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Archives de Catégorie: Climat – Environnement

Chemtrail – Alerte rouge colere noire

 

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France et Europe : traces d’iode radioactif détectées dans l’air et les sols

Niveaux en Iode 131 (chiffre après +/- est la valeur d’incertitude) sous forme aérosol dans l’air (µBq/m3) 

Heureusement pour nous, les  normes de sécurité dictées par la réglementation française concernant les limites annuelles pour la population d’exposition à la radioactivité sont écrites quelque part, dans un texte de loi. Elles nous protègent des effets délétères, mais oui, d’une exposition à ladite radioactivité parce que c’est « sans aucune conséquence sanitaire » , magie du verbe et des normes oblige. Inutile, donc, de se préoccuper des travaux scientifiques qui nous démontrent qu‘il n’y a pas de seuil en dessous duquel la radioactivité n’a pas d’effet sur la cellule ; inutile non plus de se préoccuper de la population riveraine, habitant non loin des rejets radioactifs initiaux, exposée, elle, à un taux d’iode radioactif forcément plus élevée. Pourquoi, en effet, déranger nos chers politiciens en les incitant à faire correctement leur boulot, à savoir, se préoccuper du bien-être des citoyens vivant dans le pays le plus nucléarisé du monde ?

L’iode 131 est un élément radioactif artificiel dont la présence dans l’air et dans les sols est normalement insignifiante

Des concentrations anormalement élevées de cet élément d’origine artificielle ont été constatées en France et dans l’UE. Si elles sont a priori trop faibles pour constituer une menace pour la santé, on ignore tout de leur provenance.

L’annonce est passé inaperçue et a été peu reprise par les médias, malgré les questions qu’elle soulève : de l’iode radioactif d’origine artificielle est apparu dans l’air et dans les sols de plusieurs pays d’Europe courant janvier 2017, dont la France, la Finlande, la Norvège, la Pologne, la République tchèque, l’Allemagne et l’Espagne. Le 13 février dernier, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publiait un communiqué qui faisait état de la détection de traces d’iode 131, « radionucléide d’origine artificielle » sur plusieurs sites. En France, des relevés effectués dans des stations de l’Essonne, du Puy-de-Dôme et de la Côte-d’Or ont permis de détecter des concentrations comprises entre 0,1 et 0,31 microbecquerels par mètre cube – un taux anormalement élevé.

Si leur quantité est « sans aucune conséquence sanitaire », assure l’IRSN, la présence de ces particules n’en demeure pas moins inexpliquée. Seule certitude pour l’heure : le rejet est très récent, car l’iode 131 disparaît totalement après 80 jours.

L’iode 131 peut être produit par les réactions de fission provoquées dans les réacteurs nucléaires, et est aussi utilisé dans le milieu médical, notamment pour des diagnostics par imagerie ou par radiothérapie. Sa détection en si grande quantité pourrait alors être due non pas à des rejets anormaux mais à une concentration à cause de « conditions météorologiques particulières » favorisant « la stagnation des poussières dans les couches inférieures de l’atmosphère ».

RT–  lu ici

 

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Docu – Pollution intérieure, les dangers

Pour compléter mon papier d’avant hier – Les émissions polluantes des meubles seront étiquetées en 2020 – voici un documentaire trés interessant . Soyez vigilants (mais pas paranos non plus)

 

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Tout sur les Compteurs LINKY : « Take back your Power ! »

Take back your Power ! (Reprenez votre Pouvoir !) est documentaire de Josh del Sol qui date de 2013, mais plus que jamais d’actualité . A chacun de choisir de reprendre le pouvoir … Ou pas .

En 2016, les Français vont devoir accepter un nouveau compteur électrique, le Linky. Il s’est avéré dangereux pour les familles qui le possèdent déjà : aux niveaux santé (rayonnements), sécurité (incendie), vie privée (puce qui trace toutes les activités de la maison). Il ne pourra pas se déployer dans nos foyers si chacun dit : NON !

Refuser Linky c’est possible !! 

