un puissant black-out dans les hautes fréquences (de classe R3) et dégradé les signaux dans les basses fréquences, en particulier sur l’Afrique, l’Europe et l’océan Atlantique.

L’éruption solaire la plus puissante enregistrée depuis 40 ans a été celle dite d’Halloween, de classe X28, elle était survenue le 4 novembre 2003. Fort heureusement, ce jour-là, la bourrasque de vent solaire ne s’est pas dirigée vers notre planète, épargnant aux Terriens, devenus très dépendants de l’électricité, une tempête géomagnétique catastrophique.


Une puissante éruption solaire observée comme jamais

Article de Xavier Demeersman publié le 27 mai 2014

Le 29 mars 2014, la région active 2017 fut le théâtre d’une puissante éruption solaire de classe X1. L’ensemble des satellites dédiés à l’observation du Soleil se sont empressés de la scruter dans les moindres détails livrant ainsi une vision inédite et tridimensionnelle de l’événement. Les images viennent d’être publiées.

À la faveur du pic d’activité du cycle solaire 24 que nous en sommes en train de vivre — plus de mille jours consécutifs se sont écoulés, en effet, sans qu’au minimum un groupe de taches sombresne soit observé à la surface de notre étoile —, des chercheurs ont coordonné plusieurs satellites et télescopes sur l’une des régions les plus actives afin de l’étudier avec un maximum de détails.

Disposant d’une flottille d’instruments spatiaux et terrestres dédiés à l’observation du Soleil dans différentes longueurs d’onde, l’équipe de physiciens solaires a ainsi concentré toute sa puissance de feu, le 29 mars dernier, sur la région active 2017. Ce magnifique archipel de taches sombres distinctes dans le rayonnement visible — la photosphère — présentait alors les signes particuliers d’une intensification de son champ magnétiquesymptôme tangible d’une possible et imminente éruption importante. La cible choisie par l’équipe du télescope solaire Dunn (Observatoire Solaire National) au Nouveau-Mexique s’est avérée prometteuse car, en effet, quelques heures après le début des opérations, la région fut le théâtre d’une violente éruption de niveau X1 (la classe X est plus élevée ; la classe M concerne des éruptions plus modérées et fréquentes).

Les données collectées par toute la flotte de satellites dédiés à l’observation du Soleil dans différentes longueurs d’onde — auxquels s’est associé le télescope Dunn — offrent aux physiciens solaires une merveilleuse occasion de reconstituer avec une précision inégalée l’événement (éruption de classe X1) qui a secoué la surface de notre étoile, le 29 mars 2014 vers 17 h 46 TU. © Nasa, ONS, GSFC

Toute la flotte de satellites d’observation solaire mobilisée

Très soucieux de comprendre l’émergence de ces phénomènes, les scientifiques sont ravis de leur moisson. « C’est l’ensemble de données le plus complet jamais recueillies par les observatoires d’héliophysique de la Nasa » commente Jonathan Cirtain, membre de l’équipe de Hinode, satellite développé par les agences spatiales américaine (Nasa) et japonaise (Jaxa) et sollicité pour cette étude. Ce dernier offrit un point de vue inédit sur les caractéristiques du champ magnétique avant et pendant la puissante éruption du 29 mars à 17 h 48 TU. Au moyen de son spectromètre EUV, les scientifiques ont pu suivre l’évolution à travers 4.800 kilomètres dans les couches externes de l’étoile. Bien sûr, la mission SDO (Solar Dynamics Observatory) fut mise à contribution pour déterminer avec précision la position de la région la plus active.

Lancée en juin 2013, la mission Iris (Interface Region Imaging Spectrograph) fut également mobilisée pour observer en très haute résolution — et différentes longueurs d’onde — les transferts d’énergie, températures et vitesses des couches inférieures de la région active. Parallèlement, le spectroscope Rhessi (Reuven Ramaty High Energy Solar Spectroscopic Imager) délivra des détails sur les hautes énergies (jusqu’à 25 millions de degrés Celsius) déployées dans la couronne solaireet l’accélération des particules dans la chromosphère. Enfin, ajoutons qu’au même moment les coronographes du vénérable Soho enregistraient l’éjection de masse coronale qui suivit l’éruption de classe X. Dans la banlieue terrestre, le satellite géostationnaire Goes (de la NOAANational Oceanic and Atmospheric Administration) enregistrait, quant à lui, le pic de rayonnement X produit par notre étoile.

Fort de cette masse de données inédites, les hélio-physiciens ont d’ores et déjà commencé à les traiter, à dessein de mieux appréhender ces phénomènes qui, lorsqu’ils sont dirigés vers notre planète, peuvent un avoir un impact non négligeable sur nos sociétés ultra-connectées.

 
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Publié par le 11 septembre 2017 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

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L’éruption solaire la plus puissante en 12 ans (classe X 9.3) enregistrée par les chercheurs !

