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Archives de Catégorie: économie

France : Encore une horrible campagne présidentielle – L’Etat profond monte à la surface (D. Johnstone) Un pas important vers la faillite de la France vient d’être franchi (S. Wapler)

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Cet article présente un certain nombre de faits et de chiffres indiscutables mais il souffre malheureusement d’un défaut majeur : Il passe complètement sous silence le scandale de la loi Giscard-Pompidou-Rothschild du 3 janvier 1973, devenue l’article 123 du traité de Lisbonne, qui permet à la ploutocratie bancaire et financière de s’enrichir depuis 40 ans sur le dos des contribuables grâce aux intérêts de la dette. Sans compter la scandaleuse évasion fiscale sur laquelle on ferme les yeux et qui, année après année, prive l’Etat de recettes indispensables. Comme on le sait, cette faillite organisée participe du projet mondialiste de destruction des Etats-nations. OD

« Ça y est, c’est dans The Wall Street Journal de ce matin : la dette de la France a rejoint celles des pays périphériques de l’Europe.

Internet ne présente plus vraiment de hiérarchisation de l’information, mais la presse papier, toujours. Figurer en une est un signe d’importance pour une nouvelle ; le bas de page à droite est le deuxième emplacement le plus important après la photo sous la une.

Peut-être que cela ne vous paraît pas très important.

Après tout, les grands medias ne parlent que de revenu universel ou des revenus de certains des candidats, des gadgets électoraux en discussion, des taxes sur les robots, des lunettes des enfants. La France est un beau pays où les gens ont un budget vacances mais pas de budget santé puisque c’est l’Etat qui paye… C’est un beau pays généreux où l’on vit très bien avec l’argent des autres qui coule à flots.

Pour bien mesurer ce que signifie « dette périphérique », quelques chiffres.

  • La France est endettée à hauteur de 2 000 Mds€ soit, en gros, la taille de son économie.
  • Chaque année la dette grossit du déficit – 3,3% de l’économie en 2016 soit, en gros, 66 Mds€
  • Ce déficit représente 23% des recettes fiscales de la France qui sont de 288 Mds€
  • La charge de la dette – le paiement des intérêts – représente 41,8 Mds€
  • La France a besoin d’emprunter 185 Mds€ en 2017 (la dette n’est jamais remboursée puisqu’elle grossit. Elle est simplement roulée : nous empruntons pour rembourser un emprunt arrivé à échéance)
  • Le taux moyen d’emprunt de la France est de 2%
  • Les perspectives de croissance sont faibles voire nulles.
  • La dette de la France est détenue à 60% par des investisseurs étrangers qui lisent The Wall Street Journal.

La présentation des chiffres rapportés à la taille de l’économie, c’est-à-dire le PIB, est en réalité une dangereuse tromperie. Car l’Etat ne possède pas la totalité de l’économie. Les rentrées de l’Etat sont nos impôts. Certes, certains politiciens rêvent d’une France-URSS mais, jusqu’à présent, l’Etat ne contrôle que 57% de l’économie de la France et pas (encore) 100%.

L’Etat français ne dispose pas du PIB de la France. Il dispose seulement de nos impôts.

Tous ces milliards vous donnent un peu le tournis. Alors essayons de rapporter cela à une taille humaine.

  • Vos revenus réels sont de 28 800 €
  • Vous êtes endetté à hauteur de 200 000 €
  • Tous les ans, vous dépensez 6 600 € de plus que vos 28 800 €; vous empruntez cet argent
  • Vous avez besoin cette année d’emprunter 18 500 € pour rembourser aussi des vieux crédits à la consommation qui arrivent à échéance
  • Votre taux d’emprunt moyen est de 2%
  • Vous n’avez aucune véritable perspective de croissance de vos revenus, votre chiffre d’affaires de 200 000 € est stagnant
  • 60% de votre dette est entre les mains de grands banquiers qui commencent à trouver que votre gestion est un peu légère et qui se proposent de monter vos taux d’intérêt pour compenser leur risque…

Pour que tout soit clair, voici un récapitulatif :

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Que pensez-vous qu’il va se produire si le taux d’emprunt monte ?

Pour mémoire, les pays dits périphériques de l’Europe sont le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Grèce…

La référence sur les marchés obligataires est le taux de la dette souveraine à 10 ans.

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Source Les Echos au 21 février 2017

En admettant que la « Finance sans Visage » ne nous demande que le même tarif que l’Espagne (et surtout pas celui de l’Italie), cela signifie que les intérêts de notre dette et notre déficit vont coûter 60% plus cher.

La campagne électorale en cours n’aborde pas le sujet essentiel : la dérive des finances publiques n’est plus possible. Mais comme nous avons tardé à nous réformer, la faillite semble désormais inévitable.

Comme disait Margaret Thatcher, il y a toujours un moment où l’on vient à bout de l’argent des autres…

Lorsque nous serons parvenus à bout de l’argent des autres, pour maintenir son train de vie fastueux, il faudra que notre Etat lève les impôts correspondants, soit 23% de plus qu’actuellement dans un premier temps, simplement pour l’urgence du déficit. Par la suite, le poids de la dette s’alourdissant, le poids des impôts suivra.

L’Allemagne a compris et se prépare déjà à une crise de la dette souveraine en euro. Pour consulter notre enquête, c’est ici.

Evidemment, les souverainistes vous répondront qu’il suffit d’abandonner l’euro pour que la France puisse créer sa propre monnaie et ainsi tout s’arrangerait. Ce ne sont que contes à dormir debout. Autant émigrer immédiatement au Venezuela. L’impôt sera alors l’inflation.

Les comptes sont implacables.

Préparez-vous à la faillite de la France si ce n’est déjà fait. Soldez les résidus de votre assurance-vie en euro. Basculez en unités de compte ou utilisez l’argent pour payer des droits de mutation et transmettre à vos descendants si vous le pouvez et le désirez (car je sens que l’impôt sur la mort- les droits de successions – va augmenter violemment comme tous les autres impôts).

Et puis, s’il vous reste un peu de temps, envoyez ce tableau à nos brillants candidats à la présidence ».

Simone Wapler

 
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Publié par le 22 février 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente : les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France» !

Charles Gave, La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente !

N’importe quoi ! Vous voulez connaitre le vrai coût de la sortie de l’euro pour nous, les Français ??? Hé bien c’est 00 (zéro) Euro, très exactement . Cette histoire de dévaluation n’a intrinsèquement aucun sens (ça en a un en économie évidemment – 3 % de notre dette) . « Dévaluation » par rapport à quoi ? ….

Vous connaissez la réponse (Hé bien,les Métaux Précieux bien sur !). Cela ne changera fondamentalement Rien .

Comme le précise Charles  :

 » Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies.  »

. Z .

« L’article édifiant de Challenges sur les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France»  ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

L’article édifiant… voire… carrément mensonger de Challenges, qui est un magazine qui nous a habitués à une meilleure qualité !

Le problème quand on veut être anti-FN systématiquement, c’est que l’on finit par en devenir totalement stupide, et c’est ce qui transpire dans cet article…

Pire : pour être sûr d’être bien anti-FN comme il se doit, on va aller jusqu’à dire que le gouverneur de la banque de France n’a pas été à la hauteur, qu’il n’a pas fait assez peur, que la sortie de l’euro c’est la fin du monde, et que la Terre cessera de tourner et le soleil de se lever… au moins sur la France !

Tout cela est totalement absurde, imbécile, et, disons-le, relève d’une volonté farouche non pas de faire de l’information mais de la propagande, ce à quoi, encore une fois, Challenges ne nous avait pas habitués.

Reprenons l’essentiel de ce qui est dit par ce magazine.

Le vrai coût de la sortie de l’euro voulue par Marine Le Pen

« Le vrai coût de la sortie de l’euro prônée par Marine Le Pen n’est pas de 30 milliards d’euros, comme avancé prudemment par François Villeroy de Galhau sur France Inter, mais de 103 milliards. »

« Or la surprise vient plutôt de la modestie du calcul du gouverneur. La sortie de l’euro coûterait en réalité beaucoup plus cher à l’économie française, mais la Banque de France a choisi sciemment de ne pas présenter toute l’addition. Alors reprenons-là, en partant des fameux 30 milliards avancés à la radio, et confirmés par un document de la Banque de France. Cette somme correspond à l’écart de taux d’intérêt avec ceux pratiqués en Allemagne (ce que l’on nomme le « spread » dans le jargon économique), avant et après l’euro : ce spread était en moyenne de 1,9 % avant l’euro, et s’établit autour de 0,4 % depuis 1992, avec l’euro ; la différence étant de 1,5 %, et la dette s’établissant à 2 160 milliards d’euros, c’est donc plus de 30 milliards d’euros de charge supplémentaire d’intérêts dont il faudrait s’acquitter. »

« L’effet le plus massif serait lié à une dévaluation, sujet avec lequel la Banque de France se trouve par nature mal à l’aise. Qui imagine un banquier central parler de dévaluation ? Et pourtant, ce serait bien la conséquence immédiate que produirait le retour à une monnaie nationale. De quel niveau serait cette dévaluation ? La livre sterling a perdu 10 % depuis l’annonce du Brexit. Mais la comparaison la plus juste serait plutôt celle de la lire italienne, quand elle a quitté le Système monétaire européen en 1992 : plus de 20 % de chute de la monnaie en huit mois !

Si l’on retient ce chiffre, cela veut dire que la part de la dette française (libellée en euros) détenue par des étrangers gonfle immédiatement de 20 % : soit 260 milliards de plus pour la dette publique (à 60 % dans des mains étrangères) et 90 milliards pour la dette privée, ce qui se traduit par une charge supplémentaire de 13 milliards d’euros. L’économiste en chef de Natixis, Patrick Artus, rajoute quant à lui l’effet sur la dette interbancaire qu’il estime autour de 50 milliards ! Mais la Banque de France ne reprend pas dans ses schémas cet impact majeur.

Par contre, la dévaluation immédiate a un autre effet, considérable à terme, sur la consommation des ménages. Environ un quart de ce qu’ils achètent (1 200 milliards d’euros) est importé, soit au niveau global de la France un montant de 300 milliards d’euros par an. Ce serait donc 60 milliards.

