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La fin mystérieuse des scientifiques qui ont travaillé sur le programme “Star Wars” de Reagan

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Il y a eu des événements dans le passé qui ont été sensationnalisés et / ou rejetés comme de fausses conspirations qui semblent toujours comme s’il y avait peut-être plus de choses qu’il n’y paraît au premier abord.

L’un d’eux est le fait qu’entre 1982 et 1988, plus de 20 scientifiques qui travaillaient pour la société britannique GEC-Marconi sont tous morts après avoir travaillé sur le programme Strategic Defense Initiative de Ronald Reagan.

Le programme IDS, également connu sous le nom de “Star Wars”, a été proposé pour la première fois en 1983 par le président Ronald Reagan. Il était destiné à mettre au point un système antimissile basé dans l’espace. Les États-Unis et les Soviétiques étaient au cœur de la guerre froide, et Reagan estimait que l’IDS offrirait une protection contre une attaque de missiles soviétiques en interceptant des missiles alors qu’ils étaient encore en l’air, selon Atomic Archive.

Ronald Reagan et Nancy Reagan à bord d’un bateau américain en Californie, 1964.

Cependant, pour réussir, le programme avait besoin d’un certain nombre de technologies de pointe qui n’avaient pas encore fait l’objet de recherches ou de développement. Les travaux sur le programme se sont poursuivis pendant plusieurs années, mais ils ont finalement été interrompus par les administrations ultérieures lorsque la technologie nécessaire s’est avérée trop compliquée à mettre au point.

GEC-Marconi était une société de défense britannique impliquée dans le projet IDS. Altered Dimensions relate le décès de 20 scientifiques employés par Marconi pour l’IDS, tous morts peu après avoir fait d’importantes découvertes ou sur le point de quitter l’entreprise pour d’autres emplois.

Logo de l’Initiative de défense stratégique (MDA est le successeur de IDS).

Quelques décès sont survenus entre 1982 et 1985, mais la grande majorité d’entre eux se sont produits entre août 1986 et octobre 1988.

Parmi ces décès, un seul était de cause apparemment naturelle. Frank Jennings, un ingénieur de 60 ans spécialisé dans les armes électroniques, serait mort d’une crise cardiaque en juin 1987. Victor Moore est mort d’une overdose de drogue, et sa mort a été considérée comme un suicide.

Le missile Nike Zeus/Spartan à portée étendue de la fin des années 1960 a été conçu pour fournir une défense nationale complète dans le cadre des programmes Sentinel-Safeguard. Estimée à 40 milliards de dollars (302 milliards de dollars en 2018), il n’aurait offert qu’une protection et une prévention minimales des dommages en cas d’attaque généralisée.

Parmi les nombreux autres décès survenus au cours de cette période de deux ans, si une cause de décès a été déterminée, il s’agissait soit d’un suicide, soit d’un accident. Bizarrement, il y a aussi beaucoup de similitudes entre les façons dont un certain nombre de ces décès se sont produits.

L’un a fait tomber sa voiture d’un pont, un autre est tombé de la fenêtre de son hôtel. Cinq des scientifiques sont morts d’un empoisonnement au monoxyde de carbone dans leur voiture ou leur garage. A deux reprises, la mort a été considérée comme une suffocation accidentelle lors d’“expériences sexuelles”.

Les pointes brillantes qui s’étendent sous la boule de feu initiale de l’un des tirs d’essai de l’opération Tumbler-Snapper de 1952, connu sous le nom d’“effet du tour de corde”. Elles sont causées par l’intense bouffée de rayons X thermiques ou doux libérés par l’explosion qui chauffe les fils d’haubanage de la tour d’acier, blancs et chauds. Le développement du W71 et du laser à rayons X Project Excalibur a été basé sur l’amélioration des effets destructeurs de ces rayons X.

Deux des morts étaient inexplicablement bizarres. En octobre 1986, Ashad Sharif se serait rendu en voiture dans un parc public, aurait attaché une corde de nylon autour de son cou et d’un grand arbre, puis serait parti rapidement, se décapitant.

En avril de l’année suivante, Shani Warren a été retrouvée noyée dans 45 centimètres d’eau. Elle était bâillonnée, les mains liées derrière le dos et les pieds attachés, avec une corde autour du cou.

On a laissé entendre qu’elle avait fait tout cela d’une façon ou d’une autre, ce qui a incité le coroner à déclarer la mort non pas homicide, mais à laisser le verdict ouvert.

Radar Marconi S511 situé à l’aéroport international de Norwich.

Pour couronner le tout, le lac où Warren a été trouvée n’était qu’à une courte distance de l’endroit où un autre des scientifiques était tombé d’un pont ferroviaire et était mort par la suite, le même jour.

Tout cela faisait-il partie d’un complot gouvernemental ? C’est impossible pour nous de le savoir, mais il est très difficile de croire que c’est une coïncidence que tant de décès soient survenus, si près les uns des autres, de personnes qui participaient toutes au même projet.

Véhicule d’essai ABM (Homing Overlay Experiment). Photo par Cliff CC BY 2.0

En outre, nombre de ces incidents se sont produits dans des circonstances étranges ou mystérieuses, parfois très étroitement liées géographiquement ou dans le temps. Avec tant de “suicides”, on pourrait s’attendre à voir plus de choses qui ont été faites de façon plus courante.

Il n’est pas difficile de croire qu’il y a peut-être eu quelques incidents de ce genre, mais dans l’ensemble, il est beaucoup plus difficile de penser qu’ils ne sont pas tous liés.

Que ces scientifiques aient été assassinés par des acteurs de l’industrie de la défense ou par un gouvernement, ou qu’ils savaient peut-être des choses qu’ils ne pouvaient tout simplement pas accepter, reste un mystère.

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Publié par le 21 septembre 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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La planète Proxima b pourrait être “hautement habitable”

Plus le temps va passer, avec une Liste de programmes de recherche d’exoplanètes qui ne cesse de s’allonger et de plus en plus d’instruments mis à la disposition de cet objectif, plus les scientifiques vont nous annoncer avoir découvert des mondes habitables, Proxima B n’est que le dessus de l’iceberg, il pourrait y en avoir au bas mot des milliers de découvertes de ce genre dans les 10 prochaines années, car ça va trés vite dans le domaine de la découverte d’exoplanètes, et les techniques pour les découvrir et les analyser s’améliorent … Z

Ce sont des chercheurs qui le disent : l’exoplanète Proxima Centauri b qui est aussi celle qui est la plus proche de la Terre, serait « hautement habitable » et pourrait bien abriter un, voire plusieurs océans.

Depuis qu’elle a été découverte il y a trois ans, l’exoplanète Proxima bsuscite beaucoup de curiosités. Celle-ci, est une planète rocheuse tournant autour d’une étoile tous les onze jours et se trouve être la plus proche de notre étoile. De plus, c’est surtout le fait qu’elle soit potentiellement habitable qui suscite des interrogations.

Proxima B, une exoplanète « hautement habitable »

Ce sont des simulations informatiques réalisées dernièrement qui viennent apporter de nouvelles informations sur Proxima b. En effet, celle-ci abrite sans doute de vastes étendues d’eau, ce qui laisse envisager une potentielle présence d’organismes vivants. De plus, la température à la surface de l’exoplanète laisse aussi penser que de l’eau liquide s’y trouve.

Et bien que la face sombre de Proxima b soit privée de la lumière de son étoile et donc ne reçoive pas de chaleur, ce sont les océans dynamiques qui pourraient permettre le transfert de la chaleur sur l’autre côté de la planète.

Des simulations informatiques pour étayer cette hypothèse

L’hypothèse que la vie puisse s’y développer est donc tout à fait possible. Et sur les 18 scénarios réalisés par les chercheurs, quasiment tous font état de la présence d’un océan sur Proxima b, ce qui irait dans le sens de la présence d’organismes vivants sur l’exoplanète.

Anthony Del Genio, chercheur à l’Institut Goddard de la NASA, est quant à lui très optimiste : « Plus la fraction de la planète avec de l’eau liquide est grande, plus il y a de chances que, s’il y a de la vie là-bas, nous puissions trouver des preuves de cette vie avec de futurs télescopes ».

Et de conclure que « le principal message de nos simulations est qu’il y a de bonnes chances que la planète soit habitable ». Ainsi, plus l’on retrouve de l’eau et des terres émergées sur une planète, plus cela constitue une chance pour que l’on retrouve de la vie ailleurs que sur notre planète Terre.

