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Archives de Catégorie: économie

Les autorités grecques se préparent à saisir le contenu des coffres de fraudeurs

[titre article pour referencement]

Bravo à Tsipras et Syriza ! Pour garder le pouvoir, il fait bien docilement ce que veut la Troïka . Ce qui se passe en Grèce préfigure ce qui se passera en France . Surtout avec l’arrivée de Macron .

Dans un pays où l’évasion fiscale est un sport national alors que le gouvernement a un besoin désespéré d’argent, toutes les mesures sont bonnes pour percevoir l’impôt. C’est ainsi qu’Ekathimerini explique que la loi grecque sera bientôt modifiée afin de permettre aux inspecteurs du ministère des Finances de saisir le contenu des coffres des particuliers grecs situés dans les banques du pays. Un petit rappel illustrant qu’il est préférable de garder vos actifs ailleurs que dans le système bancaire… Ailleurs cela veut bien dire… ailleurs, et je vous rappelle que depuis la nuit des temps, on enterre les trésors au pied du vieux chêne…

Ne soyez pas naïfs. Les états n’ont pas de moyens illimités. Ils vont donc au plus facile et appliquent la loi de « Pareto » (les 80/20). Avec peu d’efforts ils pourront attraper facilement 80% des fonds. Pour le reste ils ne se fatigueront même pas à essayer.

La conclusion, si vous ne voulez pas être volé ou spolié, il faut rendre votre spoliation compliquée…

« Les inspecteurs du ministère des Finances vont se mettre à la recherche d’actifs non déclarés alors que la loi va être modifiée afin de permettre la confiscation électronique des produits financiers et du contenu des coffres de banque.

Le plan visant à identifier les contribuables qui ont « oublié » de déclarer quelque chose aux autorités devrait être prêt d’ici la fin de l’année, d’après l’agenda de « l’autorité indépendante du revenu public » (note : le Trésor public grec sous sa nouvelle dénomination du 1er janvier 2017).

Pour parvenir à ses fins, les services fiscaux grecs recevront l’appui du cadastre. D’ici la fin du mois de septembre, ils auront accès à la base de données des propriétés foncières. Les contribuables qui auront oublié de déclarer des propriétés aux autorités se verront demander de se mettre en ordre, à savoir les déclarer, payer les impôts dus ainsi que les pénalités légales.

Le Trésor public attend également la ratification du Parlement de la loi permettant la confiscation en masse du contenu des coffres des Grecs ainsi que d’actifs financiers tels que les titres. Jusqu’à présent, ce processus se fait à l’ancienne, il est donc particulièrement lent lorsqu’il s’agit d’identifier les actifs des contribuables qui n’ont pas déclaré des revenus ou doivent de gros montants à l’État.

Lorsque les dispositions nécessaires seront en place pour automatiser le recouvrement des dettes, les autorités fiscales seront en mesure d’émettre des avis de confiscation électronique pour ensuite mettre immédiatement la main sur le contenu des coffres, et de confisquer ainsi de l’argent liquide, des pierres précieuses, des bijoux, etc. Elles pourront également confisquer des actions et autres actifs financiers.

Cette année, les autorités vont concentrer leurs efforts sur les confiscations afin de tenter de faire baisser l’énorme pile d’impayés. À ce titre, le Trésor public va vendre aux enchères 27 propriétés appartenant à des débiteurs de l’État. L’objectif est de récupérer 2,7 milliards d’euros d’ici la fin de l’année pour de vieilles créances, ainsi que 690 millions supplémentaires de nouvelles créances en provenance de débiteurs majeurs. » (source)

 
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Publié par le 24 mai 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Bruxelles prépare un grand compromis pour sauver un projet européen en panne

zone euro

L’UE traverse une crise existentielle profonde, même les technocrates européens en sont désormais bien conscients. L’Europe sera encore plus supranationale ou ne sera plus : c’est en substance l’aveu de Guy Verhofstadt, probablement le champion toutes catégories de l’Européisme. Mais le temps presse : profitant de l’endiguement fragile des partis antieuropéens, notamment suite à l’élection d’Emmanuel Macron en France, la Commission va dévoiler début juin un grand plan visant à consolider un projet européen en panne. En voici les grandes lignes, grâce à des documents internes récupérés par le Frankfurter Allgemeine Zeitung qui ont fait l’objet d’un papier d’Ambrose Evans-Prichard (source) :

La Commission européenne est sur le point de dévoiler des plans radicaux en faveur d’une union fiscale de la zone euro, qui prévoit la création d’un Trésor européen embryonnaire ayant le pouvoir de combattre les récessions économiques et de gérer les chocs dans les régions les plus touchées.

