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MDR 2.0 – Dieudonné propose d’organiser le combat Alain Soral VS Raptor Dissident !!! Soral refuse le combat avec « Papacito » ..

MDR – Maintenant c’est Dieudo qui s’en mêle … (lire MDR ! Polémique : Raptor Dissident défie Alain Soral en combat d’arts martiaux . Soral accepte !!! (L’absurdité du truc m’oblige à vous le partager) pour avoir le fil de l’affaire)

Après quelques palabres d’usage pour « calmer le jeu » (on en attendait pas plus !) il se lance, et propose carrément ….. d’organiser le combat !!! Non sans une certaine vergogne … 

«Je pourrais le cas échéant, et avec l’approbation des deux intervenants, organiser cette confrontation. J’ai dans le domaine de l’organisation d’évènements underground – on va l’appeler comme ça – une certaine expérience, unique»

Troppppp Fortttt !!!! 

« un humoriste français d’origine camerounaise a surgi pour proposer ses services » ironise RT

LOOOOOL !  

Un pur sketch !!! 

Ahhhh je vous le dis, du grand n’importe quoi !!!! Jamais vu ça c’est totalement absurde ! 

Pendant ce temps – Papacito, qui l’avait aussi provoqué en « duel », réclame aussi sa part du butin, mais là Soral décline (question de gabarit ?)

Mais il lui répond quand même sérieusement !!!

échange-soral-papacito-duel-raptor

Ils sont Sérieux là ???  MDR

Le pire c’est que l’autre il lui sort : « Tu doit  d’abord Montrer l’exemple »  LOL

(Déjà c’est tu dois, pas doit ! )

Comment ? Avec un pugilat, une vulgaire bagarre de gamins ?

Ah ça me fait trop rire !!! C’est ridiiiiicuuuuuullleeeeeeeeee !!!  

Les mecs vous m’avez explosé là !!! 🙂 

Pour le moment voici l’affiche : Soral vs le Raptor , Soral croyant surement que ce dernier (qu’il traite de “culturiste nain qui prend des prot’ pour faire du muscle”) serait une cible beaucoup plus facile, sachant qu’il est plus petit que Papacito avec plus de 20 cm en moins ! C’est pourtant bien Papacito qui lui avait proposé un « duel » le premier !

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Publié par le 22 juin 2018 dans général, Insolite

 

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 « Terminators » – Robots tueurs autonomes : malgré une mise en garde de l’ONU, leur développement continue

Les robots tueurs autonomes sont là, mais qui peut empêcher leur mise en service ? La Russie est en pointe dans le domaine et refuse l’interdiction proposée par le groupe d’experts de l’ONU sur les « armes entièrement autonomes ».

Est ce que dans un futur proche on pourra se faire flinguer n’importe où dans le monde par un robot « terminator » en se baladant dans la rue ??? Ce n’est plus de la science fiction … Z 

Les robots tueurs autonomes, animés par des intelligences artificielles ne sont plus des cauchemars de films de science-fiction mais une réalité. Une conférence de l’ONU a eu lieu ce printemps pour tirer la sonnette d’alarme. Contre toute attente, des départements de Défense persistent à développer ces matériels futuristes et semblent vouloir les envoyer sur le terrain rapidement, Russie et États-Unis en tête. Bilan provisoire sur l’émergence des « Terminators ».

Le Groupe des experts gouvernementaux sur les systèmes d’armes mortelles autonomes de l’ONU (GGE-LAWS) s’est réuni du 9 au 13 avril 2018 à Genève en Suisse — pour la cinquième année consécutive — avec encore et toujours l’idée de réunir le maximum d’États pour discuter de l’interdiction de ces technologies meurtrières aux conséquences encore inconnues mais de plus en plus préoccupantes. La Russie a immédiatement fait savoir qu’elle refusait par avance « toute interdiction, moratoire ou régulation sur les armes autonomes ». Le groupe d’experts avait dû reporter sa réunion de 6 mois, en août dernier, faute de moyens financiers…

Lire notre article : Robots tueurs : le problème reste entier et alarme les spécialistes

Au delà du barrage russe, le groupe d’experts ne semble pas parvenir à se mettre parfaitement d’accord sur la définition exacte d’une « arme mortelle autonome » et a visiblement longuement tergiversé sur les problématiques liées à l’intelligence artificielle (IA) : la crainte de freiner le développement de cette technologie en interdisant les systèmes d’armement autonomes occupe visiblement les esprits. La réunion a tout de même accouché d’un communiqué signé par 26 États appelant à bannir les armes « entièrement autonomes » tout en réaffirmant l’importance du contrôle humain. Pour autant, la capacité de cette interdiction à entrer en actes concrets semble plus qu’incertaine, pour ne pas dire nulle… Il y a deux ans, le forum mondial de Davos avait déjà posé la question de cette « rupture dans l’art de la guerre »encore peu médiatisée à l’époque :

> Lire notre article : Robots tueurs : un problème mondial méconnu

Course entre grandes puissances

Selon les spécialistes du domaine, la Chine, les États-Unis et la Russie — les 3 nations les plus dépensières dans les domaines de la recherche et du développement de technologies d’armement — sont entrés dans une compétition intense sur la programmation d’IA militaires. Israël, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud, la France, l’Australie, le Royaume-Uni — et certainement d’autres encore qui ne se manifestent pas — explorent actuellement les potentiels de telles technologies. La grande course aux robots et autres drones de combat autonomes est donc en cours et les réunions du groupe d’experts de l’ONU, avec ses communiqués, semblent un peu vaines face à la réalité : des « robots tueurs autonomes » existent déjà et les grandes puissances comptent bien en faire usage à court terme. Malgré le danger que représentent ces tueurs de métal capables de choisir eux-mêmes des cibles et de les détruire —  qui est présent dans tous les esprits — rien ne semble donc pouvoir empêcher leur émergence : Vladimir Poutine n’a-t-il pas déjà expliqué que « celui qui deviendra leader dans le domaine de l’IA sera le maître du monde » ?

Budgets et développements énormes

Le Département de recherche militaire américain (Darpa) a un budget de 15 milliards d’euros pour le seul développement des robots militaires. Selon le New York Times, ce département a déjà testé des drones autonomes pouvant décider quelle cible attaquer « sans aucune aide humaine ». Côté russe, un robot humanoïde a été dévoilé en 2016, censé aider les cosmonautes sur la station spatiale internationale, mais cette vidéo le montrant en train de tirer sur des cibles avec deux armes à feu semble plutôt indiquer que Fedor (Final Experimental Demonstration Object Research) n’a pas vocation à se cantonner seulement à de la maintenance dans l’espace :

Le char-robot autonome russe Nerehta, quant à lui, s’il ne paye pas de mine — et s’il semble moins inquiétant que le « Fedor-Terminator » — n’en est pas moins une arme redoutable. Ce petit char d’assaut de 2,5 mètres de long, bourré de technologie, est censé partir au combat entièrement seul, sans aucune aide humaine comme cette autre vidéo le démontre :

Les avancées très rapides de l’IA sont au cœur du développement de la robotique militaire et les leaders du domaine tels Google ne s’y sont pas trompés en proposant leurs services au Pentagone, ce qui a provoqué une levée de boucliers parmi les employés ne voulant pas participer à des programmes militaires… de drones militaires (Article L’Obs — « Drones : des milliers de salariés de Google s’opposent à un projet avec le Pentagone« ). Ce scandale a fait reculer le géant californien qui a déclaré stopper ce partenariat gênant en terme d’image. Mais les entreprises d’armement, elles, ne sont pas aussi regardantes sur l’éthique, comme dans le cas de… Kalashnikov, en Russie.

Les réseaux de neurones au service de la sélection de cibles à éliminer

L’agence de presse russe TASS rapportait en juillet 2017 que l’entreprise russe Kalashnikov entamerait en 2018 la production en série de nouveaux modules de combats utilisant la technologie NeuroNetNeuroNet est une technologie logicielle d’apprentissage automatique — basée sur des algorithmes de réseaux de neurones artificiels — permettant « d’identifier des cibles, de s’améliorer par l’expérience et de décider par ‘lui même’ des tirs à effectuer ». Kalashnikov — célèbre pour ses fusils semi-automatiques et ses millions de morts depuis des décennies  — fait la publicité de son nouveau module de combat à réseau de neurones avec des dessins enfantins, sur son site :

