RSS

Archives du 10 octobre 2018

Cette plante guérit peut-être le paludisme… mais l’industrie pharmaceutique n’en veut pas car « elle ne rapporte pas un sou » !

Résultat de recherche d'images pour "Cette plante guérit peut-être le paludisme… mais l’industrie pharmaceutique n'en veut pas"  

C’est complètement dingue, le monde à l’envers . On préfère lâcher des millions de moustiques génétiquement modifiés dans la nature pour lutter contre certaines maladies dont principalement le paludisme sans savoir si ça marche vraiment et quelles conséquences ça aura sur l’homme et l’environnement (merci la fondation Bill et Melinda Gates) , que d’utiliser une plante « Relativement facile à faire pousser, peu chère, facile à prendre sous forme d’infusion, dénuée d’effets secondaires et 100% naturelle », sous prétexte qu’elle ne rapporte pas un sou à ceux qui « profitent du système de santé », c’est à dire Big pharma !!!! Ça n’intéresse même pas les gouvernements concernés qui touchent de l’argent des labos ! Meme l’OMS est dans le coup, lisez un peu leurs arguments ! Le système de santé est complètement corrompu par Big pharma, qui ne vise qu’à faire du fric.  La folie humaine n’a décidément pas de limites … Z 

L’armoise est une plante thérapeutique hyper efficace et peu chère. Hélas pour elle, elle ne rapporte pas un sou à ceux qui profitent du système…

Le paludisme est l’une de ces calamités qui terrassent les pays les plus pauvres du globe, et qui passent dans nos vies pressées d’Occidentaux comme toutes les mauvaises nouvelles venues des antipodes : trop loin, trop compliquées… Pourtant, cette maladie infectieuse qui décime chaque année entre 500.000 et 1 million de personnes (dont 70% d’enfants), n’a rien d’une fatalité qui nous laisserait impuissants.

Il existe, semble-t-il, un traitement efficace à plus de 95%, c’est-à-dire au-delà des performances des antipaludéens classiques. Peut-être ce traitement est-il trop compliqué à produire, ou trop cher ? Eh bien, non puisqu’il s’agit de deux plantes cousines de l’absinthe et de l’estragon, l’armoise annuelle et l’armoise africaine (Artemisia annua et afra). Relativement facile à faire pousser, peu chère, facile à prendre sous forme d’infusion, dénuée d’effets secondaires et 100% naturelle, l’Artemisia n’a que des qualités… mais elle a un gros défaut : elle ne rapporte pas un sou à ceux qui profitent du système de santé.

Ce qui ressemble à un scandale sanitaire international a déjà fait l’objet d’un beau documentaire, « Malaria Business » de Bernard Crutzen diffusé sur France Ô en 2017. C’est désormais un livre (« Artemisia, une plante pour éradiquer le paludisme », Actes Sud, 192 p., 18 euros) écrit par Lucile Cornet-Vernet, une orthodontiste parisienne, qui se passionne pour cette question depuis 2012, au point d’avoir créé des Maisons de l’Artemisia un peu partout en Afrique.

Son propos repose sur une question simple :

« Qui peut donc avoir intérêt au développement d’une thérapeutique efficace, locale, peu chère ? Ni les laboratoires, ni les gouvernements, ni les centres de santé qui reçoivent des subsides en fonction du nombre de cas déclarés. »

Gros subsides des labos

Il existe bien une puissante Organisation mondiale de la santé (OMS), censée émettre des recommandations officielles de santé, loin des intérêts privés. Mais à en croire Lucile Cornet-Vernet (qui n’a cependant pas mené une enquête approfondie sur le sujet – c’est un peu la faiblesse de son livre), l’OMS a tout intérêt, financièrement, à jouer les intermédiaires entre les grands labos et les gouvernements des pays du Sud les plus touchés. Les gouvernements eux-mêmes touchent de gros subsides des labos sous forme de taxes d’importation. Pas de quoi encourager les locaux à cultiver Artemisia !

Officiellement, l’OMS reproche trois choses à l’armoise : elle compte une dose d’artémisinine (le principe actif de la plante) inférieure à la dose censée guérir un humain ; elle n’est pas stable (la dose varie d’une feuille à l’autre selon les conditions d’humidité) ; elle renforce la résistance du parasite plasmodium, responsable du paludisme.

