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Archives de Catégorie: économie

Les banques centrales laisseront le prochain krach se produire

un crash boursier en 2018 ?

Si vous avez suivi durant ces derniers mois les déclarations publiques des grandes banques centrales du monde, vous avez remarqué un grand changement de ton par rapport aux années précédentes.

Par exemple, les responsables de la BCE sont en train de téléphoner la réduction de leur QE en septembre de cette année, tandis que certains économistes européens prédisent un relèvement des taux en décembre. La banque d’Angleterre s’est déjà engagée dans son propre programme de hausse des taux tout en avertissant que de nouveaux relèvements sont au programme. La Banque du Canada poursuit une initiative similaire. La Banque du Japon a réduit les volumes de ses achats obligataires. Ce qui a engendré des rumeurs selon lesquelles Kuroda sera responsable du serrage de vis monétaire au Japon, qui aurait dû démarrer il y a longtemps alors que le bilan de la BoJ s’élève désormais à environ 5 trillions de dollars.

Cette tendance globale au serrage de vis est une autre preuve qui indique que les banques centrales n’opèrent pas de façon indépendante les unes des autres. Elles agissent en fait de concert en respectant un agenda commun. Cela dit, aucun des renversements de tendance adoptés par les autres banques centrales n’égale le virage à 180° effectué par la Federal Reserve.

Nous avons d’abord eu la réduction des achats du QE, dont la matérialisation n’était pas attendue. Il y a eu ensuite les hausses de taux, jugées impossibles par de nombreux analystes des médias dominants et alternatifs. Aujourd’hui, la FED est en train de réduire la taille de son bilan, à un rythme plus élevé qu’attendu également.

Désormais, les économistes mainstream diront que la FED ne poursuivra pas ces politiques jusqu’au bout. Si cela devait continuer, la FED finirait par intervenir lorsque les effets négatifs se feraient ressentir. Je pense qu’un tel raisonnement est hasardeux car il se base sur la supposition dangereuse que la FED souhaite continuer à sauver les marchés.

Lorsque des économistes de renom affirment que la FED pourrait poursuivre ce régime de taux planchers et de stimulations pendant des décennies si nécessaire, ils citent souvent l’exemple de la Banque du Japon pour appuyer leurs dires. Mais ce qu’ils oublient de dire, c’est qu’il a fallu des décennies à la Banque du Japon pour faire gonfler son bilan jusqu’à presque 5 trillions de dollars alors que la FED a fait bondir le sien de 4,5 trillions en seulement 8 ans. (…)

Franchement, la comparaison est idiote. Et comme la FED l’a dit elle-même, elle ne va pas continuer à stimuler l’économie. Les gens s’accrochent à cette certitude car ils veulent croire que la Banque centrale américaine va maintenir l’open-bar. Ils ont tort.

Je me bats contre ce vœu pieu depuis un moment. Lorsque j’avais annoncé que la FED allait bel et bien réduire son QE, j’ai reçu des réactions majoritairement négatives. Idem lorsque j’ai annoncé la hausse des taux américains. Aujourd’hui, j’ai du mal à faire comprendre que la FED n’interviendra pas à l’occasion de la prochaine correction.

Il y a quelque chose de toxique dans la notion poussant à croire que rien n’arrêtera les banques centrales lorsqu’il s’agit de pousser à la hausse les marchés actions et obligataires. Cela crée une croyance presque religieuse chez les investisseurs, une euphorie psychédélique qui leur faire croire qu’ils peuvent voler. Bien sûr, ce qui se passe vraiment est que ces gens ont sauté du toit de leur penthouse de luxe. Ils pensent qu’ils volent, mais ils sont en train de tomber comme une brique du poids de leur stupidité.

L’ancienne présidente de la FED, Janet Yellen, a déclaré alors qu’elle était sur le point de quitter son poste :

Q : Si les prix des actions, et les prix des actifs en général, devaient tomber, quelle serait la conséquence globale sur l’économie ?

« Je pense que notre jugement général est qu’en cas de baisse de la valorisation des actifs, cela n’infligerait pas au cœur du système financier des dommages excessifs. »

Les responsables de la FED jugent les valorisations trop élevées

Lorsqu’on l’interrogeait sur les prix élevés des actions, elle a également déclaré :

« Eh bien, je ne veux pas dire qu’ils sont trop élevés. Mais ils sont élevés. Les ratios cours/bénéfices sont proches du plus haut des écarts historiques (…). Cela dit, est-ce une bulle ou des valorisations trop élevées ? C’est très compliqué à dire. Mais il s’agit d’une source d’inquiétude. »

Depuis le milieu de l’année dernière, la FED affirme que la Bourse est surévaluée et vulnérable. Cette rhétorique s’est durcie durant ces derniers mois. Le président de la FED de Dallas Robert Kaplan a balayé les craintes de voir la hausse des taux avoir des effets sur les marchés en suggérant qu’il pourrait y avoir plus de 3 relèvements des taux en 2018. Ce jour-là, le Dow chutait de 666.

Le président de la FED de New York Bill Dudley a balayé d’un revers de la main les soucis concernant la volatilité récente en affirmant que la correction sur les marchés actions que nous avons connue « n’a quasi aucune conséquence sur les perspectives économiques ».

Jerome Powell, le nouveau président de la FED, a déclaré alors qu’il allait entrer en fonction qu’il allait poursuivre la politique actuelle de la FED, faite de hausses des taux et de réductions de la taille du bilan. La semaine dernière, il a réitéré son support en faveur de davantage de relèvements du taux directeur alors que les médias dominants se focalisaient à outrance sur sa petite promesse de surveiller le comportement des marchés actions. Cela prouve une fois de plus que le nom de la personne qui est à la tête de l’institution n’a aucune espèce d’importance. Le président de la FED est simplement la figure de proue du navire qui exécute une politique déjà décidée. La FED devrait relever son taux directeur en mars.

Parmi les autres éléments de preuve qui tendent à montrer que la FED ne se soucie plus trop des actions et des obligations, il y a la réduction de la taille de son bilan de 18 milliards de dollars, qui a eu lieu en janvier.

Simultanément, le taux des Treasuries sur 10 ans s’approche de la zone de danger des 3 % après des statistiques annonçant une inflation plus élevée qu’attendu, tandis que le dollar plonge. Il s’agit peut-être des premiers signes d’une crise de type stagflation. En bref, les marchés ne sont pas prêts pour un changement de régime engendré par le franchissement des obligations américaines sur 10 ans du seuil des 3 % et un dollar qui plonge. La baisse du billet vert fournit un nouveau motif pour justifier la hausse agressive des taux. Si cela a lieu, cela signifie que les crédits bon marché vont devenir chers.

suite et fin


Il y a longtemps qu’on a plus été voir ce qui se passe du coté de nos amis de www.acheter-or-argent.fr , voici quelques nouveautés :

Pour ses 30 ans, la Royal Canadian Mint lance la « Maple Leaf Incuse« , ultra sécurisée :

1 oz maple leaf 2018 incuse

À l’occasion de la célébration des 30 ans de la Royal Canadian Mint, l’institut lance la production d’une nouvelle Once d’argent inédite sur le marché des métaux précieux. Cette Once contrairement à toutes les à une frappe en creux et pas en relief comme la plupart des Onces d’argent. Sa frappe est similaire à celle de la 5 dollars indien, façon qui l’a rendue célèbre mondialement.
Cette Once d’argent est éditée à 250 000 d’exemplaires ce qui en fait une Once semi-numismatique de qualité et mondialement reconnue. Au vu de son aspect vraiment différent des autres Onces modernes en argent, elle risque de rapidement prendre de la valeur.
Cette pièce est la première Once d’argent à être frappée de la sorte chez la Royal Canadian Mint.