En restant déterminé face aux mensonges et enfumages, j’ai réussi à ne pas faire changer mon compteur d’électricité par un nouveau compteur Linky nocif, nuisible, coûteux, polluant, mouchard,… mais c’était au prix d’une longue lutte et après avoir contré les arguments foireux et les tentatives d’enfumage d’ERDF et de la société de pause Solutions30. J’ai été pris par surprise, je n’ai pas pu préparer mon argumentaire, mais finalement mon compteur n’a pas été remplacé. Mais de toute façon, ça change pas grand’chose : 23 compteurs ont été remplacés sur les 27, et donc il y aura les signaux de ces 23 compteurs dans mes câbles électriques, dans une ou deux semaines quand ça sera activé, au mépris de mon contrat EDF qui précise que la fréquence du courant délivré : 50 Hz, et pas des kilohertz comme ce qu’envoie le Linky.

Découvrez comment neutraliser Linky…

Neutraliser Linky mais aussi se libérer définitivement de toute pollution électromagnétique la nuit ! Venez découvrir comment revenir à un usage plus « rationnel » de l’électricité et toutes les solutions, de la plus simple à des versions plus élaborées, qui sont à notre disposition pour nous préserver de cette irradiation constante par les réseaux électriques de nos habitats.

 

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La pause dans le réchauffement a bien eu lieu depuis (environ) 20 ans !

Ces dernières années nous sommes passés du réchauffement climatique au changement climatique. Peut-être… parce qu’il n’y a pas vraiment de réchauffement .  

Depuis 18 ans pour être précis, le GIEC reconnait lui-même qu’il n’y a pas de réchauffement… incroyable n’est ce pas.

Voici un petit rappel utile – De Huxley à la COP21 – L’oligarchie Britannique, l’imposture climatique, et l’eugénisme :

En 1982, l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Charte pour la nature, préparée par l’UIPN. En 1987, le rapport « Notre destin commun » est publié par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, mandatée par le secrétaire général de l’ONU Pérez De Cuéllar. Ce rapport, connu comme le« rapport Brundtland » (du nom de son président, Gro Harlem Brundtland), va populariser le terme de développement « durable » en promouvant des méthodes rétrogrades de production d’énergie, d’agriculture ou d’autres pratiques économiques, en vérité pas du tout soutenables.

En 1988, l’ONU met sur pied le GIEC (Panel intergouvernemental d’experts sur le climat), qui clame partout que le « réchauffement climatique » est dû aux émissions de CO2 causées par l’activité productive de l’homme. Entre 1990 et 2014, le GIEC publie plus de 40 rapports jurant que le ciel va nous tomber sur la tête. 

N’hésitez pas à relire mes papiers sur le réchauffement climatique pour avoir plus de précision .

Voici une analyse pertinente qui (re)confirme mon analyse et mon point de vue (c’est un fait)  – La pause dans le réchauffement a bien eu lieu depuis environ 20 ans

Alors que l’accord de Paris, signé suite à une COP21 tonitruante et forcément, évidemment réussie, semble se faire sauvagement détricoter par un Trump fraîchement arrivé à la Maison Blanche, déclenchant les petits cris stridents de la presse, c’est un autre pan des théories réchauffistes qui se retrouve dans une bien fâcheuse position.

Certes, vous ne l’avez pas lu dans la presse francophone.

Entièrement et absolument accaparée par les frasques, réelles ou supposées, du candidat républicain à l’élection présidentielle française ou par les frasques, réelles ou supposées, du président américain, cette presse n’a absolument pas eu le temps ni la place de traiter cette nouvelle.

C’est commode, reconnaissons-le, puisque l’enquiquinant développement dans ce qui ressemble de plus en plus à un scandale vient frontalement badigeonner du doute le plus gras tout ce qui a pu être écrit récemment concernant le réchauffement climatique, son côté anthropique, et surtout, sur l’absence de pause dans le réchauffement constatée depuis près de 20 ans. (environ, ndlr)

Avant d’aller plus loin, rappelons qu’en 2012, plusieurs articles paraissaient, y compris dans la presse nationale très embêtée d’avoir à admettre que plusieurs sources concordaient pour aboutir à la conclusion que le réchauffement climatique semblait malencontreusement en pause depuis 16 ans.

À l’époque, c’était le Meteorological Office du Royaume-Uni qui parvenait le premier à ce résultat qu’on pouvait résumer par ce graphique :

Autrement dit, depuis 1997, les variations de températures observées ne permettaient pas de constater de réchauffement climatique, et encore moins dans les proportions pourtant prévues par les douzaines de modèles climatiques utilisés pour établir les prédictions toutes plus alarmistes les unes que les autres à base d’océans montants, de tempêtes rugissantes, de maladies tropicales un peu partout et de mort du petit cheval en prime.

Prévision du Giec !!!!

La presse avait fort mollement relayé l’information, en l’entourant de mille et une précautions rhétoriques.
L’active communauté des réchauffistes mit un peu de temps à se ressaisir pour tenter non de comprendre ce qu’on observait, mais d’enrober les faits dans des explications permettant de préserver le consensus (pas le scientifique, qui n’a jamais existé, mais médiatique et politique, bien plus simple à bidonner).

Néanmoins, à l’approche du sommet de Paris sur le climat, la fameuse COP21 qui englua Paris dans les bons sentiments et les bouchons automobiles, un article scientifique de Karl et al. parvint juste à temps à démontrer que le fameux plateau de températures (ces fameux seize années sans réchauffement global)… n’existait pas.

Soupir de soulagement de toute la communauté des effervescents écologistes politiques qui entendaient profiter de la COP21 pour redonner un coup de fouet aux dépenses « écologiques » diverses et variées, relâchement de sphincters de la part de toute la clique politique absolument ravie de retrouver avec cet article une raison scientifique de claquer les thunes du contribuable par paquet de milliards, sourires détendus des industriels du capitalisme de connivence trop heureux de retrouver des débouchées pour leurs moulins à vent et autres routes photovoltaïques : l’article « PauseBuster » représentait le retour à la normale et un nouveau coup porté aux méchants sceptiques et autres réalistes qui n’entendaient malgré tout pas se taire devant gabegies, exagérations et stupidités anti-scientifiques.

http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2013/01/lutter-contre-le-rechauffement-climatique.jpg

Malheureusement, tout indique à présent que cet article de Karl et al. ne remplit pas le contrat.
Et c’est un euphémisme.

Non seulement les conclusions qu’il atteint semblent pour le moins hardies, mais il semble en plus que les données et calculs soient plus que sujettes à caution, tout comme la façon dont on aura poussé la publication de l’article en amont de la COP21.

Comme l’explique un récent article (en anglais) du DailyMail, un lanceur d’alerte haut placé au sein de la NOAA, la National Oceanic and Atmospheric Administration américaine, le docteur John Bates, à la réputation impeccable, a déclaré que cet article n’était basé sur aucune donnée solide et n’a jamais été soumis aux règles d’évaluation rigoureuses normalement imposées pour les papiers du NOAA.

Pire, Bates explique en outre que ses objections véhémentes à sa publication ont été ignorées par ses supérieurs dans ce qu’il décrira ensuite comme une « tentative flagrante d’intensifier l’impact » du papier.

Le Docteur Bates a même accusé l’auteur de la recherche, Thomas Karl, jusqu’à l’année dernière directeur de la section en charge des données climatiques à la NOAA, d’avoir « insisté sur les décisions et les choix scientifiques qui maximisent le réchauffement et minimisent la documentation » ainsi que d’avoir déployé « des efforts pour discréditer la notion de pause dans le réchauffement et pousser la publication de son papier à temps pour influencer les délibérations internationales sur les politiques climatiques ».

