RSS

Des milliers de moustiques génétiquement modifiés bientôt lâchés en Afrique

20 Sep
moustique

Vouloir éradiquer le paludisme et d’autres maladies, c’est une bonne chose comment être contre … Par contre cette méthode m’inquiète, jouer aux apprentis sorciers avec mère nature ce n’est jamais bon, on ne sait pas quelles conséquences à long terme ça pourrait avoir de lâcher des moustiques mutants , sur l’écosystème – et sur l’homme …  (Le premier « lâcher » de moustiques génétiquement modifiées a eu il y a 8 ans aux iles CaÏman , financé par la fondation Bill et Melinda Gates)

Certes le nombre de moustiques diminue , mais l’évaluation sanitaire complète reste à faire. Y a t-il moins de malades au bout ? On ne sait pas. Quelles conséquences plus globales sur l’homme et l’environnement ? on ne sait pas plus. C’est ce qui a conduit cette semaine, dans l’avis qu’il a rendu, le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) à se montrer très prudent.  (source)

Lire ici aussi . Z 

Il y a quelques jours, le gouvernement du Burkina Faso autorisait la libération de moustiques génétiquement modifiés à Bana, un village de l’ouest du pays. Une première en Afrique, qui vise à éradiquer le paludisme dans la région.

Il y a quelques mois, des chercheurs libéraient des millions de moustiques mâles stérilisés dans le Queensland, en Australie. Une opération coup de poing qui aura porté ses fruits : en quelques semaines, les scientifiques ont observé une chute de plus de 80 % de la population des insectes vecteurs de maladies. Et si la même chose pouvait être faite en Afrique, notamment dans certaines régions particulièrement vulnérables aux maladies transmises par les moustiques ? Un premier essai devrait être entrepris dans les prochains jours. L’autorité nationale de biosécurité du Burkina Faso vient en effet d’autoriser la libération de 10 000 moustiques génétiquement modifiés.

Comme en Australie, les moustiques génétiquement modifiés (que des mâles) s’accoupleront avec les femelles, mais les œufs qui en résulteront ne pourront éclore. Cela permettra ainsi une baisse rapide de la population locale de moustiques. Tous les insectes libérés seront également plus “faibles” que leurs homologues sauvages, avec une espérance de vie estimée à quelques mois seulement.

Les insectes devraient normalement être lâchés à Bana ce mois-ci. Tous les habitants du village – et ceux de deux autres villages voisins – ont été informés de la décision du gouvernement. Des linguistes parlant le dioula (la langue locale) ont été appelés dans le but de transmettre les informations et de répondre à toutes les questions relatives à cette opération, chaque habitant devant donner son accord pour ce projet.

Rappelons que le paludisme demeure encore aujourd’hui un problème de santé publique préoccupant dans ce pays. Selon la direction générale de l’information et des statistiques sanitaires (DGISS), la maladie serait responsable de plus de 40% des décès chez les adultes, et de plus de 65% des décès chez les enfants de moins de cinq ans.

Source

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 20 septembre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :