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Archives de Catégorie: Education – information

Les animaux sous vidéosurveillance …

Une Bonne chose …..

 

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Censure et russophobie : les réseaux sociaux américains coupent l’accès à RT la veille de l’investiture de Trump

Rappelez vous l’establishment – qui ne lâchera rien – cherche à déstabiliser Trump (le destituant) . Cette fois ci le plan est d’utiliser les réseaux sociaux (par la guerre médiatique qui bat son plein, via les « fakes news ») ceci en ayant d’ores et déjà choisi de placer Mark Zuckerberg comme futur président (potentiel) des États-Unis :

Depuis plusieurs mois, les médias américains réfléchissent à la possibilité, pas si folle depuis l’élection de Donald Trump, que Mark Zuckerberg puisse se rêver en président des États-Unis. «Mark Zuckerberg lorgne-t-il sur la Maison Blanche?» s’interroge Newsweek. «Mark Zuckerberg est-il notre prochain président?» se demande Vanity Fair, un peu plus en avance. Tous s’accordent au moins à dire que, au minimum, «Mark Zuckerberg se comporte comme quelqu’un qui pourrait se présenter à l’élection présidentielle», comme le titre le magazine Wired.

Mais aussi en tentant d’empêcher jusqu’au bout l’investiture du président élu (je vous avait prévenu, Révolution pourpre – Les troupes U.S. sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration

Alors que le géant américain Facebook a interdit à RT de poster du contenu jusqu’au lendemain de l’investiture de Donald Trump, un service d’exploration de données de Twitter a également refusé l’accès à RT sans donner d’explication. Incompréhension.

RT.com, la branche anglo-saxonne de RT, a été bloquée par Facebook et ne peut plus poster de vidéos, d’articles et de GIFs sur le réseau social. L’interdiction, selon le bot’ de Facebook, va durer jusqu’au samedi 21 janvier 20h25 (heure de Paris) et sera donc effective pendant la cérémonie d’investiture de Donald Trump.

La raison invoquée par Facebook est que la chaîne russe a été accusée – à tort – de ne pas disposer des droits nécessaires pour diffuser en FacebookLive la dernière conférence de presse de Barack Obama, le 18 janvier. Celle-ci était retransmise par de nombreuses médias quand la diffusion de RT a subitement été interrompue par une notification de Facebook, lui signalant qu’une infraction aux droits de diffusion avait été émise par « un éditeur de presse russe ».

Le responsable des réseaux sociaux de RT, Ivor Crotty, a tweeté qu’il semblait qu’un algorithme de Facebook n’était pas parvenu à reconnaître les droits acquis par RT et qu’il espérait que ce problème serait rapidement résolu.

« Alors que Facebook est un important diffuseur de vidéos en direct, il a du mal à gérer les droits de diffusion », a encore expliqué Ivor Crotty, ajoutant que RT allait continuer à poster ce qu’il pouvait sur Facebook, à savoir « uniquement des messages textes ».

Alors que RT ne peut plus poster de vidéos depuis plus de 12 heures, Facebook ne lui a toujours pas confirmé par e-mail la raison de cette interdiction.

Le responsable News, Media and Publishing de Facebook a tout de même répondu au message de RT posté sur le réseau social. S’il a reconnu que la chaîne disposait bien des droits de diffusion pour le discours de Barack Obama, il n’a pas pu pour autant lever la sanction. Il n’a pu que proposer de soumettre une requête au système de management des contenus.

Dataminr interdit à RT l’accès à l’outil d’exploration de données Twitter sans explications

Dataminr, est aujourd’hui la seule société à bénéficier d’un accès complet au flux de tweets postés chaque jour, publiquement sur la toile. Elle fournit en effet des outils d’alertes basés sur l’analyse des tweets, des outils capables de prendre en compte divers critères et notamment la localisation des internautes. (!!!)

Cette société se place au top du top de la recherche et du croisement de données (data-mining : attention ! Ndlr) sur Internet. Ses services permettent aux agences d’information et médias de savoir à la vitesse éclair et avant tout le monde lorsqu’un événement important se produit.

Aujourd’hui Dataminr vient de refuser ses services à RT, avec effet immédiat et sans donner aucune d’explication.

Dataminr n’a pas encore fourni d’explications officielles à sa décision de refuser ses services à RT, mais dans un appel téléphonique pour informer la chaîne de cette décision, il a fait référence à un « examen de la façon dont nous travaillons avec les organismes gouvernementaux ».

Le partenariat entre RT et Dataminr a été dénoncé dans un article du Wall Street Journal après que Twitter a refusé à la CIA et au FBI l’accès aux services de Dataminr , craignant que les agences de renseignement du gouvernement ne s’en servent pour espionner des individus, ce qui est contraire aux conditions d’utilisation de Twitter.

L’article intitulé «Twitter choisit la Russie plutôt que les Etats-Unis» a prétendu que « les agents de Vladimir Poutine » auraient « accès aux tweets » (tandis que la CIA, non) via le partenariat entre Dataminr et RT, ce que RT a qualifié de fausses accusations sans aucun fondement.

 

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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

 

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Les médias créent le réel …

Hé oui, les médias achetés de l’élite « fabriquent » l’opinion publique . C’est pourquoi il faut absolument maintenir une presse alternative libre .

Voici plus

En 1988, Noam Chomsky et Edward Herman publiaient le livre « la fabrique du consentement ». Ce livre proposait une grille d’analyse des méthodes de propagandes des médias de masse et nous proposait une déconstruction magistrale du « quatrième pouvoir ». Presque trente ans plus tard, leurs analyses restent toujours d’actualité et l’excellent documentaire « les nouveaux chiens de garde » nous montre que cette « fabrique » est loin d’être de l’histoire ancienne. Dans cet article, je propose une réflexion complémentaire, car je ne suggère pas seulement une fabrique du consentement, qui est maintenant bien connue, mais une autre, bien plus subtil, celle du réel.

Dans sa plus large définition, le terme « média » définit un moyen de diffusion, ce moyen peut être employé de diverse manière. Par exemple, pour diffuser une information neutre à but strictement informatif, pour défendre une vision du monde, un point de vue, une idéologie, pour vendre un produit ou encore pour divertir. Ces multiples usages en font un outil à la fois subtil, car les limites entre ces différentes utilisations sont floues et à la fois puissant, puisqu’il permet d’atteindre une multitude de personnes.

Ce que la déontologie journalistique impose en terme de rigueur et de précaution sur le traitement de l’information, crée en conséquence un positionnement particulier pour celui qui reçoit cette information. En apportant aux gens ce qui est vrai, ce qui se passe réellement, ce qui est censé être objectif, cela crée un phénomène psychologique singulier.

Celui de nous créer une réalité dans laquelle nous sommes censés vivre. Un monde préfabriqué par le « vrai » et le « réel » médiatique. Car il ne s’agit pas seulement d’un moyen de fournir une information neutre et objective, mais aussi de distiller dans l’esprit des lecteurs/spectateurs/auditeurs une manière de voir le monde, un point de vue sur le monde. Ce point de vue – plus ou moins assumé – selon les médias est une manière de créer le réel.

Par conséquent, un propriétaire d’un média propose aussi sa vision du monde et défend ses intérêts par le biais de celui-ci. Quel avantage aurait-il, sinon, d’acheter un média à la vue de la faible rentabilité de ces derniers ?

En tant que média alternatif, nous ne dérogeons pas à cette règle, bien que notre situation soit bien différente. Seulement, contrairement à certains médias dits « dominants », nous préférons assumer ce rôle, car nous sommes conscients de notre subjectivité et de notre incapacité à prétendre définir le réel. Ici, au 4ème singe, nous vous donnons notre manière de voir le monde, qui n’est pas la réalité du monde. Et ceci est important à préciser. Nous ne saurions être objectifs, pas plus que Le figaro, Le monde, TF1 et consorts, qui ne le sont pas non plus, mais qui prétendent l’être.

Lorsqu’un média (quel qu’il soit) prétend montrer la « réalité » du monde, il use d’une manipulation conceptuelle dont l’esprit humain semble assez vulnérable. En effet, cette manière de présenter l’information et le travail journalistique sous-tend l’idée que le réel nous est montré, que la vérité nous est révélée. Cette vérité, cette réalité, prétendument disponible pour chaque citoyen, relève – à mon sens – d’une erreur philosophique majeure. L’oubli de l’inconnu !