Conclusion, et même en laissant de côté l’hypothèse Artus, la véritable addition de la sortie de l’euro s’établit à 30 milliards d’euros (effet spread), auxquels il faut ajouter 13 milliards (effet dévaluation sur le montant de la dette) et 60 milliards (effet dévaluation sur les ménages). Total: 103 milliards d’euros, au débit du compte du Front national ! »

Bon reprenons la vérité et la réalité parce que l’explosion de l’euro est inéluctable si l’on ne fait pas immédiatement une Europe fédérale totale, et nous n’en prenons pas du tout le chemin, avec une union de transfert.

Quelle sera la réalité ?

1/ Si la France sort de l’euro, il n’y aura plus probablement d’euro pour la simple et bonne raison que nous représentons la deuxième économie de la zone euro et que l’Allemagne ne va pas partager sa monnaie uniquement avec la Grèce et l’Italie !! Soyons sérieux !!

2/ Si l’euro n’existe plus, alors il n’existe plus, et certainement pas uniquement pour calculer la valeur d’obligations émises dans une monnaie qui n’a plus d’existence !!

3/ Il y a ce que l’on appelle évidemment la Lex Monetae, la loi monétaire.

Dans cet article, le Décodex du monde qui est censé donner la bonne parole et donc la source la plus fiable indique que :

« Le chiffre cité par Florian Philippot est proche de la réalité : 97 % de la dette publique française serait émise sous contrat de droit français, contre 3 % sous loi étrangère.

Il correspond à l’estimation faite par l’économiste danois Jens Nordvig, coauteur d’une étude de la banque japonaise Nomura qui s’est penchée début 2012 sur les conséquences d’une dissolution de la zone euro, régulièrement citée par Jacques Sapir. Un chiffre jugé « plausible » par une source du Trésor public dans les colonnes de Libération. »

En savoir plus sur Le Monde 

En clair, 97 % de la dette française est émise en droit français. Par extension, la dette de notre pays est payable et remboursable dans la monnaie ayant cours légal en France !! L’euro aujourd’hui. Hier le franc. Demain, sans doute le nouveau franc !

Il ne faut donc pas confondre notre droit juridique à rembourser notre dette en futurs francs, ce qui est évidemment le cas et le fait que le faire soit apprécié des marchés ! Il est évident qu’ils ne seront pas contents, mais il ne faut pas se leurrer : avec l’euro et sans banque centrale, nous allons tout droit vers la faillite.

4/ La dévaluation par rapport à quoi ?

Encore une fois, si l’euro explose, on dévalue le nouveau par rapport à quoi ? À l’ancien euro ? Mais cela ne veut rien dire, l’euro n’existe plus ! On dévalue par rapport au futur nouveau Mark ? Mais il n’y a aucune honte à cela !!

Autrefois, la monnaie allemande valait plus chère que la monnaie française qui elle-même valait plus que la lire italienne ou la peseta espagnole… Et alors ? Tout allait très bien !!

Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies. Soyons clairs : mieux vaut une dévaluation qu’une faillite !

La réalité c’est que personne ne peut chiffrer le coût de l’explosion de l’euro !

Pourquoi ? Parce que, encore une fois, on ne maîtrise pas le scénario !! Est-ce que l’euro existe encore ou pas ? Est-ce qu’il explose brutalement ou pas ? Y-a-t-il une panique ou pas ? Fait-on faillite ou pas ? Comment iront les USA ? Bref, l’euro ne marche pas, mais personne ne sait comment faire pour en sortir !

Enfin, si l’on vous parle des coûts de sortie avec toutes les manipulations de rigueur, on s’abstient de vous parler du coût du maintien de l’euro.

Demandez aux Grecs ! Aux Chypriotes ! Aux Italiens, et prochainement à vous, à nous, les Français !!

Tout cela n’est que manipulation, mensonges et propagande !

La vérité mes amis, c’est que nous sommes dans une situation inextricable, qu’il n’y a plus aucune bonne solution et indolore pour s’en sortir, que tout, oui tout sera douloureux. Rester dans l’euro, c’est la certitude d’une lente agonie à la grecque.

Sortir de l’euro, c’est la certitude de grands soubresauts et d’une crise énorme qui ne durera que le temps qu’un nouveau système monétaire ne trouve sa place.

Dans tous les cas, cela fera mal. Cela fera mal parce que nous avons 100 % de dettes, pas de croissance et que nous sommes en faillite virtuelle !

La décision de créer et l’euro était une décision politique.

La décision « d’exploser » l’euro sera aussi une décision politique.

La véritable question que tout le monde occulte n’est pas tant de savoir quels seraient les coûts d’une sortie de l’euro ou de son maintien. La véritable question est de savoir si nous sommes capable de réparer l’euro et de le rendre viable, car si nous en sommes incapables, alors il vaut mieux le quitter avant que lui ne nous quitte.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

 
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Publié par le 21 février 2017 dans économie, général, International

 

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Le nouveau bulletin de paie «simplifié» ‘séduit les salariés’ : Tout savoir dessus

Qu’est ce que le bulletin de paie simplifié ? Comment le mettre en place ? Qu’est ce qui va changer pour l’employeur et l’employé ?

Un rapport, remis lundi à la ministre du Travail, Myriam El Khomri, récolte les premières impressions des salariés sur le bulletin de paie simplifié, mis en place depuis le 1er janvier. 88,3% des salariés interrogés se déclarent satisfaits.

Depuis le 1er janvier, les entreprises de plus de 300 salariés doivent mettre en place la fiche de paie simplifiée. «Satisfaction» des salariés, «peu de dysfonctionnement» pour les entreprises  .

Un rapport dirigé par Jean-Christophe Sciberras, DRH France chez Solvay, remis lundi aux ministres Myriam El Khomri (Travail), Christian Eckert (Budget) et Jean-Vincent Placé (Simplification), tire un bilan positif de l’expérimentation du bulletin de paie clarifié dans dix entreprises pilotes, mais préconise des «adaptations» d’ici à sa généralisation en 2018.

Le nouveau bulletin de paie «simplifié» ‘séduit les salariés’ 

EMPLOI – Cette nouvelle fiche de paie regroupe les cotisations par thème (santé, retraite, chômage) et mentionne les allègements de cotisations financés par l’Etat … 

Près de 9 salariés sur 10 se déclarent « satisfaits ». Un rapport, remis ce lundi au gouvernement, tire un bilan positif de l’expérimentation du bulletin de paie clarifiédans dix entreprises pilotes, mais préconise des « adaptations » d’ici à sa généralisation en 2018.

Entre autres modifications, le bulletin clarifié regroupe les cotisations par thème (santé, retraite, chômage) et mentionne les allégements de cotisations financés par l’Etat. Il a été testé en 2016 par dix entreprises volontaires de 650 à 47.000 salariés, parmi lesquelles la Société Générale, BNP Paribas, Saint-Gobain, Safran, Solvay ou encore l’Afpa. Au total, près de 100.000 salariés en ont bénéficié.

Le « regroupement des cotisations par risques » très apprécié

88,3 % des salariés interrogés se déclarent « satisfaits de la nouvelle version » (23,3 % « tout à fait satisfaits et 65 % » plutôt satisfaits «), selon le nouveau rapport, Plus de 85 % « la jugent » lisible et « compréhensible »

Les modifications qui plaisent le plus aux salariés sont le « regroupement des cotisations par risques » et « l’affichage du montant total versé par l’employeur » (net + cotisations salariales + cotisations patronales), deux changements qui ont satisfait 78 % des salariés.

Généralisé à toutes les entreprises début 2018

« Toutefois, certains salariés estiment que des libellés pourraient encore être améliorés », nuance le rapport. Cette réserve concerne essentiellement le « bloc relatif au montant, à l’assiette et au taux des cotisations et contributions d’origine légale et conventionnelle ». Par exemple, près d’un salarié sur deux (46 %) regrette la « suppression du nom des organismes auxquels les cotisations sont versées ».

Concernant sa mise en œuvre technique, le passage au bulletin clarifié a suscité « peu de dysfonctionnements », qui ont tous été « rapidement corrigés », et « au terme de l’expérimentation, les chefs de projet des entreprises pilotes estiment que le nouveau bulletin peut être créé sans difficulté majeure ». Le bulletin de paie clarifié a été étendu au 1er janvier aux entreprises de plus de 300 salariés et sera généralisé à toutes les entreprises début 2018. D’ici là, la mission préconise quelques « adaptations » liées notamment à l’entrée en vigueur du prélèvement à la source l’année prochaine.

Ecouter ici :

Voici un exemple, tiré du site du gouvernement :

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Myriam El Khomri, interrogée lors de la remise du rapport, n’exclut pas de prévoir la mention des organismes de retraite et mutuelles dans les fiches de paie, mais n’a pas encore tranché sur le caractère obligatoire ou facultatif .

«Une réunion interministérielle va se dérouler la semaine prochaine» et le gouvernement va publier d’éventuelles modifications par décret «le plus rapidement possible» 

 

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Effondrement de l’UE et montée des populismes – Gerald Celente : Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète …

Gerald Celente sur la crise de la dette

L’américain Gerald Celente, fondateur du Trends Research en 1980 est l’un des meilleurs prévisionnistes au monde. Rappelons qu’il a prédit le crash de 2008, et croit que nous allons bientôt assister à l’effondrement du marché financier mondial. 

Il prévoit « un tremblement de terre économique qui aura des répercussions à travers le monde »

Gerald Celente nous explique que Victor Sperandeo a parfaitement raison. Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète selon l’ancien associé de George Soros (qui avait déjà alerté sur ce sujet il y a un peu plus de 2 mois) :

« Ce que les gens sous-estiment, ce sont les prochaines élections qui se dérouleront le 15 Mars prochain aux Pays-Bas et celles qui se tiendront juste un mois plus tard, en France…

Geert Wilders, qui se prépare à diriger les Pays-Bas, va gagner cette élection. Geert Wilders avait été jugé coupable d’incitation à la haine puisqu’il avait expliqué que les musulmans devaient rester dans leur propre pays et quitter les Pays-Bas. Il est très énervé comme le sont beaucoup d’autres néerlandais. Et Geert Wilders va gagner cette élection et faire sortir les Pays-Bas de l’UE .

Et en France, Marine Le Pen est maintenant en tête des sondages :

Elle risque de gagner les élections présidentielles françaises et de faire sortir la France de l’UE. Dans ce cas, l’euro disparaîtra et tous les pays de la zone euro retrouveront leur propre monnaie.(pas certain , cf mon papier – Fin de l’Euro – Pendant que l’élite Européenne entame le « processus » à Davos, Marine Le Pen s’aligne et affine Sa « stratégie »  qui explique que Marine Le Pen est en embuscade pour se faire élire, et qu’elle a imaginé ouvertement deux monnaies pour remplacer l’euro en jouant sur 2 tableaux en fait, une position volontairement ambiguë – avant tout « opportuniste » – et démagogique)

Alors ce qui se passera ensuite, Eric, ce sera le chaos complet et une dépression mondiale ! L’UE est morte et le monde entier va être sévèrement impacté par l’effondrement de l’Union européenne. A titre d’exemple, il y a aura une inflation massive dans certains pays comme en Italie.

 Gerald Celente – Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète

Eric King: « Gerald, l’interview de Victor Sperandeo sur kingworldnews, qui a travaillé avec des personnalités aussi célèbres que Leon Cooperman et George Soros, a été lue énormément. Victor Sperandeo a averti en ayant utilisé un juron que d’ici quelques mois, nous allons assister à un P*TAIN de chaos absolu sur la planète. Ce gars est très bien renseigné, il a une belle réputation, il a fait gagner énormément d’argent à beaucoup de gens, et il gère plus de 3 milliards de dollars. Quel est votre avis sur ce que Victor Sperandeo a dit lors de cette interview ? »

Nous allons assister à un chaos

Gerald Celente: « Eh bien, si Sperandeo a raison, nous assisterons au P*TAIN de chaos dont il parle, et il sera mondial…

Et ça ne se passera d’ici quelques années, mais d’ici peu de temps. Sperandeo a raison sur le timing. Et l’un des points qu’il a mis en avant, était celui-ci:

Le mouvement populiste qui n’a de populiste qu’une énorme somme de gens qui se sont fait enfler, s’éloigne du mouvement mondialiste.

« Je n’ai jamais vu une telle situation »

Voici ce que l’on a écrit à ce sujet. Les gens en ont marre des effets de la mondialisation comme de la multinationalisation qui les ont dépouillés de leur avenir. Du coup, une énorme rupture est en train de s’opérer juste sous nos yeux. Nous assisterons au chaos. Voilà pourquoi nous sommes optimistes quant à l’évolution à venir du cours de l’Or.

Eh oui, il a raison à 100%. Je suis parfaitement d’accord avec tout ce qu’a dit Victor Sperandeo. Mais ce sera encore pire que cela car le choc à venir va progressivement impacter le monde entier. Je n’ai jamais vu une situation comme celle-ci depuis que j’ai fondé le trends Research en 1980 et que j’ai lancé mes prévisions de tendance…

Ci-dessous l’intégralité de l’interview de Gerald Celente réalisée par Kingworldnews

 

 
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Publié par le 20 février 2017 dans économie, général, International, or et argent métal, Politique

 

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« Rendement de l’assurance vie ? 1,8 % pour des obligations d’États en faillite ? »

Et le risque en plus …

Le constat est sans appel : le rendement du fonds en euros continue à reculer. Le rendement moyen s’établissait à 2,5% en 2014, 2,3% en 2015, et certainement beaucoup moins en 2016 malgré des taux obligataires historiquement bas … La France est en faillite . (Comme tout le monde, et c’est irréversible à moins de changer le système monétaire International) – Votre épargne est en danger … 

Voici Charles SANNAT  :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est un article du Revenu (le magazine) qui titre un pudique « Rendements : un premier bilan très mitigé pour l’assurance vie »…

Effectivement, les performances des contrats d’épargne préférés des Français sont plus que moyennes, avec une érosion entre 2015 et 2016 de 0.5 point, ce qui est loin d’être négligeable.

Le rendement moyen net de frais de gestion de l’assureur mais brut de prélèvements sociaux (15,5 %) pour l’année 2016 devrait se situer autour de 1,8 %.

De très fortes disparités !

« Tous les contrats ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Et force est de constater qu’une fois encore, le canal de distribution joue fortement sur le niveau de rémunération servi.

Les raisons ?

L’allocation d’actifs du support en euros, le niveau des frais de gestion du contrat et surtout la stratégie commerciale de la compagnie d’assurance. Car en assurance vie, un rendement est rarement naturel, il se décrète souvent. »

Les meilleurs contrats pour le moment sont « Asac Fapès, Gaipare et Afer. Sur ses contrats Épargne Retraite 2 et Épargne Retraite 2 Plus, assurés par Allianz, Asac Fapès affiche un rendement de 2,8 %, en repli de 22 centimes ».

Avec 2,9 %, Gaipare limite bien la casse.

Enfin, l’Afer a annoncé un rendement de 2,65 %.

Les mutuelles, pas terrible…

Mutavie, filiale de la Macif, sert des rendements compris entre 1,2 et 1,9 %, SMAvie a un rendement de 2,05 %, la Carac 2,45 %, la MACSF, la compagnie préférée des professions de santé, annonce quant à elle un rendement de 2,4 %.

Le magazine Le Revenu décerne un « coup de chapeau au Conservateur qui avec 2,75 % » réalise une performance dans le haut du panier sur son contrat Hélios Sélection. « Surtout, ses réserves de rendement ont fortement progressé de 2,2 points (en raison de la cession d’un actif en forte plus-value latente). Au total, 5 % de l’encours sont mis de côté. De quoi bien préparer l’avenir. »

Les banques c’est carrément mauvais…

« Les contrats des grands réseaux restent en queue de peloton »

La Société Générale annonce un 1,85 % pour son contrat haut de gamme Ébène, accessible à partir de 150 000 euros de versement… Miteux.

Pire, sur son contrat grand public Séquoia, le rendement moyen serait de 1,41 % en 2016, contre 2,06 % en 2015… Encore plus miteux et avec un tel taux, inutile de vous précipiter sur des obligations d’États en faillite qui sont risquées et si peu rémunératrices !

Pourquoi un contrat d’assurance vie ?

Avec plus de 1 400 milliards d’euros de placés, l’assurance vie reste le placement privilégié des Français qui n’en mesurent pas les risques, en particulier depuis la mise en place de la loi Sapin 2 qui permet le gel de toute l’épargne pour des périodes de 3 mois renouvelables indéfiniment.

Plus que jamais, vous devez vous poser la question « pourquoi avoir de l’épargne sur une assurance vie ? Comment réagencer mon patrimoine ? ».

Vous avez bien peu de gains.

Vous prenez beaucoup de risques.

Il y a quelques cas comme des patrimoines élevés où cela peut être utile évidemment. Il y a aussi des alternatives comme l’assurance vie luxembourgeoise.

Assurance vie : la baisse des rendements s'accelère

 
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Publié par le 16 février 2017 dans économie, général, International

 

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« Les banques centrales ne peuvent pas faire marche arrière » – William White, ancien économiste en chef de la BRI

Bilan de la BCE en % du PIB de la zone Euro

« Lorsque la dette est financée avec de l’argent à court terme, cela peut se passer sans aucun problème pendant de longues périodes. Et lorsque les soucis se manifestent, ils dégénèrent très rapidement, et de façon très dangereuse. Un bon exemple : le Zimbabwe. Le président Mugabe a créé de l’argent pendant presque 20 ans, sans que rien ne se passe. Puis tout a explosé pour se terminer en hyperinflation »

William White n’est pas n’importe qui, ce n’est rien de moins que l’ancien économiste en chef de la BRI . (Banque des règlements internationaux – notez que le  total des dépôts de leur « clientèle » s’élevait à quelques 187 milliards de DTS, dont 95 % libellés en devises et 5 % en or en date de mars 2015)

Tout le monde est surendetté – donc si les banques centrales montent les taux, alors c’est l’insolvabilité généralisée de l’ensemble des acteurs de l’économie . Les banques centrales ne peuvent pas monter les taux significativement, à moins de nous plonger dans un chaos total . Nous le savons depuis le 1er QE aux US (planche à billet) et White le reconfirme : les politiques monétaires resteront accommodantes.

« Les banques centrales ne peuvent pas faire marche arrière » – William White, ancien économiste en chef de la BRI

Dans cette interview accordée au journal suisse Finanz und Wirtschaft, William White, ancien économiste en chef de la BRI, n’y va pas par quatre chemins : les banques centrales, dans leur poursuite du Saint Graal de l’inflation à 2 %, ont aggravé la situation que nous connaissions. Et notamment concernant les niveaux d’endettement excessifs des secteurs public et privé.

M. White, quand est-ce que les banques centrales mettront un terme à leurs politiques monétaires ultra accommodantes ?

La tendance sera de poursuivre ces politiques accommodantes, et d’éviter de serrer la vis. Les politiques monétaires sont accommodantes depuis si longtemps qu’il faudra une bonne raison pour que les banques centrales inversent les choses. Le cas échéant, ce serait la répudiation de ce qu’elles ont fait jusqu’à présent. La tendance est de continuer afin de valider ce qui a été fait.

Les banques centrales se sont-elles prises au piège ?

Il y a toujours autant d’incertitudes concernant les éventuelles conséquences d’un début de serrage de vis. Le plan B consistera à poursuivre les politiques accommodantes. Les banques centrales peuvent difficilement faire demi-tour : elles savent que si elles ferment vraiment les vannes et que tout part à vau-l’eau, elles seront désignées comme les coupables, même si les problèmes sous-jacents ont été provoqués par quelqu’un d’autre, que ce soit le gouvernement, les banques, etc.

L’économie est-elle trop fragile pour que les banques serrent la vis ?

Vu l’expansion importante de la dette que nous avons connue durant ces dernières années, particulièrement dans les pays émergents et surtout la Chine, mais aussi la dette d’entreprise aux États-Unis, la situation pourrait être aussi dangereuse qu’elle l’était en 2007 et 2008. Nous ne savons tout simplement pas. C’est la raison pour laquelle il y a tant de prudence autour d’un éventuel serrage de vis. Je crains que toutes ces années de politique expansionniste aient encouragé les comportements imprudents à un tel point que le moindre serrage de vis pourrait causer des problèmes.

Il est impossible de faire marche arrière ?

Il serait préférable que, partout, et avant que les banques centrales exécutent une marche arrière, les gouvernements fassent ce qu’ils devraient faire : de l’expansion fiscale à court terme, lorsque c’est possible, ainsi qu’un plan crédible visant à contrôler à terme les déficits. Il faut également réduire la dette dans le secteur privé ainsi que recapitaliser les banques. Les réformes structurelles nécessaires doivent également être faites. Plus d’attention devrait se porter sur ce qui peut réduire la fragilité du système. Cela signifie regarder de plus près au bilan des banques, aux créances douteuses, etc.

Pensez-vous que les gouvernements feront leur part du travail ?

Si les gouvernements voient l’économie repartir, ils diront qu’il n’y a pas besoin d’agir. Et tant que les gouvernements pensent que les banques centrales contrôlent la situation, ils ne feront pas ce qui est nécessaire. La tendance des banques centrales de poursuivre leur politique encourage les gouvernements à ne pas faire ce qu’ils devraient faire.

Y a-t-il une symbiose dangereuse entre les gouvernements et les banques centrales ?

Dans la plupart des pays, la dette publique est très importante. Il y aura énormément de pressions faites en coulisse pour maintenir les taux à des niveaux bas afin de réduire le service de la dette. Il y a beaucoup de raisons qui expliquent pourquoi la situation actuelle devrait perdurer.

Comment les banques centrales peuvent-elles s’affranchir ?

Si seulement il y a cinq ans, voire peut-être avant, les banques centrales avaient dit de façon collective à leurs gouvernements « vous nous demandez de faire quelque chose que nous ne pouvons pas faire » … En bref, il y a un problème de solvabilité, un problème de dette excessive. Les banques centrales ne peuvent gérer ce souci, si ce n’est en générant suffisamment d’inflation pour réduire la valeur réelle de la dette. Les banques centrales peuvent gérer des problèmes de liquidités, mais pas de solvabilité. Elles auraient dû le dire il y a de nombreuses années.

N’y a-t-il pas une solution à ce dilemme ?

Durant ces derniers mois, j’ai senti un changement d’humeur. Il y a plus de volonté de tous, des gouvernements comme des banques centrales, pour s’accorder sur ce que je dis depuis 2010 : les politiques accommodantes ne marchent pas nécessairement pour stimuler la demande. Et elles pourraient avoir de nombreux effets secondaires désagréables. Depuis peu, les gouvernements sont plus enclins à admettre qu’on a trop demandé des banques centrales, et que quelqu’un doit reprendre le fardeau. Je pense qu’il s’agit d’un changement positif.

Comment cela pourrait bien se finir ?

Nous pourrions assister à une reprise de la croissance mondiale qui s’avérerait être robuste. Dans ce cas, les banques centrales relèveraient les taux courts. Les taux longs auraient également tendance à grimper. Il n’est pas impossible d’envisager une résolution ordonnée, notamment si les taux longs devaient grimper lentement mais sûrement.

Quels sont les risques de ce scénario optimiste ?

Il y a toutes sortes d’actifs qui me semblent être très fortement valorisés en ce moment, notamment les actions ainsi que les écarts des obligations d’entreprise. (…)

Est-ce qu’une croissance économique revue à la hausse résoudrait tous les problèmes ?

Dans de nombreux aspects de l’économie mondiale, nous ne sommes déjà pas loin de la capacité maximale ; c’est l’un des risques. Le futur pourrait être plus inflationniste. Si ces genres de pressions devaient immerger, les taux longs pourraient augmenter de façon désordonnée. Nous savons que lorsque les taux commencent à bouger, ils ont tendance à continuer sur leur lancée, ce qui signifie que la hausse pourrait être assez forte. (…)

Quel serait le scénario pessimiste ?

La croissance économique continuerait d’être moribonde, comme ce fut le cas durant les sept ou huit dernières années. L’excès de dette persisterait. À un moment ou à un autre, nous pourrions connaître une récession, ou une crise financière. J’espère que cela forcerait les gouvernements à accepter le fait qu’ils ne peuvent plus reporter la résolution des problèmes au lendemain, mais qu’ils doivent y faire face maintenant.

Quel est le scénario le plus plausible ?

Personne ne peut vraiment le dire. Nous sommes vraiment en terre inconnue. (…)

Quel est l’effet secondaire le plus important de ces politiques expérimentales ?

C’est l’expansion massive des bilans des banques centrales. C’est ce qui m’inquiète le plus. (…)

Pourquoi est-ce que cela vous inquiète ?

Le problème est de savoir comment inverser les choses, et quelles en seraient les conséquences. En mai 2013, avec le fameux « taper tantrum », les taux ont grimpé de beaucoup, et vite. (…) Ben Bernanke n’avait encore rien décidé, il s’agissait juste de discussions quant à la possibilité de réduire le programme d’achat d’obligations. Ce fut pourtant suffisant pour déstabiliser le marché obligataire.

Y a-t-il une limite au bilan des banques centrales ?

Il n’y a pas de limite physique. Une banque centrale peut acheter n’importe quoi, même des voitures et du fromage. (…) Néanmoins, il y a des raisons théoriques et empiriques de penser qu’il y a des limites. (…)

Comment est-ce que cela pourrait se terminer ?

Pensez à l’Amérique latine, encore et encore. Arrivé à un certain point, les gens disent que tout est écrit, que la situation est intenable. Puis, subitement, l’inflation augmente rapidement. La devise est frappée de plein fouet, la demande pour l’argent s’effondre et c’est le sauve-qui-peut.

Certains critiques affirment que la BCE n’a pas fait assez, qu’elle devrait renforcer son programme d’achat d’obligations, ce qui augmenterait davantage la taille de son bilan.

Un tel programme, un assouplissement quantitatif, finance indirectement le gouvernement en émettant des dettes circulantes les plus courtes possibles, l’en-cours de la banque centrale. C’est selon moi dangereux, voire même imprudent.

Suite et fin

Pendant ce temps, Accalmie sur le dette Française et Espagnole – En effet Les obligations françaises et espagnoles montent (les taux baissent) ce matin – Après la parution des minutes de la réunion de la BCE du 18-19 Janvier, ce qui a provoqué un pic :

Les décideurs politiques de la BCE étaient « largement d’accord» pour maintenir le stimulus (politiques monétaires accommodantes, ndlr) à leur dernière réunion parce que « sinon, les récentes évolutions encourageantes dans les anticipations d’inflation et les perspectives d’un ajustement durable de l’inflation lié à l’objectif du Conseil d’administration pourraient être mis en danger ».

Toutefois – n’oubliez pas mon papier d’Hier (Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages – le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français … explosent)

 
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Publié par le 16 février 2017 dans économie, général, International

 

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Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages – le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français … explosent

Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages (elle fait toujours la course en tête et accentue son avance au premier tour) l’incertitude règne sur les marchés, notamment le notre ici en France . Le marché inquiet « price » la montée en puissance de Le Pen comme étant un risque – à l’approche de l’élection . La montée des « populismes » effraye .

En effet,  selon divers sondages Le Pen (25,5%) devance Macron (19,5%) et Fillon (18,5%) au premier tour . Les intentions de vote des Français à la présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié hier soir, confirment la présence de Macron au second tour face à Marine Le Pen et surtout l’accentuation du décrochage de François Fillon (qui réduit l’écart qui le sépare d’Emmanuel Macron dans un dernier sondage Opinionway publié hier). Les révélations du Canard Enchaîné lui ont fait perdre 19 points au classement des personnalités politiques préférées des Français.

Pendant ce temps, les marchés post Election présidentielle en France s’affolent : la spéculation monte encore d’un cran

Le « spread » français, qui mesure l’écart de coût de financement entre Paris et Berlin, est au plus haut depuis 2012. L’échéance de la présidentielle fait monter la pression, même si les chances de victoire du Front national sont faibles.

Positionnement tactique ou véritable défiance envers la France ? Une chose est sûre : l’approche de l’élection présidentielle française crée des remous sur le marché de la dette. La preuve en est la vive tension observée ce lundi sur le « spread » – autrement dit l’écart de taux entre la France et l’Allemagne. Cet écart, qui mesure le surcoût imposé à Paris pour emprunter sur les marchés par rapport à son ­voisin, a bondi à 77 points de base, son plus haut niveau depuis novembre 2012. Autrement dit, quand Berlin se finance à 10 ans à 0,36 %, l’Hexagone doit emprunter à 1,13 %. Et l’écart avec la Belgique atteint 12 points, contre 0 en ­septembre.

La conférence de presse de François Fillon, venu se défendre suite au « Penelopegate », n’a rien arrangé. Au contraire. Les marchés ne font que réévaluer chaque fois les chances d’un second tour avec Marine Le Pen et celles d’une ­victoire de la candidate, la seule à prôner la sortie de l’euro, comme elle l’a réaffirmé dans son programme le week-end dernier. Ce changement de devise engendrerait des pertes pour les créanciers de la France, comme l’a souligné dans « The Economist » l’analyste en chef de Standard & Poor’s, allant jusqu’à parler d’un défaut de paiement si la dette était convertie en francs sans aucune concertation.

La probabilité de voir le Front national accéder au pouvoir est très ­faible, comme le disent les analystes de JP Morgan dans une note parue le 3 février. Mais les investisseurs, notamment les étrangers, qui ne comprennent pas le système électoral français, estiment qu’elle augmente à chaque fois qu’un candidat jugé « pro­marché » voit sa cote reculer.

Le marché attaque le CAC (le risque explose) et la dette Française, qui devient donc plus onéreuse . Les taux long montent  . Tout ceci n’est pas sans conséquences  .

Selon Zero Hedge , Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages ; le risque sur le CAC 40 est à un plus haut de 5 ans …et le risque de crédit explose – attention :

Oddchecker indique une incessante montée de Le Pen en popularité …

Les chances de victoire électorale de Marine Le Pen ont atteint leur plus haut niveau du jour au lendemain , et il semble que les investisseurs mondiaux commencent à paniquer et se protègent contre les conséquences ptientielles, concernant les actions française … (le CAC 40) 

Et comme le note Bloomberg, alors que les Français se préparent à choisir leur prochain président, les investisseurs vont jusqu’à payer pour se couvrir contre les fluctuations sur ce marché actions .

Le coût des options à trois mois sur l’indice CAC 40 s’est rallié et est à un plus haut de 5 ans par rapport à ceux de l’Euro Stoxx 50 .

Le premier tour des élections se déroulera le 23 Avril et le second le 7 mai … on se demande à quel point ce risque «relatif» peut aller avant que ne se produise un événement systémique … parce que le risque de crédit français est maintenant à son plus haut depuis 4 ans …

 
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Publié par le 15 février 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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