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Archives du 10 septembre 2018

Elon Musk : “Nous vivons probablement dans une simulation informatique”

simulation informatique matrix

Invité lors d’un récent podcast par l’humoriste et présentateur Joe Rogan, publié ce vendredi, Elon Musk a expliqué que nous étions tous probablement piégés dans une simulation informatique. Il a aussi fumé, et bu du whisky.

L’idée n’est pas nouvelle, et pourrait d’ailleurs apporter une réponse au célèbre Paradoxe de Fermi qui pose la question suivante : “S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ?“. Notre planète est en effet beaucoup plus jeune que l’Univers. Si des civilisations avancées ont déjà évolué dans la Galaxie, alors l’une d’entre elles a probablement déjà maîtrisé le voyage interstellaire. Nous devrions alors pouvoir déceler des “traces” de ces passages. Or, ce n’est pas le cas. Comment l’expliquer ?

Pour répondre à ce paradoxe, plusieurs hypothèses ont été avancées : soit ils sont là, mais nous n’avons pas décelé les traces de leur passage; soit ils sont là, mais ont pris soin de ne pas laisser de traces ; soit ils ne sont pas là. Elon Musk, lui, explique cela par le fait que notre univers n’est probablement qu’une simulation informatique. “L’univers a 13,8 milliards d’années, donc toutes les civilisations qui ont surgi dans tout le cosmos ont eu beaucoup de temps pour parfaire leur savoir-faire technologique”, explique-t-il.

Il poursuit : “Si vous assumez une quelconque amélioration, les jeux ne se distingueront pas de la réalité, ou la civilisation prendra fin. L’une de ces deux choses se produira. Par conséquent, nous sommes très probablement dans une simulation, car nous existons. Je pense qu’il y a beaucoup, beaucoup de simulations. Vous pourriez aussi bien les appeler réalité, ou vous pourriez les appeler multivers“.

Un scénario à la Matrix ? “Le “substrat” ​​sur lequel tournent ces simulations, quel qu’il soit, est probablement assez ennuyeux, du moins par rapport aux simulations elles-mêmes, poursuit le patron de SpaceX. Pourquoi voudriez-vous faire une simulation ennuyeuse ? Vous feriez une simulation beaucoup plus intéressante que la réalité de base, ajoute-t-il, citant les jeux vidéo et les films réalisés par l’humanité, qui ne sont que “des distorsions de ce qui est intéressant dans la vie“.

Si une civilisation extraterrestre avancée a effectivement, au cours de son histoire, eu accès à la création de faux univers, dont le notre, la découverte d’une intelligence extraterrestre ou de traces laissées par celle-ci par l’humanité ne serait ainsi que le résultat de la volonté de ses créateurs. Si l’on part de ce principe, la réponse au Paradoxe de Fermi pourrait être que l’humanité n’est tout simplement pas “prête”.

Outre ces questions, Elon Musk est également revenu sur ses préoccupations concernant l’intelligence artificielle non réglementée, sur la nécessité pour notre espèce de se débarrasser des combustibles fossiles, mais aussi d’explorer de Nouveaux Mondes. Vous retrouverez l’intégralité de l’interview ici.

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Publié par le 10 septembre 2018 dans général, Insolite

 

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WW3 – Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie !

Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie

Selon le Wall Street Journal , les États-Unis envisagent plusieurs options en Syrie, notamment celle d’attaquer des objectifs russes et iraniens, au risque de provoquer une Guerre mondiale.  

Les forces américaines pourraient attaquer directement des militaires russes et iraniens déployés sur le territoire syrien, affirme The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Donald Trump évalue actuellement de possibles frappes visant les forces russes et iraniennes présentes en Syrie, en cas d’éventuelle attaque chimique perpétrée par les troupes fidèles au gouvernement de Damas, relate The Wall Street Journal, se référant à des officiels américains sous couvert de l’anonymat.

Selon ces même sources, le dirigeant syrien Bachar el-Assad aurait «approuvé l’emploi du chlore gazeux dans la reprise du dernier bastion des rebelles dans le pays» — c’est à dire la province d’Idlib — ce qui serait susceptible de provoquer une riposte de la part des forces américaines, souligne le journal.

Le Pentagone élabore différents scénarios militaires, mais M.Trump n’a pas encore décidé de ce qui devra ou non entraîner une riposte militaire, ni d’une éventuelle attaque sur des forces russes ou iraniennes soutenant M.Assad en Syrie», indique le média.

D’autres officiels contactés par le journal n’ont pas confirmé ces informations.

Alors que l’armée syrienne s’apprête à lancer une grande opération de reprise de la ville d’Idlib, la partie russe estime que les États-Unis ont l’intention de se servir d’une mise en scène impliquant des armes chimiques dans la région pour effectuer de nouvelles frappes sur la Syrie.

La semaine dernière, le Pentagone a annoncé que la partie américaine ne coopérerait pas avec Moscou dans le but de chasser les terroristes du gouvernorat d’Idlib.

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Le Wall Street Journal affirme que Assad a ordonné des attaques au chlore gazeux à Idlib

Le Wall Street Journal affirme que Assad a ordonné des attaques au chlore gazeux à Idlib (Southfront)

La propagande étasunienne bat son plein , les Russes ne s’étaient pas trompés ! Z 

Le président syrien Bachar al-Assad aurait approuvé l’utilisation du chlore gazeux dans une offensive contre Idlib, le dernier grand bastion militant encore présent dans le pays, selon des responsables étatsuniens anonymes, cités par le Wall Street Journal (WSJ).

Le WSJ a également rapporté que lors d’une récente discussion avec des personnes anonymes, familières de l’échange, le président Donald Trump a menacé de mener une attaque massive contre Assad s’il commettait un « massacre à Idlib », la province du nord-ouest qui abrite actuellement près de 3 millions de civils, et environ 10 000 terroristes d’Al-Qaida et Hay’at Tahrir al-Sham, ainsi que 70 000 activistes d’opposition.

Le WSJ a également affirmé que les efforts internationaux pour éviter l’offensive n’ont pas réussi à dissuader la Syrie, la Russie et l’Iran d’attaquer Idlib pour mettre fin à cette guerre qui dure depuis sept ans. WSJ a également rapporté que la Russie et la Syrie ont intensifié leurs frappes aériennes, tandis que des milliers de civils ont été évacués vers des régions contrôlées par le gouvernement syrien.

Le WSJ a rapporté qu’Assad a également refusé les appels de l’ONU, de la Turquie et des Etats-Unis selon lesquels une attaque pourrait déclencher une crise humanitaire.

« La Syrie est de nouveau au bord du gouffre « , a déclaré la semaine dernière l’ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur l’Idlib.

Des responsables étatsuniens anonymes, cités par le WSJ, ont également déclaré que le Pentagone envisageait des options, mais Trump n’a pas encore décidé ce qui déclencherait exactement une réponse militaire ou si les États-Unis allaient cibler les forces militaires russes ou iraniennes qui aideraient Assad en Syrie. Les États-Unis pourraient également utiliser des sanctions économiques ciblées à l’encontre de responsables syriens au lieu de frappes.

« Nous n’avons pas déclaré que les États-Unis utiliseraient l’armée en réponse à une offensive », a déclaré un haut responsable de l’administration, cité par le WSJ. « Nous avons des outils politiques à notre disposition, nous avons des outils économiques à notre disposition. Il y a plusieurs façons de réagir si Assad prenait cette mesure imprudente et dangereuse », a-t-il poursuivi.

Le WSJ cite également les mêmes responsables étatsuniens anonymes qui ont affirmé que de nouveaux renseignements étatsuniens ont révélé qu’Assad prévoit d’utiliser du chlore gazeux à Idlib. Il n’était pas clair non plus si Assad avait autorisé l’utilisation du gaz sarin par les forces syriennes, l’agent neurotoxique mortel qui aurait été utilisé plusieurs fois lors d’attaques syriennes précédentes dans des zones tenues par des militants.

Le 9 septembre, les autorités étatsuniennes n’ont pas voulu dire si l’utilisation de chlore gazeux déclencherait une nouvelle attaque aérienne étatsunienne. « Je ne commenterai pas les plans militaires étatsuniens, mais l’utilisation par Assad d’armes chimiques, de sarin et de chlore, et le mépris pour la vie civile sont bien documentés et contraires à la stabilité régionale », a déclaré la porte-parole du Pentagone, Dana White.

Au cours des deux dernières années, le président Trump a lancé deux raids aériens contre la Syrie. Les deux fois après avoir accusé le dirigeant syrien d’avoir utilisé du gaz sarin dans des attaques qui ont tué des dizaines de civils, dont des femmes et des enfants. La plus récente date d’avril 2018.

Le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et le secrétaire d’État Mike Pompeo ont demandé à leurs homologues russes de veiller à ce qu’aucune arme chimique ne soit utilisée à Idlib, ont déclaré des officiels US anonymes, cités par le WSJ.

Ces renseignements étatsuniens, divulgués par des responsables US anonymes, arrivent après que, le 25 août, le ministère russe de la Défense ait mis en garde contre une attaque chimique organisée par Hayat Tahrir al-Sham, qui a reçu du chlore gazeux, qui leur a été livré par le « groupe de sauveteurs » des Casques blancs.

Cela vient également après le 7 septembre, le représentant spécial des États-Unis pour la Syrie, James Jeffrey, a déclaré que les États-Unis ne se retireraient pas de la Syrie. « La nouvelle politique est que nous ne nous retirerons plus d’ici la fin de l’année « , a-t-il déclaré à des journalistes à Washington. Au départ, les 2 200 soldats étatsuniens déployés dans l’est de la Syrie pour soutenir la coalition multinationale contre l’EI devaient partir. Au lieu de cela, ils continueront de soutenir un effort militaire et diplomatique combiné pour limiter l’influence de l’Iran et de la Russie sur la reconstruction d’après-guerre. « Cela signifie que nous ne sommes pas pressés « , a déclaré Jeffrey, ajoutant qu’il était « convaincu » que Trump soutenait ce qu’il appelle une « approche plus active » en Syrie.

Le même jour, lors d’un briefing du Conseil de sécurité de l’ONU, l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU, Nikki Haley, a accusé les forces russes et syriennes d’attaquer des écoles et de tuer des civils, sous prétexte qu’elles attaquent des cibles terroristes. Elle n’a toutefois pas fourni de faits ou de preuves à l’appui de ses accusations.

Il n’y a aucune confirmation d’information fournie par le WSJ et le rapport ne fournit aucune preuve de ses allégations.

Traduction SLT avec DeepL.com

 

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Banques Centrales : “Et si elles n’en sortaient jamais se demande l’AFP !!”

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

« Et si elles n’en sortaient jamais ? » se demande l’AFP. Mais de qui parle l’Agence France Presse ? Des banques centrales pardi !

De Paris à New York, de Londres à Tokyo, ou de Francfort à Pékin, partout, ma sœur Anne ne voit que des billets qui « pleuvoient » et des banques centrales qui « injectoient » !!

Cela fait 10 ans que les grands argentiers, transformés en pompiers monétaires, laissent les lances à billets inonder le monde pour tenter d’éteindre, dans une action aussi concertée que désespérée, le feu de la crise.

10 ans après Lehman, la mutation irréversible des banques centrales

« Et si elles n’en sortaient jamais ? Le cataclysme déclenché en 2008 par la faillite de Lehman Brothers a contraint les banques centrales à repousser les limites de leur mandat, une mutation que beaucoup jugent irréversible.

La chute de la banque américaine marque, avec dix ans de recul, la fin de l’âge classique des institutions gardiennes de la monnaie, jusqu’alors chargées de contrôler les taux d’intérêt à court terme et de juguler les poussées d’inflation.

Car « on avait sous-estimé, dans les mandats des banques centrales, le rôle crucial qu’elles devaient jouer en cas de très forte instabilité financière », souligne Eric Dor, directeur des Études Économiques de l’IESEG à Lille.

À partir de l’automne 2008, la Banque centrale européenne (BCE), la Réserve fédérale américaine (FED) comme la Banque du Japon (BoJ) se sont muées en pompiers tout terrain, luttant contre de multiples incendies avec des moyens inédits.

L’urgence a d’abord été de ranimer le marché interbancaire, paralysé. Mais il a ensuite fallu soutenir la croissance et faire baisser le chômage tout en contenant le risque de défaut des États sur leur dette qui a failli faire éclater la zone euro »…

C’est une liste à la Prévert que nous livre l’AFP sur ce que les banques centrales ont dû faire et qu’elles ont également fait !

D’ailleurs, juste avant de quitter la vice-présidence de la BCE, Vitor Constancio faisait remarquer que tout ce qui avait été fait appartient « désormais à la boîte à outils conventionnelle » des banques centrales…

Plus personne ne croit qu’il sera possible pour les banques centrales de sortir du piège des taux zéro et de la création monétaire.

Comme le dit Patrick Artus, chef économiste chez Natixis, « elles ne pourront plus normaliser leur politique monétaire de peur d’effets dévastateurs pour les entreprises zombies, maintenues artificiellement en vie par les taux bas, et les États très endettés ».

L’article de l’AFP est tout à fait juste, et presque tout y est. L’inflation qui ne repartira pas.

Ou encore l’idée du surendettement des États qui nécessite des taux bas pour l’éternité sous peine de faillite immédiate : « Les instituts monétaires devront aussi faire en sorte que les banques et épargnants privés conservent des obligations d’État, afin de maintenir le coût d’emprunt du souverain le plus faible possible. »

Bref, voici que l’Agence France Presse nous livre le plus officiellement du monde un pronostic bien sombre de notre futur économique.

Un futur terrible pour les épargnants et en particulier pour nos retraités, car il s’agit d’un monde où l’argent n’ayant plus de prix, les « placements » ne rapportent plus rien.

Le rendement a définitivement disparu. Et quand il n’y a plus de rendement et des pensions de retraites qui baissent sous le poids de la fiscalité et de l’absence de revalorisation, c’est le pouvoir d’achat de nos jeunes retraités qui va trinquer… le plus lourdement !

Pour tous les autres épargnants, c’est évidemment une catastrophe, l’argent « papier » ne rapportant plus rien, il n’est plus par définition une réserve de valeur.

Tout cela était une évidence et ne vous surprendra pas, vous qui lisez ce site depuis plusieurs années. Il est en revanche intellectuellement satisfaisant de voir ces analyses enfin officiellement admises comme une… réalité !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 10 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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ITW Olivier Delamarche

 
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Publié par le 10 septembre 2018 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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