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La NASA a détecté un mur d’hydrogène géant qui englobe le système solaire

17 Août
Crédits : Alder Planetarium/NASA

Publiées dans la revue scientifique Geophysical Research Letters le 7 août dernier, les nouvelles aventures de la sonde spatiale de la NASA New Horizons sont particulièrement excitantes. Au-delà de Pluton, dans une zone en forme d’anneau appelée la ceinture de Kuiper, celle-ci a détecté une structure gigantesque que les scientifiques cherchaient depuis trente ans et qui indiquerait la fin de notre système solaire.

Les systèmes solaires interne et externe sont les deux subdivisions de notre système solaire. Le premier s’étend du Soleil jusqu’à Jupiter. Il comprend ainsi les planètes Mercure, Vénus, la Terre, Mars, la ceinture d’astéroïdes, etc. Le deuxième est constitué de Jupiter, Saturne, Pluton, la ceinture de Kuiper ou encore le nuage d’Oort. New Horizons est la première sonde à étudier la région de la ceinture de Kuiper.

Et elle a repéré un « mur » d’hydrogène, qui diffuse de manière unique de la lumière ultraviolette, à la frontière entre l’héliosphère et l’espace interstellaire, formée près de l’endroit où le vent interstellaire rencontre le vent solaire. L’héliosphère est une région en forme de bulle engendrée par les vents solaires qui s’étend du Soleil vers l’extérieur au-delà de Pluton. L’héliopause délimite la zone où les vents solaires sont influents et marque le bord officiel du système solaire. Mais cette limite n’était pas vraiment connue jusqu’à présent ; elle est difficile à observer, en partie car l’héliopause est instable à cause de la vitesse changeante des vents solaires.

C’est pourquoi la découverte de cette paroi d’hydrogène est si extraordinaire. « Nous voyons à présent la limite entre être dans le système solaire et être dans la galaxie », explique Leslie Young, membre de l’équipe de mission New Horizons. New Horizons n’est cependant pas près d’atteindre ce mur. Mais elle sera toutefois capable de l’observer davantage à mesure de son voyage. Prochain arrêt pour New Horizons : une planète mineure de la ceinture de Kuiper nommée Ultima Thule, que la sonde devrait explorer en janvier 2019.

Sources : Science News/Geophysical Research Letters

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44 Commentaires

Publié par le 17 août 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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44 réponses à “La NASA a détecté un mur d’hydrogène géant qui englobe le système solaire

  1. Joetclo Assgong

    17 août 2018 at 9:50

    Hydrogène liquide?

     
    • Valaraukar

      18 août 2018 at 2:25

      Non, un nuage d’hydrogène gazeux.

       
      • Joetclo Assgong

        18 août 2018 at 7:47

        Valaraukar

        18 août 2018 at 2:25

        Non, un nuage d’hydrogène gazeux. Bel effort,

         
  2. zelta

    18 août 2018 at 9:14

    je croyais que l’on était entouré de vide. la nasa c’est comme la météo avec les nouveaux nuages artificiels, ça créée des théories toutes les 5 minutes.

    moi aussi j’ai ma vision des choses ( reprise sur un site mais quand même ) à la différence je ne suis pas payé.

    on nous explique que nous sommes allés dans l’espace tout en maitrisant la capacité de se déplacer dans cet environnement définit comme vide. Nos fusées utilisent notre atmosphère pour s’appuyer sur l’air afin de se mouvoir. Le problème c’est que l’atmosphère se rarifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude et, la pression diminue pour atteindre l’état de vide. Aucune technologie actuelle ne peut se déplacer en maitrisant sa trajectoire et sa vitesse dans le vide par un effet d’appui mécanique de propulsion, pas de propagation de son dans le vide (sauf dans les films Hoolywood évidemment ), sans parler aussi du problème de l’activation de la combustion malgré l’apport de réserve d’oxygène ( dans le vide pas de combustion possible, il faut impérativement une atmosphère, d’où pressurisation ! ) et, aussi du niveau de radiation et température extrêmes sur les organismes vivants ( la traversée de la ceinture de Van Allen ). Les fusées suivent toujours un modèle de trajectoire parabolique, car ces dernières perdent de la puissance et de l’appui mécanique de l’air au fur et à mesure qu’elles prennent de l’altitude et retombent en se disloquant au sol ou en mer dans le triangle des Bermudes . Les satellites sont en réalité envoyés en haute altitude grâce à des ballons gonflés à l’hélium, la Nasa est le plus gros consommateur de ce gaz au monde. En regardant de plus près, nous pouvons avoir de gros doutes sur nos engins spatiaux quant à leur précision de leur mission dans l’espace. Le vide possède des forces englobant la structure, ces dernières s’orientent de l’intérieur du corps vers l’extérieur de celui-ci, tout l’inverse de la pression. Lorsque le vide est établit autour de la matière moléculaire de la structure, celle-ci est étirée, voir disloquée. C’est pour cela que la combustion ne peut pas se réaliser dans cet environnement. Si vous mettez un récipient d’eau sous cloche de vide vous obtenez un état d’ébullition et, cette dernière se vaporise. Donc techniquement les astronautes ( pour information : le corps humain est constitué en moyenne et suivant l’âge de 75 % d’eau) devraient posséder une enveloppe de pression nécessaire et substantielle pour faire obstacle à la puissance du vide ce qui n’est pas le cas. D’autant plus que leur entrainement sur Terre s’effectue en piscine d’où une pression conséquente suivant la profondeur des bassins. Ils ne s’entrainent pas en condition réelle sous un environnement en absence de pression et c’est bien là tout le paradoxe.

    Le vide est un environnement très hostile à la vie, puisqu’il est en opposition physique à la pression, ces deux états sont antagoniques. La pression c’est la vie, le vide c’est la mort. Alors pourquoi allez vivre dans la mort, c’est bien cela la conquête spatiale ! non! . Dans le modèle héliocentrique, nous apprenons que nous vivons sous une atmosphère avec une pression fluctuante ( crée par le soleil, la lune, les courants marins etc…) suivant la météo, cela permet la vie, la ionisation. Il est vrai aussi que plus nous prenons de l’altitude plus la pression diminue, mais jusqu’à quel stade ! . Dans ce modèle, la pression atmosphèrique donc notre atmosphère englobe toute la terre sphérique avec une certaine épaisseur. Cependant si nous prenons un peu de recul philosophique et physique, le vide qui possède un espace volumétrique tellement énorme voir infini dans l’univers d’après nos savants, sa force, sa puissance aurait aucune difficulté à absorber la totalité de notre atmosphère terrestre en une fraction de seconde comme les planètes dites gazeuses, alors comment se fait-il que le vide reste à sa place tout en laissant un volume atmosphérique suffisant à notre Terre. Y a-t-il une membrane, ou une frontière matérielle qui sépare ces deux états. Cette réflexion a l’air d’être la clé de l’énigme sur quoi nous vivons véritablement.

    ou alors sommes-nous sous un dôme avec les eaux ( hydrogène + oxygène ) de dessus et les eaux d’en bas ? peut-être aussi valable que les théories de la nasa

     
    • Valaraukar

      18 août 2018 at 2:24

      « ou alors sommes-nous sous un dôme avec les eaux ( hydrogène + oxygène ) de dessus et les eaux d’en bas ? peut-être aussi valable que les théories de la nasa »
      Non. Clairement pas. Car cela ne s’expliquerait par aucune loi physique. C’est ainsi que les Grecs anciens décrivaient la création du monde: par la poésie à défaut de la science. Depuis 3000 ans, à force d’exploration et d’observation, on a fait des progrès, heureusement, sans avoir à attendre la NASA. 😉
      Et les astronomes (Galilée, Copernic, Kuiper, …) on démontré CLAIREMENT que l’on vivait sur un globe terrestre mu dans un système héliocentrique. Le nier revient à nier des siècles de recherches scientifiques basés sur L’OBSERVATION et LA RÉFLEXION.

      Quant à ta question sur le pourquoi les gaz de l’atmosphère restent près de la Terre et ne s’enfuient pas dans le vide, c’est bien simple (en cherchant un peu tu aurais trouvé toute seule), c’est… la GRAVITÉ !!! 😀 Eh oui ! La gravité qui attirent les masses les unes vers les autres avec une force inverse au carré de la distance qui les sépare. (Newton l’a démontré il y a déjà quelque temps et il n’était pas payé par la NASA, je te rassure.) La masse terrestre est suffisante pour garder une atmosphère respirable. C’est tout.

      Enfin, tu fais aussi une erreur en pensant que les fusées « s’appuient » sur l’atmosphère pour voler. C’est juste faux. Un avion s’appuie sur l’air pour voler: cela s’appelle la PORTANCE. C’est ce qui fait qu’un planeur vole. Mais une fusée utilise une loi physique simple: celle de la réaction. Toute force appliquée à un corps physique entraine une réaction de force égale et opposée. Physique de lycée. Seconde. La combustion à ses fesses pousse donc naturellement la fusée vers le haut, et ce, d’autant plus facilement qu’il n’y a pas d’atmosphère pour la ralentir, justement. Et cela se fait dans « le vide » tout simplement parce que la fusée emporte avec elle son comburant (« oxygène ») et son carburant.

      Serviteur.

       
    • polo

      19 août 2018 at 5:57

      zelta dit; je pense ( peut-être). Non, il faut être certain. Et je suis certain qu’il n’y a pas de dôme. Tout au plus un gaz liquide à la limite de l’espace, confirmé entre autres par des fusées le traversant, cela est vérifiable par tous, et je n’en dirai plus. Terre plate, je ne sais pas, mais avec l’humain, sauf être idiot, il faut toujours se poser des questions. Pour la conquête spatiale la vraie, j’en suis certain, elle existe. Je sais que ton ego te le refuse, mais pas avec des fusées. Finalement, tout cela n’intéresse personne, et je me fout qu’ils dissimulent tout cela, j’aimerai juste profiter de la médecine space, pour vivre plus longtemps, et en savoir autant que certains ou plus.

       
      • zelta

        20 août 2018 at 10:20

        POLO tu as des certitudes, qui prouvent qu’elles sont réelles, tu es allé là-haut pour te rendre compte, non évidemment on n’est sur des suppositions, le reste c’est du spectacle, donc oui j’ai des doutes et j’utilise mes capacités intellectuels et connaissance pour le comprendre.

        http://ty-heol.e-monsite.com/videos/a-mediter/actualite/alain-guyard-le-philosophe-forain-version-longue.html

        une autre:

        Pour étayer la non-courbure terrestre, il est très intéressant d’étudier les plus longs fleuves du monde, pour comprendre que ces derniers ne pourraient pas s’écouler selon les lois de la physique naturelle à cause de la dite courbure terrestre, l’eau s’écoule toujours dans le sens de la pente du relief, cette dernière recherche toujours à réaliser le niveau. Le différentiel d’altitude entre le début de la source et son point d’arrivée dans l’océan ou dans les mers est toujours inférieur à la hauteur de la courbure terrestre ce qui implique précisément un non-écoulement de l’eau dont la façon que l’on conçoit un très long fleuve, à moins de creuser significativement le fond du lit du fleuve afin de compenser la courbure terrestre. On ne peut pas violer les lois de la physique naturelle.

         
        • polo

          20 août 2018 at 12:26

          zelta Je comprends, beaucoup parlent sans savoir.

           
          • Valaraukar

            20 août 2018 at 11:35

            Zelta, en particulier, qui ne sait pas inclure la « courbure du globe » dans les calcul d’altitude.

             
          • zelta

            21 août 2018 at 8:24

            Valaraukar il n’y a pas de courbure.