Voilà qui pourrait expliquer la recrudescence de tempêtes et d’ouragans sur terre : la météorologie spatiale, et notamment l’activité solaire . Nous venons de vivre rien de moins que la plus puissante éruption solaire de la décennie … Les forces géomagnétiques en jeu sont juste colossales, et peuvent largement impacter la météo sur terre . Irma (et les autres ouragans) pourrait être directement liés à l’activité solaire . Bien sur, aucun média n’en parle . Je vous au souvent répété que les plus fortes éruptions solaires avaient lieu en dehors des maximums solaires . Je ne sais pas encore exactement si cette éruption a provoqué une éjection de masse coronale dans notre direction  et donc à quels dégâts potentiels il faut s’attendre à ce niveau . (apparemment une petite éjection vers la Terre, ou « à composante terrestre », va provoquer des tempêtes géomagnétiques assez fortes, de classe G3, le 8 septembre lorsqu’elle nous impactera, c’est confirmé) Il y a d’ores et déjà une tempête magnétique qui sévit en ce moment même et certains systèmes de communication sont déjà perturbés  . (ce qui risque donc de s’amplifier demain, les éruptions solaires ont aussi un impact sur la santé humaine)

Un laboratoire de l’Institut de physique de l’Académie des sciences de Russie a enregistré la plus puissante éruption solaire de ces 12 dernières années.

L’éruption solaire la plus puissante depuis 12 ans s’est produite mercredi suite à la collision de deux groupes de taches sombres sur la surface de l’étoile, a constaté le Laboratoire de l’astronomie du Soleil de l’Institut de physique Lebedev auprès de l’Académie des sciences de Russie.

«Les évènements d’une telle puissance sont classés parmi les plus importants de ceux qui peuvent être générés par notre étoile et qui ne surviennent normalement que dans des conditions très rares, voire uniques, en général dans les périodes de maximum solaire. Les chercheurs doivent désormais déterminer comment une éruption d’une telle puissance a pu se produire dans une période de minimum solaire, comme celle qui est actuellement en cours», indique le Laboratoire dans un communiqué.

Les éruptions solaires sont classées d’après l’intensité de leur flux, mesuré en watts par mètre carré. Il existe quatre catégories: B, C, M et X. La classe X désigne les éruptions les plus puissantes, tandis que le chiffre associé donne plus d’information sur leur puissance. L’éruption de mercredi a été classée Х9.3, ce qui en fait l’une des plus puissantes enregistrées par les chercheurs depuis le début de leurs observations.

À l’heure actuelle, il est encore impossible de prédire les effets que l’éruption aura sur l’activité des spationautes et des satellites évoluant sur l’orbite terrestre, indique le Laboratoire.

Une éjection de masse coronale s’est bien produite, en Anglais CME

Les conséquences de l’éruption solaire la plus puissante en 12 ans sont identifiées

Le réseau téléphonique a connu des dysfonctionnements en Europe et aux États-Unis, liés à l’éruption solaire la plus puissante survenue depuis ces 12 dernières années, relate un spécialiste de l’Académie russe des sciences, Sergueï Gaydash, ajoutant que ce phénomène pourrait provoquer des sentiments de mal être et de fatigue générale.

Une éruption solaire superpuissante vient de s’abattre sur la planète bleue, affectant la santé des individus et perturbant le réseau de communication, a relaté le directeur de l’Institut du magnétisme terrestre, de l’ionosphère et de la diffusion des ondes radios de l’Académie russe des sciences, Sergueï Gaydash.

«Nous évaluons la puissance de cette perturbation comme étant proche du maximum», a expliqué M. Gaydash, soulignant qu’il s’agissait de l’éruption solaire la plus puissante de ces 12 dernières années.

D’après le spécialiste, ce phénomène provoque des anomalies dans le fonctionnement des technologies spatiales ainsi que des systèmes de communication.

«L’éruption a déjà nui à la qualité du réseau de communication en Europe et aux États-Unis», a-t-il poursuivi.

Dans le même temps, cette éruption solaire déclenchera ce jeudi une tempête magnétique qui affectera la santé des individus souffrant de maladies graves, ainsi que celle de ceux qui sont sensibles aux changements magnétiques.

Si cette éruption était accompagnée d’un rejet de substances solaires en direction de la Terre, ces dernières atteindront notre planète le 8 ou le 9 septembre.Actuellement, les scientifiques continuent leurs observations de ce phénomène.L’éruption solaire la plus puissante depuis 12 ans s’est produite mercredi suite à la collision de deux groupes de taches sombres sur la surface de l’étoile, a constaté le Laboratoire de l’astronomie du Soleil de l’Institut de physique Lebedev auprès de l’Académie des sciences de Russie.

Les éruptions solaires sont classées d’après l’intensité de leur flux, mesuré en watts par mètre carré. Il existe quatre catégories: B, C, M et X. La classe X désigne les éruptions les plus puissantes, tandis que le chiffre associé donne plus d’information sur leur puissance. L’éruption de mercredi a été classée Х9.3, ce qui en fait l’une des plus puissantes enregistrées par les chercheurs depuis le début de leurs observations.

 
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Publié par le 7 septembre 2017 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

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