Trois reproches parfaitement infondés, selon Lucile Cornet-Vernet, qui s’appuie notamment sur les travaux de la professeure en biologie Pamela Weathers qui travaille depuis vingt-cinq ans sur l’artémisinine et son efficacité. Rien à faire : le caractère « ancestral » de cette plante cultivée depuis des millénaires fait figure de repoussoir face au « sérieux » des grands spécialistes et des laboratoires. En France même, son achat et sa commercialisation restent interdits.

Une campagne de presse est lancée dans notre pays pour faire reconnaître les mérites ignorés d’Artemisia : le 13 novembre prochain, une projection de « Malaria Business » est prévue à l’Assemblée nationale, sous l’impulsion des députés Cédric Villani et Stéphane Demilly. La cause est soutenue, entre autres, par Juliette Binoche et Stromae.

source

Publicités
 
3 Commentaires

Publié par le 10 octobre 2018 dans général, Santé - nutrition

 

Étiquettes : , , , , , , ,

On pourrait Réduire l’activité des déchets nucléaires d’un million d’années à 30 minutes, selon le prix Nobel de physique !

Réduire l'activité des déchets nucléaires d'un million d'années à 30 minutes, le prix Nobel de physique y croit
Gérard Mourou, professeur émérite à l’École polytechnique et récompensé du prix Nobel de physique 2018 pour ses traux sur les lasers.
© École polytechnique – J.Barande

 

Incroyable, si cette recherche va au bout, et il semble que c’est bien parti, on peut dire adieu au problème des déchets nucléaires . Vous le croyez ça ?!! Je n’aurais jamais pensé que ça aurait pu être possible un jour , mais ça pourrait l’être d’ici 10 à 15 ans ! C’est certes une excellente nouvelle pour l’humanité, mais sans vouloir gâcher la fête, si ça réglerait le problème des déchets, ça ne réglerait pas celui du nucléaire dans son ensemble . Dans la même veine, des scientifiques russes ont découvert une bactérie qui neutralise les déchets nucléaires . Z 

Et si nous parvenions à réduire la durée de vie des déchets nucléaires d’un million d’années à… 30 minutes ? C’est la promesse incroyable formulée par Gérard Mourou, professeur émérite à l’École polytechnique. Le mardi 2 octobre, il a reçu le prix Nobel de physique 2018 pour ses travaux sur les lasers avec le physicien américain Arthur Ashkin et la chercheuse canadienne Donna Strickland.

Le coup de sabre laser dans la poubelle radioactive serait bienvenu. La gestion des déchets nucléaires est un sujet explosif. Cet automne, en France, un débat public doit ouvrir sur le plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR). En parallèle, le projet Cigéo (Centre industriel de stockage géologique) situé à Bure (Meuse) suscite des débats houleux.

Dans un article édité par Benoît Tonson et publié sur The Conversation (reproduit ci-dessous), Gérard Mourou explique le fonctionnement de la technique qui lui a valu le prestigieux prix Nobel. Le scientifique confie aussi qu’il va travailler avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) pour proposer quelque chose d’ici dix à quinze ans. Ses recherches pourraient également servir dans la chirurgie de l’oeil.

Conversation avec Gérard Mourou, prix Nobel de physique 2018 :

Gérard Mourou, professeur émérite de l’École polytechnique a été récompensé par le prix Nobel de physique 2018. Il partage cette récompense avec la Canadienne Donna Strickland pour avoir conjointement élaboré une méthode de génération d’impulsions optiques ultra-courtes de haute intensité, ainsi qu’avec Arthur Ashkin pour l’invention des pinces optiques et de leurs applications médicales. The Conversation l’a rencontré à l’École polytechnique, le jour de l’annonce du prix.

 

La technique qui m’a valu le Nobel

J’ai obtenu le Nobel pour l’invention d’une technique laser appelée chirped pulse amplification (CPA) : une méthode de génération d’impulsions optiques ultra-courtes de haute intensité. Elle permet d’obtenir des puissances considérables, d’aller dans des domaines de la physique qu’on ne pouvait pas atteindre. Les puissances de laser atteintes aujourd’hui sont de l’ordre de 1021 W/cm2. Elles permettent d’obtenir des pressions, températures et champs électriques extrêmement élevés en laboratoire.

Avant le développement de cette technique, on était gêné car on arrivait à un certain seuil de puissance où on ne pouvait plus amplifier. Le champ électrique laser était tellement élevé que l’on endommageait le matériel optique lui-même.

C’est en 1983, avec mon étudiante Donna Strickland avec qui je partage ce Nobel que nous avons imaginé la CPA.

