RSS

Archives de Catégorie: Espace

Vie extraterrestre : tous les regards se tournent vers cette nouvelle Super-Terre

Illustration artistique : M. Weiss/CfA – ESO

Une équipe de chercheurs annonce la découverte d’une super-Terre orbitant autour d’une étoile peu lumineuse susceptible d’abriter la vie à seulement 40 années-lumière.

Nous vivons une époque merveilleuse, scientifiquement parlant. Alors que la physique théorique tâtonne depuis quelques années, l’astrophysique, elle, est en plein essor avec l’objectif ultime de détecter prochainement les premières traces de vie extraterrestre. Une découverte potentielle qui, avouons-le, pourrait changer drastiquement notre place dans l’Univers, et donc notre vision du monde.

Après l’annonce de la NASA il y a quelques jours concernant les panaches d’hydrogène soufflés depuis la surface d’Encelade, la lune de Saturne, tous les regards se tournent aujourd’hui bien plus loin, hors de notre quartier cosmique, mais toujours dans le voisinage, à environs 40 années-lumière de la Terre dans la constellation de la Baleine.

Ici vous retrouverez LHS 1140b, une Super-Terre d’un diamètre d’environ 1,4 fois celui de la Terre pour une masse sept fois supérieure qui orbite autour d’une naine rouge (une étoile plus petite et moins brillante que le Soleil) qui, contrairement à ces nombreuses consœurs (la plupart des étoiles dans l’Univers sont des naines rouges) propose des conditions d’observation quasi idéales.

LHS 1140b est en effet (et certes) dix fois plus proche de son étoile que la Terre ne l’est du Soleil, mais elle reçoit moitié moins de lumière, et se trouve en plein milieu de sa zone dite « habitable ». En d’autres termes, elle est susceptible d’abriter de l’eau liquide à sa surface.

Illustration artistique : ESO/spaceengine.org

Son orbite est d’environ 25 jours, mais ce qui fait la différence, c’est la vitesse de rotation de son étoile hôte. La naine rouge, d’un âge estimé à environ 5 millions d’années, tourne plus lentement que d’ordinaire sur elle-même, et émet de facto moins de radiations à haute énergie que d’autres étoiles de faible masse similaires.

C’est généralement le problème rencontré avec les naines rouges, comme dans le système TRAPPIST-1, où une vie extraterrestre aussi bien complexe que microbienne est aujourd’hui quasi impossible compte tenu de la violence de l’étoile hôte. De plus, en raison de sa masse, LHS 1140b est sans doute composée de roches avec un noyau dense de fer. La grande taille de la planète signifie également qu’un océan de magma aurait pu exister il y a plusieurs millions d’années sur la planète. Cet océan de lave bouillonnante aurait alors pu alimenter l’atmosphère en vapeur qui, une fois l’étoile stabilisée, aurait pu permettre la présence d’eau liquide.

« C’est l’exoplanète la plus excitante que j’ai vu depuis dix ans », s’enthousiasme Jason Dittmann, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et principal auteur de cette étude publiée dans la revue Nature. « On ne pouvait pas espérer une meilleure exoplanète pour trouver des signes de vie« .

Enfin, et c’est sans doute le plus important, les astrophysiciens peuvent depuis la Terre observer la planète passer devant son étoile, permettant ainsi d’analyser les différences de luminosité à chaque passage devant son étoile et d’en déduire les éléments qui composent l’étoile et sa planète. Une prochaine campagne d’observation sera prochainement menée avec le télescope Hubble. Campagne qui devrait normalement confirmer ou non la présence d’une atmosphère autour de 1140b.

Source, via SP

 
1 commentaire

Publié par le 21 avril 2017 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , ,

Des conditions favorables à la vie repérées sur une lune de Saturne

Activité supposée de l'océan souterrain d'Encelade : de l'hydrogène pourrait être produit au fond, là où l'eau interagit avec la roche.
Activité supposée de l’océan souterrain d’Encelade : de l’hydrogène pourrait être produit au fond, là où l’eau interagit avec la roche. Image NASA.JPL-Caltech

L’agence spatiale américaine annonce avoir fait un pas dans la quête extraterrestre en découvrant des ingrédients de la vie sur un satellite de Saturne.

La Nasa vient d’annoncer que l’analyse des panaches s’élevant d’Encelade — une lune de Saturne possédant des océans sous une banquise — avait révélé la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie prospérant autour de sources hydrothermales. Il est probable qu’il en soit de même pour Europe, la célèbre lune glacée de Jupiter.