L’autorité budgétaire européenne sera appuyée par une caisse de chômage commune européenne, similaire à la sécurité sociale américaine. La proposition contient un niveau de risque partagé sans précédent pour les membres de la zone euro, tout en marquant un net changement de philosophie après des années d’austérité rigide et de sous-investissements.

Valdis Dombrovskis, le commissaire européen à l’euro, a déclaré qu’il y aurait un « fonds de stabilisation » disposant de ressources pour aider les zones en difficulté à échapper à la récession. « Nous offrirons un plus grand rôle à la consolidation fiscale de l’ensemble de la zone euro lorsque nous déterminons nos politiques », a-t-il déclaré à l’occasion du sommet européen des affaires de Bruxelles.

Il s’agit d’un aveu tardif : le souhait de réduire la dette pendant la crise de la zone euro a découlé sur une dynamique de contraction, entraînant tout le bloc dans un vortex déflationniste qui s’est achevé en une « décennie perdue » tout en s’avérant être contre-productif, même lorsqu’il s’agissait de contrôler les niveaux de dette, le but initial.

évolution de la dette des pays européens« C’est quelque chose qui va faire retentir les sonnettes d’alarme dans le nord de l’Europe », a déclaré Guntram Wolff, directeur du think tank Bruegel de Bruxelles.

« Peu importe les modalités prévues, cela débouchera sur des transferts fiscaux. Toute forme d’assurance mène à des risques moraux qu’il faut ensuite pouvoir gérer », a-t-il déclaré.

La réflexion tant attendue de la Commission quant à la façon de relancer l’union monétaire sur de meilleures bases, qui est attendue pour début juin, en appellera à la création d’un « fonds pour la protection des investissements publics durant les phases de récession », d’après les documents qui ont fuité jusqu’au Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Ce fonds serait sous la « supervision démocratique » du Parlement européen, afin de lui conférer une légitimité cruciale au niveau fédéral. Cela permettrait de tenir en respect l’Eurogroupe tout-puissant, qui gère actuellement en solo la zone euro en n’obéissant qu’à sa propre loi, en opérant dans la plus grande opacité et n’ayant aucun compte à rendre aux électeurs.

Même si ce nouveau fonds ne serait pas exactement un Trésor européen ou un ministère des Finances, il s’agirait d’un grand pas dans cette direction si l’idée devait être acceptée par l’Allemagne et les autres puissances créditrices du Nord.

M. Dombrovskis a bien pris la peine d’insister sur le fait que ce « grand compromis » n’est pas un cadeau fiscal pour les États imprévoyants les plus endettés. « Chaque État membre est responsable de la garantie de la stabilité de ses finances publiques. Lorsqu’il y a mutualisation du risque, celui-ci doit être également réduit », a-t-il déclaré.

Pourtant, ce plan représente un grand revirement de politique. Il est similaire aux propositions faites par le président français Macron durant la campagne présidentielle. Ce qui suggère que les élites politiques de Bruxelles sont en train de s’aligner sur lui, comme les Italiens et les Espagnols.

La chancelière allemande Angela Merkel doit désormais jouer serré. Elle a refusé l’idée d’obligations européennes, soit de la mutualisation de la dette, en répétant qu’il faudrait lui passer sur le corps pour que cela arrive tout en ayant ouvert légèrement la porte à une sorte d’émission future de dette.

Mais même ce dernier point est un champ de mines légal. La cour suprême allemande a déjà tranché, toute formule impliquant des obligations budgétaires en dehors du contrôle du Bundestag est inconstitutionnelle.

Hans-Werner Sinn, ancien patron de l’institut allemand IFO, affirme que la zone euro glisse rapidement vers une union de transfert, ce qui est un anathème pour la plupart des électeurs allemands. « Nous allons voir des régions devenir dépendantes des transferts d’autres régions. La baisse de la productivité est déguisée », a-t-il déclaré.

Guy Verhofstadt, meneur du camp ultra intégrationniste du Parlement européen et négociateur en chef du Brexit, affirme que l’Union européenne est paralysée à moitié en raison de sa structure actuelle. Elle est incapable de répondre aux crises, dérivant d’un désastre à l’autre. « Soit nous réglons ces problèmes, soit l’Union européenne s’effondrera », a-t-il déclaré.

Suite et fin

 
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Publié par le 24 mai 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Charles Sannat : « Comment ça marche si ma banque fait faillite? Et bien ça marche pas !!! »

Mes chers élèves de 7 à 77 ans et bien plus! Voici comme promis cette vidéo de l’éco par le prof consacrée au fonds de garantie des banques… c’est pas triste comme vous allez vite le comprendre.

Charles Sannat y détaille quelque peu les comptes et le fonctionnement de ce machin qui ressemble bien plus à une grande fiction imaginaire, un beau conte pour enfants et manifestement également pour adultes !

Celles et ceux qui ne « croient » pas peuvent télécharger ici, directement sur le site du FGDR, le rapport annuel pour vérifier par eux-mêmes. Attention, âmes sensibles pour ses sous s’abstenir !

 
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Publié par le 24 mai 2017 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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La réforme du code du travail sera menée par des experts en dépeçage…

La réforme du code du travail sera menée par un ancien du Medef
Muriel Pénicaud et Myriam El Khomri lors de la passation de pouvoir, le 17 mai

Pour tracer les contours de la réforme phare du gouvernement qui sera mise en œuvre par ordonnance, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a nommé Antoine Foucher à la tête de son équipe, un ancien du Medef.

Au fil de la composition des équipes ministérielles, la couleur du gouvernement Macron se précise. Si les nominations de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin aux ministères clés de l’Economie et de l’Action et des Comptes publics ont donné une première indication de la tendance, le grand chantier du début de quinquennat de l’ancien banquier d’affaires concerne la réforme du code du travail.

Et c’est donc à Muriel Pénicaud, ministre du Travail, qu’échoit la lourde tâche de poursuivre l’entreprise entamée par son prédécesseur Myriam El Khomri. Son passage auprès de Martine Aubry dans le même ministère 15 ans plus tôt en tant que conseillère pour la formation n’impressionne pas plus que ça le patron de la CGT, Philippe Martinez, qui rappelle dans les colonnes du Journal du dimanche ses faits d’armes en tant que DRH du groupe Danone : «Elle a mis en œuvre un plan de 900 suppressions emplois, dont 200 en France, et remis en question de nombreux droits pour les salariés de ce groupe.»

La ministre est en effet rompue à la logique patronale, ayant notamment travaillé comme directrice générale en charge des ressources humaines chez Dassault Système (de 2002 à 2008), ou encore en tant que présidente du comité de gouvernance et de responsabilité sociale chez Orange (entre 2011 et 2014).

Surtout, Muriel Pénicaud s’est bien entourée pour mener à bien la réforme phare du gouvernement. Elle a nommé comme directeur de son cabinet Antoine Foucher, l’ancien directeur général adjoint du Medef en charge du social. Arrivé dans l’organisation patronale en 2012, il en avait démissionné en 2016 pour prendre la direction des relations sociales chez Schneider Electric. (source)

 
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Publié par le 23 mai 2017 dans économie, général

 

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Simone Wapler – Impôts : Cet Etat qui en veut à nos biens

L’Etat qui ne veut que notre bien en veut à nos biens. C’est assez logique, me direz-vous puisque l’Etat n’a pas d’argent, il n’a que le nôtre.

Parmi les mesures les plus stupides de l’ancien gouvernement, celle de l’idée du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.

Tout est en place, tout est prêt pour transformer les entreprises en collecteurs de cet impôt direct payé par de moins en moins de monde. Il s’agit d’une mesure irrationnelle, la majorité des gens s’acquittant de cet impôt ayant déjà opté pour un prélèvement mensuel.

« Inutilement coûteux pour les entreprises et l’économie françaises, le prélèvement à la source dégrade notre capacité à exercer pleinement notre contrôle sur l’appareil d’Etat. Il s’agit d’une mesure anti-démocratique qui exonère davantage les hommes politiques et l’administration de rendre des comptes aux contribuables », estimions-nous l’été dernier.

