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Archives de Catégorie: Climat – Environnement

Scandale du Chlordécone aux Antilles : « cet empoisonnement a été décidé en connaissance de cause au plus haut niveau » !

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Retour sur ce scandale incroyable qui touche tous les antillais, un empoisonnement de masse « qui été décidé en connaissance de cause au plus haut niveau » selon ce papier du Monde ! Rien que ça !! Lisez, je n’ai même plus les mots, c’est absolument édifiant !! Z

Plus de 90 % des Antillais présentent des traces de ce perturbateur endocrinien. Cet empoisonnement, qui touche aussi les écosystèmes, a été décidé en connaissance de cause au plus haut niveau, souligne Stéphane Foucart dans sa chronique.

S’agit-il d’un scandale d’Etat ? Ces mots sont si galvaudés qu’il faudrait sans doute plutôt parler de crime, ou de honte d’Etat. L’affaire du chlordécone revient à intervalles réguliers dans l’actualité nationale, suscitant de brèves bouffées d’indignation, avant de retourner invariablement à l’oubli. Cette semaine, l’enquête publiée par Le Monde, sous la signature de notre collègue Faustine Vincent, a remis l’affaire en lumière, mais, dans quelques jours, le flot des événements l’ensevelira de nouveau.

Aux Antilles, au contraire, elle ne disparaît jamais des esprits. L’inquiétude et la colère sont là pour durer. A juste raison. Le chlordécone est ce pesticide très persistant, utilisé massivement dans les bananeraies ultramarines entre 1972 et 1993 – il était alors interdit à peu près partout ailleurs. Il imprègne aujourd’hui, sur de vastes territoires de Guadeloupe et de Martinique, les sols, les eaux de surface et souterraines, la faune domestique et sauvage, les écosystèmes marins côtiers.

Les Antilles contaminées pour quatre siècles

Les humains ne font pas exception. Plus de 90 % des Antillais présentent des traces de ce perturbateur endocrinien, parfois à des niveaux tels que des conséquences sanitaires graves sont une quasi-certitude. Des travaux suggèrent un doublement du risque de cancer de la prostate pour une grande part de la population masculine, un effet négatif sur la cognition et la motricité fine des enfants exposés in utero… L’essentiel du désastre n’est pas documenté ; une part immense de ses dégâts est – et demeurera – littéralement incalculable. Un chiffre donne en tout cas toute la mesure du problème : la contamination des Antilles durera quatre à sept siècles – le temps que la molécule se dégrade.

Saisir la situation dans toute son ampleur et son étrangeté produit un sentiment de sidération. Et ce d’autant plus que cet empoisonnement a été décidé en connaissance de cause. Dans une analyse des archives du ministère de l’agriculture publiée en 2009, Matthieu Fintz, alors sociologue à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a montré que, dès la fin des années 1960, la persistance des substances organochlorées dans l’environnement et la chaîne alimentaire était non seulement bien connue des experts de la défunte « commission des toxiques » (ou « ComTox »), mais qu’elle était aussi une source d’inquiétude.

 Autorisation rejetée en 1969

Le compte rendu de la réunion du 29 novembre 1969 de la ComTox est clair : « On pose ici le problème de l’introduction d’un nouveau composé organochloré toxique et persistant. Bien qu’il n’y ait pratiquement pas de résidus dans les bananes, il y a quand même les risques de contamination du milieu environnant. » La demande d’autorisation du chlordécone est alors rejetée.

En 1972, elle est cette fois accordée à titre provisoire, puis réitérée. Cinq ans plus tard, le même produit est interdit aux Etats-Unis, et tous les composés de la même famille – les fameux DDT et PCB, le lindane et les autres – sortent peu à peu du marché. Le chlordécone, lui, reste en usage aux Antilles. Et ce jusqu’en 1993.

Qui sont les experts et les représentants de l’industrie qui, Rue de Varenne, ont permis cette catastrophe ? On ne le saura sans doute jamais, car les procès-verbaux des réunions de la ComTox et des autres cénacles impliqués ont, paraît-il, été perdus. Nul ne sera jamais tenu pour responsable. Tout ce temps, on a feint d’agir en produisant des rapports. 1977 : rapport Snégaroff. 1979 : rapport Kermarrec. 1998 : rapport Balland-Mestres-Fago. 2001 : rapport Bonan-Prime. Etc.

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Etudes bloquées

Comment l’Etat gère-t-il, aujourd’hui, les conséquences de ses fautes inexcusables du passé ? Il barguigne sur le financement des études à conduire pour cerner, autant que possible, les effets sanitaires actuels et prévisibles de la catastrophe. En 2013, l’Institut national du cancer (INCa), alors dirigé par l’actuelle ministre de la santé, Agnès Buzyn, bloque une étude tout juste lancée pour étudier les liens entre cancer de la prostate et chlordécone.

Mme Buzyn assure que la raison de cette interruption était scientifique, mais les chercheurs entravés en sont, aujourd’hui encore, scandalisés. Rarement, en tout cas, l’acquisition de connaissances aura eu un impact potentiel aussi considérable. Car plus les populations seront informées de ce qui leur arrive, plus elles seront portées – à juste titre – à la revendication.

Plus de rivières propres

Ce n’est pas tout. Ces derniers mois, les limites légales de chlordécone dans la viande ont été subrepticement relevées d’un facteur 5 à un facteur 10 par le ministère de l’agriculture, permettant mécaniquement, et de manière légale, d’introduire plus de chlordécone dans la chaîne alimentaire. Et d’exposer potentiellement plus encore la population. Indignation aux Antilles. Courriers et contre-courriers entre administrations. Protestations d’élus.

Dans un avis du 31 mai, l’Anses assure pourtant que rien n’a en réalité changé et que les seuils n’ont pas été relevés. Le fin mot de cette histoire n’est toujours pas connu et la plus grande confusion règne sur son issue… Pour parfaire ce tableau, l’Etat ostracise ses agents qui, sur place, font passer la santé des populations avant les autres considérations.

En définitive, et quoi qu’il arrive, environ 800 000 personnes vivent désormais dans un monde dystopique, où chaque tranche de gigot, chaque poisson, chaque œuf, chaque crustacé devient suspect, où il ne reste parfois plus aucune rivière propre – c’est le cas en Martinique et à Basse-Terre, où la pêche est interdite dans presque tous les cours d’eau. Le plus surprenant est peut-être que, pour ces torts irréparables, nul n’ait jusqu’à présent eu l’idée de présenter aux Antillais des excuses au nom de l’Etat français.
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Publié par le 20 juillet 2018 dans Climat - Environnement, général, Politique

 

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Décret Présidentiel scélérat : des déchets radioactifs de plutonium et d’uranium d’Australie vont venir et être stockés sur le sol français pour plus de 20 ans…

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Pendant ce temps, les choses sérieuses passent sous le tapis … 

Un décret signé le 6 juillet, en catimini, par Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Jean-Yves Le Drian et l’ambassadeur de France en Australie vient d’autoriser l’importation en France de près de 4 tonnes de déchets radioactifs de plutonium et d’uranium australiens. Areva en fera du business en accointance avec la Australian Nuclear Science and Technology Organisation qui exploite à Lucas Heights un réacteur de recherche répondant au doux nom d’ « Opal ». En devenant propriétaire en titre de cette merde, Areva devenu Orano pour masquer sa faillite financière, impose au globe et aux français une nouvelle menace de transports mortels maritimes et terrestres, et quelques autres saloperies.

__La Coupe du monde de football bat son plein. Il faut bien donner aux petits peuples leurs jeux du cirque pour pouvoir continuer à dominer la planète. Le monarque français fera ses risettes devant les télés et autres médias avides de glorifier son mentor. Les industriels de la mort nucléaire – les véritables patrons de la politique énergétique du pays – pourront ainsi à loisirs et en toute tranquillité poursuivre leur sale business. Grandeur et décadence…

C’est par un discret décret n° 2018-586 (1) signé le 6 juillet 2018 par les plus hautes autorités de la « République française » que la France légalise un sombre accord de trafic de déchets nucléaires de l’Australie vers la France. Au bas du document qui entérine le business entre Areva (devenu Orano depuis sa « faillite » et son renflouement de 9 milliards d’euros sur le dos des contribuables) figure les signatures du Président de la République – le banquier énarque Emmanuel Macron -, du 1er Ministre et ancien directeur chez Areva Edouard Philippe, du ministre des affaires étrangères – et ancien ministre des armées du précédent Président Hollande- Jean-Yves LeDrian.

L’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l’Australie autorise ce qui est interdit par les accords internationaux en masquant le trafic sous le couvert de « retraitement (en France) de combustibles irradiés (étrangers) ». Ainsi « AREVA NC » achète officiellement à « Ansto » (Australian Nuclear Science and Technology Organisation) ses déchets rebaptisés « combustible nucléaire usé » issu de l’exploitation du réacteur atomique australien de recherche « Opal » implanté à 30km de Sydney.

Le contrat a été signé voici deux ans le 7 juillet 2016, lorsque F.Hollande présidait aux destinées du pays et que le jeune Macron était  son ministre de l’économie dans le gouvernement Valls après avoir laissé ses fonctions de Secrétaire général adjoint du cabinet du président de la République française. Modifiée par un avenant du 10 octobre 2016, cette opération porte sur 3,6 tonnes de déchets radioactifs. Quantité éventuellement modifiable en fonction des besoins et intérêts des parties. Attention : ne pas considérer les populations et la planète comme faisant parti des parties.

« Euratom » , l’Agence européenne de promotion du nucléaire, a béni avec émotion et la larme à l’oeil le 17 novembre 2016 cet accord de transfert de propriété de plutonium et d’uranium entre les nucléocrates australiens et français. La prolifération nucléaire serait-elle possible finalement mais uniquement pour un des rares pays qui possèdent la bombe atomique et en menacent la planète ?

Pour plus de 22 ans et peut-être même plus…

Avec l’imprimatur du pouvoir politique, l’introduction en France des déchets nucléaires australiens peu commencer dès à présent et s’étaler jusqu’au 31 décembre 2030. Il faut que toutes les générations, des grands-parents aux petits-enfants, gouttent au risque, non? D’autant que le retraitement par Areva/Orano de ces déchets atomiques est prévu entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2034. Seize années, une paille !

Mais le lobby nucléaire est grand seigneur, grand saigneur, car « les Parties feront tous leurs efforts pour minimiser le nombre de transports nécessaires au retour des déchets radioactifs » vers le pays vendeur de l’hémisphère sud en Océanie. L’émeu, oiseau national de l’Australie, en est tout ému et le kangourou, l’animal national, en saute de joie. Les français, drogués au nucléaire, restent muets et soumis.

D’autant qu’ils ignorent tout et que si les accords fixent la date limite du 31 décembre 2034, ils prévoient dès à présent dans son article 3,  signé des trois autorités qui ont fait acte d’allégeance, que la date ultime de retour en Australie des déchets radioactifs issus du retraitement pourrait courir jusqu’au 31 décembre 2035. Pas fous les nucléocrates et les politiciens.

Bon, évidemment, ça c’est pour le saucissonnage de cette opération glauque car… « compte tenu du faible volume de déchets générés par le retraitement (bah voyons) il se pourrait que  » la prorogation du contrat n’ait été signée avant le 31 décembre 2028 pour la livraison de quantités supplémentaires de combustibles nucléaires usés provenant du réacteur OPAL au-delà du 31 décembre 2030. Si une prorogation est signée, la date ultime de retour est fixée au plus tard au 31 décembre 2040. » Donc 22 ans depuis 2018 ! Ils voient loin, très loin tandis que Mr Hulot n’en fini pas de valider ces coups de tordus.

Soyez raisonnables

Pensant se prémunir de tout risque de poursuite pénale, E.Macron et sa cour, valident un Article 7 aussi vague et irrationnel que l’énarchie est capable d’en produire :  » La France adopte les mesures raisonnablement nécessaires et relevant de sa compétence pour permettre l’exécution des dispositions du présent accord. L’Australie adopte les mesures raisonnablement nécessaires et relevant de sa compétence pour permettre l’exécution des dispositions du présent accord. » Raisonnablement nécessaires : ça c’est de la précision. Imaginer que cette phrase figure dans votre contrat de couverture d’assurance pour vos biens et votre personne, voir même sur les boites de denrées alimentaires… Les nucléocrates s’autorisent tout, s’affranchissent de tout.

Qui refait du business avec les déchets de plutonium et d’uranium ? : c’est Areva-Orano

Le nucléaire ça rapporte, aux nucléocrates et actionnaires. Mais ça coûte « un pognon dingue » aux contribuables et des atteintes sanitaires et environnementales odieuses à la population et à la planète. Dans cette opération (comme le stipule l’article 9 du contrat) Areva-Orano va aussi récupérer au passage quelques miettes des dangereuses matières radioactives (1% environ), la plus dangereuse étant le plutonium. Histoire d’en faire une matière fissile encore plus dangereuse que les produits de fission « ordinaires » destinés aux réacteurs des centrales atomiques : le Mox (mélange d’oxydes de plutonium et d’oxydes d’uranium). Ca se fera sur le site de Marcoule dans le Gard, là où les deux premiers réacteurs nucléaires français conduisirent à produire la bombe atomique dans les années 50. Tout un symbole. Et pas que du symbole puisque c’est ce Mox qu’Areva avait fournit à Tepco au Japon et qui gorgeait le réacteur n°3 de la centrale de Fukushima-Daïchi dont les réacteurs ont explosé le 11 mars 2011.

Mais pour les entreprises du business de la mort nucléaire il n’y a pas de limite. C’est un peu comme au manettes du pouvoir politique : les hommes passent les mêmes agissements et politiques se perpétuent. L’article 11$3 du document officiel d’Etat donne ainsi carte blanche et mains-libres aux atomistes : « Les dispositions du présent accord peuvent être modifiées à tout moment par accord écrit entre les Parties. Ces modifications prennent effet conformément au paragraphe 1 du présent article, sauf accord contraire des Parties. » La rhétorique énarchique fourbit sa légitimité à la dictature, à l’irresponsabilité, à la dictature.
Jean Revest
__

(1) Fait le 6 juillet 2018, Pour le Gouvernement de la République française : Christophe Penot, Ambassadeur de France en Australie, Pour le Gouvernement de l’Australie : Julie Bishop,  Ministre des Affaires étrangères. Emmanuel Macron, le Président de la République, Le Premier ministre Edouard Philippe, Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037161737&dateTexte=&categorieLien=id . Télécharger le décret d’Etat ici :

http://www.coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/public/pdf/2018-07-08_decret_importation_dechet-nucleaire_Australie_joe_20180708_0156_0010.pdf

Source Coordination Antinucléaire du Sud-Est

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Publié par le 16 juillet 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Chemtrails : Que vaporisent-ils dans nos cieux ?

L’affaire des épandages aériens de haute altitude

Source et traduction partielle: https://www.veteranstoday.com/2018/07/11/stratospheric-aerosol-geoengineering-how-can-anything-so-obvious-be-denied-by-so-many/

Connu aussi sous le nom de Stratospheric Aerosol Geoengineering (SAG) ou Géo-ingénierie Aérosol Startosphérique (GAS) que le public connaît et physiquement constate sous la forme des désormais célèbres “chemtrails” persistantes qui cadrillent les cieux des pays technologiquement développés.

Ces épandages de haute altitude ne sont pas à confondre avec le phénomène naturel de traînée de condensation qui se produit dans le sillage des avions commerciaux. Une traînée de condensation est le résultat naturel du déplacement de l’appareil dans l’air et de la friction sur ses ailes et fuselage, la traiinée de condensation est essentiellement constituée de vapeur d’eau et se dissipe très rapidement dans le sillage de l’avion en vol.

La “chemtrail” ou traînée chimique, quant à elle, constitue un sillage durable qui finit par s’étaler dans le ciel au gré des vents d’altitude et persiste des heures après le passage du ou des avions. Dans certains endroits, le ciel est littéralement quadrillé de ces chemtrails.

Les épandages de haute altitude sont un fait le plus souvent nié par les compagnies aériennes et les autorités et pourtant elles sont une réalité quotidienne pour le public à qui il suffit le plus souvent de juste lever les yeux pour en prendre connaissance.

Ci-dessous nous publions la constitution chimique et organique de la plupart de ces chemtrails, résultant de recherches et d’analyses de terrain.

Ceci amène immanquablement à poser la question à 100 balles: Avec quoi nous vaporisent-ils et est-ce bien utile et surtout raisonnable pour la santé publique ?

Bien entendu l’Amérique du nord est le laboratoire géant de cette ignominie eugéniste prenant des proportions planétaires.

Nous encourageons tous nos lecteurs à en savoir plus parce que les chemtrails ou traînées chimiques que laissent les avions dans leurs sillages font désormais partie de la réalité quotidienne du quidam de base…

[Ci-dessous: une traînée de condensation, elle disparaît au fur et à mesure de la progression de l’avion, c’est un phénomène naturel.]

 

 

 

 

 

Composition “classique” des chemtrails / traînées chimiques
par ordre d’importance de concentration:

Nano particules d’oxyde d’aluminium, sels de barium, titinates de barium, dibromide d’éthylène, cadmium, méthyl d’aluminium, globules rouges humains desséchés, fibre de verre gainée de nano-aluminium, particules de l’ordre du sous-micron (contenant de la matière biologique vivante), fibres de polymère, bactérie non identifiée, entero-bactérie fécale, mycoplasme, globule blanc-A humain (enzyme restrictif utilisé en recherche de laboratoire pour couper et combiner l’ADN), spores de moisissure, bacilles divers et moisissures, mycotoxine jaune, plomb, mercure, zinc, trifluoride d’azote, nickel, lithium, calcium, chromium, cesium radioactif, thorium radioactif, selenium, arsenic, éclats de titanium, argent, streptomyces, strontium, uranium

[Ci-dessous: épandage multiple et simultané en altitude, il ne s’agit pas ici de traînée de condensation mais de traînée résultant d’épandages chimiques persistantes dans le ciel]

 

 

 

 

 

 

L’aluminium est associé avec la maladie d’Alzheimer (vaccins ?…) de plus:

Les métaux lourds sont des poisons qui causent de la fatigue chronique, de fortes migraines, des troubles gastriques. Le système nerveux central est affecté causant une vague de vertiges, des insomnies, une décroissance de la capacité à la concentration, un manque accru de coordination musculaire et de la fatigue.

Le barium cause des angoisses, des arythmies cardiaques, le souffle court et une faiblesse musculaire générale. Il provoque aussi une gorge sèche, une fatigue chronique et des yeux larmoyants. Une exposition prolongée au barium peut provoquer la paralysie puis la mort.

Le zinc quant à lui est nécessaire à la vie, mais trop de zinc dans le système commence à le faire agir comme un poison (comme il est reconnu: tout est poison, ce n’est qu’une question de dosage…), surtout au niveau du foie, des reins et du pancréas. Un excès de zinc cause des troubles neurologiques variés.

La quantité d’arsenic dans les chemtrails est prouvée être au delà des limites de sécurité. On ne devrait pas trouver d’arsenic dans l’eau de pluie !… L’arsenic est un composant naturel de la terre à petite dose. Une fois dépassé la dose maximale possible, l’arsenic provoque de violents maux de tête, de la confusion mentale, des torpeurs et des convulsions, au stade de l’empoisonnement à l’arsenic, les signes et symptômes sont: vomissements, diarrhée, cancers variés dont foie et système endocriniens, sang dans les urines, sévères crampes musculaires, perte de cheveux, douleurs abdominales croissantes menant au coma et à la mort.

Il est plus que grand temps pour les peuples de reprendre la barre du bateau ivre et le contrôle par la même occasion de la science et des scientifiques qui ont été détournés à des fins glauques et morbides depuis des décennies.

Mais que diable déversent-il sur les populations et dans quel but ?

 

 

 

 

 

 

[Ce ciel vous est-il familier ?]

source

 

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BASF, le géant de la chimie mondiale s’approprie la biodiversité des océans

Ce que est ici expliqué, c’est que BASF est en train de s’approprier le vivant lui même,  en ayant breveté prés de la moitié des séquences génétiques de ce qui vit dans l’océan !! C’est énorme pour une seule entreprise ! C’est un peu le même principe que s’approprier les semences comme expliqué ici, ça créé un monopole d’une part, et d’autre part on voit bien que la diversité des semences ainsi que leur qualité a drastiquement chuté avec la disparition des semences paysannes (et d’une immense variété de fruits et légumes) et la mainmise de l’industrie dans ce secteur. Tout ce que nous offre la nature est en train d’être monopolisé par des multinationales comme BASF, et nul ne sait jusqu’où ça peut nous mener … Z 

La biodiversité marine fait l’objet d’un nombre croissant de dépôts de brevets. Une équipe de chercheurs s’est penchée sur ce phénomène, et a constaté que la moitié des séquences génétiques brevetées l’était par le géant allemand de la chimie BASF. Ils suggèrent des pistes de régulation pour améliorer le partage des richesses océaniques.

Le plus grand groupe de chimie au monde détient près de la moitié des brevets concernant des espèces marines. Autrement dit, BASF a déposé 47 % des brevets concernant des séquences génétiques de microorganismes, algues ou animaux marins. Un résultat qui a même surpris l’équipe de recherche qui l’a obtenu. Composée de chercheurs de l’université de Stockholm principalement, mais aussi de l’université de Tokyo et de Colombie-Britannique (Canada), elle a publié en juin une étude dans la revue Science Advances, intitulé Contrôle des entreprises et gouvernance internationale des ressources génétiques marines [1].

« Qui possède la biodiversité océanique ? » se demandent-ils. Une question qui intervient alors qu’une ruée vers l’or bleu est en cours : « Le marché mondial de la biotechnologie marine devrait atteindre 6,4 milliards de dollars d’ici 2025, et couvre un large champ d’applications commerciales pour les industries pharmaceutique, chimique et des biocarburants », contextualisent-ils.

L’équipe de chercheurs a identifié, parmi les millions de séquences génétiques brevetées, celles qui correspondaient aux organismes marins. Ils ont ainsi extrait près de 13.000 séquences d’ADNcorrespondant à 862 espèces. Puis, ils se sont demandés qui avait déposé ces brevets, quand, et sur quel type d’espèces.

Une explosion des dépôts de brevets sur les ressources génétiques marines

Les résultats montrent que si le premier brevet sur une « ressource génétique marine » a été déposé en 1988, les enregistrements ont connu une explosion depuis 15 ans. Autant le grand cachalot que la raie manta ou des planctons ont vu des séquences de leur ADN breveté. Les microorganismes dominent, représentant 73 % des séquences de la base de données des chercheurs. Ils notent également un intérêt particulier pour les espèces des abysses, qui représentent 11 % des séquences analysées. « Les espèces des grands fonds marins sont dites“extrêmophiles”, explique à Reporterre Jean-Baptiste Jouffray, doctorant à l’université de Stockholm et co-auteur de l’article. Elles se sont adaptées à la pression, l’absence de lumière, l’acidité, la chaleur, etc. Tout cela représente des applications commerciales inconnues mais probablement très vastes. »

Les résultats deviennent encore plus intéressants si l’on regarde qui dépose ces brevets : ce sont pour 84 % des entreprises (221 en tout), 12 % des universités publiques et privées, les 4 % restant étant dévolus aux individuels, organismes gouvernementaux, centres de recherche à but non lucratif. Et donc, parmi les entreprises, une domine largement. BASF a enregistré 47 % de la totalité des brevets passés en revue par les scientifiques, les 220 autres entreprises s’en partageant 37 %.

Répartition de la propriété des brevets de « ressources génétiques marines » protégés internationalement enregistré entre 1988 et 2017.

L’équipe de chercheurs a d’ailleurs discuté avec des salariés de la multinationale BASF. Cela permet à notre interlocuteur de nous citer deux exemples d’applications de ces brevets déposés sur des espèces marines : « Après des années de recherches, les gènes associés à la production d’oméga-3 en provenance de microorganismes marins ont été introduits dans du colza. D’après eux, une huile de colza enrichie en oméga-3 pourrait être sur le marché d’ici 2020. Par ailleurs, une enzyme extraite d’un microorganisme des abysses est utilisée pour réguler la viscosité des biocarburants. »

« Bathocyroe fosteri » est une espèce de cténophore.

Autre concentration, celle des pays dans lesquels sont déposés ces brevets : en toute logique, l’Allemagne, où se trouve le siège de BASF, domine à 49 %, suivie des États-Unis (13 %), et du Japon (12 %). Ainsi, trois pays sont à l’origine de 74 % des brevets, et on atteint 98 % en additionnant les 10 premiers pays. En tout, sont représentés « 30 pays et l’Union européenne, alors que 165 pays restent non représentés », indiquent les auteurs. La concentration s’est d’ailleurs accentuée. « Une précédente étude de 2010 avait trouvé que dix pays représentaient alors 80 % des brevets », compare Jean-Baptiste Jouffray.

Un phénomène qu’il explique notamment par le facteur coût : « Une semaine de bateau de recherche pour prélever des échantillons coûte près de 500.000 euros », dit le doctorant.

Une concentration plus forte que dans l’industrie des semences

« On ne s’attendait pas à une concentration aussi extrême », témoigne-t-il. « Nos résultats montrent que le paysage entrepreneurial […] est bien plus consolidé que celui de l’industrie des semences, alors que ce développement n’a pas attiré l’attention du public ni provoqué d’examen approfondi », constatent les auteurs. L’article pointe plusieurs risques liés à une concentration des acteurs au sein d’un secteur. Celle dans la filière semences fait craindre une « compétition réduite, des formes de collusion, et une inflation des prix pour les consommateurs ». Il pourrait en être de même pour les ressources génétiques marines. Par ailleurs, « les grands groupes sont connus pour acquérir de plus petites entreprises uniquement dans le but de récupérer leur portefeuille de brevets tout en profitant des branches situées dans des pays aux institutions plus faibles et aux capacités de contrôle limité », souligne encore le papier.

« Il faut aussi reconnaître les points positifs, tempère Jean-Baptiste Jouffray. Il y a des applications de ces brevets qui bénéficieront à la société. Ils n’ont par ailleurs qu’une durée de vie de 20 ans. Et puis, maintenant que l’on a identifié l’interlocuteur principal, BASF, cela nous donne la possibilité de l’interpeller, le responsabiliser, l’amener à la table des négociations. Mais il est vrai qu’une telle concentration pose des questions de redistribution des bénéfices, d’équité. »

Une actinie photographiée à 1.874 mètres de profondeur (mont sous-marin de Davidson).

La problématique est d’autant plus saillante que la biodiversité océanique est mal protégée juridiquement. C’est le point auquel les chercheurs veulent venir. Depuis 2014, le protocole de Nagoya vise à garantir à l’ensemble de la communauté internationale « l’accès et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques ». Mais il ne couvre que les espèces terrestres et, pour l’océan, celles des eaux côtières. « La haute mer [les eaux internationales ne tombant pas sous la juridiction d’un État] n’a pas de système en place pour réguler la recherche sur les ressources génétiques marines. Or, c’est la moitié des surfaces de la planète et presque deux tiers des océans », note Jean-Baptiste Jouffray.

Révéler l’origine géographique des brevets

À cela s’ajoute un autre manque : il n’est actuellement pas obligatoire de dévoiler l’origine géographique des échantillons ayant permis le dépôt de brevet. Il n’est donc pas facile de savoir si celui-ci a été prélevé dans des eaux côtières ou internationales. « Cela rend le protocole de Nagoya faillible concernant les espèces marines », conclut le chercheur.

Mais une occasion de corriger cela se présente bientôt. Si cet article scientifique est paru en juin, ce n’est pas par hasard : des négociations pour l’élaboration d’un traité sur la haute mer devraient commencer d’ici à septembre sous l’égide de l’ONU« Il y a une prise de conscience que la moitié de la planète ne bénéficie pas de protection juridique, se félicite-t-il. La pêche, l’extraction minière, les brevets sont concernés. Il va être très difficile de trouver un consensus. Certains pays sont pour la règle du “premier arrivé, premier servi”, d’autres défendent l’océan comme bien commun. »

Un « Grimpoteuthis », un genre d’octopode.

Prudents, les chercheurs s’en tiennent à quelques recommandations précises : ils suggèrent que l’origine géographique des brevets soit indiquée, ainsi que les transferts de brevet d’une entreprise à l’autre.

S’inquiétant de la réussite des négociations, ils encouragent les États à améliorer leur expertise concernant les ressources génétiques marines. Afin d’assurer plus de transparence, ils proposent également que les plus gros acteurs identifiés grâce à leur base de données (BASF principalement mais aussi quelques autres entreprises) soient en toute transparence associés aux négociations, plutôt que via un lobbying et des discussions « opaques » avec les délégations nationales ou la Chambre de commerce internationale.

Ils en appellent enfin à la société civile : « Il faut que l’opinion publique s’empare du sujet. Avant on ignorait que BASF a déposé la moitié des brevets. Maintenant que l’on sait, on peut agir », incite Jean-Baptiste Jouffray.*

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Publié par le 9 juillet 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Climat : Trois quarts de l’humanité menacés de mort ?

 
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Publié par le 1 juillet 2018 dans Climat - Environnement, général, Vidéos (Toutes)

 

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Areva contamine l’eau « sur des dizaines de kilomètres » avec des matières radioactives

Les eaux radioactives du site AREVA s'écoulent directement dans la rivière

Des situations comme celle ci sont inacceptables ! Aréva se permet même d’attaquer un arrêté de mise en demeure en contentieux émit par la préfecture : ça en dit long …. Que fait l’état ? Z 

Des résidus radioactifs non confinés

ORANO (ex COGEMA-AREVA) est responsable de la gestion de l’ancien site minier uranifère des Bois Noirs (Loire).

A la fermeture du site en 1980, 1,3 million de tonnes de résidus radioactifs issus de l’extraction de l’uranium ont été laissés en place dans un lac artificiel (Grand bassin)retenu par une digue de 42 mètres de haut et 500 mètres de long qui barre la vallée de la Besbre. Les résidus étant en contact direct avec l’eau, celle-ci se charge en éléments radioactifs : l’uranium, le radium 226, le radon 222, etc…. Les propres mesures d’AREVA montrent que la contamination des eaux par le radium 226 est 5 fois supérieure aux normes de rejets édictées dans l’arrêté préfectoral qui régit le site.

Des eaux contaminées qui s’écoulent directement dans la rivière

Les documents présentés par AREVA ces dernières années lors des réunions de la Commission de Suivi de Site laissaient penser qu’en cas de risque de débordement du grand bassin, les eaux étaient pompées vers la station de traitement afin de retenir une partie des éléments radioactifs avant rejet dans la rivière. Ceci était probablement exact dans le passé : un salarié de COGEMA-AREVA mettait alors en place une pompe qui permettait ce transfert. Ce n’est manifestement plus le cas actuellement.

Les images recueillies par la CRIIRAD et le Collectif des Bois Noirs au moyen d’un drone le 19 mars 2018 montrent que les eaux contaminées s’écoulent directement dans la rivière sans traitement. En effet, lorsque le niveau des eaux du grand bassin monte, elles s’écoulent vers un bassin annexe relié directement au dispositif évacuateur de crues vers la Besbre.

Une contamination sur plusieurs dizaines de kilomètres

Les études réalisées par le laboratoire de la CRIIRAD en 2014 ont montré que dans la rivière, la contamination des mousses aquatiques par le radium 226 est 200 fois supérieure à la normale en aval de la digue, 800 fois à 100 mètres en aval des rejets après traitement, 500 fois à 1,5 km du site et 12 fois à plus de 30 kilomètres en aval du site. Cette situation est inacceptable. La préfecture a mis en demeure AREVA de remédier à cette situation, sans effet concret pour l’instant. Au contraire l’industriel a attaqué l’arrêté de mise en demeure en contentieux.

 
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Publié par le 24 juin 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Le nombre d’insectes diminue de manière spectaculaire et cela devrait vous inquiéter

Le nombre d'insectes diminue de manière spectaculaire et cela devrait vous inquiéter

C’est un phénomène mondial très inquiétant, et à force, le déclin de la biodiversité pourrait bien annihiler l’humanité …  Z 

Depuis la fin des années 80, la quantité d’insectes diminue fortement, indique une étude de scientifiques de Radboud University aux Pays-Bas, sur base de l’analyse d’insectes volants collectés au sein de plus de 60 réserves naturelles en Allemagne.

Avec cette étude, les entomologistes souhaitent faire comprendre que les insectes sont nécessaires à la survie de l’humanité. « Il s’agit de la chaîne alimentaire classique de troisième catégorie », a déclaré Richard Redak, entomologiste à l’Université de Californie, Riverside, et co-auteur du livre « Bugs Rule! »

« Si vous perdez des insectes, vous avez un problème « 

Une étude antérieure s’était concentrée principalement sur l’influence du changement climatique sur des espèces prises individuellement. Ces expériences avaient suivi des insectes particuliers tels que des papillons, des abeilles ou encore des mites.

Cependant, l’étude des chercheurs des Pays-Bas, de l’Allemagne et du Royaume-Uni a fait quelque chose de totalement différent. Plutôt que de se concentrer sur une seule espèce d’insecte ou de cataloguer différentes variétés de punaises, les scientifiques ont collecté tous les insectes volants de 63 réserves naturelles allemandes de 1989 à 2016.

Les chercheurs de la Radboud University ont fait usage de pièges grâce auxquels toutes sortes d’insectes volants  pouvaient être rassemblés. Les données de cette étude publiées dans la revue PLOS One, ont montré une baisse de 76% de la biomasse des insectes de mars à octobre et un déclin de 82% en plein été, alors que les insectes sont généralement durant cette saison à leur apogée.

Chaîne alimentaire

« L’étude démontre que toutes les espèces d’insectes volants, pas seulement les plus vulnérables, ont rapidement diminué en quelques décennies » explique le responsable de l’étude, Caspr Hallmann, biologiste auprès de la Radboud University. « Des pièges à d’autres endroits ont même été retrouvés presque vides. »

L’analyse a indirectement permis d’avoir une idée de la quantité d’insectes disponibles pour jouer un rôle d’herbivores, de pollinisateurs et de nourriture pour d’autres animaux. « Vous pouvez être sûr que si vous perdez les trois quarts de la biomasse des insectes, une partie importante des animaux qui se trouvent plus haut dans la chaîne alimentaire – les oiseaux, les chauves-souris et les amphibiens – seront affectés », a déclaré M. Hallmann. « Il y aura forcément des conséquences. »

« En fait, l’étude a été inspirée par le déclin de la quantité d’oiseaux aux Pays-Bas, ce qui a mené à étudier les sources de nourriture des animaux » explique Hallmann. « L’hypothèse est que la perte des insectes rend la capture de proies plus difficile pour les oiseaux. »

Pas d’extrapolation

L’étude n’avance pas de cause à ce phénomène, mais des causes traditionnelles, comme le changement  climatique, ne semblent pas avoir joué un rôle. Ces 30 dernières années, l’Allemagne a en effet connu une légère augmentation des températures, ce qui aurait mener à une hausse de la quantité des insectes. Le changement dans la diversité des plantes et dans le paysage naturel ne semble pas non plus avoir eu un impact.

Au lieu de cela, les chercheurs pensent que les insectes des réserves naturelles ont pu être affectés par les terres avoisinantes. Pour Eric Porter, un biologiste du Service américain de la faune et de la pêche ayant eu accès à l’étude, les changements dans les pratiques agricoles peuvent expliquer une grande partie de la perte de biomasse des insectes.

Selon M. Hallmann, cela pourrait inclure des engrais et des pesticides qui s’infiltrent dans les réserves, ou le fait que les insectes quittent les réserves pour des environs proches mais inhospitaliers. L’étude ne spécifie pas si ces résultats concernant la perte de biomasse peuvent être généralisés à d’autres parties du monde.

Les réserves naturelles allemandes sont caractéristiques du nord-ouest de l’Europe, mais ces zones ne ressemblent pas à des parcs naturels plus vastes dans des régions telles que les États-Unis, le Canada ou le Brésil. Cela ne veut pas dire que d’autres régions ne connaissent pas les mêmes baisses, mais cette étude n’a pas réalisé de telles comparaisons.  « Nous ne pouvons pas extrapoler », a déclaré M. Hallmann, « mais la preuve que nous avons est que tous les points vont dans la même direction, et c’est dans le sens du déclin. »

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Publié par le 17 juin 2018 dans Climat - Environnement, général, société

 

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