  • Les panaches s’élevant du pôle sud d’Encelade contiennent 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène selon les analyses des données de Cassini. L’hydrogène est sous forme moléculaire (H2) et tout indique qu’il doit être le produit de sources hydrothermales dans les océans de cette lune de Saturne.
  • Cet hydrogène peut servir de source d’énergie pour des micro-organismes vivant dans ces océans mais nous n’avons toujours aucune preuve de leur existence, même si l’on sait maintenant que plusieurs des ingrédients pour la vie (de l’énergie et des matériaux pour construire des molécules organiques) sont bien présents à l’intérieur d’Encelade.
  • Les données de la sonde Galileo, jointes à celles de Hubble, accréditent fortement l’existence de panaches intermittents similaires à ceux d’Encelade sur la lune Europe, en orbite autour de Jupiter.
  • La vie pourrait donc être très répandue dans les océans extraterrestres du Système solaire. Il reviendra à de futures missions de le prouver.

Comme nous vous le prédisions, la Nasa vient bien d’annoncer la détection d’importantes quantités d’hydrogène moléculaire (H2) dans les panaches majoritairement constitués d’eau qui s’élèvent d’une région du pôle sud d’Encelade, une lune de Saturne. La découverte a été faite par la sonde Cassini quand elle est passée dans ces panaches en 2015. Elle en a analysé la composition grâce à l’instrument Ion and Neutral Mass Spectrometer(INMS), originellement destiné à « renifler » les couches supérieures de l’atmosphère de Titan.

Comme l’expliquent les chercheurs dans un article aujourd’hui publié dans le journal Science, la présence de ce dihydrogène est très certainement le produit d’une chimie équivalente à celle des sources hydrothermales existant au fond des océans sur Terre. Il résulterait donc probablement de la serpentinisation de péridotites dans la croûte d’Encelade, réagissant avec l’eau chaude circulant dans ces roches. Or, on sait que cet hydrogène moléculaire peut être utilisé comme source d’énergie par des micro-organismes vivant au voisinage des sources hydrothermales via une réaction chimique avec du gaz carbonique dissous dans l’eau qui donne du méthane.

Une vidéo à propos de la découverte de sources hydrothermales sur Encelade. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Des océans extraterrestres riches en énergie pour la vie dans le Système solaire ?

Cela ne veut pas dire que ces formes de vie existent dans les océans d’Encelade, mais nous savons bien maintenant qu’il y existe très probablement des sources hydrothermales et, surtout, qu’il y a bien une source d’énergie chimique pouvant permettre à ces formes de vie d’apparaître et de se développer. Nous savons également qu’en plus de contenir 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène moléculaire, les panaches d’Encelade contiennent aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’ammoniac. Les océans de cette lune de Saturne renferment donc bien les éléments C, H, O et N qui sont à la base des molécules organiques utilisées par le vivant. Il faudrait aussi qu’ils contiennent du soufre et du phosphore mais la cosmochimie du Système solaire implique que le cœur rocheux d’Encelade a dû se former à partir de matériaux météoritiques qui en contiennent.

Alors, ce qui vaut pour Encelade vaut-il aussi pour Europe ? On peut le penser. La Nasa vient d’ailleurs de faire savoir que la présence de panaches pour cette lune de Jupiter est de plus en plus attestée par les observations du télescope Hubble.

Une vidéo à propos des panaches d’Europe. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

La région d’où semblent s’élever ces panaches par intermittence coïnciderait bel et bien avec une région fracturée anormalement chaude découverte dans la carte des températures de la surface d’Europe dressée grâce à la défunte mission Galileo. L’exobiologie semble donc bien avoir un brillant avenir dans les océans extraterrestres du Système solaire.

Que va donc révéler la Nasa ce soir ?

La Nasa va faire l’annonce de plusieurs découvertes concernant les océans extraterrestres ce soir à 20 heures. Ces découvertes concernent certainement deux lunes glacées de notre Système solaire : Europe (satellite de Jupiter) et Encelade (qui tourne autour de Saturne). La mission Cassini pourrait-elle avoir découvert des preuves, ou seulement des indices, de l’existence de la vie dans l’océan d’Encelade ?

Ce lundi 10 avril, la Nasa a annoncé qu’elle ferait une conférence ce soir (jeudi 13 avril), à 20 heures, heure de Paris, au sujet de découvertes importantes concernant les océans extraterrestres. Quel suspens ! Enfin… pas vraiment si l’on regarde bien la teneur de l’annonce.

Il y est précisé d’emblée que ces trouvailles proviennent des chercheurs qui utilisent Hubble et de ceux qui sont membres de la mission Cassini. Les deux lunes du Système solaire connues pour leurs océans d’eau liquide sont :

  • Europe, pour Jupiter ;
  • Encelade, pour Saturne.