L’inconnu nous empêche de pouvoir définir le réel

Pour définir le réel et prétendre à la « vérité », il nous faut, pour nous, simples humains, connaître l’étendue des paramètres concernant un objet d’étude. Si nous parlons d’agriculture par exemple, il nous faut connaître absolument tous les paramètres interagissant avec l’objet d’étude pour en déterminer le réel fonctionnement et pouvoir en déduire les améliorations à effectuer. Ceci nous permettrait de défendre objectivement un système agricole plutôt qu’un autre, par exemple. Or les paramètres à prendre en compte sont impossibles à connaître dans leur totalité, pour la simple raison, qu’il y a certainement des choses que notre science et nos savoirs empiriques n’ont pas encore découverts. L’inconnu est alors la frontière de la connaissance. Cette frontière existe bel et bien, preuve en est que nous continuons de faire des découvertes scientifiques régulièrement.

La prise en compte de l’inconnu, qui ne nous permet pas d’être certain qu’une chose fonctionne réellement comme nous le pensons et pas autrement, devrait calmer nos ardeurs de « vérité », de « réalité », « d’objectivité » et de tout autre mot-concept utilisé pour  réduire notre réflexion sur l’information colportée. Et pourtant, il s’agit bien du contraire qui se produit quotidiennement. Nous sommes abreuvés d’informations nous montrant la « réalité » du monde, des analyses « incontestables » et des versions « objectives et non négociables » des faits rapportés par les médias dominants. À croire que la prétendue vérité est plus vendeuse que le doute et, surtout plus acceptable.

L’objectivité journalistique, mirage aux alouettes ?

L’objectivité est un des fondements du journalisme moderne et signifie que le journaliste doit faire abstraction de ses jugements de valeur afin de fournir une information la plus proche possible de la réalité. C’est le positionnement théorique que prétendent avoir les journalistes. En pratique, cette objectivité doit faire face aux contraintes économiques du journal, aux pressions diverses, aux propriétaires des médias et au conditionnement psychologique, culturel, social et moral des journalistes eux-mêmes. Cet idéal semble donc difficilement réalisable dans un monde clairement dominé par l’argent, où aucun média de masse n’est indépendant et où les humains qui y travaillent ne sont épargnés des conditionnements cités précédemment.

Une démarche réellement objective demanderait un travail sur soi hors du commun, car il faudrait être capable d’analyser une chose en dehors de tout référentiel subjectif, c’est à dire en dehors de tout référentiel propre à l’individu. L’astuce serait de se baser sur une méthodologie par exemple, une méthodologie humaine, donc. Un casse-tête sans nom…

Et pour vous imager la chose, prenons un exemple très simple. Notre perception visuelle nous permet de voir le ciel d’une couleur bleue. Mais objectivement, le ciel n’est pas bleu, sa couleur dépendra des capteurs que vous possédez qui transformeront l’onde électromagnétique en perception de couleur. Alors que dire des valeurs morales, des courants philosophiques, de l’objectivité elle-même ? Toutes ses choses représentent-elles la réalité ? Où sont-elles seulement des concepts humains ?

L’objectivité défendue par les journalistes semble mieux représentée par l’objectivisme. Il s’agit d’une doctrine philosophique théorisée par Ayn Rand, qui suggère que les individus sont en contacts directs avec la réalité par le biais de leurs perceptions, ce qui leur permet de créer des concepts en fonction de cette réalité et donc de la comprendre. Chose étonnante, cette doctrine stipule que le seul système social compatible avec cet objectif moral est le laissez-faire capitaliste. Elle est de ce fait assez proche de la doctrine libertarianiste.

Nous comprenons aisément les raisons qui poussent ces médias à utiliser cette posture philosophique. Car il devient alors possible de créer le réel par le biais de l’information qu’ils diffusent. Car ce qui est vrai ne peut être contesté.