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Publié par le 17 septembre 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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Une IA détecte des centaines de sons mystérieux dans l’espace

extraterrestres ia signaux sonores

Alors d’après vous, 72 explosion d’étoiles (à neutrons aux abords d’un trou noir supermassif) repérés, ou des signaux radios émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre. Les chercheurs eux sont partagés . Tant qu’on ne saura pas ce que sont ces FRB on ne pourra rien affirmer …  Ils sont extrêmement brefs, quelques millièmes de seconde tout au plus, ce qui indique que leurs sources ne peuvent être de grande taille. La vitesse de la lumière, en effet, impose une limite à la propagation des phénomènes modifiant un astre dans un temps donné. On estime pourtant qu’ils proviennent d’événements violents qui libèrent, peut-être pendant ce bref laps de temps et dans le domaine radio, une énorme quantité d’énergie. On ne parle ici que d’une seule galaxie, et « ce n’est que le début », donc même pas exhaustif ! Et si nous étions dans un univers plein de vie, avec des milliards de civilisations ?  Z 

Les extraterrestres ont-ils volontairement envoyé des signaux radios à destination de la Terre ? C’est ce que cherchent à déterminer les chercheurs du projet Breakthrough Listen, dont l’IA vient de détecter plus de 72 signaux mystérieux.

Selon les chercheurs du projet Breakthrough Listen, qui vise à scanner les étoiles en quête d’une forme de vie intelligente, un nouveau logiciel d’intelligence artificielle a aidé les astronomes à découvrir de mystérieux sons en provenance d’une galaxie lointaine.

Tout commence en 2017. A cette époque, en parcourant plus de 400 terabytes de données, les chercheurs ont découvert 21 signaux radios venus de l’espace. Toutefois, grâce à un nouveau système d’intelligence artificielle utilisé pour analyser de nouveau ces données, 72 signaux supplémentaires ont été détectés.

Tous ces signaux radios proviennent d’une galaxie située à plus de trois millions d’années-lumière de la Terre. Rares et mystérieux, ces signaux sont connus sous l’appellation de ” Fast Radio Bursts ” ou FRB. Cependant, les scientifiques n’ont aucune certitude quant à la cause de ces signaux capables d’émettre autant d’énergie en une seconde que le soleil en 10000 ans.

Extraterrestres : 72 signaux radios cachés dans 400 terabytes de données détectés par l’IA

extraterrestres ia signaux sonores machine learning

Certains experts estiment qu’ils sont d’origine naturelle, causés par exemple par l’explosion d’une étoile. D’autres considèrent qu’il s’agit de signaux émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre.

Actuellement, il est très difficile d’étudier ces sons qui durent parfois à peine une milliseconde. De plus, il est impossible de prédire l’apparition de ces signaux. Toutefois, selon Gerry Zhang, étudiant à l’University of California Berkeley et créateur de l’IA qui a détecté ces signaux, il ne s’agit que d’un début.

Les chercheurs comptent à présent utiliser l’intelligence artificielle pour tenter de déterminer si ces signaux radios ont été émis par des aliens. En outre, Zhang espère que d’autres chercheurs décideront à leur tour d’appliquer les technologies du Machine Learning à l’astronomie afin de mieux comprendre notre univers…

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Publié par le 12 septembre 2018 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

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Le Japon va tester un mini « ascenseur cosmique » en première mondiale

premier-ascenseur-japon-test

Une équipe composée de chercheurs de l’Université de Shizuoka et d’autres institutions sont sur le point de mener une expérience en septembre pour un projet de développement d’un «ascenseur spatial» reliant la Terre et une station spatiale par câble.

Un ascenseur spatial

L’expérience sera la première du genre à être menée dans l’espace. Cependant, un certain nombre de défis, y compris la mise au point de câbles spéciaux à haute résistance, attendent les chercheurs avant qu’ils puissent concrétiser un ascenseur cosmique.

Durant cette expérience, deux satellites cubiques ultra-petits, développés par la faculté de génie de l’université de Shizuoka, seront utilisés. Chaque satellite mesure 10 centimètres de chaque côté et un câble en acier d’environ 10 mètres de long sera utilisé pour connecter les deux satellites. La paire de satellites sera libérée de la station spatiale internationale (ISS) et un conteneur agissant comme une cabine d’ascenseur sera déplacé sur un câble reliant les satellites à l’aide d’un moteur. Une caméra attachée aux satellites enregistrera les mouvements du conteneur dans l’espace.