Il est donc évident que les découvertes en question vont porter sur ces océans. C’est d’autant plus évident que le communiqué de la Nasa laisse entendre que ces découvertes ont des implications directes pour la mission Europa Clipper (le but de cette mission est de faire progresser fortement nos connaissances de la surface d’Europe afin de mieux déterminer son habitabilité).

Rappelons, de plus, que le télescope Hubble a observé, à plusieurs reprises et de plusieurs façons, des geysers d’eau s’élevant d’Europe. Ces geysers pourraient contenir des molécules indiquant qu’il y a bien de la vie dans l’océan d’Europe car les exobiologistes n’ont pas tardé à spéculer sur l’existence de sources hydrothermales dans cet océan, alimentées en énergie par les mêmes forces de marée à l’origine du volcanisme de Io. Or ces sources abriteraient peut-être des formes de vie comme il en existe sur Terre au niveau des dorsales océaniques. Rappelons d’ailleurs que la vie sur Terre est probablement apparue dans de telles sources.

Une vidéo à propos du survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Beaucoup de dihydrogène détecté dans les panaches d’eau d’Encelade ?

Si l’information révélée il y a quelques jours par le célèbre site Web Astrobiology est correcte, le suspens concernant le contenu de l’annonce de la Nasa ce soir n’en est peut-être même plus un. Les membres de la mission Cassini auraient en effet détecté d’importantes quantités de dihydrogène (H2) dans les panaches d’eau s’élevant également d’Encelade lors du survol rapproché du 28 octobre 2015.

L’objectif était de passer dans ces panaches, à 49 kilomètres d’altitude d’une région du pôle sud où la sonde avait permis de découvrir, il y a 10 ans, une activité cryovolcanique surprenante, pour en préciser la nature. On sait encore peu de choses sur leur composition chimique mais tout porte à croire qu’ils sont bien là aussi la manifestation d’un océan d’eau liquide sous la surface d’Encelade.

Une seconde vidéo sur le survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Pourquoi Cassini ne peut pas découvrir de la vie sur Encelade

Autant le dire tout de suite, bien que cela puisse faire penser à certaines scènes de 2010 : Odyssée 2, l’adaptation cinématographique du roman d’Arthur Clarke, les instruments de Cassini n’ont pas les moyens de détecter des biosignatures révélant l’existence de formes de vie. Inutile d’espérer voir la Nasa annoncer la découverte de chlorophylle dans les panaches d’Encelade. Tout au plus pourrait-on obtenir des images d’un monolithe noirsi la réalité rattrapait la fiction.

En revanche, si la Nasa a bel et bien découvert beaucoup d’hydrogène moléculaire, ce devrait être une signature assez forte et convaincante de l’existence d’une activité hydrothermale dans l’océan d’Encelade. Quelques molécules organiques plus complexes que celles déjà mises en évidence dans un précédent survol à une altitude plus élevée pourraient aussi avoir été détectées. Cependant, il ne sera pas possible d’établir qu’elles résultent de processus qui ne sont pas abiotiques.

Pour trouver de la vie sur Encelade, comme sur Europe, il va falloir attendre une future mission spécifiquement conçue dans ce but. (source)

 
2 Commentaires

Publié par le 14 avril 2017 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , ,

Comment la littérature ancienne pourrait nous aider à prédire la prochaine grande tempête solaire

Des recherches récentes suggèrent que les littératures antiques japonaise et chinoise décrivant la météo spatiale dans les siècles passés pourraient nous aider à prédire quelques-unes des plus grandes tempêtes solaires à venir.

Les tempêtes solaires peuvent faire potentiellement beaucoup de dégâts, notamment au niveau des télécommunications, mais elles présentent l’inconvénient de ne laisser aucune « trace » physique de leurs passages que ce soit dans les carottes glaciaires ou dans les sédiments. C’est pourquoi il est si difficile de les étudier et donc de les prévenir. En revanche, certains textes historiques pourraient nous informer sur leurs existences passées.

Dans un effort de collaboration entre les arts et les sciences, les chercheurs de l’Université de Kyoto, de l’Institut national japonais de la recherche polaire (NIPR) et de l’Institut national de la littérature japonaise ont étudié des documents historiques pour tenter de mieux comprendre et d’appréhender les événements solaires passés. Ils expliquent notamment avoir étudié deux volumes historiques. L’un est japonais : Meigetsuki (Le compte rendu de la Lune) et le second chinois : Song Shi (Histoire de la chanson) et ces deux volumes qui couvrent des périodes allant du 10 au 14e siècle, pourraient effectivement nous en apprendre davantage sur les phénomènes astronomiques passés.

« La combinaison de la littérature antique, de la dendrochronologique (une méthode scientifique permettant en particulier d’obtenir des datations de pièces de bois, NDLRet de nos télescopes nous permet aujourd’hui d’identifier des tendances claires dans l’activité solaire et d’autres événements astronomiques », explique Hiroaki Isobe, de l’Université de Kyoto au Japon, qui a participé à l’étude. « De nos jours, les grandes tempêtes solaires peuvent perturber considérablement les réseaux électriques et les satellites. Nous sommes de plus en plus sensibles à ces événements et la perspicacité acquise grâce à certains documents historiques nous permet aujourd’hui de mieux prévoir et préparer l’avenir ».

Dans le premier volume (Meigetsuki), le poète japonais Fujiwara Sadaie mentionne avoir vu « de la vapeur rouge dans le ciel nocturne » le 21 et le 23 février de l’année 1 204, interprétée par les chercheurs comme le signe d’une tempête magnétique qui avait effectivement frappé la Terre à cette époque. Pendant ce temps, une « grande tache solaire », un signe d’activité magnétique intense du Soleil, a également été enregistrée au cours de la même période et retranscrite dans le Song Shi. En creusant un peu plus, les chercheurs ont également découvert une dizaine d’incidents du même type au cours de cette période, entre les années 900 et 1200, avec notamment plusieurs observations rapportées d’aurores boréales. En comparant ces dates aux données de radiocarbone de cernes d’arbres, ils ont alors constaté une diminution des niveaux de carbone 14 (indiquant une augmentation des niveaux d’activité solaire) aux dates correspondantes.

Ces textes auront permis aux chercheurs d’établir une chronologie de l’activité météorologique spatiale, révélant notamment que les aurores boréales étaient plus répandues au cours de la phase maximale des cycles solaires et que pendant le cycle minimal (1010-1050) aucune aurore n’a été observée. Les chercheurs continueront leurs recherches en explorant d’autres textes anciens qui pourront contenir d’autres indices de ces événements solaires passés. « Ces observations du ciel n’ont jusqu’ici été considérées que dans le cadre d’écritures de fiction », explique l’un des chercheurs, « mais jamais vraiment appréciées pour leur spécificité scientifique. Nous nous rendons compte maintenant que certains textes nous fournissent en fait un compte rendu lucide et précis des conditions célestes du passé ».

Source, via SP

 
Poster un commentaire

Publié par le 11 avril 2017 dans Espace, général, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Des flashs « mystérieux d’origine inconnue » repérés aux confins de notre Univers

Flash on the Sun. December 19, 2014

Dans le cours d’une observation de routine, des astronomes américains sont tombés sur des flashs spatiaux qui émettaient 1.000 fois plus d’énergie que les autres corps célestes situés dans cette partie de notre Univers. Leur origine mystérieuse reste toujours à préciser.

Les astronomes de l’observatoire de rayon X Chandra (Université de Harvard aux États-Unis) ont réussi à identifier, aux confins de notre Univers, des flashs mystérieux dont la luminosité est 1 000 fois plus intense que celle de toutes les étoiles situées dans leur périmètre immédiat, écrit le journal The Independent.

Notons au passage que ces « explosions spatiales » ont été recensées dans une petite galaxie située à quelque 10,7 milliards d’années-lumière de notre planète, dans une région connue sous le nom de « champ profond de Chandra sud ».

Au demeurant, les scientifiques ne peuvent toujours pas expliquer la nature des phénomènes observés, ce qui donne lieu à toutes sortes de conjonctures.

« Il n’est pas exclu qu’on ait observé un nouveau type de cataclysme spatial. Quoi qu’il en soit, on a besoin de beaucoup plus d’observations pour pouvoir comprendre à quoi on a vraiment affaire », souligne le chercheur Kevin Schawinski (ETH, Université de Zurich).

Toujours est-il que certains chercheurs supposent d’ores et déjà que cette série d’explosions ait pu être provoquée par une étoile à neutrons, par une naine blanche ou par une étoile massive

 
1 commentaire

Publié par le 3 avril 2017 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , ,

L’impact des éruptions solaires et comment s’en protéger ..

Voici quelques conseils pratiques, en cas d’éruption solaire inopinée qui nous renverrait à l’age de pierre, ce qui peut potentiellement se produire à n’importe quel moment . Il s’en produit une (voir plusieurs) qui pourrait mettre à genoux notre civilisation régulièrement . Dans ce papier il se trouve que l’estimation est immensément large : tous les 500 ans . Mais d’autres estimations fort sérieuses que j’ai déjà rapporté (faites une recherche dans le menu à droite) montrent que c’est beaucoup plus fréquent que cela – Mieux vaut y être préparé … 

Des émissions de masse coronale ont tendance à se produire au zénith des cycles solaires de 11 ans. Les statistiques dont nous disposons nous prouvent que la Terre est directement touchée par une émission de masse coronale « fatale » tous les 500 ans environs. (par « fatal » cela inclut l’extinction d’espèces, une éruption susceptible de mettre à terre notre civilisation se produit tous les siècles, et hormis la panne généralisée au Quebec de 1985, nous sommes plutôt en retard vs la prochaine éruption qui causera d’immenses dégâts, ndlr) Cette estimation est basée sur le nombre d’éruptions solaires que nous observons ainsi que leur fréquence. (sachant que le soleil fonctionne par « cycles », ndlr) Il est également essentiel de s’imaginer la taille de la Terre par rapport à une émission de masse coronale. 

Emettre ces statistiques est un peu comme prévoir les chances qu’aurait une épingle d’atterrir sur un point précis d’un globe, mis à part que dans mon exemple, l’épingle représente la Terre et le globe le Soleil. Nous pouvons estimer que la Terre est touchée tous les 500 ans environs par une éruption solaire assez large pour affecter nos systèmes électroniques. (cela se produit chaque année, il faut ici comprendre « assez large pour anéantir nos systèmes électroniques » , ndlr)

Cela ne veut pas dire que la vie s’arrêtera lorsqu’une éruption solaire nous frappera. Les tempêtes solaires peuvent être de diverses intensités. L’impact d’une émission de masse coronale sur  notre civilisation dépend de sa puissance et de la technologie dont nous pensons avoir besoin pour nous en sortir.

Mais une seule d’entre elle, assez puissante, suffirait au mieux à mettre hors de service toute notre technologie , voir à anéantir notre civilisation .  

Voici une liste non exhaustive de l’impact que peuvent avoir les éruptions solaires . Il s’agit ici non de faire de l’alarmisme, mais avant tout de sensibiliser face à cette menace potentielle et très concrète, qui est largement sous estimée – et surtout, comment s’en protéger en prenant de bonnes habitudes :

Les satellites

Les satellites en orbite sont les plus sensibles aux radiations solaires. Ils ne jouissent pas de la protection que nous offre l’atmosphère de la Terre. Les satellites qui se trouveraient face au Soleil lors d’une éruption subiraient des dommages et certains de leurs composants seraient rendus hors d’usage. Mais cela ne veut pas dire que tous les satellites seraient perdus. Il en existe différents types, et certains sont plus protégés que d’autres. Les satellites qui se trouveraient de l’autre côté de la Terre en cas d’émission de masse coronale ne seraient pas affectés, à moins qu’une éruption solaire et la radiation qui l’accompagne n’inondent la Terre pendant plusieurs heures et que la rotation du satellite ne le porte face au Soleil. Les variations du champ magnétique de la Terre pourraient également protéger certains satellites. Nous pourrions nous retrouver avec un mélange de satellites en ruines, endommagés et en parfait état de marche. Il nous est impossible de déterminer quand une éruption solaire aura lieu. Tout ce que nous savons est que nous avons plus de chance d’en subir lors du zénith d’un cycle solaire. (Toutefois les pires éruptions se produisent souvent dans les phases de minimum solaire, ndlr) Aucune nation ne peut protéger ses satellites en les conservant continuellement du côté de la Terre sur lequel le Soleil ne brille pas. (en cas de grosse éruption, tous les satellites grillent, où qu’ils soient – et potentiellement, y compris nous, l’humanité, selon la puissance de l’éruption)

Votre meilleure défense

Ne vous reposez pas sur votre GPS pour vous orienter. Apprenez à savoir où aller et comment y aller en vous servant uniquement de cartes en papier. Et ne vous basez pas sur une carte GPS pour obtenir des informations en cas de situation d’urgence. Au cas où nous serions frappés par une éruption solaire, qui est l’équivalent naturel de l’explosion d’une arme à impulsions électromagnétiques, alors les capacités de votre GPS seraient probablement anéanties.