Ces nouvelles armes entièrement autonomes — que le groupe d’experts de l’ONU « appelle à bannir » — font malheureusement partie intégrante de la nouvelle doctrine militaire russe, énoncée en 2015, et qui doit « exclure l’homme de la zone de confrontation immédiate ». L’armée russe a d’aileurs déclaré vouloir robotiser plus du tiers de ses armements pour 2025. La transformation d’une partie des matériels militaires de la Russie a déjà commencé, avec par exemple le développement de chars de combat « dronisés » à « équipage déporté ». Le site spécialisé www.strategic-bureau.com se fait l’écho de ce nouveau système : « Le cœur du système électronique du drone est sa centrale inertielle qui lui permet de suivre les déplacements du char d’une manière autonome (…) Outre sa mission principale d’observation et de détection grâce aux moyens optroniques, le drone sera capable de désigner les objectifs et de guider les armes de précision. »

Face à cette volonté de rendre autonomes des armements militaires en Russie, en Chine et aux États-Unis, certains pays, pourtant en pointe dans les technologies militaires, se sont malgré tout positionnés contre les armes 100% autonomes. C’est le cas du Royaume-Uni qui possède pourtant l’un des programmes de drones militaires les plus avancés et qui, dans un communiqué du gouvernement, a affirmé le 30 septembre 2017  : « La politique du Royaume-Uni est que le fonctionnement des armes sera toujours placé sous contrôle, comme une garantie absolue de la surveillance, de l’autorité et de la responsabilité humaine. Le Royaume-Uni ne possède pas de systèmes d’armes entièrement autonomes et n’a pas l’intention d’en développer« .

Face à l’émergence possible d’une « guerre des machines », l’île qui a engendré Shakespeare semble plus sage dans ses positions que la plupart des grandes puissances. Mais qui parmi ses concurrents sérieux sur le champ militaire moderne est  prêt à abandonner les promesses des machines autonomes ?

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Publié par le 22 juin 2018 dans général, Insolite, société

 

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Hypocrisie : Des sociétés de téléphonie mobile avertissent leurs actionnaires des risques de cancer, mais les cachent à leurs clients …

Les sociétés de mobiles elles mêmes mettent en garde contre le risque de cancer que provoque … leurs propres produits !! On aura tout vu ! Si il vous fallait encore des preuves sur ce phénomène, on ne peut pas faire mieux . Par contre évidemment, elles se gardent bien d’en parler au grand public ! Encore Un Scandale de grande ampleur qui couve !! Z 

Des sociétés de téléphonie mobile avertissent leurs actionnaires des risques de cancer mais les cachent à leurs clients. Les principales firmes de la Téléphonie Mobile accusées d’être sélectives dans leur approche de la vérité

MIRROR, 02 Juin 2018, par Grace MACASKILL

https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/top-mobile-phone-firms-warning-12637044

Sept ans après le classement des radiofréquences dans le Groupe 2B, probablement cancérogène, l’industrie des Télécoms alerte ses actionnaires des risques de cancer possibles liés à leurs appareils.

Les plus importantes firmes de téléphonie mobile, dont BLACKBERRY, EE, NOKIA et VODAFONE ont averti leurs investisseurs qu’ils pourraient devoir faire face à des poursuites judiciaires de la part d’usagers de téléphones portables s’il s’avérait que des études démontrent des liens entre l’utilisation de leurs produits et le cancer.

British Télécom, qui possède le groupe EE, a informé sans détour ses investisseurs dans son rapport annuel de 2017 : « Nous ne pouvons fournir l’assurance absolue que la recherche dans le futur n’établisse pas de liens entre les émissions de radiofréquences et les risques sanitaires ».

Et NOKIA affirme : « Certains résultats de recherche ont indiqué que les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables et les stations de base peuvent avoir des effets néfastes sur la santé, comme l’augmentation du risque de cancer ».

NOKIA affirme aussi qu’en dépit du respect de la réglementation « les inquiétudes sur les effets néfastes sur la santé… pourraient rendre difficile l’acquisition et la fidélisation des clients ».

Jusqu’à maintenant, ils ont négligé d’avertir les usagers de tous les risques potentiels aussi bien dans leurs publicités que sur leurs packagings.

Neil WHITFIELD, premier Britannique à poursuivre un fabricant de téléphones portables, a déclaré : « Si les firmes mettent en garde les investisseurs qu’il existe un risque potentiel, qu’elles avertissent les personnes qui utilisent leurs téléphones et leurs réseaux ! ».

https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/brit-dad-sues-nokia-up-12523446

Pierre-Marie THEVENIAUD

Voir le rapport et avertissement sur les risques liés aux radiations émises par les téléphones portables (en anglais!!)

via http://www.robindestoits.org

 
 

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Ministre de l’Intérieur italien : « Nous avons besoin d’une épuration de masse. Rue par rue, quartier par quartier »

Par ses propos et sa politique anti-migrants, Matteo Salvini a provoqué un choc au sein de l’UE. Mais qui est vraiment le leader de la Ligue et nouveau ministre de l’Intérieur italien ? Une phrase qu’il a prononcé a resurgit, ça vous donne une idée de qui est au pouvoir en Italie …. Z

Alors que le très anti-migrants ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini fait polémique avec son projet de recensement des Roms, une phrase qu’il aurait prononcée scandalise…

Jusqu’où ira le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini ? Après être intervenu pour bloquer le bateau humanitaire Aquarius, qui transportait 630 migrants en Méditerranée, le leader de la Ligue du Nord (extrême droite) a créé la polémiqueen proposant un recensement des Roms, en vue de faciliter l’expulsion de ceux qui seraient en situation irrégulière. Sidérée, l’opposition dénonce un retour à “l’Italie de 1938”, qui avait voté les lois raciales visant les juifs italiens.

Alors que le monde découvre le visage de l’extrême droite italienne au pouvoir, une phrase prononcée par le dirigeant du parti régionaliste d’extrême droite a resurgi. Le compte Twitter “L’Important” relaye en effet ce 19 juin une courte vidéo de Matteo Salvini dans laquelle il déclarait, selon la traduction de ce compte de curation : “Nous avons besoin d’une épuration de masse (“pulizia di massa”). Rue par rue, quartier par quartier”, à propos de l’immigration.

Le propos en intégralité : “Nous avons besoin d’une épuration de masse. Rue par rue, quartier par quartier, place par place et avec la manière forte si besoin, car des morceaux entiers de ville, des morceaux entiers de l’Italie sont hors de contrôle”. Mais ces mots, relayés par plusieurs comptes influents, sont-ils exacts ?

Une résonance implicite avec le terme d’“épuration ethnique”

Tout d’abord, contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette phrase a été prononcée par Salvini alors qu’il n’était pas encore ministre de l’Intérieur. En effet, comme le montre une dépêche de l’agence de presse italienne Ansa, c’est en février 2017 que le dirigeant eurosceptique et xénophobe a fait cette déclaration, lors d’un déplacement à Recco, dans la ville métropolitaine de Gênes dans la région Ligurie, dans le nord-ouest de l’Italie.

De plus, la traduction est sujet à caution. Littéralement, “pulizia di massa” signifie “nettoyage de masse”. La traduction littérale d’“épuration” diffère : “epurazione”. Mais cela dit, Matteo Salvini, fin politicien et conscient des résonances historiques des mots, n’ignore pas qu’en Italien, l’épuration ethnique que les nazis prônaient se dit : “pulizia etnica”. On peut donc être tenté de traduire son propos par “épuration de masse”, sans trahir ni sa pensée, ni ses références implicites.

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Publié par le 22 juin 2018 dans général, International, Politique

 

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Six indices économiques annonçant la récession

Six indices économiques annonçant la récession

N’oubliez pas que c’est toujours quand l’économie se porte soi disant « bien » (on sait que ce n’est pas du tout le cas quand on y regarde bien) que les catastrophes arrivent …. Z 

Le PIB par habitant aux États-Unis

La tendance générale de l’économie capitaliste est à la baisse du taux moyen de profit, qui s’exprime notamment par une tendance à la baisse du taux de croissance du PIB par habitant. On constate d’année en année que le PIB par individu augmente de moins en moins au cours des périodes de croissance (trait rouge sur la Figure 1) et qu’il plonge de plus en plus profond sous zéro au cours des périodes de récession (trait rouge sur la Figure 1). La politique de Trump, obsédée par la balance commerciale et la balance des paiements, au point de lier la stratégie militaire de l’Amérique à l’inversion du déficit, se révèle une tentative désespérée d’inverser cette tendance générale. Ainsi, depuis 1945 on observe 10 périodes de récession dont la plus sévère date de 2008.