Notre idée était d’étaler dans le temps les composantes de fréquence et allonger les pulsations de quelques femtosecondes (10-15 secondes) à quelques nanosecondes (10-9). Cela diminue leur intensité et permet de les amplifier sans saturation. Un second système de réseaux recomprime ensuite les pulsations amplifiées. Un énorme gain en intensité est réalisé. C’est comme au karaté : on délivre une puissance très importante dans un temps très, très bref.

Lorsque j’ai soumis cette idée à Donna, en lui demandant de la mettre en œuvre, elle m’a répondu que c’était « facile » et que ça « ne constituait même pas un sujet de thèse ». Je peux lui dire aujourd’hui, qu’elle avait raison ce n’était pas un sujet de thèse, c’était un sujet de prix Nobel !

(Gérard Mourou est professeur émérite à l’École polytechnique. Crédit : École polytechnique – J.Barande)

 

Un laser surpuissant pour la chirurgie de l’oeil

La plus connue des applications, c’est la chirurgie de l’œil : c’est notre invention ! Ce que l’on appelle la chirurgie femtoseconde réfractive de l’œil et de la cornée. L’impulsion est tellement courte que l’on peut faire une ablation alors que la matière n’a pas le temps de suivre, donc rien n’est détruit autour. Le risque d’effet délétère pour le patient est ainsi minimisé et notre technique a permis de corriger la vue de millions de personnes.

Tout est parti d’un accident : au début de l’utilisation de ce laser, un étudiant était en train de monter son expérience, d’aligner le laser. D’un coup « pof », il prend un coup de laser dans l’œil ! On l’amène à l’hôpital et quand l’interne l’a examiné, il s’est exclamé : « incroyable ! Qu’est ce que c’est comme laser ? » L’œil était endommagé, mais là, la blessure était « parfaite ». C’est-à-dire qu’il y avait une tâche, nette, sans débris autour, alors qu’habituellement une lésion provoquée par un laser ressemble à un volcan. On a pensé qu’il y avait là, matière à essayer cette technologie dans le domaine de l’ophtalmologie. Deux ou trois jours après, le médecin m’a téléphoné en me demandant de faire partie de notre équipe, et nous avons travaillé ensemble à l’élaboration de cette technique.

 

Une idée pour les déchets nucléaires

Celle qui me tient particulièrement à cœur est le traitement des déchets radioactifs avec nos techniques lasers. Je m’explique : prenez un noyau atomique : il est composé de protons et de neutrons, si on met un neutron en plus ou si on enlève un, ça change absolument tout. Ce n’est plus le même atome, ses propriétés vont alors totalement changer. La durée de vie de ces déchets est changée fondamentalement : on peut la réduire d’un million d’années à 30 minutes !

On est déjà capable d’irradier avec un laser à grand flux beaucoup de matière d’un seul coup, la technique est donc parfaitement applicable et théoriquement rien ne s’oppose à une utilisation à échelle industrielle. C’est le projet que je suis en train de lancer en collaboration avec le CEA. Nous pensons que d’ici 10 ou 15 ans nous pourrons vous montrer quelque chose.

C’est vraiment ce qui continue à me faire rêver : toutes les applications futures de notre invention. Lorsqu’on travaille, c’est la passion qui nous anime, pas les espoirs de Prix Nobel. C’est notre curiosité qu’il nous faut assouvir. Après mon prix, je vais continuer !The Conversation

Benoît Tonson, Éditeur Science + Technologie, The Conversation

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

source

 
27 Commentaires

Publié par le 10 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , , , ,

Michael, tempête la « plus puissante en plus de 100 ans », va frapper la Floride

La tempête la « plus puissante en plus de 100 ans » , rien que ça ! Avec tous les  ouragans qui frappent les Etats unis régulièrement , de plus en plus souvent et de plus en plus impressionnants (notamment depuis 2 ou 3 ans, et je suis bien placé pour voir l’évolution) , causant d’énormes dégâts, on peut se demander si il n’y a pas une guerre climatique en cours … Z 

Passé ce matin en catégorie 4 sur 5, il est décrit, avec des vents de 220 km/h, comme « extrêmement dangereux ». La Floride est en état d’urgence.

Avec des vents de 220 km/h, l’ouragan Michael, décrit comme « extrêmement dangereux », s’apprêtait à frapper mercredi 10 octobre les côtes de Floride, Etat placé en état d’urgence, où des dizaines de milliers d’habitants ont été appelés à évacuer.

L’ouragan, passé mercredi matin en catégorie 4 sur une échelle de 5, pourrait encore se renforcer, selon le Centre national des ouragans (NHC), alors qu’il se dirige vers les côtes de la Floride (sud-est des Etats-Unis) sur le Golfe du Mexique et doit toucher terre dans la journée.

« Partez maintenant ! »

L’organisme a prévenu :

« C’est un événement potentiellement meurtrier pour des parties du nord-est de la côte du Golfe du Mexique. »Alors que des précipitations ont commencé à toucher la côte, le niveau de la mer pourrait monter de quatre mètres par endroits, selon cette source.

Quelque 375.000 personnes dans plus de 20 comtés de l’Etat de Floride ont reçu l’ordre ou se sont vu conseiller d’évacuer, selon les médias.

Les services météorologiques de Tallahassee, capitale de la Floride, ont appelé la population à se plier aux ordres d’évacuation. Les services météo ont exhorté :

« L’ouragan Michael est un événement sans précédent, il ne peut être comparé à aucun de ceux que nous avons connus. Ne mettez pas votre vie en danger, partez MAINTENANT si on vous a demandé de le faire. »

Des salariés protègent les fenêtres d’une pizzeria à Panama City Beach, Floride, le 9 octobre 2018. (Brendan Smialowski/AFP)

Tempête la plus dévastatrice depuis des décennies

L’ouragan, qui doit s’accompagner de fortes précipitations, devait toucher terre le long de la « Panhandle » en Floride, le long du Golfe du Mexique, avant de traverser le sud-est des Etats-Unis pendant une journée en direction de l’Atlantique.

Michael pourrait être « la tempête la plus dévastatrice ayant touché la Floride depuis des décennies », avait déclaré mardi Rick Scott, gouverneur républicain de la Floride. Ce « sera la plus puissante en plus de cent ans » dans certaines régions, ont prévenu les services d’urgence de l’Etat sur Twitter mardi soir.

« C’est votre dernière chance de vous préparer à cette tempête monstrueuse et meurtrière » potentiellement, a insisté Rick Scott, précisant que 2.500 soldats de la Garde nationale étaient mobilisés.

« N’oubliez pas qu’on peut reconstruire votre maison, mais pas vous ramener à la vie. »

Des habitants remplissent des sacs de sable à Panama City, Floride, le 9 octobre 2018. (Brendan Smialowski/AFP)

« Tout le monde est prêt »

« Nous sommes très bien préparés », a déclaré mardi Donald Trump, qui avait la veille qualifié Michael de « gros » ouragan et appelé les habitants à se préparer au pire.

L’agence fédérale de gestion des situations d’urgence « Fema est prête, tout le monde est prêt », a-t-il ajouté.

L’ouragan pourrait par la suite toucher des « parties de la Géorgie et, malheureusement, de nouveau la Caroline du Nord et du Sud », déjà frappés par l’ouragan Florence il y a un mois, a-t-il par ailleurs averti sur Twitter.

Florence a fait une quarantaine de morts et plusieurs milliards de dollars de dégâts.

Le président américain a approuvé mardi l’état d’urgence déclaré la veille dans 35 comtés de Floride par le gouverneur Scott, ce qui permet de débloquer des moyens matériels supplémentaires, ainsi que des fonds fédéraux afin de faire face aux conséquences de l’ouragan.

La gouverneure de l’Etat voisin de l’Alabama, Kay Ivey, a décrété l’état d’urgence en fin d’après-midi lundi.

File d’attente à une station-service près de Tallahassee, Floride, le 8 octobre 2018. (Mark Wallheiser/Getty Images/AFP)

Pluies battantes et provisions

Les mesures d’évacuation concernent 120.000 personnes dans le comté de Bay, a indiqué mardi matin le shérif Tommy Ford, qui a insisté sur la nécessité d’évacuer « le plus tôt possible ». Il a prévenu ceux refusant de partir qu’une fois l’ouragan arrivé, les autorités ne pourraient leur porter secours « jusqu’à ce que les conditions météo le permettent ».

Dean Allred, un habitant de Panama City, a décidé de quitter la ville. l a Sur « NBC », il a confié, après avoir rempli sa voiture de provisions :

« Vous ne savez jamais ce qui va arriver, mais je ne vois pas l’intérêt de prendre le moindre risque. »L’archipel des Keys, à l’extrémité sud de la Floride, subissait depuis mardi matin des pluies battantes annonçant l’ouragan.

La circulation routière s’y densifiait depuis lundi, les files s’allongeaient devant les stations essence et certains se munissaient de sacs de sable pour protéger leurs habitations. Andrew Gillum, maire démocrate de Tallahassee, a prévenu mardi :

« Nous travaillons dur. Nous avons énormément d’arbres dans cette commune […], cela signifie qu’ils vont tomber sur les lignes électriques et qu’il y aura par conséquent des coupures de courant. »

Argument électoral

A moins d’un mois des élections nationales de mi-mandat, les élus savent qu’afficher leur mobilisation face à l’ouragan est aussi un argument électoral.

Andrew Gillum espère devenir le premier gouverneur noir de Floride, où il fait face à un ardent supporteur de Donald Trump, Ron DeSantis. Andrew Gillum a annoncé suspendre sa campagne afin de se concentrer sur les préparatifs avant l’arrivée de Michael.

La Floride avait été durement touchée par l’ouragan Irma il y a un an.

(Avec AFP)

source

 
1 commentaire

Publié par le 10 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , ,

« Psychodrame en vue. La Commission européenne va rejeter le budget italien !! »

De plus en plus passionnante la situation en Italie . Les Eurosceptiques au pouvoir veulent la fin de cette Europe et revenir à leur monnaie nationale, c’est un fait, un plan « secret » a déjà été mis en Oeuvre dans ce sens . .

Iront ils jusqu’à créer une panique sur les marchés et se mettre en faillite pour faire exploser l’euro ?  Dans tous les cas , ce serait un bon moyen de mettre les Européens autour de la table des négociations . « Avec plus de 2 000 milliards d’euros de dette, ce n’est pas l’Italie qui a un problème, ce sont les créanciers de l’Italie »

Quant à la BCE, elle empêche déjà l’Italie de s’effondrer en achetant sa dette . Et si elle intervient massivement, ce ne sera pas sans contrepartie politique . La BCE avait déjà réduit ses achats de dette Italienne au moment de la crise politique, pour influer sur la composition du gouvernement . Les Italiens feront un bras d’honneur .

Et l’Italie n’est pas la Grèce . Ils sont en position de force, une crise se profile, pas bon signe pour l’Euro .  Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Cet article du très européiste site Euractiv.fr qui titre « La Commission européenne se prépare à rejeter le budget italien » est très important et mérite que l’on s’y arrête quelques instants.

Cette information n’est pas anodine et si elle n’annonce pas (pour tout de suite) la fin du monde, cela en prend le chemin dans la mesure où les institutions européennes souhaitent aller au bout du combat contre les souverainistes italiens.

Comme aux États-Unis entre souverainistes et globalistes, c’est le même combat de titans qui s’annonce entre souverainistes européens et européistes-mondialistes.

C’est d’ailleurs le prolongement de la même guerre sur un autre champ de bataille.

Jorge Valero d’Euractiv écrit donc que « pour la première fois, la Commission européenne va rejeter le budget présenté par un des États membres. À moins que Rome le modifie pour limiter son déficit ».

L’affrontement inévitable ?

Et l’ambiance va être de plus en plus mauvaise, les relations étouffantes.

« L’affrontement semble désormais inévitable entre Rome et Bruxelles, après des commentaires faits à Bruxelles par le ministre de l’Intérieur italien le 8 octobre.

«Les ennemis de l’Europe sont ceux qui sont coupés du monde dans leur bunker bruxellois… Les Juncker ou les Moscovici, qui ont apporté l’insécurité et la peur à l’Europe et refusent de quitter leurs fauteuils confortables», a déclaré Matteo Salvini, issu du parti d’extrême droite.

La semaine dernière, la Commission avait écrit à Giovanni Tria, le ministre italien des Finances, pour exprimer ses « grandes inquiétudes » quant au budget national en préparation. Le Premier ministre, Luigi di Maio, de la formation antisystème M5S, a répondu que Rome ne ferait pas marche arrière sur ses prévisions de dépenses.

Les fonctionnaires européens ont donc indiqué que la Commission exprimerait une opinion négative sur le projet de budget italien, qui devrait lui être envoyé d’ici mi-octobre. La proposition sera en effet contraire aux règles européennes contenues dans le Pacte de stabilité et de croissance. »

Et Jorge Valero de conclure en posant la question clef de notre avenir commun (ou pas) à tous : Rome, nouvel ennemi de l’euro ?

Alors que va-t-il se passer ?

La Commission va se laisser une semaine pour tenter de faire changer d’avis au gouvernement italien. Et le gouvernement italien fera un bras d’honneur.

« Si cette tentative n’aboutit pas, la Commission publiera un avis négatif sur le budget deux semaines après sa présentation. La coalition gouvernementale de la Ligue (extrême droite) et du M5S (antisystème) aura alors trois semaines pour soumettre un nouveau budget. » Et le gouvernement italien fera un bras d’honneur.

« Si les changements voulus ne sont toujours pas effectués, la Commission recommandera l’ouverture d’une nouvelle procédure de déficit excessif contre le pays récalcitrant, afin de le forcer à équilibrer ses comptes. » Et le gouvernement italien fera un bras d’honneur…
Comme le gouvernement italien, mais je crois vous l’avoir déjà dit, fera un bras d’honneur (ou plusieurs), il va bien falloir trouver d’autres moyens de pression sur les poids lourds italiens que sont Salvini et Di Maio.

D’ailleurs… comme par hasard, les agences de notation s’apprêtent à revoir la note attribuée à l’économie italienne.

Agence de notation et taux de crédit pour peser sur le gouvernement.

« Moody’s, qui a une perspective négative sur la note Baa2 de l’Italie, a déclaré qu’elle publierait une nouvelle évaluation avant la fin du mois. Standard & Poor’s, qui note la dette italienne «BBB» avec une perspective stable, devrait publier sa nouvelle notation le 26 octobre »…

Et vous savez quoi ?

Le gouvernement italien fera un bras d’honneur.

Avec plus de 2 000 milliards d’euros de dette, ce n’est pas l’Italie qui a un problème, ce sont les créanciers de l’Italie.

Si les taux italiens montent trop, ce sera la panique. Une panique que le pompier pyromane bruxellois risque de créer.

Lorsque les taux mettront l’Italie en faillite, c’est l’avenir même de l’euro qui se jouera. Que fera la BCE ? Soit elle interviendra pour ne pas provoquer l’explosion de la zone euro et dans ce cas, les taux italiens baisseront sans que le gouvernement italien n’ait eu à revoir son budget.

Soit la BCE laisse tout le système s’effondrer, contemple le chaos de l’explosion de la zone euro, et les derniers à partir de la Banque centrale européenne éteignent la lumière.

C’est le retour en catastrophe aux monnaies nationales et au chacun pour soi.

Et dans un tel cas, le gouvernement italien garde le même budget.

L’Europe peut jouer les fanfarons… il faudra tout de même cantonner la crise à l’Italie, et la faire plier risque d’être d’autant plus difficile que les souverainistes italiens peuvent compter sur le soutien massif du clan souverainiste américain mené par Trump qui a dit qu’il achèterait de la dette italienne s’il le fallait.

Il n’y a aucune surprise dans ce qui arrive. Rien n’a jamais été réglé.

C’est un combat politique. Un combat géopolitique où tout est lié. De nos besoins d’énergie qui entraînent des guerres à nos problèmes monétaires, tout cela ce ne sont que les multiples facettes du même problème.

C’est donc la nouvelle crise qui arrive.

Jouer le dollar est une bonne idée, car le dollar n’explosera pas. Avoir de l’or est évidemment une bonne idée. Débancariser, une saine prudence. Bref, appliquez les approches que je partage avec vous dans mes lettres STRATÉGIES et mes dossiers spéciaux. Celles et ceux qui veulent en savoir plus pour mieux comprendre, et mieux anticiper, c’est ici.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
4 Commentaires

Publié par le 10 octobre 2018 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , ,

Turquie : Les Banques Vont Sauter !!

La crise en Turquie, qui est au bord de la faillite, menace de faire exploser les banques Européennes qui sont principalement celles qui lui ont prête de l’argent qu’elles ne reverront jamais  . Les banques françaises ne sont pas épargnées . Et comme le système bancaire international est interconnecté, ça risque de mal finir … Z  

Alors que la livre turque a perdu en quelques mois près de 40% de sa valeur, on peut expliquer cette crise monétaire par le bras de fer diplomatique entre Washington et Ankara mais aussi par des causes plus profondes liées aux décisions du pouvoir turc et aux politiques monétaires de l’après-crise.

Comment en est-on arrivé là ? Quel regard portez-vous sur la situation économique du pays ?

L’Europe redoute des conséquences d’un possible effondrement de la Turquie sur la région particulièrement l’Allemagne. Doit-on craindre un effet domino en Europe ?

 
Poster un commentaire

Publié par le 10 octobre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :