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Archives de Catégorie: Climat – Environnement

Deux scientifiques russes veulent reconstruire la tour de Tesla pour fournir de l’énergie à la planète entière

Imaginez, de l’énergie propre sans fil, disponible pour n’importe qui dans le monde, que l’on peut connecter sur des voitures ou des avions à zéro émission, de l’électronique qui se rechargerait toute seule, des appareils sans fil exploitant tous de l’énergie par l’intermédiaire d’une antenne radio. Cela peut ressembler à de la science-fiction, mais cela est basé en fait sur des découvertes vieilles d’un siècle de Nikola Tesla.

C’était son plan pour la tour Wardenclyffe jusqu’à ce qu’elle ait été réduite à néant par des industriels, parce qu’ils ne pouvaient pas la contrôler et la doser. La tour était un amplificateur et un émetteur d’ondes radio traversant l’atmosphère et à laquelle les appareils électroniques pouvaient librement s’alimenter. Tandis que beaucoup de micro-utilisations de ce type d’énergie commencent à apparaître, une application à large échelle est encore absente.

Deux scientifiques russes espèrent changer cela en construisant la tour « émettrice d’énergie sans fil » de Tesla.

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« High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility » (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.

Leonid Plekhanov et Sergey Plekhanov, tous les deux diplômés de l’institut de la physique et de la technologie de Moscou, croient qu’en combinant les plans de Tesla avec les matériaux modernes et d’autres découvertes récentes, ils réussiront à donner de l’énergie propre à la planète entière.

« Les matériaux et le matériel modernes nous fournissent une incroyable occasion de réimplémenter l’invention de Tesla, et d’établir une solution aux problèmes de transmission d’énergie d’aujourd’hui ! Nous avons recréé une version de la tour Wardenclyffe de Tesla fondée sur ses principes, mais à l’aide des matériaux et composants électroniques avancés modernes et nous sommes prêts à la construire », écrivent-ils sur leur page de crowdfunding.

Les tours fonctionnent fondamentalement pour magnifier l’énergie électrique et pour la transmettre par l’intermédiaire d’ondes radio à travers le globe en utilisant le « guide d’ondes entre la Terre et la ionosphère comme une sorte de simple fil. »

« Nikola Tesla a imaginé que cette technologie propre alimenterait des maisons et des véhicules électriques, y compris des avions. Mais aujourd’hui les utilisations semblent sans fin. Michael Jaeger a astucieusement expliqué le potentiel de l’énergie sans fil dans un article daté de 2012 :

Les émetteurs de puissance approvisionnés par des installations de production pourraient envoyer des mégawatts de puissance avec des millions de volts à des fréquences gigahertz dans l’atmosphère en tant qu’ondes radio, et les appareils mobiles comme les téléphones portables pourraient la saisir à travers l’air, plus aucun besoin de batteries. Tous les véhicules pourraient être électriques avec des émissions zéro, et selon le nombre d’émetteurs et la puissance de sortie de ces émetteurs, on pourrait théoriquement conduire à travers tout le pays sans que cela exige de grandes batteries. Les maisons auraient des antennes pour les brancher à la grille d’alimentation plutôt que des fils. Les pertes de puissance seraient minimales, pas comme aujourd’hui. Nos grilles d’alimentation voient par habitude des pertes de puissance de 8 pour cent. Il n’y aurait aucun encombrement de ligne d’alimentation, ce qui produit de grandes pointes dans l’évaluation localisée du prix dans le marché de gros de l’électricité en raison de la limitation de transmission par ligne. On éliminerait des coûts d’infrastructure pour transmettre sans risque l’énergie.

Cela raisonne, comme un futur assez étonnant.

Supportez ce projet chez IndieGoGo.

** Cet article a été initialement décrit sur Activist post.**, via NTT

 

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Un enfant sur quatre pourrait manquer d’eau en 2040

Accroissement de la population, demande en eau plus importante, aléas climatiques (sécheresse – pour le moment) , eau insalubre et manque d’assainissement,  conflits … (Alors qu’il existe une quantité énorme d’eau sous terre, y compris dans les nappes phréatiques

Près de 600 millions d’enfants pourraient vivre dans des zones avec des ressources en eau potable très limitées, alerte l’Unicef à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.

 

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Des tigres de Sibérie abattent un drone

Siberian tigers team up for devastating drone take-down (VIDEO)

La nature finit toujours par triompher – Vous êtes-vous déjà demandé ce que la nature pense des étranges créations de l’Homme ?

A mesure que les technologies deviennent de plus en plus indépendantes, la vie animale doit trouver un moyen de s’adapter.

Ces tigres de Sibérie, en captivité dans un zoo chinois, se sont trouvés ennuyés par un drone de surveillance, qui a capturé ces images incroyables alors qu’ils préparaient une embuscade.  

Après avoir pris en chasse l’engin volant, l’un des chefs de meute l’a fait tomber au sol avant de s’acharner dessus, au point d’en faire s’échapper de la fumée.

via RT :

Des images incroyables ont été capturées par un drone dans l’enclos de tigres de Sibérie d’un zoo de la province chinoise du Heilongjiang juste avant que l’appareil soit abattu et détruit par le groupe de chats sauvages.

L’engin volant, appartenant à des journalistes de China Central Television (CCTV), est devenu la victime des animaux alors qu’il filmait les tigres en train de jouer dans la neige.

Les tigres curieux se sont ensuite rassemblés autour du drone pour l’inspecter. Ils en ont mordu la carcasse et, ennuyés peut-être par le fait que l’objet n’était pas comestible, ont rogné son moteur jusqu’à ce que s’en échappent des panaches de fumée. Les animaux amusés se sont ensuite reculés, leur travail de destruction effectué.

Etrange et fascinant. Il s’agit là d’images sans précédent. De nouveaux conflits naissent de par le monde.

Mieux vaut ne pas leur chercher de noises

Un aigle a lui-aussi été récemment filmé en train d’abattre un drone d’un coup de serre, comme il se serait emparé de n’importe quel autre oiseau de proie.

L’aigle aussi était en captivité, entraîné par une unité de police hollandaise pour chasser et abattre des drones – dans le cadre du développement par les autorités de méthodes atypiques pour combattre l’usage de ces appareils populaires.

Comme SHTF l’a déjà expliqué, les Hommes aussi ont une manière bien à eux de faire face à l’invasion de drones :

L’humanité pense pouvoir remplacer la nature et l’améliorer, mais sur le long terme, la nature demeurera un formidable ennemi, comme le savent les survivalistes et les réalistes.

Source

 
 

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Monsanto était informé de la toxicité du Roundup dès 1999 !

Le glyphosphate a été classé comme « cancérogène probable pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en mars 2015.
Le glyphosphate a été classé comme « cancérogène probable pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en 2015 – Le Roundup est la pierre angulaire du modèle économique de Monsanto. Photo d’illustration R.L./Julio Pelae

Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi 16 mars, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Dès 1999, la firme, dans des correspondances internes, s’inquiétait du potentiel mutagène du glyphosate. Aux Etats-Unis, plusieurs travailleurs agricoles touchés par un cancer du sang attribuent leur maladie au contact prolongé avec l’herbicide commercialisé par Monsanto.

Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Or, selon Le Monde, la veille de cette publication, l’Agence européenne des produits chimiques annonçait qu’elle ne considérait le glyphosate ni comme cancérogène ni même mutagène, c’est-à-dire capable d’engendrer des mutations génétiques.

Connivences 

Les précédentes archives déclassifiées dans le cadre de cette affaire ont notamment montré que Monsanto avait bénéficié de connivences au sein de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), chargée aux Etats-Unis d’évaluer la sûreté du glyphosate (Le Monde daté du 17 mars).

Cette fois, les courriels mis au jour racontent une autre histoire. En 1999, les cadres de Monsanto souhaitent faire appel aux services d’une autorité scientifique incontestable pour plaider la cause du glyphosate auprès des régulateurs européens. Tout l’enjeu est de les convaincre que le produit n’est pas génotoxique.