Derrière le réel, l’argent

Quel est le rapport entre l’argent et le réel ? Il apparait logique de penser que les propriétaires de médias possèdent un levier intéressant d’orientation de l’opinion publique. Il est pourtant nécessaire de préciser qu’il est difficile de quantifier réellement l’impact d’un média sur les décideurs et sur l’opinion publique. Néanmoins, il est probable que l’achat de médias par de riches entrepreneurs ne soit pas le fruit d’un investissement juteux, car peu rentable, mais plutôt d’un investissement à visé politique ou propagandiste. Ainsi, il est possible d’envisager certains aspects d’un média en analysant son financement, mais cela ne suffit pas. L’analyse des informations diffusées sur une longue période et par catégorie nous permet de nous faire un avis plus abouti. Par exemple, la manière dont sont orientées et traitées les informations sur la géopolitique, la politique, l’économie, l’écologie, l’éducation, etc. Cela pourrait nous donner un aperçu plus complet de la stratégie de communication employée, de leurs intérêts et de leurs points de vue sur le monde.

Si l’on considère la richesse des propriétaires de ces médias, les subventions que touchent leurs médias, les publicités et autres abonnements leur permettant de déployer des sommes considérables d’argent. Il est indéniable que l’argent semble être le moyen idéal qui permet la pérennité de ces médias. Et pourtant, les médias dits « alternatifs » semblent leur tenir tête. Alors pourquoi ?

Pas de moyens, mais un avis tranché, assumé

Ce qui caractérise bien souvent un média dit « alternatif » est son positionnement idéologique, voire philosophique, ainsi que son financement. Contrairement aux médias « dominants », qui prétendent être objectifs et donc neutres dans le traitement de l’information. La plupart des médias alternatifs ont une orientation politique et une vision du monde plus ou moins clairement établie, mais en tout cas, explicite et revendiquée. L’orientation que prend leurs publications est quasiment toujours engagée ou très imprégnée par leurs idéologies, philosophies politiques et le travail fourni l’est bien souvent de manière bénévole. Cette manière de travailler ne doit en aucun cas faire abstraction du recoupement d’information, de la vérification des sources, etc. Le but étant toujours le même, faire un travail honnête sur un sujet donné.

Si nous prenons notre média comme exemple, nous diffusons de l’information « engagée » depuis 5 ans. En cinq années d’existences, nous avons pu diffuser de l’information avec une équipe entièrement bénévole, sans aucune rémunération, ni aucune rentrée d’argent. Les seuls achats effectués (caméras, micros, trépieds) l’ont été de notre poche ! Ça n’est que très récemment que nous avons décidé de nous inscrire sur la plateforme Lilo, qui nous a permis de récolter, attention ! La bagatelle d’une centaine d’euros étalée sur un trimestre. Pas de quoi faire la révolution.

Ceci étant, notre objectif n’a jamais été de tenir une position objective, censée vous montrer ce que devait être la réalité, ou la vérité. Nous sommes subjectifs dans notre manière de gérer et traiter l’information et nous l’assumons pleinement. Non pas, par facilité de notre part, mais tout simplement parce qu’il est humainement peu probable de maintenir sur la durée une posture objective. Et enfin parce que nous prenons en compte l’inconnu, celui qui nous fait dire que nous n’avons pas tous les paramètres en mains et que de ce fait, il est logique que nous puissions nous tromper.

Un nouveau contre-pouvoir ?

Comme vous l’avez compris, nous ne nous cachons pas derrière une prétention d’objectivité. Nous avons un avis sur les sujets que nous abordons et nous pensons que cela est vertueux, car cela permet la contre argumentation de nos dires. Contrairement à une vision prétendument objective du monde revendiquée par les médias de masse. Vision qui ne permet pas la contradiction. Comme vous l’avez sans doute compris, si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui est dit dans les médias, vous êtes soudainement complotistes, révisionnistes, conspirationnistes, etc.

Dans ce cadre, un média alternatif fait office de voix « dissonante » avec l’information de masse, il s’agit d’un contre-pouvoir que les médias dominants semblent avoir délaissé et ceci pour des raisons tout à fait logiques et explicables : les intérêts des propriétaires sont divergents avec ceux des citoyens et convergents avec le maintien d’un système qui leur a permis d’être là où ils sont. M. Dassault, M.Lagardère ou la famille Bouygues n’ont pas beaucoup d’intérêts à dénoncer ce système qui a permis leurs enrichissements.  

