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Archives du 13 septembre 2018

La France se prépare pour la guerre des étoiles

Ariane Group possède six stations optiques « Geotracker » de surveillance spatiale réparties autour du monde.

L’espace est devenu un nouveau terrain de confrontation. Au-delà du renouvellement des satellites militaires, le président de la République Emmanuel Macron a demandé à sa ministre des Armées, Florence Parly, une nouvelle stratégie de défense spatiale.

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Florence Parly se rend ce jeudi sur le site d’ArianeGroup. Objectif : renforcer la lutte contre les minisatellites espions et autres menaces spatiales.

Non, ce n’est pas parce que la ministre des Armées s’est rendue en famille, mercredi soir, au cinéma pour découvrir le dernier opus de « la Guerre des étoiles » qu’elle a décidé de s’emparer des questions de sécurité spatiale. Cet après-midi, Florence Parly se rendra sur le site d’ArianeGroup, aux Mureaux (Yvelines), spécialisé dans la conduite des grands programmes spatiaux civils et militaires.

Publiée il y a quelques jours, la « Revue stratégique de défense et de sécurité nationale », qui fixe le cadre de la prochaine loi de programmation militaire (LPM 2019-2025), désigne le ciel comme un domaine à renforcer sans tarder. «C’est un espace de confrontation où certains Etats peuvent être tentés d’user de la force, analysent les spécialistes qui ont conduit ce bilan. Le milieu exo-atmosphérique (NDLR : au-delà de l’atmosphère) revêt une importance cruciale pour l’ensemble de nos capacités de défense. Il est devenu un champ de vulnérabilité croissante pour nos moyens de commandement et de surveillance.» En clair, la France n’est pas assez armée pour une éventuelle confrontation cosmique !

D’autres pays sont plus avancés

Historiquement, les Etats-Unis et la Russie se sont lancés seuls à sa conquête, à la faveur de la guerre froide autant que pour des raisons de prestige. Depuis, d’autres pays se sont dotés de programmes militaires spatiaux, comme la Chine, l’Inde ou encore Israël.

La France n’est pas en reste. Un commandement interarmées de l’espace existe déjà au sein du ministère. Aujourd’hui, les armées auscultent l’espace grâce à un système de radar ultra-perfectionné. Son nom : Graves (Grand Réseau adapté à la veille spatiale). « On va rénover et augmenter ses capacités pour qu’il détecte des objets encore plus petits », assure-t-on dans l’entourage de la ministre. Et particulier, les systèmes orbitaux miniatures, véritables « satellites butineurs » qui s’approcheraient des engins envoyés dans le ciel par la France pour les espionner et percer à jour leurs secrets.

Protéger les données sensibles

Ce sont bien ces systèmes étrangers et malveillants qui inquiètent les autorités, d’autant que de nombreuses données ultrasensibles (de nature économique ou stratégique) transitent désormais par l’espace.

Par conséquent, la ministre des Armées a décidé de lancer des séances de travail pour trouver des moyens de répondre à ces périls stratosphériques émergents. « On doit s’y préparer », explique-t-on dans l’entourage de Florence Parly.

« C’est un enjeu pour le futur, confirme Alain Charmeau, PDG d’ArianeGroup (ex-groupe Airbus Safran Launchers, leader européen des lanceurs). L’utilisation de l’espace va se développer. Il faut qu’on ait des moyens de se protéger. » La guerre des étoiles, la vraie, n’en est qu’au début de sa longue saga.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, Politique

 

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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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Le Financial Times avoue avoir menti en lors du Krach de 2008, pour éviter la panique …

« Pendant qu’ils écrivaient que tout se passerait bien, les mêmes journalistes faisaient la queue dans leurs banques pour récupérer leur pognon avant que vous ne perdiez le vôtre… » MDR , et c’est vrai c’est ce qu’il écrit le gars, il écrit que tout va bien et court à citibank retirer son blé … Et il se justifie en plus, « Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé » . A quoi tu sers alors en tant que média si tu informes pas les gens de ce genre de graves situations où qui plus est, tout le système a failli exploser ??  Mais bon, vous savez déjà à quoi vous attendre avec les médias mainstreams, tout va bien ne vous inquiétez pas … Z

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Mensonge.

Le nuage s’est arrêté à la frontière, dormez tranquillement. Mensonge.

Les banques sont solides. Dormez braves gens. Mensonge.

Les exemples sont multiples. Les « fake news » les plus dangereuses sont en réalité les mensonges d’État, et ils sont nombreux. Trop nombreux.

Le coup de tonnerre vient du Financial Times, qui nous explique qu’ils ont délibérément menti sur la gravité de la situation.

Pendant qu’ils écrivaient que tout se passerait bien, les mêmes journalistes faisaient la queue dans leurs banques pour récupérer leur pognon avant que vous ne perdiez le vôtre…

Mais ce mensonge n’est pas grave, car comme le dit ce journaliste du Financial Times, « Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ; il y avait le risque d’un incendie, et nous aurions pu allumer l’étincelle en criant à ce sujet ».

Il n’y a pas de censure, il y a le principe de « responsabilité ».

Pour justifier que l’on ne parle pas d’un sujet, il y a ce principe bien pratique de « responsabilité ». Je suis responsable donc je me tais.

Mais responsable de quoi ?

Être responsable est une bonne chose, mais de quoi le système médiatique est-il responsable désormais ?

D’une chose simple.

De la stabilité du système en place.

Fallait-il avoir peur de dénoncer certains errements de ce système économique avant qu’il ne provoque un effondrement mondial avec son cortège de malheurs humains ? Facile d’invoquer la « responsabilité » à la fin quand on a été irresponsable tout au long de la montée d’un processus qui nous menait à une catastrophe prévisible.

La « responsabilité », le cache-sexe de l’irresponsabilité et de la complaisance.

L’affaire Benalla ne devrait pas avoir lieu si tout le système médiatique faisait son travail. Pourtant, il se contente de plaire et de cirer les pompes. Irresponsabilité.

Irresponsabilité du même système quand vous n’entendez personne critiquer ni mettre en garde (ou si peu) contre les politiques monétaires des banques centrales qui sont une fuite en avant particulièrement risquée.

Irresponsabilité toujours quand on voit chaque année la dette de la France grossir inexorablement nous menant à la faillite, et l’on sait quelles funestes conséquences attendent un pays en faillite. Là encore, silence coupable, et quand ceux qui savent iront chercher l’argent de leur contrat d’assurance vie, ils ne vous diront rien… par « responsabilité » pour ne pas… déclencher la panique, parce que vous comprenez, « Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ».

C’est beau de savoir se mentir à ce point-là pour encore mieux justifier les mensonges aux autres.

Le mieux c’est de ne pas être irresponsable en camouflant tant qu’il en est encore temps plutôt que d’attendre de devoir être « responsable » quand les conséquences de la vérité pourraient être désagréables. Ce type de problèmes et de dilemmes moraux ne devraient pas se produire.

Voilà ce que dit John Authers, Chief Markets Commentator et Associate Editor pour le Financial Times

« Il est temps d’admettre qu’un jour j’ai délibérément caché des informations importantes aux lecteurs. C’était il y a dix ans, la crise financière était à son comble, et je pense avoir fait ce qu’il fallait. Mais dix ans après la crise de 2008 (nos premières pages de la période sont sur ft.com/financialcrisisis), j’ai besoin d’en parler.

Le moment est arrivé le 17 septembre, deux jours après la faillite de Lehman. Ce mercredi a été – pour moi – le jour le plus effrayant de la crise, lorsque la finance mondiale s’est rapprochée le plus de la faillite totale. Mais je n’ai pas écrit autant dans le Financial Times.

Deux nouvelles cruciales avaient été diffusées mardi soir. Premièrement, AIG a reçu un renflouement de 8,5 milliards de dollars. Elle en avait besoin parce qu’elle devait payer des opérations de swaps sur défaillance qu’elle avait garanties. Sans ces garanties, les obligations figurant au bilan des banques et considérées comme sans risque seraient plutôt considérées comme sans valeur. Cela rendrait instantanément de nombreuses banques qui les détiennent techniquement insolvables. Un échec d’AIG, de l’avis de beaucoup, signifierait un effondrement instantané du système bancaire européen, qui détenait un crédit américain très dégradé.

Le fait que les États-Unis aient craché tant d’argent suggère que les garanties d’AIG ne sont pas dignes de confiance – alors quelle garantie pourrait être bonne pour un prêt ?

Entre-temps, le Reserve Fund, le plus important fonds commun de placement indépendant du marché monétaire américain, a annoncé une perte sur ses avoirs en obligations Lehman. Par conséquent, son prix serait inférieur à 1 $ l’action.

C’était terrifiant parce que les fonds du marché monétaire, qui détiennent des obligations à court terme, étaient considérés comme garantis. Aucun fonds du marché monétaire n’avait jamais « cassé le dollar » (ou n’était tombé en dessous d’un prix de 1 $).

Les fonds étaient des clients essentiels pour la dette à court terme. Sans eux, comment les banques ou les grandes entreprises pourraient-elles se financer elles-mêmes ? Les investisseurs se sont précipités pour retirer de l’argent des fonds monétaires, tandis que les gestionnaires des fonds ont abandonné les obligations de sociétés pour la sécurité des bons du Trésor.

C’était une course sur la banque. La solvabilité des plus grandes banques de Wall Street était en cause. Dans le chaos, le rendement des bons du Trésor est tombé à son plus bas niveau depuis Pearl Harbor. Les gens désespérés avaient besoin de sécurité ; les taux d’intérêt n’avaient pas d’importance.

Contrairement à ce qui s’était passé en 2007 sur Northern Rock au Royaume-Uni, rien de tout cela n’était visible. Il n’y a pas de file d’attente autour du pâté de maisons pour acheter des bons du Trésor. Mais les Wall Streeters, à qui j’ai parlé, pensaient que le système bancaire risquait d’échouer.

En fait, j’avais beaucoup d’argent liquide sur mon compte bancaire, à la Citibank. J’étais au-dessus de la limite couverte par l’assurance-dépôts américaine, donc si Citi faisait faillite, un événement autrefois inconcevable que je pouvais maintenant imaginer, je perdrais de l’argent pour de bon.

À l’heure du déjeuner, je me dirigeais vers Citi, prévoyant de retirer la moitié de mon argent et de le mettre sur un compte à la succursale Chase d’à côté. Cela doublerait l’argent que j’avais assuré.

Nous étions dans le centre de Manhattan, entourés de bureaux de banque d’investissement. Chez Citi, j’ai trouvé une longue file d’attente, tous des Wall Streeters bien habillés. Ils faisaient la même chose que moi. À côté, Chase était aussi plein de banquiers anxieux.

Elle m’a demandé si j’étais mariée et si j’avais des enfants. Puis elle a ouvert des comptes pour chacun de mes enfants et un compte joint avec ma femme. En quelques minutes, j’avais quadruplé ma couverture d’assurance-dépôts. J’étais maintenant exposé à l’Oncle Sam, pas à Citi. Avec un sourire, elle m’a dit qu’elle avait fait ça toute la matinée. Ni elle ni son amie à Chase n’avaient jamais eu de demandes pour faire cela jusqu’à cette semaine.

J’avais un peu de mal à respirer. Il y a eu une ruée vers les banques, dans le quartier financier de New York. Les gens qui paniquaient étaient les Wall Streeters qui comprenaient le mieux ce qui se passait.

Tout ce dont j’avais besoin, c’était d’avoir un photographe pour prendre quelques photos des banquiers bien habillés qui faisaient la queue pour leur argent, et d’écrire une légende pour l’expliquer.

Nous n’avons pas fait cela. Une telle histoire en première page du FT aurait pu suffire à pousser le système à l’extrême. Nos lecteurs n’ont pas été avertis, et le système s’est mis à paniquer sans le produit final.

C’était la bonne décision ? Je pense que oui. Tous nos concurrents ont également évité les photos des succursales de la banque de Manhattan. Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ; il y avait le risque d’un incendie, et nous aurions pu allumer l’étincelle en criant à ce sujet… »

Mais ce n’est pas tout et sans doute pas le plus grave…

Le plus grave c’est qu’il recommence et conclut son article en vous disant de dormir… tranquille !

« Dix ans plus tard, les banques américaines sont pratiquement les seuls acteurs du monde financier à être nettement plus sûrs qu’auparavant. Elles ont accumulé du capital, et le risque d’un effondrement soudain est maintenant beaucoup plus lointain.

Le problème aujourd’hui, c’est que l’élimination de ce risque a entravé la réduction des autres risques.
Aujourd’hui, les risques résident dans le gonflement des prix des actifs, dans les investissements à effet de levier et dans les fonds de pension qui les détiennent.

La prochaine crise ne concernera pas les banques, mais les fonds de pension qui, en se dégonflant, laisseront une génération sans assez d’argent pour la retraite.

La mauvaise nouvelle, c’est qu’il s’agit d’une crise dont la solution peut toujours attendre un autre jour.
Les politiciens peuvent l’ignorer.

La bonne nouvelle : je n’ai pas besoin de me taire cette fois-ci. »

Traduction ?

Les banques ne sont pas plus sûres, la bulle des actifs est terrible et ce sont les banques qui financent ces actifs en « bulle », les fonds de retraite sont en faillite et les anciens n’auront plus de pension, les taux sont bas et, remontant, peuvent provoquer un krach d’anthologie… y compris la faillite d’États devenant insolvables, alors que le capital « accumulé » par ces banques est placé… en obligations d’États en faillite virtuelle.

C’est vrai, c’est sûr, cette fois, personne n’est obligé de se taire, raison pour laquelle, semble-t-il, tout le monde se précipite pour vous expliquer les véritables risques qui pèsent sur nos économies, sur votre épargne, et justement la guerre sans merci que livrent les banques centrales pour tenter d’éviter que le pire ne se produise.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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L’Europe chercherait activement une alternative au dollar !

Dollars et euros

Là on ne parle plus de la chine, de la Russie, de l’Iran ou encore de la Turquie récemment, ce qui est déjà énorme (liste loin d’être exhaustive), mais de l’Europe !! La liste des pays qui ne veulent plus du dollar s’allonge vite .   Berlin avait déjà appellé l’UE à créer un système de paiement indépendant des USA . On sent que le roi dollar n’en a plus pour longtemps, de plus ça bouge beaucoup en ce moment coté dé-dollarisation. On voit bien que les nations cherchent une nouvelle alternative au dollar, mais c’est compliqué, il faudrait tout remettre à plat .  Le système monétaire international est sur le point d’évoluer .  Ça passera peut être d’abord par un rôle plus grand joué par les DTS . Mais on voit bien que les élites US y compris Trump poussent le monde dans ce sens avec leurs politiques. L’effondrement du dollar , ou plutôt sa destruction, est en route  . Z 

L’Europe chercherait activement une alternative au système financier dominé par les États-Unis, l’Allemagne et la France se plaignant ouvertement des abus américains, usant de sanctions pour harceler jusqu’à leurs alliés, affirme le magazine Foreign Policy.

Les hauts responsables allemands et français examineraient de plus en plus les moyens de contourner la domination financière américaine et le pouvoir mondial de sanctions qui en découle, ce qui témoigne de la gravité de la brèche se dessinant dernièrement entre l’Europe et les États-Unis, note le magazine Foreign Policy.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a appelé le mois dernier l’Europe à obtenir une indépendance financière par rapport à Washington, en prélude à la restauration de sa liberté de manœuvre en politique étrangère. D’autres responsables allemands tentent de minimiser la domination américaine du système financier mondial, rappelle le magazine.Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a fait écho à ces sentiments, ayant appelé le mois dernier à la création «d’instruments de financement totalement indépendants» en dehors du contrôle américain. «Je veux que l’Europe soit un continent souverain et non un vassal», a-t-il déclaré.

Pour échapper à la domination américaine, l’Europe devrait créer un système financier alternatif, développer une alternative au dollar que banques et autres organismes peuvent utiliser lorsqu’ils effectuent des transactions transfrontalières, suggèrent les experts interrogés par Foreign Policy.Au cours de ces dernières années, des pays tels que la Russie, le Venezuela et la Chine ont tenté de résister à la domination financière des États-Unis et aux conséquences des sanctions qui en ont découlé. Aujourd’hui, les principaux alliés des États-Unis adoptent le même genre de manœuvres évasives, un signe que le pays, autrefois ancre de stabilité dans le système mondial, est désormais considéré comme un agent de volatilité, dixit Foreign Policy.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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O.Delamarche : Les banques centrales détruisent l’économie

Hé oui, les banques centrales sont en train de détruire la confiance dans la « monnaie » (papier, d’où les guillemets), et elles sont conscientes de ce qu’elles font …

 
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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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