Lancé par la fusée H-IIB

Les microsatellites seront transportés jusqu’à l’ISS par la fusée H-IIB, dont le lancement est prévu le 11 septembre à partir du centre spatial Tanegashima, dans la préfecture de Kagoshima, parallèlement à d’autres petits satellites. Alors qu’une expérience d’extension d’un câble dans l’espace a déjà été menée, ce sera le premier test à déplacer un conteneur sur un câble dans l’espace. Si l’expérience s’avère fructueuse, elle servira de preuve de concept vers la réalisation d’ascenseurs cosmiques.

Si un ascenseur spatial était effectivement réalisé, les gens pourraient se rendre sur l’ISS sans utiliser de lanceur et transporter des fournitures à faible coût. Il est envisagé de transporter dans l’espace diverses fournitures, telles que des panneaux pour la production d’énergie solaire et des matériaux pour la recherche et le développement dans l’espace.

L’entreprise Obayashi Corp., qui participe à l’expérience en tant que conseiller technique, étudie également à lui seul un ascenseur spatial. Sous le concept de l’entreprise, six voitures de forme ovale – chacune mesurant 18 mètres de long et 7,2 mètres de diamètre avec une capacité de 30 personnes – constitueront un ascenseur spatial. Un câble reliant une plate-forme à une installation dans l’océan à une station spatiale située à quelque 36 000 kilomètres d’altitude servira à déplacer l’ascenseur de haut en bas à l’aide d’une poulie à moteur électrique.

Un élévateur arriverait huit jours après son départ

Les chercheurs s’attendent à ce qu’un élévateur spatial puisse accélérer jusqu’à 200 kilomètres à l’heure et arriver à une station spatiale huit jours après le départ de la Terre. La longueur totale d’un câble à utiliser pour le véhicule sera de 96 000 kilomètres et le coût total est estimé à 10 000 milliards de yens (environ 77 250 000 €), soit à peu près le même prix que celui du projet de train maglev reliant Tokyo et Osaka. Le coût du transport devrait être de plusieurs dizaines de milliers d’euros par kilogramme de charge, soit environ un centième de celui de la navette spatiale.

« En théorie, un ascenseur spatial est hautement plausible. Les voyages spatiaux pourraient devenir populaires à l’avenir », a déclaré Yoji Ishikawa, 63 ans, qui dirige l’équipe de recherche.

Des défis

Divers défis attendent les chercheurs avant qu’ils ne puissent réaliser les ascenseurs cosmiques, avec le succès du développement d’un câble à haute résistance. De tels câbles doivent être résistants aux rayons cosmiques à haute énergie. Le nanotube de carbone est un candidat fort pour les matériaux constituants les câbles. Les autres tâches consistent à déterminer comment transmettre l’électricité de la Terre à l’espace et à limiter les probabilités d’un impact de débris spatiaux et de météorites.

Le professeur Yoshio Aoki du Collège des sciences et de la technologie de l’Université de Nihon, qui supervise le projet d’ascenseurs spatiaux d’Obayashi Corp., a déclaré: « Il est essentiel que les industries, les établissements d’enseignement et le gouvernement se joignent pour le développement de cette technologie.

Crédit image : Obayashi Corp.

Source : The Mainnichi

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Publié par le 6 septembre 2018 dans Espace, général

 

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Les États-Unis accusent la Russie d’armer l’espace en raison du « comportement anormal » d’un « mystérieux » satellite

Les États-Unis accusent la Russie d’armer l’espace en raison du « comportement anormal » d’un « mystérieux » satellite

Par Tyler Durden

Parmi les histoires plus étranges de cette semaine figure ce rapport de Fox Business intitulé : Un satellite russe montre un « comportement très anormal » dans l’espace : Département d’État.

L’histoire précise que des fonctionnaires du Département d’État ont récemment déclaré publiquement qu’un mystérieux satellite russe semble actuellement en orbite autour de l’espace d’une manière « très anormale ».

Le Département d’État s’est dit préoccupé par le fait qu’il pourrait s’agir d’un satellite russe armé qui vise à détruire les systèmes américains tels que le GPS, Internet et les téléphones portables depuis l’espace – même s’il admet que les responsables n’ont aucune idée de l’objectif et de la mission du satellite russe.

De nos jours, ne pas connaître les intentions russes équivaut apparemment à « les Russes doivent être en train de tout armer !«

Lors d’une conférence en Suisse à la mi-Août, le Secrétaire d’État adjoint à la vérification de la maîtrise des armements et de la conformité, Yleem Poblete, a déclaré :

yleem poblete

Yleem poblete

« Nous ne savons pas avec certitude ce que c’est et il n’y a aucun moyen de le vérifier« .

« Mais les intentions de la Russie à l’égard de ce satellite ne sont pas claires et constituent de toute évidence une évolution très inquiétante« .

« Pas claires » et pourtant « de toute évidence » inquiétante ?

Poblete a abordé la question du mystérieux satellite lors de la Conférence des Nations Unies sur le désarmement à Genève, en Suisse, qui s’est tenue quelques jours à peine après que les États-Unis aient réaffirmé leur intention de créer une « Force spatiale » militaire d’ici 2020, afin de « faire face aux menaces émergentes sur ce nouveau champ de bataille » après que Trump en ait initialement donné l’ordre en juin.

« Mais son comportement en orbite était incohérent avec tout ce que l’on avait pu observer auparavant à partir de l’inspection en orbite, des connaissances sur la situation dans l’espace ou d’autres activités de satellites d’inspection russes« , a affirmé Mme. Poblete.

« Nous sommes préoccupés par ce qui semble être un comportement très anormal d’un « appareil spatial en inspection« .

sateliteElle faisait référence à l’affirmation de la Russie selon laquelle le satellite était en fait engagé dans une mission d’inspection spatiale de routine mais n’était engagé dans rien de nature militaire.

On a spéculé qu’il pouvait s’agir d’un petit satellite appelé Kosmos 2521 (Sputnik Inspektor), qui a été déployé à partir de son satellite parent, Kosmos 2519 en août 2017. Cependant, Mme. Poblete a déclaré que les Russes ne pouvaient pas être crus sur parole, avec le battage médiatique autour des allégations selon lesquelles la Russie cherche à militariser l’espace.

Citant l’expert en espace et auteur Christian Davenport, le rapport de Fox continue :

La représentante du gouvernement a également indiqué que le satellite pourrait être utilisé comme arme pour détruire certains systèmes américains dans l’espace (tels que le GPS, Internet et les téléphones).

Davenport a déclaré qu’un engin spatial capable d’interférer avec ce qu’il appelle « les yeux et les oreilles de l’armée américaine et de la communauté du renseignement » devrait être un sujet de grave préoccupation.

Davenport a déclaré jeudi soir à Lou Dobbs Tonight sur Fox Business :

« S’il y a un engin spatial en orbite, il pourrait atteindre des satellites américains – des satellites de sécurité nationale dont nous dépendons énormément pour la guerre« .

« Tout comme les ordinateurs sont passés des gros appareils centraux à votre iPhone dans la poche, la technologie du satellite a rendu ces énormes satellites de la taille d’un réfrigérateur et maintenant de la taille d’une boîte à chaussures« .

Avec une telle surenchère médiatique sur ce que le Département d’Etat admet être en réalité des prétentions « floues » et non vérifiées sur l’armement de l’espace par la Russie, nous terminerons avec une image absurde d’une histoire très réelle du Daily Beast

Putin Space

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Zero Hedge

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Publié par le 27 août 2018 dans Espace, général, International, Politique

 

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La NASA a découvert de la glace à la surface de la Lune

La NASA a découvert de la glace à la surface de la Lune

La présence de glace à la surface lunaire a enfin été prouvée par une équipe d’astronomes, rapporte la NASA. Les scientifiques ont utilisé les données récoltées depuis 2008 par un instrument de la NASA baptisé Le Moon Mineralogy Mapper (M3).

Des scientifiques ont enfin pu définitivement prouver la présence de glace à la surface de la Lune. Celle-ci a été découverte dans les zones les plus sombres et froides du satellite, rapporte la NASA sur son site officiel.