Pour cette raison, un contre-pouvoir est toujours décrié par le pouvoir en place (qu’il soit économique ou politique) et sera considéré comme « peu sérieux », « malhonnête » ou « propagandiste », par les opposants de ce contre-pouvoir n’ayant pas intérêt que ce dernier se développe et obtienne une audience trop importante. Il est donc fortement probable qu’Internet soit – en ce moment – le terrain d’une guerre de l’information plus acharnée que jamais dont on perçoit les prémisses actuellement.

De la plume à la souris

L’outil Internet permet de faire ce qui était impossible il y a quelques décennies, car chaque citoyen peut devenir en quelques clics et avec du temps un vecteur d’information important, qui sera jugé par la communauté d’internautes suivant la qualité de son travail.

Avant cet outil, l’information était cantonnée aux médias de masse et quelques journaux locaux. Il s’agissait d’une information de type « producteur-spectateur » où il était quasiment impossible de vérifier le contenu des informations pour un citoyen lambda. Le temps d’investigation devait être considérablement long et nécessitait de se documenter via les bibliothèques, les ouvrages spécialisés, les archives, etc. La création d’un nouveau média demandait du temps et de l’investissement financier, il était donc souhaitable d’en faire son métier. Dans un tel système, l’information diffusée au grand public est « maitrisable » et quasiment invérifiable pour les téléspectateurs, auditeurs et lecteurs.

Aujourd’hui tout a changé, nous sommes entrés dans une ère de l’information de type « producteur-acteur ». Tout le monde peut vérifier s’il en a le temps et l’envie, les informations données par tel ou tel média, nous n’avons jamais eu accès a autant d’informations et pourtant certains d’entre nous continuent de consommer l’information comme des téléspectateurs. Sans rien vérifier, sans prendre le temps de regarder dans le détail, un simple réflexe de consommation et c’est tout à fait normal. Nous avons été trop longtemps habitués à être passifs face à l’information et à « faire confiance ». Les journalistes étant censés faire le travail de recoupement, de vérification des informations pour nous. Nous avons délaissé cet énorme pouvoir entre les mains de médias appartenant à une élite et nous rêvions qu’elle soit bienveillante envers nous. Il serait temps de nous réveiller.


La guerre de l’information

Les fameuses « fausses nouvelles » qui auraient rendu possibles l’élection de Trump (une assertion invérifiable qui semble être admise par tous), l’ère de la « post-vérité », les médias « complotistes », montrent un futur de l’information qui risque d’être mouvementé. En effet, ces différents discrédits nous suggèrent que cette notion particulière de « vérité » semble être le cœur de la bataille.

Une opposition qui n’a pas lieu qu’entre les médias dominants et alternatifs, il s’agit d’une époque où les états s’opposant sur l’échiquier géopolitique usent et abusent de l’outil Internet pour distiller des informations propagandistes qu’il est bien souvent difficile d’analyser et de contextualiser. On parle dans ce dernier cas de « gestion de la perception », il s’agit d’une doctrine militaire consistant à fabriquer une réalité fondée sur de fausses informations, cette méthode fût développée par l’armée américaine et est encore utilisée actuellement. Voici quelques points essentiels de cette doctrine pour que vous puissiez vous rendre compte des méthodes utilisées :

  • Préparation — Avoir un but bien défini et savoir quels résultats idéaux vous voulez obtenir des gens.
  • Crédibilité — Assurez-vous que votre information est consistante, argumentée. Utilisez les attentes, ou les préjugés pour augmenter votre crédibilité.
  • Support à multiples directions — Ayez de multiples arguments et des faits fabriqués pour renforcer votre information.
  • Contrôle centralisé — tel un ministère de la propagande ou un bureau dédié.
  • Sécurité — La nature de la campagne de tromperie n’est connue que de quelques-uns.
  • Adaptation — La campagne de tromperie s’adapte et change à chaque fois que nécessaire avec le temps.
  • Coordination — L’organisation (ou le ministère de la propagande) est créée selon un modèle hiérarchique afin de maintenir un apport consistant et une bonne synchronisation à la diffusion de l’information.
  • Dissimulation — Toute information contredisant la version officielle, ainsi que leurs sources doivent être détruite.
  • Déclarations mensongères — Fabriquez la vérité.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le sujet, c’est par ici, ici et . Il s’agit d’une stratégie parmi tant d’autres et dans un contexte géopolitique mouvementé qui ne risque pas de s’atténuer – à cause notamment de la raréfaction des ressources non renouvelables -, nous allons devoir subir cette guerre non dite que beaucoup ignorent. De cet état de fait, il me parait essentiel de considérer l’information comme un élément indispensable à l’émancipation humaine de ce système aliénant. Cette information que nous pouvons regarder en spectateur, mais que nous pouvons nous aussi créer. Alors, créons ! Ne laissons plus l’information aux mains de ces quelques milliardaires.  Ne les laissons plus créer notre « réalité ». Créons la nôtre !