Figure 1

Figure 1

La croissance du PIB par habitant aux États-Unis ajustée à l’inflation. On constate l’approfondissement des périodes de récession (sous la barre zéro), alors que les phases de croissance sont de plus en plus courtes et balbutiantes (au-dessus de la barre du zéro).

Aux États-Unis, depuis la reconstruction d’après-guerre, le parcours des phases d’expansion raccourcit et les périodes de récession s’approfondissent. C’est ce que les États-Unis tentent d’inverser et de faire payer à leurs alliés et concurrents via l’augmentation des tarifs douaniers.

La part des salaires dans le PIB national

Cette tendance générale est corroborée par la part des salaires dans le PIB total. Entre 1960 et 2015, la proportion des salaires dans le PIB national étatsunien est passée de 51% à 43% alors que le nombre de salariés a augmenté, ce qui implique une baisse importante du pouvoir d’achat des ménages américains (Figure 2).

Figure 2

Figure 2

Ce que confirme la Figure 3 indiquant que les ventes réelles par habitant aux États-Unis sont en décroissance constante depuis plusieurs décennies indice d’un appauvrissement général des prolétaires, malgré l’enrichissement exponentiel d’une caste de milliardaires (585 impétrants étatsuniens sur 2208 recensés dans le monde), aujourd’hui représentée par l’un des leurs à l’exécutif de l’État moribond. (2)

Figure 3

Figure 3

La balance commerciale allemande

L’économie allemande ne tremble que sous la menace d’une guerre commerciale. À l’inverse des prévisions officielles, les commandes de l’industrie germanique ont chuté de 2,5% en avril. C’est le troisième mois consécutif de réduction des commandes. Historiquement, une succession de trois réductions présage une récession (Figure 4).

Figure 4

Figure 4

Tout comme la simple menace d’une guerre dans la région du Golfe persique, suite au retrait étatsunien de l’accord iranien, a suffi à faire grimper le prix du baril de pétrole, la menace américaine d’enclencher une guerre commerciale mondiale a suffi à provoquer une baisse des commandes industrielles en Allemagne pendant trois mois consécutifs comme le montre la Figure 4. (3) Ces dernières années, certains pays comme l’Espagne et le Brésil ont sauvé leurs mises grâce à l’investissement étranger (Figure 5). Même en oubliant le caractère fondamentalement improductif de ces investissements (spéculation immobilière et boursière), la simple menace d’une guerre commerciale entrave la croissance du PIB de chaque pays capitaliste.

Chute des investissements

Conjoncturellement, certains pays comme la France bénéficient temporairement de la délocalisation du capital suite à la menace du Brexitbritannique. Mais la tendance mondiale annonce une chute brutale des investissements à commencer par le capital chinois : on parle déjà d’une baisse globale de 23% des investissements internationaux (Figure 5). Notamment, les capitaux fuient les États-Unis (- 39,8%) et c’est pour inverser cette tendance que Donald Trump intensifie sa guerre commerciale, encourage l’inflation et appel à une hausse des taux d’intérêt sur les prêts (Figure 5).

Figure 5

Figure 5

La chute des investissements étrangers suivie d’une guerre commerciale a d’abord touché certains pays plus faibles, mais elle frappera bientôt tous les pays capitalistes. La Chine a coupé le robinet des investissements étrangers (+ 1,5% en 2017). La Figure 5 montre que les États-Unis ne jouent plus le rôle moteur dans l’économie mondialisée, ce qui force ses alliés à se chercher un nouveau mentor comme le dernier sommet du G7 l’a démontré. (4)

Nouvelle guerre commerciale

Le sommet du G7 au Canada, torpillé par Donald Trump, implique bien plus que le début de la guerre commerciale, il marque la fin de l’ordre commercial mondial établi après la Seconde Guerre, puis rééquilibré en 1990 suite à l’effondrement de l’URSS. Les analystes ont calculé l’effet de cette nouvelle guerre commerciale sur le PIB selon quatre scénarios. Dans le « meilleur » des cas, les États-Unis augmentent les tarifs et les autres pays ne répliquent pas ce qui réduirait l’effet inflationniste appréhendé. Ce scénario est déjà périmé puisque tous les pays visés ont annoncé qu’ils riposteront aux réclamations de « rançons » américaines. Le 16 juin le FMI publiait un communiqué où il était spécifié que : « Le FMI exhorte ces pays à « résoudre les désaccords commerciaux sans recourir aux droits de douane et à d’autres barrières ». Washington a imposé, au nom de sa « sécurité nationale », des tarifs douaniers aux importations d’acier et d’aluminium, venant notamment de Chine, d’Europe du Canada et du Mexique. Ce bras de fer risque de « créer un cycle de représailles », s’alarme le FMI, d’encourager « les pays à justifier les restrictions aux importations au nom de leur sécurité nationale », de perturber l’approvisionnement des multinationales américaines et d’affecter « les pays émergents les plus vulnérables ». (5)

Dans le second et le troisième scénario présentés par les experts, l’Europe et la Chine répondent aux États-Unis par des représailles tarifaires modérées et ne s’attaquent pas mutuellement. L’effet inflationniste sur les prix en général et sur le loyer de l’argent est important, mais est contenu. Ces deux hypothèses semblent disqualifiées, l’Europe ayant annoncé des mesures de rétorsions contre les USA et des mesures préventives contre le dumping probable des produits chinois en surcapacités.

Dans le quatrième scénario, les représailles vont crescendo suivis d’attaques croisées entre l’Europe et la Chine. Ainsi l’Europe et le Canada ont déjà amorcé leur guerre commerciale contre la Chine. Ce dernier scénario, d’une spirale de représailles tarifaires croisées, le pire de tous et le plus probable, hypothèquera directement la croissance du PIB et appelle une récession mondialisée (puisque l’économie est globalisée). Selon les spécialistes la guerre commerciale entre les États-Unis, la Chine et l’Europe, aura pour effet sur deux ans de réduire à néant la croissance de la zone euro, et de l’Amérique et d’affecter également l’économie chinoise et mondiale comme l’indique la Figure 6.

Figure 6

Figure 6


NOTES

  1. Nuevo-curso Juin 2018.
  2. http://www.journaldemontreal.com/2018/03/06/classement-des-milliardaires-forbes-jeff-bezos-trone-au-sommet
  3. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/wall-street-se-retire-de-laccord-sur-le-nucleaire-iranien/
  4. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/lempereur-donald-redefinit-lalliance-atlantique-du-g7-au-g2/ et aussi http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/g7-un-contre-six/
  5. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-fmi-aux-etats-unis-gare-a-linflation-surprise-et-au-protectionnisme/

Un texte de Nuevo-curso  (Espagne) traduit et augmenté par Robert Bibeau.

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Publié par le 22 juin 2018 dans économie, général, International

 

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Sur la surveillance généralisée …

Notre hystérie-dystopique

Je rappelle cette news importante d’il y a quelques jours : Big Brother : le réseau français « intelligent » d’identification par caméras arrive !!!

Un long article de l’auteur John W. Whitehead (son principal livre : Battlefield America: The War on the American People) aborde l’un des sujets centraux de notre temps qui est l’état général de surveillance où la population se trouve placée, dans tous les territoires de notre “contre-civilisation”, – c’est-à-dire, une surveillance globalisée. La technologie monstrueuse que nous avons créée et développée jusqu’à l’absurde rend possible cette situation monstrueuse où il est fort possible que ceux qui sont chargés de cette surveillance et de cet emprisonnement finissent si ce n’est déjà fait par se trouver submergés et emprisonnés eux-mêmes par le tsunami de communication qu’ils ont créé.

Whitehead développe son texte qui dénonce furieusement l’État-surveillance à partir de trois “auteurs”, mais en mettant l’accent sur la série télévisée visionnaire de l’acteur-réalisateur également visionnaire Patrick McGoohan réalisée au milieu des années 1960, la fameuse “Le Prisonnier”. Les deux autres auteurs évoqués sont bien sûr George Orwell et son 1984 et Wells Huxley et son Meilleur des mondes. On trouve dans toutes ces œuvres, particulièrement chez McGoohan, tous les caractères du Système tel qu’il pèse actuellement sur nous ; hors de toute idéologie, de tout projet politique conséquent et cohérent, de toute explication politique de type dictatorial ou impérialiste, – le Mal grimé à l’état pur.

Ce qui est remarquable par rapport à tout ce que Whitehead décrit et dénonce avec justesse, c’est combien ces sombres prédictions des utopies devenues dystopies sont techniquement réalisables et même réalisées, et bien au-delà de ce qu’on pouvait craindre ; mais, en même temps, combien elles ne sont nullement parvenues à créer cet ordre diabolique de l’esclavage inconscient et consentie sans remous ni contestation ; et même au contraire, combien au plus elles s’affirment, au plus elles créent le désordre généralisé d’où se dégage de plus en plus une volonté de résistance prenant toutes les formes possibles… Le Système est arrivé à ses fins, sans aucun doute, mais il ne sait plus exactement quoi en faire, devenant obsédé par des résistances qui n’existent d’abord pas puis qui naissent à cause justement de ces obsessions-Système transformant la surveillance habile en insupportable coercition. Le texte de Whitehead est à la fois effrayant (et instructif) à lire, et en même temps la preuve par lui-même, par la critique qu’il clame, que l’affaire n’est nullement conclue. L’utopie devenue dystopie rend de plus en plus furieux et suggère toujours plus la justesse de l’équation surpuissance-autodestruction…

En d’autres termes : nous nous demanderions bien si McGoohan, réalisant aujourd’hui Le Prisonnier, aurait développé un récit aussi complètement pessimiste que celui qu’il fit dans les années 1960 ; même remarques pour Orwell et pour Wells Huxley. C’est là tout l’intérêt de consulter les grands anciens de notre temps qui avaient deviné la monstruosité que constitue la modernité : ils avaient vu juste quant au Système. Restent les questions de la réalisation du danger, de la prise de conscience de la situation, de la résistance et de la révolte, facteurs absolument imprévisibles aux époques où furent écrits ces récits à cause de l’impossibilité de prévision de la puissance-Janus du système de la communication. De ce côté, tout est ouvert, et s’affirme de plus en plus ouvert à mesure qu’on distingue de mieux en mieux l’horreur du monde enfanté par le Système du Diable.

« You want to be free? Break out of the circle », termine Whitehead. Le vrai est que nous ne savons pas très bien ce que nous allons trouver hors du cercle de notre emprisonnement, mais qu’importe puisqu’il nous sera impossible d’accepter d’y rester encore bien longtemps. Cela est aujourd’hui à un point ou plutôt que s’évader du cercle (“Break out of the circle”), nous suggérerions que ce qui se passera, volens nolens, est que le cercle se brisera, ou que nous le briserons (« You want to be free? Break the circle »).

Le texte de John W. Whitehead, de Rutherford.org, date du 18 juin 2018, sous le titre (que nous avons raccourci) de « Government Eyes Are Watching You: We Are All Prisoners of the Surveillance State ». Il a été repris sur divers autres sites, dont celui du Ron Paul Institute et de ZeroHedge.com.

dde.org

source:http://www.dedefensa.org/article/notre-hysterie-dystopique

 
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Publié par le 21 juin 2018 dans général

 

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Une question de vaisselle…

La réponse de Benjamin Griveaux porte parole de l’exécutif, est à la mesure de ce gouvernement, on mélange tout et on retourne tout pour noyer le poisson. François Ruffin met les pieds dans le plat, même s’il a, il n’y a pas si longtemps, appelé à voter pour celui qui est devenu au fil de ses décisions, le président des riches, Il s’en défend  le bouillant insoumis, en disant que c’est pour mieux attaquer l’ennemi de l’intérieur, c’est peut-être une bonne stratégie, pourquoi pas ! Il termine son intervention par : « Que comptez vous faire pour que NOS amis fortunés …/…. »   Ça a le mérite de mettre en évidence, ce que pensent beaucoup de français. La dernière lubie de la présidence : Une piscine pour Macron à Brégançon, Voilà qui risque de jurer dans ce décor classé monument historique depuis le 25 septembre 1968.  (source)

 
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Publié par le 21 juin 2018 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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