Menant sa propre enquête dans les semaines qui suivirent la publication du fameux papier « PauseBuster », Bates parvient à la conclusion que Karl et ses collègues n’ont suivi aucune des procédures formelles requises pour approuver et archiver leurs données, ont utilisé la première version, particulièrement jeune et peu fiable, du programme GHCN pour essayer de combiner deux ensembles de données auparavant séparées, alors que ce processus impose des vérifications extensives et soigneuses de ces données qui n’en étaient à ce moment qu’à leur début : les données de base n’étaient donc absolument pas prêtes pour l’utilisation qui en a été faite.

https://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/10/imgscan-contrepoints905-r%C3%A9chauffement-climatique-991x1024.jpg

Pour résumer, les résultats obtenus dans le papier « PauseBuster » de Karl et al. ne peuvent ni être reproduits ni être vérifiées, ce qui lui assure normalement une place définitive à la poubelle.

Non seulement, la NOAA a échoué à conserver son intégrité et sa qualité scientifique, mais en plus elle a été l’instrument d’une manipulation amenant les leaders de plusieurs grands pays de la planète à prendre des décisions sur des faits biaisés.

Enfin, cette administration a même été jusqu’à faire de l’obstruction lorsqu’elle a été assignée par la Chambre des Représentants à produire ses données publiques, et a menti en affirmant que personne n’avait soulevé d’observations internes concernant ce papier (alors que Bates l’avait fait).

Bref, la pause a bel et bien eu lieu.

Et cette pause, absolument imprévue dans les modèles, nous force à admettre que nous ne savons pas ce qui a déclenché le réchauffement climatique observé depuis le courant des années 80.

Elle force aussi a ne surtout pas se précipiter sur les explications faciles qui nous ont été servies jusqu’à présent et qui, toutes, aboutissent à accroître unilatéralement le pouvoir des États, notamment pour décider des dépenses pharaoniques et des orientations énergétiques dont tout indique maintenant qu’elles ne sont pas optimales.

Cela fait donc 20 ans qu’on nous bassine avec un réchauffement climatique qui n’est plus constaté.

Après la pause du réchauffement, il est plus que temps de faire une pause dans les politiques écologiques sans queue ni tête.

 

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Les émissions polluantes des meubles seront étiquetées en 2020

A savoir, les meubles (ou encore la peinture, les déodorants etc..) émettent des substance (plus ou moins) cancérogène . Le public doit en être conscient . Il existe heureusement des solutions .

Pendant ce temps, les autorités prennent des initiatives  .

Via le Journal de l’Environnement :

Le ministère de l’Écologie a publié sur son site, le 18 janvier, le projet d’étiquetage des meubles en bois par rapport à leurs émissions de polluants volatils. 

Suivant un avis publié le 15 septembre par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), le décret et l’arrêté mis en consultation précisent les meubles concernés. Il s’agit des produits contenant des panneaux à base de bois (panneaux de particules, panneaux de fibres, contreplaqué), destinés exclusivement ou non à un usage intérieur.
Toutefois, cette obligation d’étiquetage ne s’applique ni aux meubles produits en moins de 10 exemplaires identiques, ni aux meubles d’occasion.

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De nouvelles étiquettes pour les meubles…

Un polluant seulement

Seules les émissions de formaldéhyde, une substance cancérogène, doivent être indiquées sur les produits, selon une échelle comprise entre A+ (très faibles émissions) et C (fortes émissions). L’Anses recommandait pourtant de rendre publiques les émissions de 31 polluants (benzène, phtalates, retardateurs de flamme et composés perfluorés).

À partir de janvier 2020

L’entrée en vigueur de l’étiquetage est prévue au 1er janvier 2020 pour les produits mis sur le marché à partir de 2020, et au 1er janvier 2021 pour les produits antérieurs.

Jusqu’à présent, l’étiquetage lié aux polluants volatils ne touchait que les produits de construction et de décoration.