« Prenons un peu de recul et regardons ce que nous voulons vraiment faire, écrit un cadre de l’entreprise à ses collègues. Nous voulons trouver quelqu’un qui est familier du profil génotoxique du glyphosate/Roundup et qui peut avoir une influence sur les régulateurs, ou conduire des opérations de communication scientifique auprès du public, lorsque la question de la génotoxicité

Accusations collectives

Pour Monsanto, l’affaire est cruciale : le Roundup est la pierre angulaire de son modèle économique, fondé sur la vente liée de ce pesticide et des cultures transgéniques capables de le tolérer.

Une action collective a été portée devant un tribunal en Californie : plusieurs centaines de travailleurs agricoles touchés par un lymphome non hodgkinien -un cancer du sang- attribuent leur maladie au contact prolongé avec l’herbicide commercialisé par Monsanto .

Une quarantaine d’ONG européennes ont lancé une initiative citoyenne contre le glyphosate

Une décision européenne devrait intervenir cet été pour déterminer si le pesticide est « cancérogène probable » ou pas.

La saga mouvementée de la ré-homologation du glyphosate dans l’Union européenne (La Commission européenne l’a autorisé à repartir pour 18 mois dans les pays qui le désirent, et a justifié sa décision par le refus des Etats membres de « prendre leur responsabilité » au sujet de la molécule du Roundup) devrait connaître son dénouement dans les prochains mois, après deux années et demie de vives controverses.

 

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Animation – Où ont frappé les plus grands séismes de ces 100 dernieres années – Evolution de la terre depuis 600 Millions d’années

 

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Les araignées dévorent 400 à 800 millions de tonnes d’insectes par an !

Araignée

Les recherches de chercheurs suisses et suédois montrent que les araignées participent activement à l’équilibre planétaire en réduisant les populations d’insectes.

Selon eux, les araignées dévorent plusieurs centaines de millions de tonnes de proies par an.

Pour lutter contre les insectes, il y a bien plus efficace que les adhésifs ou les bombes aérosols : les araignées.

Les quelques 45.000 espèces qui composent cet ordre (toutes sont carnivores) seraient leurs pires ennemis selon les résultats d’une étude menée par des chercheurs européens et publiée le 14 mars 2017 dans la revue The Science of Nature.

En effet, d’après l’article scientifique, la masse annuelle de proies tuées par l’ensemble des araignées est de 400 à 800 millions de tonnes, dont plus de 90 % sont des collemboles (arthropodes pancrustacés) et surtout des insectes. Les grosses araignées tropicales mangent aussi occasionnellement des petits vertébrés, grenouilles, lézards, poissons, oiseaux ou chauves-souris.

Un chiffre gargantuesque au moins équivalent aux quantités de viande et de poisson consommés chaque année par les humains (400 millions de tonnes), selon les données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Les requins sont même à la traîne puisqu’ils ne dévorent « que » 280 à 500 millions de tonnes de biomasse par an.

Cependant, toutes les araignées n’apportent pas la même contribution : 95 % de ces insectes et collemboles sont tués par les arachnides qui vivent dans les forêts et les prairies. Les espèces d’araignées que l’on retrouve dans les déserts, la toundra, les zones urbanisées et les zones agricoles se contentent de consommer « seulement » entre 8 et 24 millions de tonnes d’insectes par an. Les deux tiers de la surface (87 millions de km2) du globe sont recouverts de savanes, de forêts et de prairies, ce qui expliquerait ces différences de consommations.

Les araignées ont donc un impact minime sur les insectes qui s’attaquent aux cultures agricoles. Mais elles n’en demeurent pas moins des prédatrices hors pair qui exercent une pression considérable et nécessaire sur leur population. En effet, pour Martin Nyffeler, l’auteur principal de l’étude : « Les araignées jouent un rôle essentiel pour maintenir la balance écologique de la nature » en « réduisant significativement la densité de population des insectes« . Ces derniers craignent tellement les araignées que la simple présence de ces arachnides suffit à les intimider. Redoutant de finir en repas, les insectes vont restreindre leurs activités pour ne pas se faire repérer. Mais avec une densité de population supérieure à 1000 araignées par mètre carré, il est bien difficile de leur échapper…

En réduisant de manière significative les populations d’insectes, ces arachnides jouent donc un rôle essentiel dans la régulation des destructeurs de cultures et des vecteurs de maladie. C’est la première fois que cette fonction régulatrice est chiffrée.

« Nous espérons que ces estimations et leur ampleur contribueront à alerter l’opinion publique et à améliorer l’appréciation globale du rôle des araignées », expliquent les zoologues des universités de Bâle (Suisse) et de Lund (Suède).

Les chercheurs ont estimé, en se basant sur 65 études existantes, que la population des araignées pèserait l’équivalent de 25 millions de tonnes. Pas moins de 45.000 espèces composent cette grande famille. Les araignées sont donc aussi une source de nourriture importante pour 8.000 espèces d’oiseaux, de parasites et d’autres prédateurs.

Avec Sciences et  Avenir

 

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Comment transformer nos déchets en combustible

 

Les combustibles solides de récupération issus des déchets affichent un pouvoir calorifique important. Ils se substituent par exemple aux fossiles dans les fours de cimenterie à un tarif très compétitif. Si les émissions de CO2 sont réduites, le recyclage reste le mode de traitement à privilégier.

Dans le cadre la loi sur la transition énergétique, la mise en décharge des déchets doit être réduite de 50% d’ici 2025. Objectif : augmenter la valorisation matière ou énergétique. Dans ce contexte, la fabrication du CSR (combustible solide de récupération – voir reportage) a ses avantages. Il permettrait d’éviter la mise en décharge de certains déchets et aussi, selon les cimentiers, de décarboner légèrement leur activité. « Il vaut mieux utiliser un combustible à base de déchets locaux que faire venir un charbon d’Asie ou d’Afrique du Sud », explique Stéphane Rutkowski, chef du département combustibles de substitution pour le Groupe Vicat.

Néanmoins, selon la loi de transition énergétique, la priorité est au recyclage avant la valorisation énergétique. Or, le CSR issu des refus de tri de la collecte sélective est essentiellement composé de plastique. D’une très « haute qualité », son pouvoir calorifique inférieur (PCI) est très important. Mais ce plastique ne pourrait-il pas être recyclé ? Idem pour les CSR issus des déchets d’ameublement, du bois, des matelas… Selon Sylvain Gollin, directeur délégué de Suez en région Méditerranée : « C’est bien le cas, la priorité est donné au ré-emploi, à la valorisation matière, puis énergétique ». (voir reportage)

Pour des associations de protection de l’environnement, comme Zero waste France, le CSR reste un déchet qu’on incinère et donc qui pollue l’atmosphère. La composition du CSR dépend de la source des déchets et pourrait contenir certains polluants, notamment issus de déchets d’équipements électroniques. L’ONG recommande de concentrer les efforts sur la filière recyclage.

CSR, comment transformer nos déchets en combustible

Un combustible gratuit ?

Un certain nombre de cimentiers se procurent ce combustible gratuitement. Certes, il y a eu un temps d’expérimentation pour mettre au point le combustible et évaluer son PCI. Mais aujourd’hui encore, selon Stéphane Rutkowski du Groupe Vicat, le contexte n’est pas favorable en France. « L‘offre de CSR est bien supérieure à la demande et il reste des progrès à faire sur la qualité. Quand les producteurs de CSR arriveront à sortir un produit d’une qualité constante par rapport au cahier des charges d’un cimentier, nous pourrons prendre des quantités beaucoup plus importantes et si la qualité est au rendez-vous, nous sommes prêt à payer pour cette qualité… ». Pour pérenniser cette filière industrielle, il faudrait pouvoir vendre entre 20 et 30 euros la tonne de CSR.

Un autre débouché est possible : coupler les centrales CSR à des unités de production de chaleur pour bénéficier des subventions de l’Ademe.(Source)

 

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