 
 

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UE : initiative citoyenne européenne pour interdire le glyphosate

glyphosate

Une initiative citoyenne vise à interdire dans l’UE le glyphosate, herbicide commun mais controversé
© AFP/Archives REMY GABALDA

Enfin une excellente nouvelle  – La Commission européenne a validé mardi l’enregistrement d’une initiative citoyenne visant à interdire le glyphosate, herbicide commun mais controversé, qui en cas de succès pourrait pousser l’UE à se prononcer sur la question.

Cette ICE (initiative citoyenne européenne) sera officiellement enregistrée le 25 janvier, précise la Commission dans un communiqué.

Elle appelle à « proposer aux États membres une interdiction du glyphosate, à réformer la procédure d’approbation des pesticides et à fixer des objectifs obligatoires à l’échelle de l’UE en ce qui concerne la réduction de l’utilisation des pesticides ».

Le glyphosate, substance active utilisée dans les pesticides et herbicides les plus communs et dont les effets sur la santé sont controversés, a fait l’objet d’une longue bataille autour du renouvellement de sa licence dans l’Union européenne en 2016.

Bruxelles s’était finalement résolu fin juin 2016 à prolonger temporairement l’autorisation de la substance jusqu’à la publication d’un nouvel avis scientifique au plus tard fin 2017, tout en restreignant les conditions d’utilisation.

L’initiative citoyenne européenne est une procédure instituée dans le traité de Lisbonne (2009).

Si en l’espace d’un an une ICE recueille au moins un million de soutiens de citoyens au sein d’au moins sept États membres différents, la Commission est obligée de réagir dans les trois mois.

L’exécutif européen peut décider de donner suite et déclencher une procédure législative, ou non, mais dans tous les cas il doit motiver sa décision.

« La décision d’enregistrement prise par la Commission ne concerne que la recevabilité juridique de la proposition », souligne l’institution dans son communiqué. « A ce stade, le collège (des Commissaires européens) n’a pas analysé l’initiative sur le fond », ajoute-t-elle.

© AFP

 

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Préparez-vous à la paix qui suivra le chaos

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Les personnes qui se préparent à une sorte de chaos à l’avenir ne font que faire preuve de prudence en considérant l’environnement dans lequel nous vivons. Ceux qui accumulent des fournitures pour les catastrophes, la guerre ou un certain type d’effondrement ont fait le saut mental nécessaire pour se préparer à des éventualités inconnues qui pourraient modifier le cours de leur vie. Ces gens-là ont élaboré un plan pour survivre aux moments difficiles qui viennent.

Par contre, nombre de ces personnes n’ont pas envisagé le jour où le chaos sera terminé et que la vie commencera à revenir à un nouveau type de normalité. La plupart des gens planifient simplement le chaos et ne songent jamais à l’éventualité d’en sortir. Si vous croyez que le chaos peut aussi prendre fin, vous devriez avoir une idée de ce que vous ferez lorsque la société commencera à revenir à la normalité.

Si vous avez prévu l’avenir, vous avez probablement un plan pour la fourniture de produits comme l’alimentation et l’eau durant le chaos. Vous aurez en fin de compte un plan pour la fourniture de ces choses de manière durable, car vous ne savez pas combien de temps durera la crise. Une fois que la société commencera à rétablir un semblant d’ordre, vous devrez avoir une idée de ce que sera votre prochain objectif.

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Si vous avez déjà les moyens de vous procurer de la nourriture et de l’eau de façon durable, vous pourriez alors vouloir passer à la production excédentaire pour obtenir d’autres choses dont vous avez besoin par le moyen d’échange. Si le marché local est saturé de producteur comme vous, il pourrait ne pas y avoir de forte demande de nourriture et que vous ayez donc besoin d’un autre produit pour commercer. Voilà ce a quoi vous devez réfléchir pour l’après chaos.

Lorsque la société commencera à se stabiliser et à se reconstruire, les gens voudront des choses auquel ils ont été privées durant de la crise. À mesure que la société commencera à se développer, les gens devront produire ces choses à petite ou à grande échelle selon le produit et la demande. C’est ce que vous devez prendre en compte dans votre plan après crise.

La capacité de produire ces articles nécessiteront une infrastructure. Selon le type de crise que vous aurez connu, bon nombre de ressources dont vous pourriez avoir besoin pour produire ces choses auront probablement été détruites. Dans le pire des cas, vous devrez avoir soit un équipement de production qui a survécu au chaos ou la capacité de fabriquer vous-même un nouvel équipement. C’est ainsi qu’une base de production sera rétablie dans une ère post-crise. Ceux qui auront une capacité de production seront des personnes très importantes dans la collectivité.

Une capacité de production à grande échelle n’est pas nécessaire. Ça peut être simplement une tisseuse pour fabriquer des vêtements, un broyeur pour fabriquer de la farine, des outils pour travailler le bois et fabriquer des meubles, des équipements pour travailler le métal permettant ainsi la fabrication d’outils ou d’équipements pour produire du combustible comme l’alcool. Cette capacité de production s’étend également aux services aux personnes, comme les services médicaux ou les transports.

Une capacité de production n’est pas seulement bénéfique pour survivre à la crise, mais aussi pour améliorer ces conditions de vie après le pire. À certain moment, vous voudriez peut-être détenir un commerce générant des revenus pour subvenir aux besoins de votre famille.

Il y a deux cents ans, de nombreuses petites collectivités étaient largement auto-suffisante. Vous aviez des agriculteurs qui produisaient de la nourriture, des forgerons, des personnes qui fabriquaient du tissu, des tonneliers qui fabriquaient des tonneaux et des roues, des usines qui moulaient le blé et fabriquaient le bois de charpente. Tout le travail de la communauté contribuait à son autosuffisance.

Aujourd’hui, plusieurs personnes appellent la création de petits groupes ou de petites collectivités pour tenter de survivre au chaos annoncé. La principale raison d’être de ces groupes est pour assurer la sécurité collective dans l’éventualité où la société devient violente et incontrôlable. Ce petit groupe pourrait être la base pour mettre en oeuvre une communauté auto-suffisante à la suite d’un événement.

Une personne peut devenir autonome dans une certaine mesure, mais il n’y a qu’un nombre d’heures limitées par jour. Cela signifie qu’un particulier est très limité dans la quantité de marchandises qu’il peut produire dans le temps et limite ainsi sa quantité de production excédentaire. Avec une communauté de producteurs, chaque personne peut choisir de cibler son travail selon le secteur où elle est la plus productive et ainsi contribuer à la hausse de production globale de biens. C’est aussi pour cette raison que les petits groupes seront tout aussi précieux après un événement catastrophique qu’au cours de la catastrophe.

Si chacun des membres peut fournir des capacités différentes ainsi que différent matériel de production, il améliorera le niveau de vie global de l’ensemble du groupe. Le maintien d’une capacité de production pendant la crise peut être le tremplin qui améliorera les conditions de vie du groupe et de ceux qui gravitent autour une fois les conditions stabilisées.

Si les conditions peuvent être violentes pendant une crise, le manque de ressources à la suite de la crise peuvent prolonger la violence plus longtemps que nécessaire à mesure que les gens luttent pour des approvisionnements limités. Lorsque les besoins de base sont comblés, les gens sont plus civilisés et les querelles intestines sont grandement réduites. C’est pour cette raison que la capacité de produire à la suite d’une crise est tout aussi importante qu’en temps de crise. Un plan visant à assurer la capacité de production des marchandises nécessaires à la suite d’un événement peut aider à stabiliser la situation et éventuellement à normaliser une zone locale. Un exemple serait le plan Marshall qui a contribué à reconstruire l’Europe après la Deuxième Guerre mondiale.

