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Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie …

L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale
Comme je l’ai rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie . La guerre de l’information que se livrent les 2 protagonistes est un point clef hyper stratégique. Du fait , malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – la guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie … : 

Les médias des pays de l’OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham (cf note 1) revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l’annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l’expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l’a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s’est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L’attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu’elle et la chaîne d’actualité câblée qui l’emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu’on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d’un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka… en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu’un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu’il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L’opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L’opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu’à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu’il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n’était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu’il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d’autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale

Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d’une ironie indescriptible.

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Note 1 – Finian Cunningham a beaucoup écrit sur les relations internationales. Ses articles ont été publiés en plusieurs langues. Originaire de Belfast, en Irlande du Nord, il est titulaire d’un Master en chimie agricole et a travaillé en tant que rédacteur scientifique pour la Royal Society of Chemistry, à Cambridge, en Angleterre, avant de poursuivre une carrière en tant que journaliste de presse écrite. Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant que rédacteur et écrivain dans les principaux médias britanniques et irlandais, dont The MirrorThe Irish Times et The Independent. Journaliste freelance basé en Afrique de l’Est, ses chroniques sont publiées par RT, Sputnik, Strategic Culture Foundation et Press TV.

 

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Révolution Pourpre – la «Marche des femmes» contre Trump a réuni des millions de personnes dans le monde ..

marche des femmes

Purple révolution ou révolution pourpre : le pourpre peut être le Rose, le violet – clair ou foncé (le « purple » en Anglais en somme)

Des millions d’américains viennent de défiler aux USA, mais aussi dans 70 autres pays, contre Trump. Cela par l’intermédiaire de « la marche des femmes » de samedi dernier . Je tenais à revenir sur cet événement particulier (il est fort symbolique) pour que vous compreniez bien ce qui se passe, si ce n’était pas déjà le cas . 


Derrière eux comme vous le savez un chef d’orchestre tapi dans l’ombre  :   la ‘Purple revolution’ (d’où donc les bonnets pourpre-rose – en anglais ‘purple’ est un rose-violet – dans ce cas des manifestantes féministes), est financée et organisée principalement par le spéculateur milliardaire George Söros (et donc appuyée et relayée par Clinton, comme vous allez le revérifier), un des principaux mentor des révolutions de couleur en Eurasie, au Proche-Orient et en Afrique depuis près de 20 ans.

Comme lors de son galop d’essai aux USA en 2008, « Occupy Wall-Street », Söros s’appuie sur plusieurs leviers dont l’extrême-gauche, notamment les trotskistes (PLS et cie), « idiots utiles » des manipulateurs de foules en colère ou en détresse. Mais aussi – entres autres – sur les femmes en colère contre « le machisme sexiste et vulgaire » de Trump avec son fameux ‘grab them by their pussies’ ! » (Vulgaire, mais la traduction est précisée plus bas – ndlr)

La «Marche des femmes» contre Trump a réuni des millions de personnes – dont 500 000 à Washington :

Bonnets roses sur la tête, des centaines de milliers de personnes, surtout des femmes, ont convergé vers le centre de Washington pour manifester contre Donald Trump samedi dernier (21 janvier)

La «Marche des femmes» a réuni 500.000 personnes samedi dernier à Washington pour manifester contre le nouveau président américain Donald Trump, investi la veille pour un mandat de quatre ans.

Fracture de la société américaine

La manifestation organisée le lendemain de l’investiture du 45e président témoigne à elle seule de la fracture de la société américaine.

«Cette manifestation est une déclaration de principe. Nous devons faire quelque chose. L’homme qui est maintenant président est une personne horrible. Il n’a pas remporté les voix du peuple», a dit Candice Feigles, une infirmière à la retraite de 69 ans, venue de la Virginie voisine. La majorité des manifestantes portaient des bonnets roses à oreilles de chat («pussy hats»).

Ils devenus le symbole de l’opposition à Donald Trump et qui a fédéré des adeptes du tricot. Le terme «pussy» désigne en anglais l’animal domestique, ou le sexe féminin. C’est ce mot que Donald Trump avait utilisé dans une vidéo qui avait fait scandale en octobre, où il se vantait de pouvoir se payer les femmes qu’il voulait et de les «attraper par la chatte».

Les organisatrices avaient prévu environ 300 «marches soeurs» dans d’autres villes des Etats-Unis dont New York, Boston, Los Angeles et Seattle, ainsi qu’au-delà des frontières américaines, en Europe et en Asie.

«Une journée fantastique à Washington» pour Donald Trump

«Merci de vous lever, de vous exprimer et de marcher pour nos valeurs @womensmarch. Important comme jamais. Je crois vraiment que nous sommes toujours plus forts ensemble», a tweeté à leur adresse l’ancienne rivale démocrate de Donald Trump, Hillary Clinton.

Dans un tweet matinal, le nouveau président américain a lui salué une «une journée fantastique à Washington D.C.» et remercié Fox News pour ses commentateurs flatteurs de son discours la veille. Jamais depuis 40 ans un président des Etats-Unis n’avait suscité une telle défiance à sa prise de fonctions.

Le mouvement a rassemblé des centaines de milliers de personnes à Washington  mais aussi à Chicago, où 250 000 personnes se sont rassemblées ; à Boston, 175 000 personnes ont pu être comptées. 7 000 personnes auraient été à Paris. En tout, ce sont des millions de personnes qui ont manifesté à travers le monde.

Les marches ont été organisées tout autour du monde, avec 408 marches signalées aux États-Unis et 168 dans d’autres pays.

 Et ce n’est pas fini, comme je vous l’ai maintes fois rapporté, la (tentative de) révolution pourpre continue … Que sera-ce la prochaine fois ? 
 

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Révolution Pourpre – Les démocrates envisagent de créer un « gouvernement US en exil », et de priver Trump de … « bouton nucléaire » !!

La tentative de Révolution Pourpre continue (je vous avais annoncé que l’investiture se passerait bien, mais finira-t-il son mandat ?) – Les Clinton se refont vite après que leur donateurs ont fuit en courant (on les a peut être enterrés trop vites – ils sont protégés, ont une énorme influence, et surtout ils ont un rôle à jouer dans la Révolution Pourpre, dont ils sont le symbole et le moteur).

Idem pour Soros qui veut créer l’Armageddon financier et « déchaîner l’enfer » pour faire tomber Trump . En effet même si tout le monde a compris son jeu, comme par exemple La Hongrie qui veut se débarrasser des ONG de George Soros , Soros reste un des levier les plus puissant de l’élite – il ne faut pas oublier que Steven Mnuchin, un ancien de Goldman Sachs et proche de Soros a été nommé au Trésor 

Quel bras de fer entre l’establishment des élites (et une partie de l’état profond infiltrée, les « mondialistes ») et Trump qui fait tout pour s’émanciper de leur « tutelle » , Accomplissant la volonté du peuple américain (j’ai écrit plusieurs papiers sur la Révolution Pourpre , et d’autres comme celui ci : l’élection de Trump confirmée par les grands électeurs, qui se mutinent contre …. Hillary Clinton ou encore se référer au Formidable discours de Trump : le pouvoir sera rendu au peuple) – et cela passe d’abord par faire des compromis .

Trump est un « marionnette » sans l’être . Il tente de s’émanciper progressivement de la puissante élite Anglo-sioniste . (qui utilise aussi les fake news, que Trump commence à contrer

D’abord, on apprend que les démocrates sous la coupe de Clinton et Soros envisagent de créer un « gouvernement US en exil » , rien de moins :

Selon l’écrivain David Horowitz, qui vient de publier Big Agenda : President Trump’s Plan to Save America (Le Grand agenda : Le plan du président Trump pour sauver l’Amérique), Barack Obama et Hillary Clinton prépareraient la création d’un « Gouvernement des États-Unis en exil ».

David Horowitz fut l’une des plus importantes personnalités de la gauche états-unienne. Il dirigea notamment la revue Ramparts qui mit en lumière le rôle de la CIA. Il se détacha lentement de la gauche après l’assassinat d’un de ses proches par les Black Panthers. Il a notamment publié The Shadow Party : How George Soros, Hillary Clinton, and Sixties Radicals Seized Control of the Democratic Party (Le Parti de l’ombre : comment George Soros, Hillary Clinton et les radicaux des années 60 ont pris le contrôle du Parti démocrate). Il dirige aujourd’hui Front Page Magazine et est devenu proche du président Trump.

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Pour renforcer cette hypothèse , Deux congressistes US (du Parti démocrate) proposent de priver Trump de «bouton nucléaire» –  Incroyable :

Préoccupés par les déclarations retentissantes faites par Donald Trump avant son installation à la Maison Blanche, des congressistes américains ont proposé de limiter l’utilisation de l’arme nucléaire.

Deux membres du Parti démocrate américain, le sénateur Ed Markey et le congressiste Ted Lieu, préoccupés par le droit donné au président des États-Unis de déclencher une guerre nucléaire à tout moment, ont soumis mardi au Congrès américain un projet de loi lui interdisant de recourir en premier aux armes nucléaires contre d’autres pays.

« Cette loi interdira au président de porter en premier une frappe nucléaire sans que le Congrès ait déclaré la guerre. Le problème de « la première frappe » est devenu critique étant donné que le président Donald Trump a le droit d’entamer une guerre nucléaire à tout moment », stipule une déclaration commune des élus.

Le sénateur Markey a rappelé à cet effet que le nouveau locataire de la Maison Blanche avait envisagé l’éventualité d’une frappe nucléaire contre les terroristes.

« Dans l’hypothèse d’une crise avec un autre pays disposant d’un arsenal nucléaire, cette politique aggrave le risque d’escalade nucléaire incontrôlée », estime le sénateur.

Ted Lieu estime pour sa part que le Congrès devait œuvrer pour maintenir la stabilité globale en minimisant l’éventualité d’utilisation en premier des armes nucléaires par les États-Unis.

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« Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …

Comme je vous l’ai dit, l’élite fera tout pour déstabiliser Trump, non seulement l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump –  mais il y a aussi la tentative de « Révolution pourpre »,  avec les Les troupes U.S. qui sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration (comme je l’ai annoncé, Trump sera investi, mais finira-t-il son mandat ?)

Et ce n’est pas tout, souvenez vous en début d’année dernière La Pologne se préparait déjà à un conflit militaire (et développais des drones militaires miniatures)

Préparant probablement Une guerre contre la Russie – Les USA ont aussi déployé des chars dans des caves secrètes norvégiennes !

la Suède (aussi) remilitarise l’île de Gotland située à proximité des côtes russes ….

Les médias russes s’alarment aussi , il y a quelque jours Sputnik titrait que la Guerre était sur le point d’éclater entre Russie et USA : Obama commenceait déjà à amasser des troupes en Pologne 

Hé bien le mouvement s’amplifie, l’élite tente et tentera vraiment le tout pour le tout jusqu’au bout en déclenchant une 3e guerre mondiale – des Chars d’assaut viennent à nouveau d’être déployés en Pologne :

Via The Guardian :

Le 12 janvier, deux jours après son discours d’adieu, le président Obama a lancé le plus grand déploiement de forces terrestres en Europe orientale depuis la fin de la guerre froide : un long convoi de chars d’assaut et autres véhicules blindés étasuniens, provenant d’Allemagne, est entré en Pologne. C’est la 3ème Brigade blindée, transférée en Europe de Fort Carson dans le Colorado : composée d’environ 4000 militaires, 87 chars d’assaut, 18 obusiers automoteurs, 144 véhicules de combat Bradley et des centaines de Humvees. L’ensemble de l’armement est transporté en Pologne soit par route, soit par 900 wagons ferroviaires.

À la cérémonie de bienvenue qui s’est déroulée dans la ville polonaise de Zagan, l’ambassadeur étasunien Jones a dit qu’« au fur et à mesure que croît la menace, croît le déploiement militaire USA en Europe ». Ce qu’est « la menace » a été clarifié par le général Curtis Scaparrotti, chef du Commandement européen des Etats-Unis et en même temps Commandant suprême allié en Europe : « Nos forces sont prêtes et positionnées dans le cas où il y en aurait besoin pour contrecarrer l’agression russe ».

L’ambassadeur étasunien Jones en Pologne souhaitant la bienvenue aux troupes US

La 3ème Brigade blindée restera dans une base près de Zagan pendant neuf mois, jusqu’à ce qu’elle soit remplacée par une autre unité transférée des USA.

À travers cette rotation, des forces blindées étasuniennes seront en permanence déployées en territoire polonais. De là, leurs détachements seront transférés, pour entraînement et exercices, dans d’autres pays de l’Est, surtout Estonie, Lettonie, Lituanie, Bulgarie, Roumanie et probablement aussi Ukraine : c’est-à-dire qu’ils seront continuellement déployés au bord de la Russie.

Un second contingent étasunien sera positionné en avril prochain en Pologne orientale, dans le dit « Suwalki Gap », une étendue de terre plate longue d’une centaine de kilomètres qui, prévient l’Otan, « serait un parfait passage pour les chars d’assaut russes ».

Ainsi se trouve réexhumé l’arsenal propagandiste USA/Otan de la vieille guerre froide : celui des chars d’assaut russes prêts à envahir l’Europe. En agitant le spectre d’une inexistante menace de l’Est, ce sont au contraire les chars d’assaut étasuniens qui arrivent en Europe. La 3ème Brigade blindée s’ajoute aux forces aériennes et navales déjà déployées par les USA en Europe dans l’opération « Atlantic Resolve », pour « rassurer les alliés Otan et les partenaires face à l’agression russe ». Opération que Washington a lancée en 2014, après avoir volontairement provoqué par le putsch de Place Maïdan une nouvelle confrontation avec la Russie. Stratégie dont Hillary Clinton a été la principale artisane dans l’administration Obama, visant à briser les rapports économiques et politiques de la Russie avec l’Union européenne dommageables pour les intérêts étasuniens.

Dans l’escalade anti-Russie, la Pologne joue un rôle central. À cet effet elle recevra sous peu des USA des missiles de croisière à longue portée, avec capacités pénétrantes anti-bunker, armables aussi de têtes nucléaires. Et en Pologne est déjà en construction une installation terrestre du système de missiles Aegis des Etats-Unis, analogue à celle déjà en fonction à Deveselu en Roumanie. Elle aussi dotée du système Mk 41 de Lockheed Martin, en mesure de lancer non seulement des missiles anti-missiles, mais aussi des missiles de croisière armables avec des têtes nucléaires.

Missiles aegis.

À Varsovie et dans les autres capitales de l’Est -écrit le New York Times– il y a cependant « une forte préoccupation » à propos d’un possible accord du républicain Trump avec Moscou qui « minerait la totalité de l’effort ».

Un cauchemar tourmente les gouvernants de l’Est qui fondent leurs fortunes sur l’hostilité avec la Russie : celui que s’en retournent à la maison les chars d’assaut envoyés par le démocrate Obama.

Manlio Dinucci

 

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Révolution pourpre – Les troupes U.S. à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration

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Comme je vous l’ai expliqué ( « Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » … et Comment l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump) , l’establishment des élites fera tout pour déstabiliser les US et Trump et empêcher l’intronisation de ce dernier . En tentant de déclencher une guerre . 

D’abord, un Important déploiement de chars américains à lieu en Pologne :

Un important convoi de véhicules blindés américains est entré jeudi en Pologne, un des plus grands déploiements des forces américaines en Europe depuis la guerre froide, opération aussitôt dénoncée par Moscou

La présence par rotation de l’unité en question en Pologne, mais aussi dans les pays baltes, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie, doit renforcer la sécurité de la région, inquiète du comportement de la Russie.

Ensuite c’est Confirmé un démocrate républicain « Inconnu » a été payé pour établir le Rapport Anti Trump, l’élite Anglo sionniste a utilisé le MI 6 relayé par un traître à la nation US (« inconnu ») qui n’est personne d’autre que John McCain (Mac Cain qui avait juré avec Graham d’écraser la Russie : « 2017 sera l’année de l’offensive contre Poutine ») , Mac Cain ne fait pas parti de l’intelligence US (qui a tout de même été infiltrée par les élites, créant un schisme interne entre les patriotes largement majoritaires pour le moment,  et les mondialistes)  mais de l’establishment (c’est à dire le monde politico médiatique étasunien, cf lien) , selon Zero Hedge  :

Ayant appris précédemment à la fois l’ identité de l’ancien officier de renseignement britannique qui a compilé le « dossier de Trump », révélé par le WSJ plus tôt cette semaine qui est un ancien agent du MI-6  ,Christopher Steele, actuellement directeur d’Orbis Business Intelligence basé à Londres , et que John McCain était la personne qui a présenté le rapport au FBI, une question demeure: qui a commandé le rapport original concernant la campagne interminable quant à Donald Trump. (il est évident que c’est l’élite, ndlr)

Mais cela ne marchera pas . Le peuple américain a fait son choix, et rien ne pourra l’arrêter . Trump sera investi sans heurts. L’élite et son establishment ont d’ores et déjà échoué .

Le Maïdan étasunien fixé au jour d’inauguration de Trump ?

Tout a commencé par un article publié par CNN intitulé « Intel chiefs presented Trump with claims of Russian efforts to compromise him [Les chefs du renseignement ont présenté à Trump les allégations à propos d’efforts russes visant à le compromettre] », qui affirmait :

Des documents classifiés présentés la semaine dernière au président Obama et au président élu Trump comprenaient des allégations que des agents russes affirment avoir des informations personnelles et financières compromettantes sur M. Trump, selon ce qu’ont dit de nombreux responsables officiels américains ayant une connaissance directe des réunions d’information à CNN. Ces allégations ont été présentées dans un résumé de deux pages annexé à un rapport sur l’interférence russe dans l’élection de 2016. Les allégations venaient, d’une part, de notes compilées par un ancien agent secret britannique, dont les responsables du renseignement étasunien considèrent le travail passé comme crédible […] Le résumé de deux pages contenait aussi des allégations qu’il y a eu un échange continu d’informations pendant la campagne entre les suppléants de Trump et des intermédiaires du gouvernement russe, selon deux responsables de la sécurité nationale.

Le site internet Buzzfeed a publié ensuite le document complet.

Lorsque j’ai lu le document, ma première intention était de le démonter phrase par phrase. Je n’ai cependant pas le temps de le faire et, franchement, ce n’est pas nécessaire. Je vous fournirai seulement suffisamment de preuves simples et directes que c’est un faux. Voici quelques éléments de preuve :

  1. Le document n’a pas d’en-tête, pas d’identification, pas de date, rien. Pour beaucoup de bonnes raisons techniques et même juridiques, les documents sensibles du renseignement sont créés avec beaucoup d’informations de suivi et d’identification. Par exemple, un tel document porterait généralement une référence à l’unité qui l’a produit ou une combinaison de chiffres et de lettres indiquant la fiabilité de la source et de l’information qu’il contient.
  2. La classification CONFIDENTIEL / SOURCE SENSIBLE est une plaisanterie. Si c’était un vrai document, son niveau de classification serait beaucoup, beaucoup plus élevé que « confidentiel » et, comme la plupart des documents du renseignement viennent de sources sensibles, il n’est pas nécessaire de le spécifier.
  3. L’affirmation que « Le dossier est contrôlé par le porte-parole du Kremlin, PESKOV, directement sur les ordres de POUTINE » est tout à fait risible. À l’évidence, l’auteur de ce faux n’a aucune idée de la manière dont travaillent les services de renseignement et de sécurité russes (indice : le porte-parole du président n’a aucune implication dans quoi que ce soit).
  4. À la page 2, il y a une autre phrase hilarante : « exploiter l’obsession personnelle et la perversion sexuelle de TRUMP dans le but d’obtenir un « kompromat » adéquat (du matériel compromettant) sur lui. Personne, dans un véritable document du renseignement, ne se donnerait la peine de préciser ce que le mot « kompromat » signifie, puisque tant en russe qu’en anglais c’est évidemment la combinaison des mots « compromettant » et « matériel ». N’importe quel officier de renseignement occidental, même très jeune, connaîtrait ce mot, ne serait-ce qu’à cause des nombreux livres d’espionnage du temps de la Guerre froide écrits sur les techniques de piégeage du KGB.
  5. Le document parle de « source A », « source B », en suivant l’alphabet. Maintenant posez-vous une simple question : que se passe-t-il après que la « source Z » a été utilisée ? Une agence de renseignement peut-elle travailler avec un bassin potentiel de sources limité à 26 ? Ce n’est évidemment pas de cette manière que les agences de renseignement classent leurs sources.

Je m’arrêterai là et suggérerai qu’il est amplement prouvé que c’est un faux brut produit par des amateurs qui n’ont aucune idée de ce dont ils parlent.

Cela ne rend pas ce document moins dangereux, cependant.

Premièrement, c’est l’élément vraiment crucial, il y a plus qu’assez ici pour destituer Trump pour de nombreuses raisons à la fois politiques et juridiques. Permettez-moi de le répéter encore une fois : c’est une tentative d’éliminer Trump de la Maison Blanche. C’est un coup d’État politique. (une tentative … ndlr)

Deuxièmement, ce document salit tous ceux qui sont impliqués : Trump lui-même, bien sûr, mais aussi les méchants Russes et leurs affreuses techniques machiavéliques. Trump est ainsi « confirmé » comme un pervers sexuel qui aime embaucher des prostituées pour uriner sur lui. Quant aux Russes, ils sont fondamentalement accusés d’essayer de recruter le président des États-Unis comme agent de leurs services de sécurité. Cela ferait de Trump un traître, d’ailleurs.

Troisièmement, en une petite semaine nous sommes passés d’allégations de « piratage russe » à « avoir un traître qui siège à la Maison Blanche ». Nous ne pouvons que nous attendre à ce qu’un prochain tsunami d’affirmations de ce genre continuent et deviennent de pire en pire chaque jour. Il est intéressant que Buzzfeed ait déjà anticipé l’accusation que c’est une campagne contre Trump visant à le salir et le diaboliser en écrivant : « Maintenant, BuzzFeed News publie le document complet, pour que les Américains puissent se faire leur propre opinion sur les allégations à propos du président élu qui ont circulé aux plus hauts niveaux du gouvernement étasunien », comme si la plupart des Américains avaient l’expertise nécessaire pour détecter immédiatement que ce document est un faux grossier ! (exactement ce que je vous ai expliqué de ce papier qu’il faut bien lire)

Quatrièmement, à moins que tous les responsables qui ont informé Trump sortent et nient que ce faux était une partie de leurs réunions d’information avec Trump, il apparaîtra que ce document a l’imprimatur officiel des hauts responsables du renseignement américain et que cela leur donne une autorité légale probante. Cela signifie de facto que les « experts » ont évalué ce document et l’ont certifié « crédible »même avant toute procédure devant les tribunaux ou, pire, devant le Congrès. J’espère que Trump a eu la prévoyance d’enregistrer en audio et vidéo cette réunion avec les chefs du renseignement et qu’il est maintenant en mesure de les menacer d’action en justice s’ils agissent d’une façon contredisant leur comportement devant lui.

Cinquièmement, le fait que CNN ait été impliqué dans tout cela est un facteur essentiel. Certains d’entre nous, y compris votre serviteur, ont été choqués et dégoûtés lorsque le Washington Post a publié une liste de 200 sites internet dénoncés comme « propageant de fausses nouvelles » et de la « propagande russe », mais ce que CNN a fait en publiant cet article est infiniment pire : c’est une attaque sordide et politique contre le président élu au niveau mondial (la BCC et d’autres publient déjà la même merde). Cela confirme de nouveau qu’on ne prend plus de gants et que la presse sioniste est en état de guerre totale contre Donald Trump.

Tout ce qui figure ci-dessus confirme ce que j’ai dit ces dernières semaines : si jamais Trump parvient à entrer à la Maison Blanche (j’écris « si » parce que je pense que les néocons sont parfaitement capables de l’assassiner), sa première priorité devrait être de sévir impitoyablement, aussi durement qu’il le peut légalement contre ceux dans l’« Establishment » américain (ce qui comprend les médias) qui lui ont maintenant déclaré la guerre. Je suis désolé de le dire, mais ce sera soit lui soit eux – l’une des parties ici sera écrasée.

Aparté

Pour ceux qui se demandent ce que j’entends par « sévir », je résumerai ici ce que j’ai écrit ailleurs : la meilleure manière de le faire est de nommer un directeur du FBI hyper loyal et déterminé et de lui faire savoir qu’il doit mener des enquêtes sur des accusations de corruption, abus de pouvoir, conspiration, entrave à la justice et tous les autres types de comportement qui se perpétuent au Congrès, dans la communauté du renseignement (où il existe quand même un petit schisme, elle a été infiltré par les élites), le monde bancaire et les médias. Traiter les néocons comme Poutine l’a fait avec les oligarques russes et comme les États-Unis l’ont fait avec Al Capone – les attraper sur l’évasion fiscale. Pas besoin d’ouvrir des goulags ou de tirer sur les gens lorsque vous pouvez les attraper tous sur ce qui est leur comportement quotidien normal.

 

J’espère sincèrement me tromper et j’admets que c’est possible, mais je ne sens pas dans mes tripes que Trump a ce qu’il faut pour frapper suffisamment fort ceux qui utilisent toutes les affreuses méthodes imaginables pour l’empêcher de faire quelque chose à la Maison Blanche, ou obtenir sa destitution s’il essaie de tenir ses promesses de campagne. Je ne peux pas le lui reprocher non plus : l’ennemi a infiltré tous les niveaux du pouvoir dans le système politique des États-Unis et il y a un signe puissant qu’ils sont même présents dans l’entourage immédiat de Trump. Poutine a pu faire ce qu’il a fait parce qu’il était un officier du renseignement à la volonté de fer et hautement qualifié. Trump n’est qu’un homme d’affaires dont la meilleure « formation » pour faire face à ce genre de gens serait probablement son exposition à la foule à New York. Sera-ce suffisant pour lui permettre de l’emporter sur les néocons ? J’en doute, mais je l’espère.

Comme je l’ai prédit avant l’élection, les États-Unis sont une des pire crise de leur Histoire. Nous entrons dans des temps extrêmement dangereux. Si le danger d’une guerre thermonucléaire entre la Russie et les États-Unis avait considérablement reculé avec l’élection de Trump, la guerre totale des néocons contre lui fait peser un risque très grave sur les États-Unis, y compris la guerre civile (si le Congrès contrôlé par les néocons destituait Trump, je crois que des soulèvements se produiraient spontanément, en particulier dans le Sud, et surtout en Floride et au Texas). Au risque de paraître exagérer je dirai que ce qui se passe maintenant met l’existence même des États-Unis en danger, presque indépendamment de ce que Trump fera personnellement. Quoique nous puissions penser de Trump comme personne et de son potentiel comme président, ce qui est certain est que des millions de patriotes américains ont voté pour lui pour « drainer le marais », virer la ploutocratie basée à Washington et restaurer ce qu’ils voient comme les valeurs américaines fondamentales. Si les néocons manigancent maintenant un coup d’État contre Trump, je prédis que ces millions d’Américains se tourneront vers la violence pour protéger ce qu’ils considèrent comme leur mode de vie, leurs valeurs et leur pays. En dépit de l’image que Hollywood aime à donner d’eux, la plupart des Américains sont des gens pacifiques et non violents, mais s’ils sont poussés trop loin, ils n’hésiteront pas et saisiront leurs fusils pour se défendre, en particulier s’ils perdent tout espoir en leur démocratie. Et je ne parle pas seulement des péquenauds armés, ici, je parle des autorités locales, étatiques et des comtés, qui se soucient beaucoup plus de ce que leurs concitoyens locaux pensent et disent que ceux de Washington. Si un coup d’État est organisé contre Trump et si quelque prétendant à la présidence, du genre Hillary ou McCain, donne l’ordre à la Garde nationale ou même à l’armée américains de briser une insurrection locale, nous pourrions voir ce que nous avons vu en Russie en 1991 : un refus catégorique des services de sécurité de tirer sur leur propre peuple. C’est le plus grand et l’ultime danger pour les néocons : le risque, s’ils donnent l’ordre de réprimer la population, est que la police, les services de sécurité et l’armée puissent tout simplement refuser d’obtempérer. Si cela a pu se passer dans le « pays contrôlé par le KGB » (pour utiliser un cliché de la Guerre froide), cela peut aussi arriver aux États-Unis.

J’espère vraiment me tromper et que cette récente attaque contre Trump est le dernier « vivat » des néocons avant qu’ils renoncent enfin et s’en aillent. J’espère que tout ce que j’ai écrit plus haut est l’expression de ma paranoïa. Mais, comme on dit : « Ce n’est pas parce que vous êtes paranoïaque que personne n’en a après vous. »

Donc s’il vous plaît, dites-moi que je me trompe !

The Saker

 

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« Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » …

 Le rapport est jugé crédible par le renseignement américain. © Reuters

Les Russes n’ont fait qu’aider wikileaks (nous avons assez de confirmations que c’est bien le cas comme je l’ai rapporté : je ne me suis pas trompé sur ce point – trop fort Poutine) , mais on ne peut pas vraiment parler de « piratage » de l’élection US  . Ils l’ont influencé certes, et ce fut surement décisif, ça a fait pencher la balance en faveur de Trump – mais c’est avant tout le choix du peuple américain qui en avait assez des politiques corrompus .

Très peu d’américains s’intéressent à la politique d’une part, et encore moins aux révélations de Wikileaks qui a d’ailleurs infiniment peu été relayé par les médias achetés  comme je vous en ai informé…. 

L’élite Atlanto mondialiste fera désormais tout pour renverser Trump et déstabiliser les états unis . D’après ma source,  l’état profond et le FBI ont bien voulu laisser fuiter les révélations Podesta sans en informer l’establishment de l’élite (la CIA aurait pu sortir ses « révélations » pendant l’élection et la miner au profit de Clinton) .  Les Russes ne sont qu’un Bouc émissaire au final … 

En effet, c’est maintenant une sextape de Trump filmée clandestinement en 2013 à Moscou qui serait entre les mains des Russes .  Ces informations très sensibles auraient été recueillies pendant des années par la Russie. Le Kremlin dément farouchement.

La chaîne CNN et d’autres médias ont rapporté mardi l’existence d’un document de 35 pages, composé d’une série de notes datées de juin à décembre 2016 et rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique, jugé crédible par le renseignement américain, pour le compte d’opposants politiques à Donald Trump.

Selon ces médias, dont CNN et le New York Times, les chefs du renseignement américain ont présenté au président élu un résumé de deux pages de ces 35 pages, en même temps qu’ils lui détaillaient leur rapport, partiellement déclassifié vendredi, récapitulant l’ensemble des opérations russes de piratage informatique et de désinformation aux États-Unis.

« Une chasse aux sorcière »

A l’annonce de ces révélations, Donald Trump a d’abord dénoncé «  une chasse aux sorcières totale !  » et une «  fausse information  »

« Les agences de renseignement n’auraient jamais dû permettre à cette fausse information de « fuir ». Un dernier coup porté à mon encontre. Vivons-nous dans l’Allemagne nazie? »

«  La Russie n’a jamais tenté de faire pression sur moi. JE N’AI RIEN A VOIR AVEC LA RUSSIE. PAS DE CONTRAT. PAS DE PRETS. RIEN DU TOUT !  », a réaffirmé Donald Trump sur Twitter à quelques heures seulement de sa première conférence de presse depuis son élection.

Moscou a dénoncé une « falsification totale » et accusé le renseignement américain de vouloir saper les relations entre les deux pays .

La Russie dément avoir des «dossiers compromettants» sur Trump

La Russie de son coté assure qu’elle n’a pas de « dossiers compromettants » sur le président élu Donald Trump, a affirmé mercredi le Kremlin, dénonçant les accusations des chefs du renseignement américain comme une « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.

« Le Kremlin ne possède pas de ’kompromat’ sur Donald Trump », a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant un terme hérité du jargon soviétique qui désignait des informations compromettantes recueillies contre des personnes susceptibles d’être soumises à un chantage.

La tentative de déstabilisation de Trump par les élites sous la houlette de Soros, ce qu’on nomme la « révolution pourpre » – continue  . Je ne suis pas certain qu’il terminera son mandat :

Des manifestants espèrent faire tourner la prestation de serment de Trump à l’émeute

Le 20 janvier est la date choisie par plusieurs groupes radicaux pour descendre sur Washington. Les forces de sécurité sont sur la brèche.

Jeff Sessions, le futur ministre de la Justice choisi par Donald Trump, est entendu ce mardi par les sénateurs. Son audition a été plusieurs fois interrompue par des manifestants dans la salle. C’est ainsi que deux hommes, grimés en membres du Ku Klux Klan, ont lancé des slogans antiracistes au visage du futur « Attorney general ».

Un avant-goût des perturbations attendues le jour de la prestation de serment de Donald Trump ? Les autorités le craignent.

Le vendredi 20 janvier, c’est « Inauguration day » : le jour où Donald Trump doit devenir officiellement le nouveau président des États-Unis d’Amérique. Ce jour a aussi été choisi par plusieurs groupes radicaux pour se rassembler à Washington. Ils espèrent le transformer en émeute.

30.000 manifestants

Cette possibilité n’est pas nouvelle. On se souvient qu’immédiatement après la victoire électorale du milliardaire républicain, des manifestations ont eu lieu un peu partout dans le pays.

Dès la mi-novembre, un officier de police déclarait se préparer à canaliser 30.000 manifestants le 20 janvier 2017.

Depuis, la menace pour les autorités s’est précisée. Le groupe Answer (act now to stop war & end racism), en pointe dans les mobilisations contre la guerre, appelle ses partisans à descendre sur le Capitole le 20 janvier. «  Nous pensons que nous entrons dans une nouvelle ère de manifestations de masse aux États-Unis  », explique Walter Smolarek, un porte-parole d’Answer. Sur la page Facebook de « l’événement », plus de 11.000 personnes affirment qu’elles s’y rendront et plus de 36.000 se disent « intéressées » (à la date du 10 janvier).

Mais Answer n’est que l’une de la quinzaine de groupes ou groupuscules qui appellent à «  perturber  » l’« Inauguration day » de Trump. Là, une émanation d’Occupy Wall Street propose de faire grève ; ici, un groupe antifasciste appelle à « stopper le régime Trump-Pence avant qu’il ne commence  », s’offrant le luxe d’une page de publicité dans le « New York Times » du 4 janvier  ; ou encore là, des anarchistes demandent «  à toutes les personnes de bonne volonté à perturber  » la prestation de serment de Donald Trump…

Pour les forces de sécurité comme pour les anti-Trump, le 20 janvier s’annonce chaud….

Du chaos naît l’ordre et de l’ordre, naît le chaos .

 
 

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Vers une Sécession des Etats unis – Les Clinton et Soros lancent la « Révolution Pourpre » en Amérique !!!

WikiLeaks : une organisation financée par George Soros appelle à manifester contre Donald Trump

Dans la correspondance de John Podesta dévoilée par WikiLeaks, un échange entre le milliardaire George Soros et le conseiller de Hillary Clinton évoque le financement de l’organisation MoveOn.org, qui pousse aux manifestations anti-Trump.

Juste après l’annonce des résultats des présidentielles le 9 novembre, la plateforme MoveOn.org, affiliée au milliardaire mondialiste George Soros, a publié un communiqué de presse où les Américains étaient appelés à manifester, comme je l’avais rapporté le jour même (Les guerriers de la Justice sociale Sponsorisés par Soros assiegent la Trump Tower)

«Les citoyens étasuniens sont invités à se rassembler par centaines afin de participer à des rassemblements pour exprimer solidarité, résistance et convictions face aux résultats des élections. Des centaines d’Américains et des dizaines d’organisations appellent à se réunir de manière pacifique, aux abords de la Maison Blanche et dans les villes et mégalopoles de tout le pays, afin de s’opposer à la misogynie, au racisme, à l’islamophobie et à la xénophobie», lit-on dans le communiqué.

«Ces rassemblements, organisés par MoveOn.org et leurs alliés, serviront à affirmer notre rejet face à l’intolérance, la xénophobie, l’islamophobie et la misogynie de Donald Trump, et à montrer notre détermination à combattre ensemble pour que les États-Unis auxquels nous croyons aient un avenir», poursuivit l’organisation dans son communiqué.

Depuis la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles, les manifestations, dans plusieurs villes américaines, ne cessent pas. Au moins une dizaine de grandes villes, dont Chicago, New York, Los Angeles, Philadelphie, Boston, Washington D.C., Portland, Saint Paul et Seattle, en sont le théâtre depuis le 9 novembre.

Certains manifestants même appellent à faire sécession des Etats-Unis pour dénoncer la victoire des républicains.

En effet Après la victoire de Donald Trump, les Californiens songent à la sécession. Un Calexit avant le Brexit ? L’Oregon aussi songe à la sécession d’après L’international Business Times :

Les résidents de la Californie et de l’Oregon sont tellement bouleversés par l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, que certains envisagent de faire sécession avec les Etats-Unis pour former leurs propres républiques. Alors que les électeurs des zones rurales conservatrices ont massivement soutenus Trump pour la présidentielle, les communautés libérales de la côte Ouest ont fermement soutenu Clinton.

Un exode vers le Canada impulsé par le sentiment de peur que diffusent les médias de l’élite a ainsi commencé .

En Mars, des hordes de libéraux «craintifs»  ont commencé à enquêter sur tout ce qu’il faudrait faire pour quitter le pays si – l’horreur des horreurs se produisait – à savoir que Donald Trump devrait remporter l’élection présidentielle américaine.Comme le montre le graphique ci-dessous, le «blip» d’ hystérie à cette époque semble n’avoir été rien comparé à l’exode écrasant qui vient de se produire …

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Pour en revenir aux manifestations anti Trump, comme je l’avais signalé et Selon Zero Hedge ce ne sont pas que de simples « manifs », mais rien de moins qu’une déstabilisation massive des US par les élites, qui pourrait mener vers une révolution, une guerre civile, une Sécession des Etats unis,  et un renversement de Trump. (ce qui pourrait potentiellement se produire avant même qu’il ne prête serment) 

Les Clinton et Soros lancent la « révolution Pourpre » , c’est du très lourd ce qui est en train de se produire :

La candidate démocrate Vaincue Hillary Rodham Clinton n’était pas sur le point «de s’en aller tranquillement en cette bonne nuit d’élection». Le matin , après sa défaite surprenante et inattendue face au Parti républicain et à Donald Trump, Mme Clinton et son mari, l’ ancien président Bill Clinton , entra dans la salle de bal de l’hôtel d’art-déco le New Yorker à Manhattan et étaient tous deux habillés en costume violet. La presse a immédiatement remarqué la couleur et a demandé ce qu’elle représentait. Le porte-parole de Clinton  a affirmé qu’elle représentait le rassemblement des démocrates «l’Amérique Bleue» et des républicains «l’Amérique rouge» dans un mélange uni en violet. Cette déclaration était une ruse complète comme cela est connu par les citoyens des pays ciblés dans le passé par les opérations politiques du magnat international George Soros. 

Les Clinton, qui ont tous deux reçu des millions de dollars en contributions de campagne et en dons de la part de Soros à la Fondation Clinton , aidaient en fait à lancer la «Révolution Pourpre» de Soros en Amérique. La Révolution pourpre va résister à tous les efforts déployés par l’administration de Trump pour faire avancer les politiques mondialistes de Clinton et bientôt de l’ex-président Barack Obama. La Révolution pourpre cherchera également à réduire la durée de l’administration Trump par des manifestations de rue anti-Trump organisées par Soros, ainsi qu’en provoquant des troubles politiques.

Il est à douter que les conseillers du président Trump conseilleront le nouveau président de procéder à une enquête criminelle sur les serveurs de messagerie privés de Mme Clinton et d’ autres questions liées aux activités de la Fondation Clinton, surtout quand la nation fait face à tant d’autres questions pressantes, y compris l’emploi, l’immigration, et les soins de santé. Cependant,  le Président du Comité de réforme du gouvernement Jason Chaffetz a dit qu’il continuera les audiences au Congrès contrôlé par les Républicains sur Hillary Clinton, la Fondation Clinton, et Huma Abedin . Le Président Trump ne doit pas se laisser distraire par ces efforts. Chaffetz n’a pas été l’ un des partisans les plus fidèles de Trump.

Les globalistes interventionnistes Américains poussent déjà parce que beaucoup «d’experts» en sécurité nationale et militaires retranchés de l’establishment qui avaient été opposés à la candidature de Trump, Trump devrait maintenant «nécessairement» les appeler à rejoindre son administration , car il n’y a pas assez de ces «experts» dans le cercle intérieur des conseillers de Trump . Les néo-conservateurs Discrédités de la Maison blanche version George W. Bush, comme le co-conspirateur de la guerre en Irak Stephen Hadley, sont mentionnés comme des gens que Trump devrait solliciter pour rejoindre son Conseil national de sécurité et d’ autres postes de direction. Le Secrétaire d’Etat de George HW Bush James Baker est également mentionné en tant que membre possible de l’équipe de la Maison Blanche de Trump. Il n’y a absolument aucune raison pour  que Trump demande l’avis de vieux fossiles républicains comme Baker, Hadley, les anciens secrétaires d’État Rice et Powell, l’ancien ambassadeur des États-Unis aliénés aux Nations Unies John Bolton , et d’ autres. Il y a beaucoup de partisans de Trump qui ont une riche expérience en matière de sécurité étrangère et nationale, y compris concernant l’Afrique, Haïti, les hispaniques, et les arabes, qui ne sont pas néocons, et qui peuvent occuper des postes seniors et intermédiaire sous Trump.

Trump doit se distancer des soudains bien souhaitant, aventuristes, militaristes et interventionnistes néocons et non leur permettre d’infester son administration.

Le Président élu Trump ne peut pas se permettre d’autoriser ceux qui sont dans la même bande que Nuland, Hadley, Bolton, et d’autres à se joindre à son administration où de la métastaser comme une forme agressive de cancer. Ces personnes ne chercheraient pas à mettre en oeuvre la politique de Trump , mais chercheraient à continuer à endommager les relations de l’ Amérique avec la Russie, la Chine, l’Iran, Cuba, et d’ autres nations.

Non seulement Trump doit avoir à traiter avec les néocons républicains essayant de se frayer un chemin dans son administration, mais il doit faire face à la tentative de Soros pour perturber sa présidence et les États-Unis avec une révolution pourpre

A peine Trump avait été déclaré 45 e président des États-Unis, que des opérations politiques financées par Soros ont commencé leurs activités pour perturber Trump pendant la période de transition avec Obama et par la suite. La rapidité de la Révolution pourpre rappelle la vitesse à laquelle les manifestants ont frappé les rues de Kiev, la capitale ukrainienne, dans deux révolutions orange parrainées par Soros, l’ une en 2004 et l’autre, dix ans plus tard, en 2014.

Pendant que les Clinton embrassaient le pourpre à New York, les manifestations de rue, parfois violentes, toutes coordonnés par le Moveon.org et financées par les «Blacks Lives Matter» de Soros , ont éclatées à New York, Los Angeles, Chicago, Oakland, Nashville, Cleveland, Washington, Austin, Seattle, Philadelphie, Richmond, St. Paul, Kansas City, Omaha, San Francisco, et quelque 200 autres villes à travers les États-Unis. 

Le groupe Russe de chanteuses financé par Soros «Pussy Riot» a publié sur YouTube une vidéo de musique anti-Trump intitulée «rendre sa grandeur à l’Amérique». La vidéo a été «virale» sur l’Internet. La vidéo, qui est profane et remplie d’actes de violence, dépeint une présidence de Trump dystopique. Suite à un scénario de George Soros / Gene Sharp , le membre des Pussy Riot Nadya Tolokonnikova a appelé les Américains  anti-Trump à transformer leur colère en art, en particulier en musique et en art visuel. L’utilisation de graffitis politiques est une tactique populaire de Sharp. Les manifestations de rue, la musique et l’art anti-Trump étaient la première phase de la révolution pourpre de Soros en Amérique.

Le Président élu Trump est confronté à une attaque sur deux fronts par ses adversaires. L’ une, dirigé par les bureaucrates retranchés néo-cons, y compris l’ancienne Agence centrale de renseignement et le directeur de l’Agence nationale de sécurité MichaelHayden, ainsi que l’ancien secrétaire à la Sécurité intérieure Michael Chertoff, et les loyalistes de la famille Bush – cherchent à influer sur qui Trump nommera à la sécurité nationale, l’intelligence, la politique étrangère, et sur les positions de défense dans son administration.

Ces guerriers néo-cons tentent de convaincre Trump qu’il doit maintenir l’agressivité d’Obama et le militantisme envers la Russie, la Chine, l’Iran, le Venezuela, Cuba, et d’ autres pays. Le deuxième front contre Trump contient des groupes politiques et des médias financés par Soros. Cette deuxième ligne d’attaque est une guerre de propagande, en utilisant des centaines de journaux anti-Trump, des sites Web, et des diffuseurs, qui chercheront à miner la confiance du public dans l’administration Trump des le début. 

L’ une des publicités politiques de Trump, publiée juste avant le jour de l’ élection, a déclaré que George Soros, le président de la Réserve fédérale Janet Yellen, et le  PDG de Goldman Sachs Lloyd Blankfein, font tous partie «d’une structure globale de puissance qui est responsable des décisions économiques qui ont volé notre classe ouvrière, dépouillé notre pays de sa richesse et mis cet argent dans les poches d’une poignée de grandes entreprises et d’entités politiques ». Soros et ses sbires ont immédiatement et ridiculement attaqué l’annonce comme étant «antisémite».

Le Président Trump devrait être sur ses gardeq contre ceux que sa campagne a désigné dans la publicité , et leurs collègues. Le fils de Soros, Alexander Soros, a appelé la fille de Trump, Ivanka et son mari Jared Kushner, à désavouer publiquement Trump. Les tactiques de Soros cherchent non seulement à diviser les nations , mais aussi les familles.

Trump doit être vigilant contre les machinations actuelles et futures de George Soros, y compris sa révolution pourpre.

Dans le même temps, toujours impulsé par Soros et ses amis de l’élite – il y a désormais près de 4 millions de personnes qui ont signé une pétition pour que Clinton soit présidente , refusant le résultat de l’élection, c’est du jamais vu .

Et si l’élection présidentielle américaine connaissait un nouveau rebondissement ? C’est en tout cas ce qu’espèrent plus de 3,9 millions de personnes, ayant signé une pétition lancée sur le site Change.org.(site financé en partie par Soros, ndlr)  Intitulée «Collège électoral : élisez Hillary Clinton présidente, le 19 décembre», celle-ci s’adresse aux 538 grands électeurs qui se réuniront, lors de cette prochaine date, en vue d’élire le 45e président des Etats-Unis.

Toujours au même moment – le supporter de Hillary Clinton, le réalisateur d’extrême-gauche Michael Moore, a publié une série de consignes (une « to do list », ou liste des choses à faire) dont certaines appellent explicitement à la rébellion contre la constitution américaine :

 

On relève ainsi le point n°2 dans lequel l’intéressé appelle à « sortir Donald Trump » de la présidence ou encore le point n°3 qui appelle à refuser la nomination des juges à la Cour Suprême désignés par le nouveau président :

Nous devons nous dédier à un combat vigoureux – y compris par la désobéissance civique, si nécessaire – qui bloquera tous les candidats de Donald Trump pour la Cour Suprême qui ne reçoivent notre accord. Nous demandons aux démocrates du Sénat d’attaquer agressivement n’importe quel candidat qui s’oppose aux droits des femmes, des migrants et des pauvres. Ce n’est pas négociable.

Ne vous y trompez pas : les événements nationaux que l’on peut voir sur tous les écrans sont orchestrés en partie par une classe politique élitiste et milliardaire qui tente de renverser la volonté du peuple étasunien en fomentant une nouvelle révolution étasunienne. La formule de Soros a été appliquée à de nombreuses nations, et il semblerait qu’il ait désormais les États-Unis en ligne de mire.

Ça ne m’étonnerait pas que tout ça se finisse par le meurtre de Donald Trump, comme ce fut le cas avec Kennedy et tous ceux qui se sont levés directement ou non, contre l’establishment et les élites.

Plusieurs appels ont déjà été lancés dans ce sens , par exemple Pablo Mira (France Inter) espère l’assassinat de Donald Trump « avant son investiture » ou encore  Une journaliste anglaise qui suggère sur Twitter l’assassinat de Donald Trump  … 

Mais mieux – rappelez vous, j’avais déjà sérieusement envisagé cette possibilité il y a quelques semaine en relayant une info dont personne n’avais parlé à l’époque, et pas des moindres – Poutine diffuse une alerte mondiale : « L’establishment américain veut assassiner Donald Trump  » ! citant notamment un rapport allant dans ce sens qui circulerait au Kemlin. 

Apparaissant au meme moment sur une TV publique, le présentateur de télévision et journaliste Dmitry Kisiliov avait dit à des millions de personnes en direct que l’élite « peut tuer » Trump en raison du danger pour elle de ses prises de position qui ne sont pas anti-russes.

De quoi nous alerter sérieusement quant à cette possibilité .

Par resistanceauthentique

 
6 Commentaires

Publié par le 13 novembre 2016 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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« Brexit : Theresa May prône une rupture «claire et nette» avec l’UE !! »

brexit

Tu as raison Charles , tes analyses sont toujours excellents. Je te comprend quelque part (c’est la vie) …. Écoutes ton instinct – je te confirme que ton « pifomètre » est très bon ! Le mien me dit presque la même chose encore sur ce coup. (effectivement pour l’état profond il existe un schisme entre « patriotes » et « mondialistes ») . Z .

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hier, je vous parlais du Donald, le Trump souverainiste. Certains m’ont encore dit que j’étais trop « pro-Trump », que « Trump » était aussi un traître, qu’il servait le système, que je me trompais.

Je peux évidemment me tromper. Me « trumper » même oserais-je dire pour faire un calembour. Je ne prétends jamais donner LA vérité seule et unique. D’ailleurs, les choses sont infiniment complexes. Essayer de les décortiquer et de les simplifier n’est pas un exercice aisé ni dénué de risques ! M’étant mal fait comprendre, et avant de parler du Brexit qui participe du même mouvement souverainiste à l’œuvre dans le monde, je souhaitais apporter une précision sur Trump.

Évidemment Trump n’est pas un inconnu. Évidemment Trump dispose de soutiens très forts de ce que l’on appelle l’État profond américain. (c’est surtout l’establishment , note de Z)

Pas de tout l’État profond d’ailleurs, disons de la frange la plus patriote et la plus… souverainiste ! Non Trump ne sera pas un miracle. Non Trump ne nous sauvera pas. Oui de sa présidence pourra sortir le meilleur comme le pire.

Néanmoins, encore une fois, quel changement de discours ! Quels changements idéologiques. De la toute mondialisation débridée nous passons à la mise au pas de certaines entreprises et c’est une grande première depuis 30 ans ! Trump, donc, ne changera pas le monde en une journée. Il l’a déjà changé ! Car avant, dans ce monde, seul les mondialistes pouvaient s’exprimer. Désormais, les mondialistes sont isolés.(pas tant que ça : « Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …. note de Z)  Il s’agit essentiellement de Merkel, en Allemagne, prise en étau entre la Russie et les États-Unis. Hollande est insignifiant. Le Royaume-Uni a choisi le même chemin que les USA.

Certains diront que ce n’est que du « marketing », que Trump dit ce que nous voulons entendre, pourtant, Trump veut réformer l’Otan et c’est dur d’y être opposé tant l’Otan a été source de guerres dans les 10 dernières années. Trump ne veut pas des traités de libre-échange ! On ne parle plus du Tafta… Bref, Trump est vraisemblablement une véritable rupture et l’hystérie autour de son élection plaide pour le fait que Trump représente bien la frange souverainiste de l’élite américaine.

Le Brexit est un autre élément essentiel de ce changement rapide idéologique où vous voyez que nous sommes en train de passer du tout mondialisation à la reprise en main par les États de leurs destins… Jusqu’où ira le retour de balancier ? Difficile de le dire. Mais il est indéniable qu’il se passe quelque chose de fondamental, là, maintenant, sous vos yeux.

Marché unique, immigration… : Theresa May dévoile son plan pour le Brexit

« La Première ministre britannique a détaillé sa feuille de route pour la sortie du pays de l’Union européenne. Mais le flou demeure sur la contenance des accords qu’elle souhaite conclure.

Enfin, Theresa May a prouvé qu’elle le peut. Longtemps accusée de rester floue sur le processus menant à une sortie de l’Union européenne, la Première ministre britannique a dévoilé ce mardi ses objectifs tant attendus. Elle met ainsi fin à une incertitude politique qui plaçait la livre britannique sous pression ces derniers mois. »

« Comme pour contrecarrer l’idée largement répandue par les partisans du « Remain » qu’un Brexit signait l’enfermement certain de la perfide Albion. Le mot « global » sera utilisé plus de quinze fois par la Première ministre : « Je veux que nous soyons une Grande-Bretagne globale, la meilleure amie et voisine de nos partenaires européens, mais un pays qui va au-delà des frontières de l’Europe. » (…)

Theresa May persiste désormais, et signe : le Brexit sera un « Hard Brexit ». Près de sept mois après le vote surprise pour une sortie de l’Union européenne, Theresa May annonce dans son plan une sortie du marché unique. « Nous poursuivrons un accord de libre-échange audacieux et ambitieux avec l’Union européenne (…) Mais je veux être claire. Ce que je propose ne peut pas signifier une appartenance au marché unique », a-t-elle déclaré. Au lieu de cela, la Première ministre dit vouloir chercher un accord nouveau et « complet ».

Theresa May dit également vouloir tout refaire concernant l’union douanière, quitte à reprendre un peu ce qui existe déjà : « J’ai un esprit ouvert sur la manière de procéder. Ce n’est pas le moyen qui importe mais la finalité. »

« En tant que secrétaire d’État à l’Intérieur pendant six ans, je sais qu’on ne peut pas contrôler l’immigration globale quand il y a une libre-circulation depuis l’Europe. » La priorité numéro une de Londres sera dès lors la maîtrise de l’immigration européenne qui passe par la fin de ce principe de libre-circulation des travailleurs européens. « Le Royaume-Uni est un pays ouvert et tolérant mais le message du peuple a été très clair : le Brexit doit permettre de contrôler le nombre d’Européens qui viennent au Royaume-Uni. »

Theresa May vient d’exprimer que l’on peut être un pays moderne, ouvert, ne pas être la Corée du Nord, et ne pas plus accepter des hordes migratoires qui ne servent que les intérêts de quelques mondialistes psychopathes qui veulent dissoudre les nations pour leur profit uniquement, et non par humanisme.

Il existe d’autres voies de développement ! Nous avons laissé quelques grands malades nous emmener sur la pire des routes, celle de la confrontation entre les communautés, ce qui n’est évidemment de l’intérêt de personne, ni des « déjà-là », ni des « tout-juste-arrivés ».

Le point d’achoppement essentiel est évidemment ce sujet de l’immigration. C’est un point de cristallisation terrible et c’est en très grande partie la cause du Brexit.

Bref, je pense, au risque de me tromper, que nous sommes à un moment de bascule idéologique fondamental et que notre pays va devoir, dans quelques mois, se positionner aussi pour son avenir. Il sera difficile d’ignorer la direction que prend le monde autour de nous. Comme tout basculement idéologiquement, il s’agit de périodes forcément complexes, difficiles et risquées.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 18 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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La Hongrie veut se débarrasser des ONG de George Soros

La Hongrie veut se débarrasser des ONG de George Soros

Les mondialistes perdent clairement la bataille , bien fait pour Soros ! Et ce n’est qu’un début . Ses milliards ne lui serviront bientôt plus à rien . La révolution pourpre est vouée à l’échec . Trump sera investi . Z .

La Hongrie veut se débarrasser des ONG de George Soros

Les critiques de Donald Trump à l’encontre de George Soros durant sa campagne électorale ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Avec son investiture, la Hongrie voit une opportunité de s’attaquer aux ONG du milliardaire d’origine hongroise.

«La Hongrie va utiliser tous les outils à sa disposition pour mettre dehors les ONG financées par George Soros», a déclaré Szilard Nemeth, le vice-président du parti au pouvoir, Fidesz. Sans y aller par quatre chemins, il a accusé les organisations du milliardaire de «servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux».

Le responsable politique estime par ailleurs que l’investiture de Donald Trump offre une opportunité unique de se débarrasser de ces ONG. Szilard Nemeth fait notamment référence à un clip de campagne du magnat de l’immobilier, dans lequel ce dernier avait accusé George Soros de faire partie «d’une structure de pouvoir mondiale qui est responsable des décisions économiques qui ont ruiné la classe ouvrière, dépouillé [les Etats-Unis] de leur richesse et mis cet argent dans les poches d’une poignée de grandes entreprises et d’entités politiques».

 

Les griefs du parti au pouvoir envers le natif de Budapest ne sont pas nouveaux. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, s’oppose farouchement au philanthrope depuis des mois, en particulier sur la crise migratoire. Alors que le chef de l’exécutif hongrois accuse les réfugiés de constituer une menace pour la sécurité de l’Europe et de la Hongrie, et se refuse à l’idée que son pays les accueille, le fondateur de l’Open Society milite, lui, activement pour l’ouverture des frontières.

En décembre dernier, Viktor Orban avait confié à un site internet hongrois que George Soros et «les pouvoirs qu’il symbolise» seraient «purgés de tous les pays européens», ajoutant que les ONG du milliardaire seraient «examinées minutieusement pour déterminer quels intérêts elles représentent».

 
 

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Poutine a-t-il « piraté » les Elections américaines et déstabilisé les états unis ?

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Hier j’avais écris ce papier entre 10 h du soir et tard la nuit, puis je l’ai retiré ce matin n’étant plus sur de moi …

Mais aujourd’hui ça semble se confirmer une fois de plus – on apprend officiellement que Obama accuse Moscou et promet des représailles : « Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin » :

Au même moment, alors que les allégations sur un hack du Kremlin dégénéraient, la Maison Blanche a affirmé jeudi que Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin, et un porte-parole de l’administration Obama a appelé le président élu à coopérer avec une enquête du Congrès en la matière.

Plus personne ne nie cette affaire, pas même dans le camp de Trump .

Pas même Trump lui même a demi mots (voir le lien ci dessus) :

Précisant que si c’était dans « l’intérêt du public » , ce n’est pas important de savoir d’où ça vient :

il y a quelques instants Donald Trump également exercé des représailles sur son médium préféré, Twitter, quand peu après 6h du matin, Trump a suggéré que le soi-disant « bidouillage russe » de l’ information divulgué était dans l’intérêt du public, encore une fois posant une question séculaire: si l’information est critique et qu’elle sert le public, est – ce important de savoir d’où elle vient ?

Je remet donc ce papier en ligne . Ce n’est évidemment pas un papier anti Russe ni anti Poutine, vous connaissez mes positions, mais la vérité avant tout ! Il ne faut pas se voiler la face car on admire Poutine ou les Russes …

Au pire, disons que ça ne reste qu’une hypothèse plausible, en attendant de nouveaux éléments qui prouveraient le contraire .

Voici le papier :

Selon les services secrets américain, le président russe Vladimir Poutine en personne serait directement impliqué dans le piratage informatique des démocrates.

C’est du très lourd que vient encore de balancer la CIA . Je rappelle qu’avant hier on avais  appris que Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Trump à gagner l’élection : les démocrates veulent maintenant « empêcher la prestation de serment de Trump » 

Qu’en est il ? Poutine a-t-il pu pirater les Elections américaines ?

Je pense que sur cette affaire, les faits sont de plus en plus accablants . J’ai beaucoup d’admiration pour les Russes (et Poutine) , mais il ne faut pas être naïf non plus . Il s’est indéniablement passé quelque chose durant l’élection US .  

Cette fois Vlad Vladimirovitch a été très loin . Les médias russes eux mêmes l’admettent .

Une véritable machine de guerre médiatique d’ailleurs (et parfois de propagande, moi qui traite chaque jour avec eux, c’est flagrant) que Poutine a mis en place .

Les médias Russes, comme par exemple Sputnik et RT sont très efficaces, et peuvent grandement participer à déstabiliser des pays à eux seuls.

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Dans cet article  – Les médias craingent «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française–  de Sputnik, le média russe se permet même d’ ironiser :

« Pourtant, on dirait que ce Poutine omniscient et dangereusement omniprésent a bien mené son jeu. Une fois François Hollande détrôné, les deux candidats ayant la plus grande côte de popularité, François Fillon et Marine Le Pen, n’hésitent pas à clamer leurs visions optimises sur une large coopération avec Moscou… »  

Il l’a mené tel un grand stratège, ce qu’il est réellement au fond.

Les services secrets US, qui plus est la CIA , ne sortent pas du bois pour faire de telles déclarations auprès du Grand public, qui en plus avec des responsables qui disent avoir un « haut degré de confiance » dans ces conclusions – même si elle ne divulgue pas le contenu du rapport question évidente de secret défense –  et d’une telle portée, sans des raisons en béton – et une situation d’urgence nationale en quelque sorte qui justifierait cette action. 

Les personnalités de l’éstablishment et de l’état profond ne dénoncent pas « un coup d’état Russe aux US » avec une telle véhémence, sans être convaincus que c’est bien le cas . Hier encore L’ex ministre de la culture britannique accusait la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit .

Y compris la Maison blanche sort officiellement du bois sur cette affaire, ce qui n’est pas rien – Trump a d’ailleurs du réagir en déclarant « Si la Russie nous avait piraté, pourquoi la Maison Blanche Se plaint seulement Après qu’Hillary a perdu? » –  et déclare que Les médias américains sont devenus des «armes du renseignement russe», menaçant de répondre « proportionnellement » :

Les Etats-Unis accusant Moscou de ces cyber-attaques (les emails piratés du Comité nationale démocrate) entendent répondre à la Russie, selon le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest. «Comme l’estime le président, ce que nous savons sur ce que la Russie a fait implique une réponse proportionnelle. Je ne peux pas confirmer si les services spéciaux américains ont déjà commencé», a-t-il déclaré.

Les démocrates exigent maintenant une enquête contre le chef du FBI accusé d’avoir laissé Moscou faire élire Trump !! Ça devient une question de « haute trahison » – Et  ça se passe « en interne » ! Parmi les démocrates il n’y a pas que les Clinton, il y a aussi des gens comme Sanders …

Pire quand certaines personnalité de haut niveau ont même essayer de justifier ce piratage : L’ancien ambassadeur US à l’ONU Suggère que le Hack russe était un « False Flag » de l’administration Obama (Trump dénonce une « Théorie du complot »)

Aujourd’hui c’est l’Europe qui s’alarme d’une « cyberguerre » de Poutine aux prochaines élections. Je ne vois pas l’Intérêt non plus . Pas si ils ne sont pas convaincu de ce qu’ils racontent .

Les agents de la CIA ne parleraient pas de « représailles » personnalisées non plus, si ce n’était véritablement leur ego qui a été blessé :

En vue de possibles représailles, les services de renseignement américains examineraient de près la fortune personnelle de Vladimir Poutine, a ajouté NBC en citant les responsables américains du renseignement.

Tout comme celui de la Maison Blanche, je ne vois pas l’intérêt de L’administration d’Obama d’être « contrainte de riposter » … le tout juste avant de quitter le pouvoir .

Le Recomptage des votes donne toujours Trump en avance, mais avec bien moins de voix . De là à conclure qu’il y avait certes une volonté du peuple US , mais qu’il a grandement été aidé …

Je sais bien que Poutine est diabolisé par l’occident, mais d’une part à ce niveau ce serait de l’hystérie totale, et d’autre part on dispose maintenant de très nombreux éléments qui indiquent qu’il y a bien anguille sous roche dans cette affaire de piratage de l’élection US.

Par ailleurs Poutine est loin d’être un enfant de cœur, c’est un ex agent des services donc il sait de quoi il parle en matière de pratiques d’espionnage et de contre espionnage, et il sait s’en servir, … dans son pays il a muselé toute opposition (« l’ingérence étrangère », c’est pratique)

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Aujourd’hui on apprend dans les médias Russes en réponse à cette tornade médiatique que Selon Wikileaks, la fuite des mails de Clinton a été orchestrée par un membre du parti démocrate :

Alors que la Maison Blanche continue d’incriminer les pirates russes et Vladimir Poutine, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, confirme avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part… d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti

Un « démocrate dégoûté » , on parle de « haute  trahison » ici, … l’explication est plutôt légère – Mais Il n’est pas difficile d’imaginer que Wikileaks joue en sous marin avec Moscou ()

Assange réfute avoir reçu ses « leaks » des Russes

Sachant que c’est toujours Poutine qui a déclenché un véritable boom technologique qui a mené la Russie au top niveau en matière de nouvelles technologies, notamment dans les domaines militaire de l’armement et de la cyber guerre. Les Russes sont à la pointe technologiquement parlant, ce qui correspond à des dizaines d’années d’avance par rapport à ce que connait le grand public .

Je ne pense pas que le piratage de l’élection US en soi fasse parie du complot de la révolution pourpre (Les Clinton et Soros lancent la « Révolution Pourpre en Amérique) mais peut être du complot mondialiste, qui intègre cette révolution pourpre – qui est menée en ce moment même par l’élite via son establishment, et qui tente de déstabiliser les US de l’intérieur, et dans tous les cas ce mouvement volontaire et non anodin de la CIA va aider à amplifier l’escalade, c’est une certitude.  

Dans tous les cas aussi, Poutine est un pion qui aide à faire avancer l’agenda Mondialiste .

Jamais les états unis n’ont été si proches d’une guerre civile – et la main invisible Poutine n’est définitivement pas étrangère dans cette « déstabilisation » étasunienne. 

Alors quand Forbes désigne Poutine «homme le plus puissant du monde» Pour la 4e année de suite,  précisant que « Depuis son pays natal jusqu’en Syrie en passant par les élections américaines, le dirigeant russe continue à parvenir à ses fins »je suis loin d’être surpris – et je pense que c’est tout sauf , un hasard ….

 

 
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Publié par le 16 décembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique

 

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