«Une grande partie de la glace se trouve dans l’ombre des cratères à côté des pôles, où la température est inférieure à 250 degrés Fahrenheit (environ — 156 degrés Celsius). La lumière solaire ne recouvre jamais ces parties de la surface à cause de la petite inclinaison de l’axe de rotation de la Lune», selon le communiqué de la NASA.

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Cela pourrait représenter une nouvelle avancée dans la conquête spatiale. Les scientifiques de la Nasa ont confirmé, mardi 21 août, la présence d’eau glacée en surface sur la Lune. Ils savaient déjà qu’il y avait beaucoup d’eau sur la Lune, notamment en sous-sol. Mais cette nouvelle observation permet d’imaginer la possibilité de rendre disponible cette glace pour de futurs astronautes.

Publiée en détails dans la revue scientifique américaine PNAS, cette découverte s’ajoute à plusieurs études passées sur la présence d’eau sur la Lune. La glace se trouve aux pôles nord et sud du satellite naturel de la Terre, dans des cratères où les rayons du soleil ne pénètrent pas. La température n’y dépasse jamais les -150 °C.

Prochaine étape : envoyer des robots

« Avec suffisamment de glace à la surface, sur quelques millimètres, l’eau pourrait peut-être devenir une ressource pour les futures expéditions d’exploration ou de séjour sur la Lune, potentiellement plus facile d’accès que l’eau détectée sous la surface lunaire », avance la Nasa, l’Agence spatiale américaine. Les chercheurs ont obtenu la preuve grâce à un instrument envoyé en 2008 à bord d’une sonde indienne, qui a mesuré directement la façon dont les molécules de glace absorbaient la lumière infrarouge.

« C’est la première fois que des scientifiques obtiennent une preuve irréfutable de la présence d’eau glacée à la surface », affirme l’auteur principal, Shuai Li, de l’Institut de géophysique et de planétologie d’Hawaï (Etats-Unis). Selon lui, la seule manière de savoir si cette eau est exploitable pour l’homme est d’envoyer des robots afin de prélever des échantillons. La Nasa a comme projet de renvoyer des humains sur la Lune, pour la première fois depuis décembre 1972.

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Publié par le 22 août 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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La Russie a déjà des « satellites tueurs » potentiels en orbite autour de la terre

La Russie a déjà des « satellites tueurs » potentiels en orbite autour de la terre

Il s’agit en fait de satellites spéciaux de maintenance, mais tous les satellites qui peuvent aider à réparer un satellite ami peuvent aussi potentiellement désactiver un satellite ennemi.

Par Joseph Trevithick

Un haut diplomate américain a accusé la Russie de déployer en orbite un autre petit satellite spécialisé qu’elle pourrait utiliser comme arme antisatellite. Il s’agit au moins du quatrième système de ce type lancé par le Kremlin depuis 2013 et met en évidence l’absence continue de règles de base internationalement reconnues pour les activités hostiles dans l’espace, alors que les États-Unis cherchent à accroître leurs capacités militaires au-dessus de l’atmosphère terrestre.

Yleem Poblete, le secrétaire d’Etat adjoint américain pour le contrôle des armes, la vérification et la conformité, a fait part de ses préoccupations au  sujet de l ‘ « inspecteur d’appareils spatiaux » russe lors d’une réunion de la Conférence du désarmement à Genève, en Suisse le 14 août 2018. La Russie a publiquement annoncé le lancement de ce satellite en juin 2017, mais insiste sur le fait que sa seule fonction est d’inspecter les propres systèmes spatiaux du pays pour détecter tout dommage ou autre problème éventuel et éventuellement les entretenir et les réparer.

Quatre satellites ont été lancés depuis 2013

Quatre satellites ont été lancés depuis 2013

Le comportement en orbite du satellite russe  » était incompatible avec tout ce que l’on avait pu observer auparavant sur les capacités d’inspection en orbite ou ce que l’on connaissait de la situation spatiale, y compris concernant les autres activités du satellite d’inspection russe « , a déclaré Poblete lors de la réunion. « Nous sommes préoccupés par ce qui semble être un comportement très anormal de la part d’un inspecteur d’appareils spatiaux ». Nous ne savons pas avec certitude ce que c’est et il n’y a aucun moyen de le vérifier. »

Lorsque Poblete a mentionné les «autres» activités, elle faisait probablement référence à trois satellites d’inspection supplémentaires  lancés par les Russes  entre 2013 et 2015. Ces systèmes spatiaux, également connus sous le nom de Kosmos-2491, Kosmos-2499 et Kosmos-2504, ont effectué un certain nombre d’essais apparents, se rapprochant relativement près de divers débris spatiaux, avant de se mettre en sommeil en 2016. L’année suivante, la Russie a remis l’un d’entre eux en marche et l’a envoyé à proximité d’un morceau de satellite météorologique chinois, que ce pays avait détruit lors d’un essai antisatellite au sol en 2007.

La vidéo ci-dessous, de l’Agence des projets de recherche avancée de l’US Defence, montre un concept d’utilisation d’un petit satellite de réparation pour servir d’autres systèmes spatiaux.

Maintenant, il est important de noter que le concept d’un petit satellite d’inspection n’est pas nouveau et relève du bon sens. L’envoi de missions habitées pour examiner des satellites et d’autres objets spatiaux et éventuellement effectuer des réparations ou des modifications a toujours été coûteux et compliqué.

En même temps, la fixation ou la modification d’un satellite dans l’espace permet d’éviter d’avoir à construire un satellite de remplacement et de payer pour le lancer en orbite. Nous savons tous que les États-Unis ont envoyé des astronautes pour réparer le télescope spatial Hubble en 1993, après la découverte par la NASA d’un défaut dans le miroir principal du système.

Le fait d’avoir une sorte d’équipe de réparation semi-autonome sur demande et basée dans l’espace pourrait simplifier considérablement les choses. À tout le moins, ces inspecteurs robotiques peuvent évaluer rapidement la question afin que le personnel au sol puisse prendre une décision éclairée sur la façon de procéder.

Le problème, c’est que tout satellite qui peut se déplacer très près d’un autre, et qui peut avoir des armes légères ou des sondes pour interagir physiquement avec sa cible, est intrinsèquement capable d’être une arme. Un tel système de réparation pourrait facilement fracasser des optiques sensibles et d’autres composants, ou simplement s’écraser sur la cible, agissant comme une arme cinétique. Leur petite taille signifie que leurs opérateurs terrestres pourraient être en mesure de leur donner l’ordre de se cacher près d’autres objets, en particulier dans le domaine en expansion constante des  » débris spatiaux «  qui flottent autour de la terre.

Ils pourraient également être en mesure de transporter des brouilleurs de guerre électronique ou des armes à énergie dirigée qui pourraient empêcher les satellites de communiquer des informations, y compris des avertissements sur les missiles entrants ou les données de renseignements vitaux. Les « inspecteurs » pourraient agir en tant que petits agents de renseignement, interceptant des transmissions destinées à des systèmes de communications spatiaux. Dans ce cas, ils peuvent potentiellement envoyer des signaux usurpés avec des messages confus ou des fausses coordonnées de navigation .

Depuis lors, la Russie a dénoncé les propos du secrétaire d’État adjoint Poblete, les qualifiant d’ »accusations calomnieuses sans fondement, basées sur des soupçons ». Cependant, les déclarations du ministère de la Défense du pays concernant le rendez-vous du dernier inspecteur avec Kosmos-2519, un autre satellite militaire qui a lui-même une mission inconnue, indiquent fortement que ce satellite dispose d’un ensemble robuste de capacités qui pourraient avoir une application militaire secondaire.

« Dans les essais impliquant le contrôle de la manœuvre du satellite de défense, les systèmes de communication au sol et en orbite ont été testés, et des méthodes comprenant notamment des estimations balistiques et de nouveaux logiciels ont été employées », a rapporté le journal russe Izvestia sur la base d’informations provenant du ministère de la Défense. « Les forces spatiales ont prouvé leur capacité à assurer le désamarrage automatique du satellite de la plate-forme, le contrôle à distance de son vol et l’activation de son contenu, notamment le matériel de surveillance, le transfert de données vers la Terre et le traitement des données ».

Pendant des années, des experts et d’autres, y compris nous, à The War Zone, ont souligné la menace évidente que ces satellites à double usage pourraient poser. Les États-Unis et la Chine ont exploré et continuent d’explorer activement des systèmes de pointe de type inspecteurs spatiaux, ce qui pourrait préparer le terrain pour une situation encore plus complexe qui pourrait impliquer des groupes de petits satellites qui s’attaquent et se défendent les uns contre les autres. L’armée américaine travaille également sur des avions spatiaux hypersoniques réutilisables et peu coûteux, dont le très secret X-37B de l’U.S. Air Force, qui pourraient déployer rapidement de petits satellites pour diverses fonctions ou effectuer leurs propres missions offensives dans l’espace.

« Jeffery Lewis, maintenant responsable du programme de non-prolifération en Asie de l’Est au James Martin Center for Nonproliferation Studies du Middlebury Institute of International Studies de Monterey, écrivait en 2004, que le risque d’un incident grave dans l’espace existe à cause des progrès technologiques qui remettent en question les règles et les normes régissant les activités spatiales ». « La meilleure façon de réglementer les opérations de proximité par microsatellite serait de prendre des mesures de renforcement de la confiance dans l’espace. »

Plus d’une décennie plus tard, les règles et règlements internationaux n’ont pas encore rattrapé ces développements continus. La secrétaire d’État adjointe Poblete a fait ses commentaires en août 2014 pour souligner expressément l’opposition persistante du gouvernement des États-Unis à une proposition russo-chinoise de traité sur la prévention du déploiement d’armes dans l’espace extra-atmosphérique et de la menace ou de l’emploi de la force contre des objets spatiaux, abrégé PWTT.

« Comment pouvons-nous vérifier ce que les pays disent que font leurs engins spatiaux ? « Quelles informations seraient suffisamment précises pour prouver le but d’un objet ? »

La position du gouvernement américain est que le PWTT n’est pas suffisant parce qu’il n’interdit pas explicitement le développement ou l’essai de systèmes spatiaux, tels que les inspecteurs, qui pourraient jouer un rôle antisatellite. Cela pourrait permettre aux pays de se doter d’une « capacité de désengagement » s’ils décidaient un jour d’abandonner l’accord.

L’accord proposé n’interdit pas non plus les systèmes antisatellites basés au sol ou lancés par avion, que la Russie et la Chine ont également développés. En février 2018, l’armée chinoise a testé ce qu’ils ont décrit comme un intercepteur antimissile balistique, mais qui pourrait être une couverture pour une arme antisatellite. La Russie a publiquement déclaré qu’elle travaillait sur des intercepteurs antisatellites et  des armes à énergie dirigée .

La Russie et la Chine, ainsi que d’autres qui critiquent la position américaine, s’opposent en notant que le gouvernement américain cherche activement à militariser l’espace et à mettre en orbite les armes réelles, apparemment pour la défense antimissile balistique. Les deux pays ont déjà réagi négativement aux projets de l’armée américaine concernant une éventuelle branche militaire axée sur l’espace .

En l’absence d’un tel accord, la question de savoir ce qui constitue une attaque contre l’intérêt d’une nation dans l’espace a fait l’objet d’un débat. C’est une zone grise rendue plus complexe par la probabilité que les États-Unis et leurs adversaires potentiels aient des satellites en orbite dont ils ne reconnaissent pas qu’ils sont vitaux pour la sécurité nationale ou même qu’ils existent.

« Le brouillage est-il une attaque ? Est-ce qu’un laser est une attaque ? « Faut-il que ce soit un coup cinétique sur un satellite pour qu’il y ait attaque ? » Douglas Loverro, alors sous-secrétaire adjoint à la Défense pour la politique spatiale, a posé la question lors d’une conférence en 2016. « Il est vraiment difficile de réagir et de justifier une attaque contre un pays qui a détruit un satellite dont vous n’admettez même pas l’existence. »

Malheureusement, il est clair que les définitions de base, si ce n’est plus, de ce qui constitue un conflit dans l’espace sont plus que jamais nécessaires aujourd’hui. Sans cela, les possibilités d’erreurs de calcul dangereux ne pourront que s’accroître.

Les activités du dernier satellite russe d’inspection, les développements anti-satellite de la Chine et les plans des États-Unis en matière d’armes de défense antimissile balistique basées dans l’espace montrent que ces questions ne feront que s’accentuer à l’avenir, qu’il y ait ou non un traité international visant à régir l’activité militaire dans l’espace.

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Publié par le 22 août 2018 dans Espace, général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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