Le nouveau président semble vouloir temporiser. Tant mieux.

Le prétexte invoqué est toutefois purement bureaucratique. « Il y aura immanquablement des loupés techniques et je n’ai pas envie de plonger le pays dans l’incertitude totale » a déclaré Macron. Cet énarque doit savoir de quoi il parle. Il pourrait y avoir des bugs, Bercy ne serait pas à 100% prêt, il faudrait plus de temps pour former les agents…

Les protestations des zélés agents du fisc à cet égard sont comiques. Bercy se déclare au taquet sur ce coup. Le ministère a même financé avec notre argent une campagne de publicité pour nous vanter les mérites de la nouvelle méthode pour nous prendre notre argent.

Avec des mignons slogans tels que « l’impôt s’adapte à votre vie ».

Mmmmmm…c’est plutôt nous qui adaptons notre train de vie aux impôts, il me semble. Sauf évidemment si vous vous appelez Cahuzac ou Thévenaud.

Pour le long terme, la position de Macron et de son gouvernement sur ce sujet n’est pas encore tout à fait tranchée.

En revanche sur l’ISF c’est assez clair : cet impôt sera réformé pour devenir une taxe immobilière de plus, une sorte de méga-taxe foncière. En attendant, cette année encore, il faudra le déclarer si vous y êtes « assujetti » pour reprendre le jargon ad hoc. Heureusement vous n’êtes pas tout seul et vous pouvez éviter la « phobie administrative ».

Dans sa très grande complaisance, l’Etat qui ne veut que notre bien et nos biens ouvre sa base de données « Patrim » d’estimation de la valeur des biens immobiliers.

Une touchante attention. Sauf que la connexion n’est pas anonyme et vous devez donner votre numéro fiscal. Certains professionnels déconseillent donc aux particuliers de se connecter en direct pour y chercher des renseignements. Car si vous doutez sur la valeur d’estimation de votre bien, le fisc sait que vous doutez, vous pourriez donc avoir fait par le passé des estimations hasardeuses et il pourrait être tentant de regarder vos anciennes déclarations…

Mais je ne voudrai pas que vous succombiez à un accès de paranoïa par une si belle journée de printemps.

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Publié par le 23 mai 2017 dans économie, général

 

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Important !! Le prochain gouverneur de la BCE sera allemand, et coupera l’arrivée d’argent gratuit !

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L’inflation est repartie grâce au QE de la BCE ..

Une news importante, car ça va déterminer la future politique monétaire de la BCE , sachant que les Allemands sont inflation-phobe (et que la déflation menace structurellement) . D’ailleurs Jens Weidmann dans le papier suivant annonce déjà la couleur : l’austérité généralisée ?! On se demande comment les états surendettés vont faire pour se financer à moindre coût, effacer leurs ardoises, et la BCE alléger son bilan – sans inflation ; et qui va sauver les banques en faillite (ah oui c’est nous, via la directive BBRD, et ce sont les allemands qui vont superviser !!) 

Pour le moment la BCE, voulant éviter une crise de la dette, est ­contrainte de poursuivre le « QE » pour réduire les taux d’intérêt à long terme tant que les investisseurs craindront l’explosion de la zone euro . De plus, La seule rumeur d’une hausse des taux, il y a quelques semaines, a fait remonter significativement l’euro, ce qui n’est pas ce que ­souhaite la BCE …

(Reuters) – Une politique monétaire accommodante reste appropriée pour l’instant dans la zone euro mais la Banque centrale européenne (BCE) devra « faire preuve de cran » lorsque les pressions inflationnistes deviendront plus fortes, a déclaré le président de la Bundesbank, Jens Weidmann.

L’élection d’Emmanuel Macron, favorable à une plus grande convergence au sein de la zone euro, en tant que président de la France a réduit le degré d’incertitudes politiques dans la région sans pour autant donner automatiquement carte blanche à la BCE pour lancer un cycle de resserrement monétaire, a dit Jens Weidmann au journal autrichien Der Standard.

« Nous ne fondons pas notre politique monétaire sur les événements politiques mais sur les perspectives de prix. A l’heure actuelle, il est incontestable qu’une politique monétaire expansive est appropriée. Il existe cependant des opinions assez différentes sur l’ampleur nécessaire de cette expansion monétaire et sur les instruments auxquels nous avons recours », a dit Jens Weidmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

En excluant le coût élevé de l’énergie, la pression sur les prix reste faible dans la zone euro, a-t-il ajouté. « Mais elle va progressivement augmenter avec la reprise économique. Cela doit être correctement pris en compte dans notre politique monétaire tournée vers l’avenir et il y a aussi des débats à ce sujet au sein du conseil des gouverneurs », a-t-il déclaré.

Avec la vaste politique de rachats d’actifs mise en oeuvre par la BCE, les banques centrales des pays de la zone euro sont devenues les principaux créanciers de ces Etats, ce qui pourrait conduire à de fortes pressions politiques sur les responsables de la BCE afin qu’ils continuent d’alléger le fardeau des dettes publiques de la région en évitant tout resserrement monétaire, a mis en garde Jens Weidmann.

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A ses yeux, les décideurs de la BCE devront faire preuve de fermeté lorsque les pressions inflationnistes grandiront.

« Nous ne pouvons pas reporter la normalisation de la politique monétaire en raison de la situation des finances publiques dans certains pays ou en raison des pertes que pourraient subir des intervenants sur les marchés financiers. La BCE devra alors faire preuve de cran », a dit Jens Weidmann.

Il a jugé important que tous les pays de la zone euro respectent les règles budgétaires et souligné que la France et l’Allemagne devaient servir d’exemples à cet égard.

Le journal allemand Der Spiegel a rapporté que l’Allemagne souhaitait voir Jens Weidmann succéder à Mario Draghi au poste de président de la BCE.

A la question du journal Der Standard lui demandant s’il était impossible d’avoir prochainement un Allemand à la tête de la BCE, Jens Weidmann a répondu: « Vous voulez dire que ce serait le seul poste européen à responsabilité pour lequel une nationalité serait exclue en tant que telle? Non, sérieusement, le président de la BCE doit être sélectionné en fonction de ses qualifications et pas de sa nationalité. »

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Publié par le 22 mai 2017 dans économie, général, International

 

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États-Unis : un krach boursier similaire à ceux de 1987 et 2007 est possible

États-Unis: un krach boursier similaire à ceux de 1987 et 2007 est possible

Les événements semblent se bousculer aux États-Unis : coup sur coup, le député démocrate Al Green a demandé la destitution du Président américain puis un procureur spécial a été désigné pour enquêter sur les liens présumés entre des membres du QG électoral de Donald Trump (et la Russie), ce qui a provoqué une forte baisse des marchés boursiers. Sputnik a demandé à Marc Ostwald, stratège pour ADM Invester Services de donner son pronostic sur la situation économique aux États-Unis.

L’expert considère que la chute enregistrée hier est en elle-même insignifiante. « Certes, l’indicateur de volatilité VIX est subitement monté. Mais en comparant cet indice à la période précédente, on peut déduire que la volatilité est extrêmement basse. Je crois que la communauté prête beaucoup trop à une baisse insignifiante. Sans aucun doute, ceci peut se transformer en quelque chose de sérieux et en l’espace de deux semaines nous pouvons être les témoins d’une chute de 10 % si l’incertitude persiste », a-t-il déclaré.

Ceci étant dit, il n’exclut pas un krach similaire à ceux qui avaient eu lieu en 1987 ou en 2007. Toutefois, Donald Trump semble n’y être pour rien.

« Ces derniers temps, nous voyons des sommes énormes être transférées des fonds activement contrôlés par l’homme aux fonds passifs où un grand nombre d’algorithmes sont utilisés. Les gens ne font que suivre les changements des indices boursiers. En soi, tout ceci retient la volatilité et réduit les risques d’un krach. Mais ce sont les taux d’intérêt qui représentent un danger », a-t-il indiqué.

Et d’ajouter que la déclaration de la Banque centrale européenne, qui a fait des pronostics très défavorables et a annoncé qu’elle mettrait un terme à la fin de l’année à son programme d’assouplissement quantitatif, constituait la nouvelle principale du jour. « Il me semble que les marchés boursiers n’y sont pas bien préparés », a-t-il conclu.

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Publié par le 21 mai 2017 dans économie, général, International

 

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