 

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Un Sahara vert qui rectifie l’Histoire

« L’érosion du Sphinx, comparée à celle des tombes de l’Ancien Empire, qui se trouvent à 200 mètres, signifie qu’il a des milliers d’années de plus que les tombes et donc que les pyramides. Les traces d’érosion sont dues à la pluie et non au vent. »

Ça n’a l’air de rien, mais un Sahara vert il y a quelques milliers d’années, ça met un grand coup de pompe à la doctrine version officielle de l’Histoire de l’Égypte Antique que nous connaissons tous ; celle établie par les plus grands « spécialistes » de notre époque. Celle que nos grands sectateurs égyptologues auto-accrédités, auto-certifiés et auto-autorisés nous ont pondu il y a des décennies et qui nous chantent en cœur la comptine d’un Sphinx ♪ « sculpté vers 2 500 avant notre ère par Khephren et à son image. »♫ le ♫ « monument est l’image symbolique du roi Khephren mais également le gardien de la nécropole de Gizeh. »♪♫ (Référence Les sites archéologiques Editions Gründ). Il tombe bien ce Sphinx d’ailleurs, puisque l’on comprend mieux, à la lumière de l’article qui suit, comment cette sculpture fantastique peut porter sur elle les traces « inexplicables » d’une érosion… pluviale, scientifiquement prouvée, et devenir la preuve irréfutable que la chronologie de l’histoire égyptienne imposée admise jusqu’à maintenant est une fumisterie. (source)

Selon Le géologue Scoch :

« L’érosion du Sphinx, comparée à celle des tombes de l’Ancien Empire, qui se trouvent à 200 mètres, signifie qu’il a des milliers d’années de plus que les tombes et donc que les pyramides. Les traces d’érosion sont dues à la pluie et non au vent. »

Hé oui, le Sahara était donc autrefois vert  , ça a été prouvé par la science depuis des années . Une nouvelle étude vient reconfirmer ce fait . 

Selon une nouvelle étude publiée récemment dans la revue Advances Sciencemag, il est prouvé que les humains occupaient une grande partie du Sahara au cours de la « période humide » d’il y a environ 8000 ans. Grâce à une analyse des sédiments marins, des chercheurs de l’Université de l’Arizona ont établi des modèles de précipitations dans le Sahara sur une période de 6000 ans obtenant des résultats fascinants. L’équipe UA-Led a identifié le modèle climatique qui a généré un « Sahara vert » il y a entre 5.000 à 11.000 ans. La région comptait 10 fois plus de précipitations qu’aujourd’hui.
Aujourd’hui c’est le désert du Sahara mais c’était le lieu où habitaient autrefois des chasseurs-cueilleurs qui vivaient d’animaux et de plantes présentes dans des savanes, des régions de prairies boisées il y a 5.000 et 11.000 ans. « C’était 10 fois plus humide qu’aujourd’hui », a déclaré la principale auteur Jessica Tierney de l’Université de l’Arizona. Les précipitations annuelles du Sahara se situent actuellement entre environ 10 à 35 mm par an.

Bien que d’autres recherches ont déjà identifié l’existence d’une période de «Sahara vert», Tierney et ses collègues ont réussi à compiler un enregistrement continu de précipitations dans la région qui existait il y a 25.000 ans. Fait intéressant, les preuves archéologiques montrent que les humains ont occupé une grande partie du Sahara au cours de la période humide, mais peu à peu, ils se sont retirés il y a quelque 8000 ans.

Selon la nouvelle étude, les relevés pluviométriques recueillies par l’équipe indiquent une période qui a duré mille ans, il y a environ 8.000 ans, dans laquelle le Sahara est devenu plus sec, ce qui coïncide avec la période où les gens ont migré ailleurs. « Il semble que cette période sèche de mille ans a provoqué le départ des gens », a déclaré Tierney.

« Ce qui est intéressant, ce que les gens qui sont revenus après la période de sécheresse étaient différents. Cette période sèche sépare deux cultures différentes. Notre dossier fournit un contexte climatique de ce changement d’occupation et du mode de vie dans le Sahara occidental ».

Selon UA News, le lieu de sédiments lacustres, Tierney et ses collègues ont utilisé des carottes de sédiments marins prélevés au large de la côte de l’Afrique de l’Ouest sur quatre sites différents. Les carottes ont été prélevées sur une distance nord-sud d’environ 1.300 km – du Cap Ghir, au Maroc, à l’angle nord-ouest de la Mauritanie – les noyaux ont révélé à la fois les anciens modèles de précipitations et l’étendue géographique du Sahara vert.

Traduction et adaptation de  La terre du futur

 

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