Pour ceux qui croient que nous nous dirigeons vers des moments difficiles, ils doivent réfléchir à leur propre plan Marshall local pour aider à reconstruire après un événement qui pourrait diviser et laisser derrière lui un pays du tiers monde

Cet article a été écrit par Tom Chatham et publié à l’origine chez Project Chesapeake

 Traduit par YouGo pour Le blog de la résistance

 
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Publié par le 13 janvier 2017 dans Education - information, général, Politique, société

 

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La Consommation d’antibiotiques « explose » en France depuis 2010 ..

L'amoxicilline représente 37,6 % de la consommation d'antibiotiques en ville

L’amoxicilline représente 37,6 % de la consommation d’antibiotiques en ville (Crédits : Reuters)
C’est l’esprit qui guérit le corps . La maladie n’est principalement que la somatisation d’un mal être profond (il y a aussi des facteurs exogènes bien sur, comme l’alimentation ou encore le stress ou la pollution, y compris celle due aux ondes comme par exemple le Wifi j’en parle souvent)  . Soyez positifs dans vos pensées . Tout n’est qu’une question de volonté pour guérir . Attention, je ne dis surtout pas qu’il ne faut pas prendre d’antibiotiques (surtout écoutez votre médecin) . C’est simplement à chacun de trouver un juste équilibre . Notamment entre la médecine orientale à laquelle il faut s’intéresser (c’est la plus puissante, particulièrement la médecine « Chinoise ») et la médecine occidentale. (qui fonctionne aussi fort bien – mais vous pouvez l’amplifier comme je viens de l’expliquer) .  Z . 

Un rapport épingle la consommation d’antibiotiques en FranceLa consommation d’antibiotiques est en baisse depuis 2000, mais a augmenté entre 2010 et 2015. La faute notamment à la hausse des prescriptions de pénicillines, utilisées contre les maladies infectieuses des bronches, du nez, de la gorge ou des oreilles. L’effort des hôpitaux ne suffit pas à inverser la tendance.

786 tonnes. Tel est le volume d’antibiotiques dédiés à la santé humaine vendus en France, il y a deux ans. Une consommation en hausse de 5,4% depuis 2010, selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publié cette semaine. Pourtant, entre 2000 et 2015, elle a diminué de 11,4%.

Pour expliquer une telle tendance, il faut s’intéresser à la consommation de ces produits en ville, c’est-à-dire ceux prescrits par les médecins. Elle représente aujourd’hui 93% de la consommation totale pour les traitements de ce type destinés à la santé humaine.Le rapport constate une utilisation importante des pénicillines et de l’association amoxicilline-acide clavulanique (Augmentin), qui génèrent de nombreuses résistances bactériennes . C’est là le principal danger de la surutilisation de ces thérapies. Alors que de nombreux enfants mourraient d’infections bactériennes au début du siècle dernier, les antibiotiques ont considérablement fait baisser la mortalité. Malheureusement, leur efficacité est aujourd’hui réduite car les bactéries apprennent à résister aux traitements en sélectionnant les souches les plus coriaces.

Du côté des hôpitaux, l’utilisation de ces produits s’est soit stabilisée ces cinq dernières années (c’est le cas des céphalosporines de 3ème  et 4ème  générations, recommandés contre les infections respiratoires, urinaires et génitales), ou a diminué pour la colistine injectable, détaille l’ANSM.

Les produits dédiés à la santé animale (514 tonnes en 2015) ont quant à eux largement baissé ces dix dernières années.  Et ce, en raison des réglementations. L’institution rappelle que « la législation européenne a interdit depuis 2006 l’utilisation des antibiotiques comme facteurs de croissance chez les animaux de rente ».

« Niveau élevé et très préoccupant »

Dans un rapport publié l’année dernière avec l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, l’institution estimait que près de la moitié des prescriptions étaient inutiles.

La France est classée 4e plus gros consommateur européen d’antibiotiques en ville et est régulièrement épinglée à ce sujet. « A l’hôpital, cependant, la consommation française se rapproche de la moyenne européenne », précise l’ANSM.

Il faut dire que la résistance des bactéries aux effets des antibiotiques est un problème majeur. Elle est à l’origine de 12.500 décès par an dans l’Hexagone.

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