Elle est disponible à l’unité ou par tube de 25, et est disponible à la livraison à partir du 25 fevrier.

Toujours en argent, voici un format original et pas cher : 1 oz dragon chinois 2018

1 oz dragon chinois 2018

Pays : Australie

500 000 exemplaires

Année : 2018
Emetteur : Perth Mint Australia
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g
Titre : .999,9
Dimensions : 27×47 mm
Epaisseur : 4 mm

En or , la 1 oz chien 2018 Lunar II , une semi numismatique à bon prix, est sortie : 
1 oz chien 2018 Lunar II

Année : 2018
Pièce sous capsule
30 000 exemplaires
Pays : Australie
Fabricant : Perth Mint
Poids brut : 31,10 g
Poids fin : 31,10 g
Titre : 999,9/1000
Ø : 39,35 mm

Valeur faciale : 100 $ AUD

 Et pour finir je vous présente une originalité, la 1 oz 150 ans voyageur 2017 blister :
1 oz 150 ans voyageur 2017 blister

Année : 2017

Fourni avec blister/certificat d’authenticité

Pays : Canada
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g (1 oz)
Titre : 999,9/1000
Ø : 30 mm

Effigie : 150 ans Voyageur
150$ CAD

15 000 exemplaires

N’hésitez pas à aller visiter www.acheter-or-argent.fr vous trouverez de nombreuses occaz’ avec du choix .

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Publié par le 22 février 2018 dans économie, général, International

 

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Pourquoi le dollar faiblit alors que les taux grimpent ? Voici l’explication de Deutsche Bank

usa dollar

Il s’agit de la question à 5 francs que tout le monde se pose : pourquoi le dollar baisse alors que les taux grimpent ? Serait-ce en raison de la détérioration inscrite dans le marbre de la situation fiscale des États-Unis ? Selon Deutsche Bank, l’explication est simple (source) :

« Tandis que les taux américains grimpent considérablement, comment est-il possible que le dollar soit aussi faible ? La réponse est simple : le dollar ne baisse pas malgré des taux en hausse, mais à cause de cela. Des taux plus élevés signifient que le prix des obligations baisse, ce qui signifie que les investisseurs ne veulent pas les acheter et donc leur prix baisse davantage. Il s’agit d’un changement total de dynamique par rapport aux années précédentes.

La faiblesse du dollar en 2018 trouve son origine dans 2 problèmes majeurs. Tout d’abord, les valorisations des actifs américains sont extrêmement élevées. Que ce soient les actions en termes de ratio cours/bénéfice ou les primes de terme pour les obligations, nous sommes à des plus hauts depuis les années 60. Pour faire court, les prix des obligations et des actions ne peuvent pas continuer de grimper de concert. La fin de cette corrélation est structurellement négative pour le dollar car elle engendre des flux continus vers les marchés obligataires et actions.

suite et fin

 
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Publié par le 21 février 2018 dans économie, général, International

 

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« Le plus gros hedge fund du monde parie 22 milliards contre l’Europe !! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Voilà une information comme je les affectionne. Certaines mauvaises langues, qui jugent bien vite, diront, évidemment, c’est inquiétant, apocalyptique et donc c’est bon pour vendre sa “soupe”… pessimiste.

Laissons-les dire.

Évidemment, ce type d’information, au premier abord, peut sembler inquiétant. Pourtant, ce n’est pas là ni l’important ni l’essentiel.

Trouver cela inquiétant est une émotion. Considérer cela comme faisant peur, c’est laisser les émotions et l’irrationalité prendre le pas sur l’intelligence et la réflexion.

Cette information totalement vraie et vérifiable (vous avez le lien tout en bas de l’article comme à chaque fois) est simplement révélatrice du fonctionnement de nos économies, de notre système mondialisé.

Cette information pointe du doigt, froidement, nos faiblesses, nos abandons, nos résignations et nos lâchetés de souveraineté.