Lignes de transport de courant alternatif

Les équipements de sécurité destinés à prévenir les surcharges  protègeront une majorité des transformateurs connectés à de longues lignes de transport de courant alternatif. En revanche, certains transformateurs se trouveront surchargés par une émission de masse coronale. La mauvaise nouvelle, c’est que des équipes de réparateurs auront à remplacer des centaines de transformateurs en plus d’avoir à remettre en marche les milliers de disjoncteurs qui auront sauté pour prévenir les transformateurs de surcharger. C’est un processus très lent, qui serait également ralenti par le fait que nous ne disposons pas d’assez de transformateurs pour faire face à un désastre de cette ampleur (bien que l’accumulation de transformateurs ait été recommandée aux Etats-Unis dans l’éventualité d’une attaque nucléaire ou de l’explosion d’une bombe à impulsions électromagnétiques). Cette tâche serait rendue plus complexe encore par le besoin de rétablir les centrales et lignes électriques dont dépendent les trois réseaux électriques que comptent les Etats-Unis. La fabrication de gros transformateurs peut prendre jusqu’à 24 mois ! (pour un seul, et en cas d’éruption il y en aurait des centaines à remplacer, autant dire une mission impossible)

Les systèmes de distribution d’électricité seraient interrompus en cas d’émission de masse coronale de moyenne ou grande ampleur. En cas d’éruption solaire légère, ils ne risqueraient que des interruptions localisées. Le taux d’interruption pourrait être amélioré par toute amélioration en termes de surcharge qui a eu lieu depuis la panne d’électricité survenue en 1965 dans le Nord-Est. Si des dispositifs de protections de surcharge ont été mis en place et sont opérationnels aujourd’hui, l’étendue des pannes s’en trouverait limitée.

Votre meilleure défense

Apprenez à déconnecter votre maison du réseau électrique local et faites-le dès que vous recevez l’annonce d’une panne imminente. Ayez toujours sous la main de quoi vivre quelques semaines sans électricité. Il est préférable de disposer de sources d’énergie renouvelables ou d’un générateur et de réserves de carburant.

Internet

L’internet lui-même ne fonctionnerait majoritairement plus. Pourquoi ? Imaginez ce qu’il se passerait si 99% des serveurs tombaient en panne. Cela ne signifierait pas qu’ils ont tous été détruit, mais qu’ils nécessitent un apport en électricité pour pouvoir fonctionner. Sans électricité, l’internet serait paralysé.

De nombreux serveurs se retrouveraient sans électricité en raison des dommages causés sur les réseaux électriques. Les serveurs qui seraient encore en état de marche se retrouveraient quant à eux isolés des réseaux qu’ils utilisent pour transmettre des informations. Un serveur fonctionnel dans une salle informatique est un réseau internet. S’il ne peut pas se connecter et ne parvient pas à transmettre des informations, qu’il soit éteint ne fait pas grande différence. En cas d’urgences comme celles-ci, les infrastructures  fonctionnant grâce à des générateurs s’éteindraient complètement plutôt que de maintenir des serveurs en marche une fois toutes leurs données sauvegardées.

Les lignes à fibre optique s’en tireraient bien. En revanche, en raison des coupures de courant sur les lignes de courant alternatif, les fibres optiques pourraient ne plus fonctionner jusqu’à ce que de l’électricité vienne à nouveau les alimenter. Ceux qui reposent sur Skype ou leur accès internet seraient plongés dans le noir, et la solution de connexion par satellite ne serait pas une option.

Votre meilleure défense

Disposez d’autres moyens de contacter les membres de votre famille, tels que des talkiewalkies ou des radios amateur. Conservez les numéros de téléphone de tout le monde sur papier, et faites-en des copies pour que vous puissiez les retrouver même si internet venait à tomber en panne. Sauvegardez vos documents localement, même si vous les sauvegardez déjà en ligne. Disposez localement des sources d’informations auxquelles vous vous référez le plus. Et assurez-vous de pouvoir vous occuper même sans internet.

Ordinateurs

Les ordinateurs portables à batterie sont relativement immunisés contre les éruptions solaires. Ils sont alimentés par leur batterie et demeureraient opérationnels jusqu’à ce que leur batterie soit vide. S’ils ne sont pas connectés à un câble branché dans une prise, ils ne risquent pas d’être grillés par une éventuelle émission de masse coronale. Ils pourraient en revanche être détruits par l’explosion (si tant est qu’elle soit assez proche) d’une arme à impulsions électromagnétiques. Les ordinateurs de bureaux ne pourraient pas en dire autant. Les milliers de kilomètres de câbles téléphone, électriques et Ethernet qui relient les ordinateurs entre eux agiraient tels de longues antennes et capteraient le voltage généré par l’émission de masse coronale. Les câbles connectés aux ordinateurs auraient donc le potentiel de les détruire.

Votre meilleure défense

Utilisez des dispositifs anti-surtension chez vous. Gardez les batteries de vos ordinateurs portables chargées, et ayez des batteries de rechange. Débranchez vos ordinateurs lorsque vous ne les utilisez pas.

A suivre…

 
Poster un commentaire

Publié par le 31 mars 2017 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak va « Frôler » la terre le 1er Avril

Attention, une comète (comme un astéroïde) peut toujours passer par ce qu’on appelle un « trou de serrure » gravitationnel, au dernier moment …. (ce point, les médias oublient trop souvent de nous le rappeler …)

Je me méfie des comètes, car elles peuvent potentiellement apporter avec elles tout un tas de « calamités » (des virus inconnus, des organismes inconnus, etc) de part la poussière qui se trouve en général dans leur chevelure, et qui vient retomber sur Terre quand la comète passe assez prés de nous.

(La queue d’une comète doit être distinguée de sa chevelure ou coma, qui est le « halo » de gaz et de poussières entourant le noyau)

Quand une comète passe si proche de nous, il est possible que nous entrions dans un champs de « débris cométaires » (sous forme de poussière en l’occurrence), ou qu’une partie de ce qu’elle transporte retombe sur notre planète sous forme de poussière cométaire . 

Et là, personne ne peut dire ce qui s’y trouvera et ce qui retombera sur nous (c’est de là que proviennent les pluies de sang notamment, quand il tombe une pluie rouge qui contiennent des organismes inconnus quand on les analyse au microscope, comme c’est de là que proviennent maints virus apparus sur terre) 

Tout ce que je viens d’expliquer est connu, et c’est somme toute logique .

Donc Face à ce genre de comète, je reste quand même méfiant . Surtout que celle ci à l’air d’avoir une belle chevelure bien fournie …

C’est pourquoi les anciens assimilaient souvent les comètes non seulement à des signes du ciel, mais aussi dans pas mal de cultures – à de « mauvais présages » 

La comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak  va « Frôler » la terre le 1er Avril 

Ce 1er avril, la comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak passera au plus près de la Terre ! A 21,2 millions de kilomètres de nous pour être exact, oui c’est loin, mais c’est pas loin non plus. C’est une distance record depuis sa découverte il y a plus de 150 ans.

 

Non, cette comète-là n’a pas d’arêtes bien qu’elle ait rendez-vous avec la Terre le 1er avril : 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak – ainsi nommée d’après le nom de ses découvreurs – « frôlera » en effet notre planète. Aucune collision en vue cependant, car elle sera à 21,2 millions de kilomètres de nous, offrant pendant quelques jours aux habitants de l’hémisphère nord la possibilité de l’admirer au petit matin avec une simple paire de jumelles.

La comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak

LA COMÈTE 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak ENTOURÉE DE SA CHEVELURE DE GAZ

Ce petit objet glacé de 1,5 km a une orbite très excentrique qu’il parcourt en 5,4 ans. Au cours de sa trajectoire, il s’approche à 157 millions de km du Soleil, soit son point d’orbite le plus proche de l’étoile (périhélie) puis repart à 770 millions de km, quasi au voisinage de Jupiter.  Chemin faisant, il frôle la Terre au cours des tous premiers jours d’avril.

La comète a été découverte en 1858 par l’astronome américain Horace Parnell Tuttle, puis c’est le français Michel Giaconini, astronome à l’Observatoire de Nice, qui la repère de nouveau en 1907 avant le Tchèque Ubor Kresak, enseignant à l’Université de Prague, en 1951. A chaque orbite, 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak perd une grande quantité de matière sous forme de gaz et de poussière en s’approchant du Soleil – la fameuse queue de la comète – ce qui modifie légèrement son orbite. Mais depuis sa découverte il y a 150 ans, elle n’avait jamais encore été aussi près de la Terre.

Comète en vue

Le 1er avril sera donc le bon moment pour lever les yeux au ciel en s’équipant d’une paire de jumelles ! Une comète apparaît souvent floue à cause du halo de gaz et de poussière qui l’entoure (la « chevelure »)  à ne pas confondre avec sa queue qui n’apparaît qu’au voisinage du Soleil, dans la direction opposée à l’étoile.

Au cours de la semaine prochaine, la comète traversera le ciel de l’hémisphère nord entre deux constellations plutôt faciles à repérer : la grande Ourse dont les étoiles dessinent la forme d’une casserole et le Dragon. Et c’est légèrement au-dessus de la casserole qu’il faudra chercher la comète qui sera visible durant toute la nuit. Selon les spécialistes, il est cependant préférable de l’observer en fin de nuit lorsque la Lune sera couchée.

Pour les néophytes notamment, observer une petite comète de ce genre ne constitue pas nécessairement un spectacle exceptionnel. Le corps apparaît souvent sous la forme d’une tache circulaire et diffuse de lumière.

Cependant, des spécialistes suggèrent que cette année, la comète pourrait connaitre une augmentation de luminosité comme elle a connue en mai 1973. A cette époque, quelques jours avant d’atteindre son périhélie, la luminosité de la comète a soudainement augmenté, gagnant en magnitude et devenant 10.000 fois plus brillante en deux jours seulement.

Aussi lumineuse qu’une étoile de magnitude 4, elle est alors devenue visible à l’œil nu avant de s’assombrir à nouveau les jours suivants. A l’heure actuelle, on ignore la cause exacte du phénomène mais Seiichi Yoshida, expert des comètes japonais cité par Space.com, pense que ceci pourrait se reproduire cette année : la comète pourrait atteindre une magnitude de 5.5 devenant alors visible à l’œil nu. 

 
1 commentaire

Publié par le 31 mars 2017 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

La Lune dissimule de nombreuses galeries souterraines qui « pourraient être exploités dans le cadre de l’installation d’une colonie »

 

Tunnel Lune

La Lune n’a pas fini de nous fasciner.

 

D’après l’examen de trous découverts récemment sur la surface lunaire, des scientifiques japonais ont constaté l’existence de plusieurs kilomètres de tunnels qui pourraient servir d’abris pour de futurs colons.

La Lune fascine à la fois les poètes et les scientifiques. Certains chercheurs aimeraient d’ailleurs beaucoup établir une base permanente sur place afin de mener des expériences poussées sur la vie dans l’espace. Les nombreuses galeries souterraines présentes sur place pourraient les aider à atteindre leurs objectifs. C’est en tout cas ce que révèle une étude récente menée par une équipe japonaise.

La Lune a toujours occupé une place de choix dans nos cultures en raison de sa proximité avec notre propre planète. C’est précisément ce qui a poussé la NASA à envoyer une mission habitée sur place en 1969.

L’homme n’est plus retourné sur place après cela, mais de nombreux scientifiques rêvent de pouvoir établir une base sur place.

La Lune dissimule de nombreuses galeries souterraines

Seul problème, la Lune est un environnement hostile à l’homme. Elle est en effet dotée d’une atmosphère ténue et d’un champ magnétique extrêmement faible. En conséquence, sa surface est exposée aux astéroïdes, mais également aux radiations émises par notre étoile.

Pour ne rien arranger, la température à sa surface est extrêmement variable et elle est ainsi comprise entre -233 °C et 123 °C, avec une moyenne tournant autour des -23 °C.

Dans ce contexte, établir une base permanente sur place représente de nombreux défis. Toutefois, une équipe de scientifiques japonais semble avoir trouvé une piste très intéressante.

En 2009, des chercheurs de la JAXA ont repéré une fosse profonde de plusieurs dizaines de mètres en analysant la surface de la Lune et les données transmises par les sondes envoyées sur place. Leur découverte a été rendue publique un an plus tard et de nombreux astronomes ont alors commencé à s’intéresser de près à notre satellite.

Deux ans plus tard, la NASA a donc envoyé deux sondes spatiales sur place afin d’analyser la structure interne de notre satellite en s’appuyant sur son champ de gravité. Elles ont mis en évidence plusieurs structures et notamment des volcans, des bassins, des pics centraux et des cratères. Mieux, grâce à cette mission, les chercheurs ont repéré des espaces creux situés au niveau de certaines fosses.

Des tunnels exploitables dans le cadre de l’installation d’une colonie ?

Les Japonais ont donc utilisé les données récoltées par la sonde Kaguya entre 2007 et 2009 afin de mettre en perspective ces résultats. Ils ont alors découvert des espaces creux de plusieurs kilomètres de long dans certaines fosses et notamment du côté de Marius Hills.

Pour l’heure, bien sûr, nous n’avons pas pu dresser leur topologie exacte et nous ignorons comment ces gigantesques tunnels se sont formés, mais les chercheurs pensent qu’ils pourraient être exploités dans le cadre de l’installation d’une colonie.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que la Lune n’est pas le seul corps du système solaire à présenter de telles caractéristiques. Mars compte elle aussi de nombreuses galeries souterraines et les scientifiques ont l’intention de les exploiter elles aussi pour les missions à venir.

———————————————————————————————

Pour le moment, l’hypothèse selon laquelle les tunnels auraient des origines volcaniques est la plus convaincante mais sa confirmation demandera des examens plus détaillés.

Quoi qu’il en soit, des scientifiques et des futurologues estiment que ces galeries souterraines pourraient servir d’abri pour de futurs colons qui, une fois sur la Lune, auront besoin d’une protection contre les rayons cosmiques et les importantes variations de températures.

Avec source

 
1 commentaire

Publié par le 29 mars 2017 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :