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Archives de Catégorie: Climat – Environnement

La Russie et l’Egypte se préparent à l’imminence d’une mini-ère glaciaire

La vie sur Terre a toujours été dépendante des conditions du Soleil, les scientifiques passent donc beaucoup de temps à étudier son activité. Une récente annonce de scientifiques du solaire suggère que le Soleil pourrait bientôt entrer dans une période d’activité réduite significative, causant probablement un mini âge glaciaire d’ici 2030 – dans seulement 12 ans.

L’activité de notre soleil va-t-elle brutalement ralentir dans les années 2030? C’est une hypothèse considérée comme très probable par des scientifiques selon une étude rendue publique par la Royal Astronomical Society britannique. Elle s’appuie sur un nouveau modèle des cycles solaires qui donne des prévisions d’une précision sans précédent sur les irrégularités de l’activité de notre étoile.

Le modèle est calculé d’après l’effet dynamo de deux couches de matière composant le soleil

, l’une proche de la surface et l’autre la plus profonde dans la zone dite de convection. Ce modèle prévoit aujourd’hui que les deux vagues vont avoir des effets de plus en plus contraire lors du cycle d’activité solaire 25 qui atteint son sommet en 2022 et plus encore lors du cycle 26 qui couvre la décennie 2030-2040, période pendant laquelle l’activité solaire pourrait diminuer de 60% et plonger la terre dans un mini âge glaciaire comme pendant les années 1645-1715.

Le Soleil produisait à peine de taches solaires et la Terre subissait un mini âge glaciaire. Certaines parties de l’Europe du Nord et des États-Unis ont connu des hivers inhabituellement froids. La Tamise, qui traverse Londres, a même gelé pendant sept semaines et était praticable à pied. La surface était tellement stable que les résidents pouvaient même tenir des «foires de givre» sur la glace.

 

Ces conclusions sur la diminution de l’activité des taches solaires ont été présentées le 9 juillet par Valentina Zharkova, Professeur d’astronomie et de mathématique de l’Université de Northumbria.

«Lors du cycle 26, les deux vagues vont exactement être en miroir l’une de l’autre atteignant leur maximum au même moment mais dans des hémisphères opposés du soleil. Cette interaction sera disruptive et elles vont presque s’annuler l’une l’autre. Nous prévoyons que cela va créer une situation ayant les propriétés du «Maunder minimum»», explique Valentina Zharkova. «Quand les vagues sont approximativement en phase, elles peuvent montrer une forte interaction ou résonance et nous avons une forte activité solaire. Quand elles ne sont pas en phase, nous avons un minimum solaire. Quand il y a une séparation totale, nous avons des conditions vues pour la dernière fois pendant le «Maunder minimum», il y a 370 ans», ajoute-t-elle.

Cela fait 170 ans que les scientifiques ont découvert que l’activité du soleil varie selon un cycle compris entre 10 et 12 années terrestres. Chaque cycle est un peu différent du précédent et aucun des modèles jusqu’à aujourd’hui n’avait pu complétement expliquer ces fluctuations. De nombreux physiciens spécialisés dans l’étude du soleil considèrent que les cycles sont liés à un effet dynamo par des fluides de matière circulant dans les profondeurs de l’étoile. Valentina Zharkova et ses collègues ont démontré qu’en ajoutant un deuxième effet dynamo proche de la surface du soleil, les prévisions deviennent beaucoup plus précises et justes.

«Nous avons trouvé que deux vagues magnétiques ont pour origine deux différentes couches de matière à l’intérieur du soleil. Elles ont toutes deux une fréquence d’environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours du cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle actuel du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97%», affirme Valentina Zharkova.

Valentina Zharkova et ses collègues ont notamment pu construire leur modèle à partir des observations du champ magnétique du soleil depuis l’observatoire solaire Wilcox de Californie. Ils ont examiné trois cycles solaires couvrant les périodes de 1976 à 2008. Les prévisions établies à partir du modèle étaient toutes exactes.

La Russie va déplacer des millions de tonnes de céréales vers l’Égypte à l’approche de la nouvelle ère glaciaire

Le Ministère russe de l’Agriculture a préparé un plan de crise de plus de 500 milliards de dollars pour étendre rapidement le système ferroviaire de la Fédération afin d’accueillir les expéditions de céréales massives versNovorossiysk (Kraï de Krasnodar). Ensuite, à partir de ce port, ces céréales seront expédiées vers la plus grande installation de silos à grains du monde, actuellement en construction en Égypte [1]. Ce plan vient en en réponse à la confirmation catastrophique montrant que la production d’énergie du Soleil connaît son déclin le plus rapide en près de 10.000 ans, et dont les effets les plus désastreux seront ressentis au cours de la période 2020-2024 pendant le nouvel âge glaciaire .

Confirmant les étonnantes découvertes ci-dessus du professeur Zharkova,  le meilleur scientifique astrophysicien russe, Doctor-Scientist Khabibullo Abdussamatov, superviseur du Astrometria Project de la section russe de  la Station Spatiale Internationale et chef du laboratoire de recherche spatiale del’Observatoire Pulkovo  de Saint-Pétersbourg, qui estime que ce «mini-âge glaciaire» pourrait durer jusqu’à 100 ans. Il nous  met en garde «L’affaiblissement progressif du Gulf Stream conduit à un refroidissement plus fort de son action en Europe occidentale et dans les parties est des États-Unis et du Canada

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La NASA a également publié ses conclusions confirmant que le Soleil se refroidit maintenant plus vite que prévu – et dont la plus grande conséquence non seulement conduira à un déclin rapide de la production alimentaire mondiale, mais, et plus dangereusement, pourra provoquer une augmentation des catastrophes naturelles,  qui sont les plus désastreuses lorsque la production d’énergie du soleil diminue. Cela pourra provoquer aussi des tremblements de terre majeurs, et l’on verra, également, une augmentation des flambées mondiales de peste qui sont corrélées à la baisse de la température.

Les peuples les moins préparés au monde pour cette « mini-glaciation », sont ceux de l’Ouest, et plus particulièrement des États-Unis, où cette nation subit aujourd’hui les effets d’une épidémie mortelle de grippe jamais vue auparavant, et dont les scientifiques avertissent que 2018 verra une augmentation des tremblements de terre catastrophiques. Cependant, leurs médias traditionnels de propagande ne les préviennent pas que toutes ces choses sont directement liés à la baisse incroyable de la production d’énergie du Soleil qui semble être le déclin le plus rapide en près de 10.000 ans.

Avec le budget actuel pour 2018 basé sur 40 dollars le baril de pétrole vendu par la Russie, mais dont le prix actuel est supérieur à 60 dollars, les plans de crise du ministère de l’Agriculture prévoient une allocation de plus de 500 milliards de dollars pour faire face à l’augmentation vertigineuse des réserves de céréales que la Fédération ne peut plus stocker – mais dont le stockage supplémentaire sera géré par le gigantesque centre logistique de Damiette construit par la Russie et l’Égypte pour le stockage mondial des céréales. Il sera utilisé quand le pire de cette « mini ère glaciaire » frappera, rappelant ainsi les récits bibliques où l’Égypte avait  nourri le monde pour l’empêcher de mourir de faim.
Compte tenu du fait que la Russie a strictement interdit les OGM sur son vaste territoire, elle est protégé contre les catastrophes  provoquées par les blé OGM telles que celle en Australie, où le blé OGM a provoqué la mort de 21 millions de kangourous.

Or, les humains ne sont pas plus résistants aux OGM que les kangourous.

NOTES

[1] La construction d’un centre logistique mondial de stockage de céréales en Égypte a été engagée en octobre 2014 et devrait être achevée en 2018, pour un coût total de 2 milliards de dollars (environ 1,6 milliard d’euros). Établie sur le littoral méditerranéen, dans le port de Damiette (Nord-Est), cette plateforme céréalière et agroalimentaire s’étendra sur plus de 33 km2 et pourra traiter jusqu’à 65 millions de tonnes de grains par an. Elle comprendra des silos, des quais aménagés pour accueillir de grands cargos vraquiers et cinq zones industrielles spécialisées dans la production de farine, de pâtes, d’huile et de sucre.

Si certains s’interrogent sur l’intérêt, pour les producteurs, de stocker leurs céréales à Damiette avant de les ré-exporter, évoquant des surcoûts, d’autres, notamment des entreprises russes, sont déjà en train d’y construire des silos.

 

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Publié par le 17 janvier 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Nous entrons, pour quelques décennies, dans un cycle de « refroidissement global ». PRÉPAREZ-VOUS…

Nous entrons, pour quelques décennies, dans un cycle de « refroidissement global ». PRÉPAREZ-VOUS…
Je vous traduis ici l’exposé théorique et scientifique de David Dilley, ancien météorologue du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), aujourd’hui scientifique senior à l’institut Global Weather Oscillations Inc. Voici un résumé qui, je l’espère, vous éclairera sur une réalité climatique en cours qui, sans nul doute, fait ses preuves sur nos thermomètres depuis plusieurs jours!

L’augmentation et la diminution du dioxyde de carbone est directement liée aux cycles d’alternance de réchauffement global, de pause des températures et de périodes glaciaires. Ces cycles consistent en une hausse des températures globales pendant quelques années, accompagnée d’une hausse du dioxyde de carbone, suivie par une période de pause ou de refroidissement global, lequel amène avec lui une chute « proportionnelle » du dioxyde de carbone.

Les mesures de dioxyde de carbone suivent l’élévation de la température globale, elles augmentent à la suite de la hausse des températures, il n’est donc pas responsable de l’élévation de la température, mais ce sont les températures globales qui suscitent l’augmentation du dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone qui est relié à l’augmentation des températures est, sans contredit, D’ORIGINE NATURELLE et non pas d’origine humaine.

La ligne rouge indique la température globale et la ligne bleue indique les niveaux de dioxyde de carbone.

La ligne rouge indique la température globale et la ligne bleue
indique les niveaux de dioxyde de carbone.

Il y 7000 ans, la température globale a atteint des sommets, le taux de dioxyde de carbone a suivi la courbe de hausse des températures, ce qui témoigne que la pollution humaine n’a pas d’impact sur ce cycle de réchauffement planétaire. Bien sûr, les émissions actuelles de dioxyde de carbone d’origine humaine n’ont rien de positives et ne contribuent certainement pas à maintenir un équilibre environnemental/écologique, mais elles n’ont ultimement pas d’impact sur le climat global.

Depuis plus de 17 ans, les températures globales sont en « mode pause » et selon les climatologues et scientifiques, dont David Dilley (NOAA), John Casey (conseiller pendant 35 ans pour la politique spatiale des Etats-Unis), ainsi que plusieurs autres, les prochaines décennies tendent vers une baisse des températures globales et vers une baisse du dioxyde de carbone.

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Dilley et Casey croient et démontrent que les émissions industrielles de CO2 ne sont pas suffisamment graves pour causer un changement sur le climat terrestre et que le changement climatique est entièrement affecté par le soleil. Ils dénoncent le « réchauffement climatique » comme étant un gigantesque mensonge, le plus grand scandale scientifique de tous les temps!

La « théorie Milankovitch« , élaborée en 1941, explique l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire (période géologique la plus récente sur l’échelle des temps géologiques). Une glaciation se produit lorsque les hautes latitudes de l’hémisphère nord reçoivent un minimum de rayonnement solaire durant l’été. Trois paramètres astronomiques jouent un rôle important dans la distribution de l’insolation sous les hautes latitudes : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique et la précession des équinoxes.

Dilley, soutenant la « théorie de Milankovitch », ajoute que les forces de marée gravitationnelles de la Lune et du Soleil, « cycle lunisolaire » (qui se produit à tous les 9 ans) appliquent une force qui a un effet sur l’insolation de la Terre par rapport à sa position. Dilley nous annonce, dès 2019, un changement dramatique au niveau des températures mondiales, une chute du thermomètre pendant au moins 3 décennies!

Les conséquences seront évidemment majeures pour tous les habitants de la terre puisque la première industrie qui sera affectée est l’agriculture avec, selon certaines estimations optimistes pour le climat nord-américain, un déficit de 3 semaines pour la culture des fruits et des légumes. Les grands cours d’eau qui permettent les importations et les exportations de marchandises, comme les Grands Lacs et la rivière Mississippi, pourraient devenir des étendues de glace impossible à naviguer. L’expansion des glaces fera le bonheur des ours polaires, mais les autochtones du Grand Nord vont littéralement geler. Les peuples logés dans des secteurs où la température est normalement élevée vont être forcés de changer drastiquement leurs habitudes de vie. Le refroidissement causera aussi, et surtout, une augmentation des volcans qui vont entrer en éruption puisque l’activité gravitationnelle expliquée par la « théorie Milankovitch » va créer un grand stress sur le noyau terrestre, ce qui aura forcément une incidence sur la croûte terrestre, donc une augmentation des séismes majeurs.

Une augmentation des grands tremblements de terre est prévue pour 2018 en raison du ralentissement périodique de la rotation de la Terre

 
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Publié par le 3 janvier 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Météo. Après Ana, Bruno, Carmen, voici Eleanor

  • Carte de prévision de vent pour ce mercredi matin à 3 heures : David arrive sur le tiers nord de la France.

Que se passe-t-il au niveau du Climat ??? Cette année les tempêtes ne cessent de se succéder sur la France et l’Europe … Ce qui n’est pas le cas les autres années . Apres les grandes tempêtes de cet automne et la destruction de saint martin, c’est maintenant en France continentale que ça se passe . Le hasard , ou encore une arme météo dirigée contre nous ??? Z 

Ana, Bruno, Carmen… La litanie des tempêtes hivernales balance son chapelet de grains noirs et de vagues blanches sur l’Ouest de la France, et jusqu’à l’intérieur des terres. À peine Carmen a-t-elle quitté notre pays qu’une autre dépression s’avance, baptisée David chez nous, Eleanor en Grande-Bretagne. De ce mardi soir à mercredi soir, elle touchera principalement le tiers nord du pays. Et se conjuguera à des coefficients de marée de 106 et 107. 21 départements sont déjà en vigilance orange.

Rude début d’année. 2018 a commencé sous les auspices du vent fort et des vagues, la tempête Carmen ayant couvert d’écume blanche les côtes du Grand Ouest et coloré en orange la vigilance de 40 départements. De la Bretagne à la Corse, en passant par l’Aquitaine, on a enregistré des rafales à plus de 130 km/h, un homme d’une soixantaine d’années a été tué par la chute d’un arbre près de Saint-Jean-Pied-de-Port, et 11 000 foyers sont encore privés d’électricité ce mardi matin.

La vigilance orange vent a été levée sur la Haute-Corse et la Corse-du-Sud, les deux derniers départements où elle était encore en vigueur, a annoncé Météo France ce mardi matin.

Des rafales de 110 à 120 km/h attendues

C’est fini, donc ? Non. Une autre tempête, David (Eleanor pour les Britanniques), pointe déjà le bout de son nez. Elle va surtout cogner fort en Irlande, en Écosse et en Angleterre, mais va aussi concerner le tiers nord de notre pays.

Carte de prévision de vent pour ce mercredi matin à 5 heures.
Carte de prévision de vent pour ce mercredi matin à 5 heures. | Weather 4D HD

Dès ce mardi soir (vers 22 h sur les côtes de la Manche) et la nuit prochaine, le vent d’ouest va se renforcer. De fortes rafales vont balayer la France des Pays de Loire jusqu’au Nord-Est. Celles-ci atteindront mercredi matin 110 à 120 km/h sur le littoral, 130 km/h sur les caps exposés et jusqu’à 100 km/h dans les terres.

Carte des rafales maximales prévues de ce mardi soir à mercredi soir.
Carte des rafales maximales prévues de ce mardi soir à mercredi soir. | Agate Météo

Cela dit, des phénomènes orageux associés peuvent engendrer des vents supérieurs de 20 % à ces valeurs. De ce fait, David pourrait se montrer plus virulent que Carmen dans les terres.

Du coup, 21 départementrs sont déjà en vigilance orange, pour le vent et/ou le phénomène vagues-submersion : Aisne (02), Calvados (14), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Finistère (29), Loiret (45), Manche (50), Nord (59), Oise (60), Orne (61), Pas-de-Calais (62), Paris et sa petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Essonne (91) et Val-d’Oise (95).

Carte de vigilance selon Météo France.
Carte de vigilance selon Météo France. | Visactu

 

Des coefficients de marée élevés

Parmi tous ces départements, ceux situés en bord de mer devront prendre garde à des risques réels de vagues-submersion, en raison de coefficients de marée qui culmineront mercredi à 106 le matin et 107 le soir.

D’autant que David va rester sur notre territoire a priori jusqu’à 18 heures.

Carte de prévision des vents pour mercredi matin à 8 h.
Carte de prévision des vents pour mercredi matin à 8 h. | Arpège Météo France

 

Cartes de prévision américaine pour ce mercredi.
Cartes de prévision américaine pour ce mercredi. | NOAA

Un autre coup de vent de mercredi à jeudi…

Et ensuite ? Eh bien, d’autres dépressions sont à venir. Un fort coup de vent est modélisé entre mercredi soir et jeudi après-midi sur un axe s’étendant du Poitou-Charentes aux frontières de l’Est. Selon Agate Météo, les rafales estimées sont de l’ordre de 80 à 90 km/h, ponctuellement 100 km/h dans les terres, 90 à 110 km/h sur les zones littorales.

Regardez ci-dessous la carte météo de prévision pour le jeudi 4 janvier à 0 h : au programme, encore et toujours du vent.

Carte de prévision américaine pour le jeudi 4 janvier à 0 h.
Carte de prévision américaine pour le jeudi 4 janvier à 0 h. | NOAA

… et peut-être encore un vendredi

Enfin, un renforcement des vents est aussi prévu pour la journée de vendredi, de la Bretagne jusqu’à la région des Hauts-de France avec des rafales voisines de 90 km/h dans les terres, 90 à 100 km/h sur la côte d’Opale et le rivage de la Manche.

Le chapelet noir des tempêtes n’a pas fini de s’égrener.

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Publié par le 2 janvier 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Le nombre d’espèces animales et végétales menacées a atteint un nouveau record en 2017

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Le nombre d’espèces animales et végétales menacées a atteint un nouveau record en 2017, indique mercredi le WWF dans son bilan annuel. Les pangolins (petit mammifère insectivore présent en Afrique et Asie), les koalas et les hippocampes sont parmi les plus en danger.

La liste rouge mondiale des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) inventorie 25.800 espèces animales et végétales menacées. Le nouveau record négatif enregistré en 2017 concerne près de 30% de toutes les espèces examinées, note le WWF.

A titre de comparaison, 24.000 espèces étaient considérées comme menacées fin 2016.

Cette année a été particulièrement morose pour les pangolins, les insectes volants ou les hippocampes, s’alarme le WWF. Les éléphants africains sont guère mieux lotis, précise encore l’ONG, qui indique aussi que «plus de 40% des espèces d’insectes suisses sont désormais considérées comme menacées, et leur nombre ne cesse de croître».

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Publié par le 27 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général

 

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L’Inde ne supprimera pas le générateur d’énergie libre Tewari malgré les menaces du Royaume-Uni, des États Unis, et de l’Arabie Saoudite

L’Inde ne supprimera pas le générateur d’énergie libre Tewari malgré les menaces du Royaume-Uni, des États Unis, et de l’Arabie Saoudite
L’Inde estime que son propre programme d’énergie libre, est une question de fierté nationale, et n’a pas peur de risquer de se mettre à dos les pays du pétrodollar, en apportant son soutien au générateur AC sans réaction synchrone (RLG) inventé par son propre citoyen, Paramahamsa Tewari, un ingénieur électricien, et ancien directeur exécutif du Nuclear Power Corporation of India.

Il y a des années, Tewari a aussi démontré les théories à l’intérieur du moteur homopolaire de Bruce de Palma, qui le premier a exposé cet écrivain dans le monde des technologies de l’énergie libre.

De toute évidence, un pays ne peut pas mettre en œuvre son propre programme d’énergie libre, sans tenir compte de toutes les conséquences possibles, y compris une intervention militaire des pays du pétrodollar, par exemple l’Arabie Saoudite, le Royaume-Uni, les États-Unis. Voilà pourquoi l’Inde a aligné son propre programme militaire avec celui de la Russie qui actuellement se tient debout, avec les pays du BRICS, contre la cabale Nazioniste qui impose toutes sortes de sanctions pour le détruire.
L’alliance BRICS dans le passé, a promis de libérer toutes les technologies supprimées, par exemple, l’énergie libre, pour notre utilisation responsable. On dirait qu’ils respectent leur parole.

DERNIÈRE NOUVELLE : UN GÉNÉRATEUR «OVER-UNITÉ» SANS RÉACTION INVENTÉ EN INDE

« Une ère de nombreuses générations passe; nos machines seront alimentées par une puissance disponible à tous les points de l’univers « . – Nikola Tesla

( Évolution Collective) Un générateur synchrone AC sans réaction (RLG), a été inventé par Paramahamsa Tewari, ingénieur électricien et ancien directeur exécutif de Nuclear Power Corporation of India. Son expérience comprend la gestion de projets d’ingéniérie, pour la construction de centrales nucléaires.

L’efficacité des modèles qu’il a construits, et qui ont également été construits et testés de façon indépendante, est aussi élevée que 250%.

En novembre 2014, j’ai fait une des nombreuses visites au laboratoire de Paramahamsa Tewari. Je l’avais vu à la base de la conception RLG en septembre 2010. M. Tewari m’a montré un conducteur rigide d’environ un pied de long, qui pouvait tourner au centre et était relié à chaque extrémité avec un fil de petit calibre.
Un circuit magnétique a été placé sous le conducteur. Quand on a laissé circuler un courant à travers du conducteur, il a tourné, en raison d’une pression induit sur le conducteur, en fonction de la Règle et la théorie standard de Flamands, vérifiée par des expériences à l’aube de l’ère électrique.

Avec un simple réarrangement du circuit magnétique, le même courant ne produit pas de rotation – la pression (torque) a été annulée. Plus tard, j’ai dupliqué la configuration et l’expérience sur mon établi. C’est ingénieux et cela a conduit à cette percée, l’invention d’un générateur sans réaction, avec une efficacité beaucoup plus grande.

Cette expérience a conduit à la conception et aux essais d’appareils qui ont des rendements bien supérieurs à toutes conceptions précédentes. La conception utilise les mêmes types de matériaux utilisés dans les générateurs de courant, mais le circuit magnétique dans la machine, est configuré pour annuler le retour de pression (torque), tout en induisant du courant et de la production d’énergie.

Cela pourrait être comparé à la réorganisation des matériaux par les frères Wright, pour construire une surface de vol, qui a abouti au vol humain à une époque, où beaucoup avaient dit que c’était impossible, y compris les scientifiques. En effet, les physiciens qui se cramponnent à un modèle désuet des propriétés et de la structure de l’espace, ont déclaré que, ce que Tewari a fait était impossible.

Pendant l’essai en novembre, j’ai été témoin deux essais d’efficacité sur le nouveau modèle dans le laboratoire de Tewari. Le deuxième essai était meilleur que le premier, de plusieurs pourcentages, et a produit 6,6 KVA avec une efficacité de 238%. Un deuxième ensemble de bobines de démarrage n’était pas encore connecté, mais il est prévu que cela augmenterait la production à 300%.

Ceci est un générateur AC synchrone triphasé, 248 volts Hz, fonctionnant à 50 Hz. De vrais «meters» de grande précision, RMS sur l’entrée et la sortie, mesuraient les KW, KVA, et facteur de puissance, ont confirmé les lectures des «meters» que nous avions fournis pour les essais que j’avais observés en avril 2014.
Nous avons pu visiter un site de l’usine de 130 acres, de l’une des meilleures entreprises de fabrication de machines électriques de l’Inde. Dans ce site, l’entreprise fabrique des machines électriques rotatives, y compris les générateurs. Lorsque l’ingénieur électricien en chef a d’abord vu les dessins et la conception du RLG, il a su immédiatement ce que cela signifiait pour l’efficacité!
En raison de leur confiance dans la conception et les résultats des tests sur le plus petit modèle, la société a assemblé une machine auto-excitée conçue pour produire 20 KVA.

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Quand nous sommes arrivés à l’usine, un vice-président de la société, le directeur général de l’usine, et l’ingénieur en chef nous ont accueillis.

Nous avons ensuite inspecté la nouvelle machine, et rencontré l’équipe de conception d’ingénierie affectée à ce projet. Ce sont des ingénieurs électriques et mécaniques, qui conçoivent et construisent des générateurs conventionnels avec une sortie aussi élevée que 500 KVA.

Ils sont très enthousiastes et comprennent que c’est une percée. Une seconde machine évaluée à 25 KVA, est actuellement en construction dans cette société en Inde.

Je crois, comme le font les ingénieurs en Inde, que ceci est la plus grande percée, dans la conception de machines électriques rotatives, depuis l’invention du moteur électrique de Faraday en 1832.

L’élimination du renversement de pression (back torque) permet à toute l’énergie générée de passer à travers la machine. La puissance de sortie est déterminée par la force des aimants d’excitation, et la réactance synchrone (résistance à 50/60 Hz) des enroulements de démarrage. Les modèles actuels peuvent être montés en parallèle pour une production plus élevée.
Chaque machine peut produire au moins 2,38 fois l’entrée et peut être configurée dans un mode de fonctionnement autonome. Étant donné que la concentration a été sur l’amélioration de l’efficacité et la conception, la machine n’a pas encore été configurée de cette manière.

Lors d’une visite, en décembre de l’année 2012, pour assister à des essais, nous étions invités par le directeur de l’ingénierie d’une grande entreprise de service public, et nous avons visité une installation de production, qui selon le directeur, était prête pour les systèmes de RLG, dès qu’ils seront mis à l’échelle de la taille requise.

En mars 2015, nous sommes retournés en Inde pour des discussions de licence. Les plans actuels pour les modèles d’introduction, de 10 KVA et 25 KVA, qui seront commercialisés.

Une deuxième société est impliquée dans les discussions sur la fabrication, et la Power Corporation Karnataka, qui fournit Bangalore, étudie l’utilisation de 200 KVA dans une application de ferme éolienne, tel que décrit dans la 7e édition d’avril de l’Asia Times.

Le numéro de novembre 2013 du magazine Atlantic, contient un article sur les 50 Plus Grandes Percées Depuis La Roue. Le RLG est plus, que juste un produit ou une innovation technique. C’est un changement fondamental dans la façon dont l’énergie peut être générée.

Il surmonte les inefficacités inhérentes des génératrices à courant alternatif. Des brevets ont été déposés, et le RLG est prêt à être licencé pour des entreprises, qui fabriquent des machines électriques rotatives. En fait, des discussions avec des entreprises sont en cours sur trois continents.
Nous croyons que le RLG est une découverte fondamentale, et non une innovation. La première découverte fondamentale de l’humanité a été la maîtrise et le contrôle du feu. La deuxième était la roue. La troisième a été la maîtrise et le contrôle de l’électricité. La quatrième a été la maîtrise et le contrôle de l’atome.

Le RLG peut faire tourner les roues sans l’utilisation du feu (combustibles fossiles) ou de l’atome (des centrales nucléaires). Il est une innovation du 21e siècle. Les quatre premières de ces innovations, impliquaient une compréhension des éléments matériels. Le RLG est basé sur une compréhension des propriétés non-matérielles de l’espace.

La recherche de Paramahamsa Tewari sur la nature de la réalité, l’a conduit de l’étude des anciens Védas de l’Inde, à la formulation de la théorie Vortex de l’Espace. C’est une nouvelle théorie unifiant la relation entre l’espace, la masse, l’inertie, la lumière, et la gravité.
À partir des principes décrits dans les textes védiques, Tewari a pu délimiter un modèle mathématique qui explique les mots de Tesla quand il a dit:

Toute matière perceptible provient d’une substance primaire, ou ténuité au delà de la conception, et remplissant tout l’espace, l’Akasha ou éther luminescent, lequel est sollicité par le Prana donnant toutes vies, ou force créatrice, qui crée l’existence, de toutes choses et phénomènes, dans des cycles ne se terminant jamais..” – Nikola Tesla,“Man’s Greatest Achievement,” 1907 (La Plus Grande Réussite De L’Homme)

« – Nikola Tesla, »

Dans les mots de Tewari:
“La matière universelle est créée à partir du prana, puisque le prana est de l’aakaash en mouvement, et l’aakaash est le substrat superfluide primordial de l’univers.”

Le concept, que l’efficacité ne peut être supérieure à 100%, est dû à une compréhension incomplète des propriétés de l’espace. La deuxième loi de la thermodynamique doit être modifiée, pour tenir compte du fait que l’espace n’est pas vide, comme cela a été enseigné depuis les 150 dernières années.

Le RLG fonctionne sur ce qui a été appelé « over-unité. » Beaucoup d’ingénieurs électriques expérimentés, engagés dans la fabrication de génératrices à courant alternatif, ont testé indépendamment le RLG, et ils ont confirmé les cotes d’efficacité que j’ai observées. Il est temps pour les physiciens de s’enlever du chemin, et d’aller modifier leurs théories, tandis que les ingénieurs s’engagent dans la conception et la production.

Les modèles théoriques et mathématiques peuvent être trouvés à:

TEWARI.ORG

Couverture Médiatique Récente:
Article du Asia Times
Source : stopmensonges.com

 
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Publié par le 26 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Il faut accélérer la mise en place d’un Gouvernement Mondial

Le 12 décembre s’est tenue à Paris, sous la présidence d’Emmanuel Macron, la grand’messe du sauvetage de la planète qui a commencé par une sorte de constat d’échec. Cette méthode peu académique peut cependant aider à sortir les auditeurs d’une certaine torpeur et les faire devenir plus réceptifs pour la suite du discours. Au fur et à mesure que les propos de notre président s’égrenaient, j’ai ressenti comme un signal de rappel. Vous savez… une sorte d’impression de « déjà entendu » sous une autre forme, sans qu’on puisse identifier immédiatement quelle était l’origine.

Une assistance un peu surprenante 

De temps à autres, les caméras quittaient le pupitre de l’orateur pour prendre quelques images de l’assistance, et se fixaient notamment sur les « têtes connues ». On voyait ainsi apparaître les visages de Bill Gates, Arnold Schwarzenegger et une ou deux autres personnes du même acabit. Ça, c’était pour le côté « people ». Il y avait également, nous dit-on, une soixantaine de chefs d’État, présents ou représentés. Ce qu’on nous dit moins, c’est qu’il y avait également présent ce qu’il est convenu d’appeler « le monde de la finance ». Et c’est en fait l’essentiel du dispositif. Cela rappelle, par certains côtés, la réunion de Denver en 1987 du WWC (World Wilderness Congress) [1] qui se termina par la transformation dudit congrès en WCB (World Conservation Bank). Ce projet était porté par le baron Edmond de Rothschild, patron de la banque Rothschild de Genève et membre de l’IWF (International Wilderness Foundation).

Celui qui tendrait à établir des liens entre le Président Macron et la Banque Rothschild aurait un esprit bien mal tourné…

Du réchauffement climatique aux gros sous 

Et c’est là que les choses me sont revenues en mémoire. « Bon Dieu, mais c’est bien-sûr ! » aurait dit le commissaire Bourrel… C’est la redite du Traité de Copenhague de 2009. Ce Traité concrétisait plusieurs décennies d’efforts en vue d’instituer une sorte d’autorité mondiale. Initialisée dès la création de la WCB, ce projet à long terme devait se réaliser sous l’égide des Nations Unies, comme mentionné dans le document [2] dont le lien est en annexe. Juste avant la réunion de Copenhague, un document écrit par Simon Linett est paru dans la revue de la « Social Market Foundation » [3]. Rédigé en anglais, on peut y lire, en préambule que :

« Le problème du changement climatique ne peut être résolu que d’une manière globale, et à un niveau international, et que la méthode des échanges de carbone sera efficace pour le régler ». 

Dans l’introduction, il est dit que « les gaz à effet de serre étant un phénomène planétaire, il faut donc établir un marché mondial » et évidemment, quelques lignes plus loin, on trouve la proposition suivante : « Pour qu’un tel marché puisse exister, il faut que les différents gouvernements nationaux ne puissent créer de distorsion ». Arrive la conclusion logique : « Pour qu’un tel marché puisse fonctionner, il faut une coordination planétaire qui doit être conduite par une instance internationale dotée d’une constitution ».

La souveraineté des États doit disparaître 

En clair, la seule façon de lutter efficacement contre le réchauffement climatique consiste à mettre en place un gouvernement mondial. Ce gouvernement mondial pourra servir de base d’un « Nouvel Ordre Mondial » et enfin, ultime réflexion pour ne laisser subsister aucun doute :

“Perhaps one can see a way to achieve this goal, through leadership vision and some marginal and manageable renunciation of national sovereignty, how the world might just get there”. 

J’ai préféré laisser le texte en anglais de façon à ce que chacun puisse mesurer l’exactitude des termes de la traduction que voici : « Peut-être que certains verront dans cette façon d’atteindre ce but, par des mesures autoritaires, une sorte de renoncement gérable des souverainetés nationales, qui est une nécessité pour la planète ». 

Les premières mesures furent donc discutées lors de la conférence de Copenhague. Il s’agissait essentiellement de mettre en avant un certain nombre de mesures liées aux émissions des GES (Gaz à « Effet de Serre ») et commencer les faire diminuer une fonction d’un calendrier préétabli. Ce sommet s’est soldé par un échec car les deux pays les plus émetteurs de ces gaz qui sont la Chine et les États-Unis ont refusé toute mesure contraignante.

« Trump sera obligé d’y revenir » 

Le « One Planet Summit » reprenait un peu les mêmes termes que le sommet de Copenhague de 2009. Emmanuel Macron s’est posé comme le champion de la mondialisation de l’écologie, en s’opposant frontalement à Donald Trump. Il ne veut pas négocier quoi que ce soit avec lui et affiche sa certitude de voir les États-Unis revenir dans les accords de partie. Cela est loin d’être gagné, à en juger par le discours très « souverainiste » prononcé par Donald Trump en Floride et la vigueur avec laquelle il a attaqué les traités mondialistes (article précédent : cliquez sur ce lien). À dire vrai, les techniques de communication employées par Emmanuel Macron risquent assez rapidement de lasser tout le monde et aboutir à l’encontre du but recherché. Il est patent que le nombre de climato-sceptiques augmente depuis la décision du président américain de quitter les accords de Paris. On peut donc penser qu’Emmanuel Macron sait que le temps joue contre lui pour plusieurs raisons.

Il faut accélérer la mise en place d’un Gouvernement Mondial

La montée du climato-scepticisme provient de la pauvreté des arguments avancés qui consistent essentiellement à attribuer le réchauffement climatique à l’émission du CO² à l’exception de toutes les autres causes. Autant il se dégage un consensus pour agir pour diminuer la pollution de l’environnement, autant les gens commencent à douter lorsqu’ils voient les « puissances de l’argent » rentrer dans le processus. Et ce n’est pas la présence d’un parterre de financiers ou de dirigeants de multinationales qui va les rassurer. D’autant que la Banque Mondiale a cofinancé la réunion de ce « One Planet Summit »… Cela donne plutôt l’impression que les partisans d’un gouvernement mondial ouvrent un nouveau front au travers de l’écologie, étrangement réduite à la lutte contre le réchauffement climatique qui trouverait son origine dans l’activité humaine sur la planète.

Enfin, il apparaît que les sommes mises en jeu sont énormes. On parle de 100 milliards d’euros à mettre sur la table par les pays développés d’ici deux ans… Il ne reste qu’à les trouver et il faut faire vite car les peuples sont en train de se réveiller et ont de moins en moins envie de se laisser dépouiller de leur souveraineté.

Le « faux-nez » de la finance mondiale… 

Comme il est fréquent dans ce genre d’évènements qui sont avant tout des opérations de communication, il convient de faire une distinction entre l’apparence et la réalité.

Le ressenti que nous éprouvons – à savoir la perception d’un danger imminent et redoutable pour notre planète, avec des conséquences dramatiques pour « des milliards de victimes » comme n’hésite pas à le dire notre président – résulte d’une théâtralisation soigneusement étudiée pour que nous nous focalisions dessus. L’objectif véritable est de nous imposer la solution mondiale comme étant la seule capable de sauver notre planète, d’où le titre « One Planet Summit » qui résume on ne peut mieux la démarche.

En langage populaire, cela s’appelle un « Cheval de Troie ».

Jean Goychman

 

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La préservation de l’eau et de la biodiversité ciblées par des coupes budgétaires

Pour des enjeux aussi dramatiques que l’eau ou encore la biodiversité, il n’y a plus d’argent bien évidemment ! Quelles sont les choses importantes en ce cas ??? On se le demande … Faire des cadeaux de plusieurs milliards aux plus riches et attendre que ça « ruisselle » (cf le ruissellement) ??? C’est n’importe quoi !!! Il y a des domaines vitaux auxquels on ne devrait pas toucher avec l’austérité ! Sachant qu’on peut imprimer autant d’argent qu’on veut, l’eau est une ressource limitée qui ne s’imprime pas et qu’il faut protéger au maximum, c’est une priorité . Signez la pétition à la fin .   Z  

L’eau, sa gestion et sa préservation, n’échappent pas à l’austérité budgétaire. Du Rhin à la Loire, de la Somme à la Garonne, les six agences de l’eau [1] vont être privées d’une partie de leurs moyens par le projet de loi de finances 2018. Le plafond des redevances qu’elles perçoivent baissera de 2,1 milliards par an entre 2019 et 2024. Soit une coupe budgétaire totale de 12,6 milliards d’euros ! « Les six agences de l’eau sont placées sous une contrainte budgétaire telle que leurs capacités d’interventions humaines et financières auprès des acteurs économiques, des collectivités locales et de la société civile sont sérieusement menacées », alertent dans un communiqué commun les syndicats des agences de l’eau (SNE-FSU, CGT, CFDT, CGC) et cinq associations de protection de la nature [2] Cette baisse ne signifie pas une diminution de ces redevances pour les usagers. Le trop perçu par les agences iront alimenter les caisses de l’État.

Les agences de l’eau sont des établissements publics du ministère chargé du développement durable, gouvernées par des élus locaux, des usagers et des représentants de l’État. Leurs missions sont vastes : investissements dans les stations d’épuration, entretien des canalisations d’eau potable, protection de la ressource et de la biodiversité, stockage en période d’étiage ou de sécheresse, lutte contre les pollutions industrielles et agricoles (notre reportage), jusqu’au au soutien à l’agriculture biologique. Pour mener à bien ces missions, leur budget est alimenté à 100 % par des redevances perçues auprès de l’ensemble des usagers de l’eau [3].

Réduction des moyens financiers et humains

« Par ricochet, les agences de l’eau œuvrent également au développement des activités tributaires de la qualité des milieux comme la baignade et les activités nautiques, la pêche et la conchyliculture » ainsi qu’à la « protection des zones humides », soulignent syndicats et associations. Ces derniers rappellent que la transition écologique, clamée par Emmanuel Macron, nécessite des moyens supplémentaires. « Ce n’est pas en asséchant les agences de l’eau que la France tiendra ses engagements dans les domaines de l’eau et de la biodiversité. »

Une ponction budgétaire de 200 millions d’euros est également prévue dans le cadre du projet de loi de finances 2018. Pour l’agence de l’Eau Artois-Picardie, cette ponction représente environ 15 % du budget, illustre Claude Deflesselle, membre du conseil d’administration de l’agence et maire de la commune de Coisy, au nord d’Amiens (Somme). « Cette décision s’inscrit dans le prolongement de la baisse des dotations aux collectivités locales. Là, c’est la contribution des agences de l’eau au « redressement des finances publiques ». »

Des engagements gouvernementaux intenables

Ces coupes budgétaires se traduiront aussi par des suppressions de postes. Une réduction de 200 équivalents temps plein dans les six agences de l’eau est prévue pour les quatre années à venir, sur un effectif total de 1600 agents. « L’État nous impose de réduire le nombre de postes, on doit faire des économies. Les agences paient les employés et c’est l’État qui décide, nous avons peu de pouvoir », déplore Claude Deflesselle.

Les six agences de l’eau ont déjà perdu 13 % de leurs effectifs depuis 2011, et leurs missions ne cessent de s’élargir. L’État a ainsi décidé de leur transférer le financement de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, des Parcs nationaux et de l’Agence française de biodiversité. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a même évoqué la possibilité que les Agences de l’eau financent les aides au maintien de l’agriculture biologique dont l’État se désengage (notre article).

- Une pétition est en ligne demandant l’abandon des prélèvements sur les redevances des agences de l’eau, et la garantie de la pérennité de leurs moyens pour remplir leurs missions en faveur de la protection de l’eau et de la biodiversité.

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Publié par le 19 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Santé - nutrition

 

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