Une entité au pouvoir financier considérable peut donc effectivement en toute impunité “jouer” et miser 22 milliards de dollars contre les intérêts souverains de pays européens qui sont composés de gens formant ce que l’on appelle des peuples !

Le plus gros hedge fund du monde mise 22 milliards contre l’Europe

Voilà ce que nous rapporte cet article du quotidien économique Les Échos.

“L’analyse des positions «vendeuses» du fonds Bridgewater montre qu’il parie contre nombre d’entreprises allemandes, françaises et italiennes.
Bridgewater mise gros contre l’Europe. En quelques mois, le plus grand fonds spéculatif au monde, gérant environ 160 milliards de dollars d’actifs, a sensiblement augmenté ses positions à la baisse dans des entreprises du Vieux Continent. Selon les chiffres analysés par Reuters et Bloomberg, le total de ces positions s’élèverait à 22 milliards de dollars.

Tout a commencé en Italie cet automne lorsque le fonds a pris des positions « short » sur les banques du pays. Les bilans de la plupart d’entre elles sont criblés de créances douteuses, qui minent leur performance et font peser d’importants risques en matière de régulation. La Banque centrale européenne presse les établissements de les nettoyer, mettant sous pression leur cours de Bourse. Bridgewater s’est notamment attaqué à Intesa Sanpaolo.

Le hedge fund a ensuite pris des positions vendeuses sur d’autres sociétés italiennes : Enel et Eni… pour un total de 18 sociétés représentant 3 milliards de dollars. Ces dernières semaines, il a étendu ses paris à la baisse à toute l’Europe. Le fonds est « short » sur les allemands Siemens et Deutsche Bank, l’européen Airbus, la française BNP Paribas, la banque néerlandaise ING, Sanofi, Nokia ou encore sur le pétrolier Total… Il a pris des positions courtes sur près de la moitié des sociétés du DAX allemand, pour un total de 7,3 milliards de dollars outre-Rhin. Dans l’Hexagone, le total s’élève à 4,5 milliards.”

L’abandon du politique et des… opportunités économiques !

Ce que nous montre cette information, c’est que nos pays ont été abandonnés en rase campagne par l’élite au pouvoir, censée veiller aux intérêts des populations qu’elle représente.
Elle représente encore officiellement et incarne “en semblant”  – comme dirait mon petit dernier quand il joue – le pouvoir, mais un pouvoir qu’elle n’exerce pas pour laisser volontairement le champ libre aux forces spéculatives et de marché.
Le combat à mener doit être donc politique par la reconquête de notre souveraineté, c’est-à-dire du choix de décider nous-mêmes, citoyens, de notre destin et de la façon dont nous souhaitons utiliser nos ressources. L’action politique n’a de sens que lorsqu’elle est orientée vers le service du bien commun.

Pour le reste, et en l’absence pour le moment d’alternative politique crédible et cohérente, il ne vous reste plus qu’à considérer vos propres opportunités économiques à titre personnel.

Et cet article vous en dit beaucoup sur ce que vous pouvez faire et les opportunités que vous pouvez éventuellement saisir.

Je ne vous inciterai jamais à la spéculation, mais si le plus gros hedge fund de la planète joue à la baisse massivement sur le secteur bancaire européen, vous pouvez vous aussi parier à la baisse sur ces mêmes banques à travers des trackers parfois éligibles dans vos PEA.

Autre élément de réflexion à vous soumettre : si Bridgewater joue massivement à la baisse le secteur bancaire européen, cette entreprise crée les conditions éventuelles d’une nouvelle crise bancaire de grande ampleur nécessitant à terme une intervention massive de la BCE… ou aboutissant à l’explosion de la monnaie unique l’euro.

Vous le voyez, en réalité, nous tournons en rond, comme des poissons rouges dans un bocal, nous sommes toujours prisonniers du même bocal. Ce bocal, c’est celui de l’Union européenne.

Notre soumission à l’Europe entraîne notre soumission à des entreprises comme Bridgewater.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 20 février 2018 dans économie, général, International

 

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Le rendement à 2 ans US vient d’atteindre 2,19%, soit son plus haut niveau depuis la faillite de Lehman Brothers

Oups, ça ne sent pas bon du tout ça …….

 
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Publié par le 19 février 2018 dans économie, général, International

 

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La banque centrale polonaise finance secrètement des vidéos de propagande anti-crypto sur Youtube

Tiens tiens, les banques centrales craindraient -t-elle le BTC ? C’est le cas de certaines banques centrales en tous cas, dont celle de Pologne   …..

Les autorités financières polonaises ont dépensé l’argent des contribuables pour une campagne de diffamation sur Youtube et Facebook contre l’investissement dans les crypto-monnaies. Alors qu’elles font des mises en garde ou essayent d’éduquer le public contre ce que les régulateurs craignent être des investissements risqués, elles ont essayé d’influencer l’opinion publique contre les crypto-monnaies en payant des influenceurs des médias sociaux pour les attaquer.

C’est la Banque Centrale de Pologne qui a admis avoir financé des campagnes anti-crypto-monnaie sur les médias sociaux, en particulier via le Youtubeur Marcin Dubiel et sa vidéo de décembre 2017, « J’ai perdu tout l’argent ?! », rapporte le portail polonais money.pl.

On vous invite à aller la voir sur Youtube, pour lui mettre un POUCE NÉGATIF ! 👎🏻

La campagne de médias sociaux contre la crypto-monnaie a été menée par la Banque centrale de Pologne en collaboration avec le réseau polonais partenaire Youtube Gamellon, Google Ireland Limited et Facebook Ireland Limited, qui a alloué environ 91 000 zlotys (environ 22 000 euros) à la production de contenu anti-crypto.

Money.pl rapporte que la campagne de la Banque centrale a également publié des vidéos sur la chaîne Youtube Planeta Faktów (planète des faits), qui compte plus de 1,5 million d’abonnés. La chaîne Youtube de Dubiel compte plus de 900 000 abonnés.

En résumé, si vous voulez aller mettre des « pouces négatifs » c’est ici :

C’est open bar ! 😃

La vidéo de Dubiel ne mentionne pas le côté sponsorisé de la vidéo. La vidéo raconte l’histoire d’un jeune homme qui investit tout son argent dans la crypto pour ensuite tout perdre. La vidéo de propagande a amassé plus de 500 000 vues.

Rappelons que ce n’est pas le pays entier qui est à blâmer. Les désaccords politiques, les partis politiques, les lobbys, etc agissent là où ils peuvent. Récemment, l’accélérateur polonais de technologie Blockchain (PATB) a révélé que l’une de ses équipes travaille sur le développement d’une crypto-monnaie nationale numérisée… mais sous contrôle.

news.bitcoincointelegraph

 
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Publié par le 19 février 2018 dans économie, général, Insolite, International

 

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ITW Olivier Delamarche

 
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Publié par le 16 février 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Oups !… Le rendement à 10 ans US poursuit sa remontée et atteint près de 2,92 %

Tout est dans ce graph, 5 pts de base sur le 10 ans en à peine une journée ….. A surveiller de prés cette affaire !!

 Après la hausse plus forte que prévu des prix à la consommation d’hier (et la hausse de l’IPC de base) , les prix à la production ont confirmé la tendance plus forte que prévu, en hausse sur un an à 2,7%  (contre 2,4%) . Cependant, contrairement à l’IPC, l’IPP a augmenté depuis décembre.

Après une forte hausse au cours des derniers mois, la production industrielle américaine s’est effondrée en janvier . Cette baisse de la production frappe à mesure que les signaux d’inflation augmentent, ce qui suggère que le scénario stagflationniste se renforce.

 » WTF  » observez l’action du VIX autour de l’open d’aujourd’hui .

 
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Publié par le 15 février 2018 dans économie, général, International

 

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