            Concernant la courbure terrestre, nous allons prendre un exemple que tout le monde peut expérimenter par temps dégagé. Il suffit de se rendre au col du Béal (45°41’09 » N // 3°46’59 »E) afin d’observer la chaîne du Mont Blanc (45°50’1.11 » N // 6°51’52,54 » E) se situant à plus de 240 kms de distance. En calculant la courbure terrestre (http://earthcurvature.com/) entre ces deux points, nous obtenons une différence de potentielle de hauteur de 4520 mètres. La photo prise en mode zoom à Pierre-sur-Haute au col du Béal à 1600 mètres d’altitude nous montre la chaîne du Mont Blanc commençant à une altitude d’environ de 1800 mètres pour atteindre le sommet à 4810 mètres. Sachant que les pré-Alpes cachent le pied de la chaîne du Mont-Blanc. Si la courbure terrestre existait véritablement, nous ne pourrions pas obtenir ce type de photo, la chaîne du Mont Blanc ne serait pas visible dans sa globalité. Afin d’étoffer l’observation, si nous pivotons de 180° environ sur notre axe, nous voyons la chaine du Puy-de-Dôme et au delà à plus de 100 kms de distance tout en observant les mêmes altitudes de différents points géographiques (une droite passe par deux points, si d’autres points géographiques passent par cette même droite en ayant la même altitude on obtient une rectiligne de l’ensemble ). Pour avoir fait l’ascension du Mt BLANC, je peux vous confirmer au point culminant que l’horizon ( horizontal donc plat pas de courbure comme son nom l’indique étymologiquement ) était plat à perte de vue toujours par rapport à ma vision; cela prouve que s’il y a une courbure convexe, le rayon terrestre serait bien plus important que celui, que l’on nous présente depuis le début du modèle sphérique. De ce même point de vue, nous pouvons observer aussi les hautes Alpes à plus de 380 kms. Donc la courbure terrestre est une invention pour maintenir une illusion, une réalité qui n’existe pas.
            source: http://camping-la-vallee-verte.fr/fr/alentours/col-du-beal

             
  3. zelta

    18 août 2018 at 5:57

    pour le serviteur de la NASA ou imposteur comme on veut- ou MR sait tout et rien

    « Le globe est une perception culturelle, c’est le fruit d’un système politique  » David Elbaz Astrophysicien

     
    • Valaraukar

      18 août 2018 at 11:41

      phrase sortie de son contexte, donc inutilisable pour montrer quoi que ce soit. De plus, le « globe » est le fruit de millénaires d’observations, rien à voir avec un « système politique ». Faux sur toute la ligne, donc.

       
      • zelta

        19 août 2018 at 10:56

        tu diras à david Elbaz qu’il a tord et que ses propos ont dépassé sa pensée.
        J’adore les gens qui parlent à la place des autres … ça en dis long sur la liberté de pensée.

         
        • Valaraukar

          20 août 2018 at 12:20

          Encore une fois, tu ne comprends pas ce que tu penses lire. Je n’ai rien dit de la phrase de David Elbaz. J’ai juste dite que TOI, tu l’utilisais hors contexte. Ce qui n’a rien à voir. Dans quel contexte Elbaz a sorti cette phrase ? de Quel « globe » parle-t’il ? Par contre, je répondais à TOI en disant que le « globe » terrestre est factuel, car c’est bien à propos de celui-là que tu prétais les propos de Elbaz. Et la pique sur la liberté de pensée aussi totalement hors contexte. Ça s’appelle un « homme de paille », dans le domaine de la manipulation.

           
          • zelta

            20 août 2018 at 10:23

            à ton avis Valaraukar de quoi peut parler un astrophysicien ! a part de globe et d’étoiles donc non il est dans son contexte que toi, tu ne peut pas accepter car cela remettre en péril ce que tu as appris, tes fondations intellectuelles …c’est toi l’homme de paille….

             
          • Valaraukar

            20 août 2018 at 11:36

            Site-moi donc la source, je te prie ?

             
          • zelta

            21 août 2018 at 8:27

            Un astrophysicien ça parle de quoi à part d’étoiles de planète je ne vois pas d’autres choses.
            la source:


            continue valaraukar tu t’en fonces dans ta bêtise.

             
  4. zelta

    18 août 2018 at 5:58

    GRAVITE

    On retrouve cet abus de langage scientifique au niveau du poids, qui est exprimé en kg dans le commerce. Tout le monde peut l’observer en achetant des denrées alimentaires par exemple. On vous parle de poids net ou de poids brut toujours exprimé en kg; c’est une sorte de programmation mentale généralisée. Bien sur, le poids est toujours exprimé en Newton qui n’est qu’une valeur relative à la masse puisque nous multiplions la masse par cette constante g variant de très peu suivant notre latitude sur le globe. g = 9,81 [ms-2] . Ce n’est pas pour cela que vous allez vous sentir plus léger suivant votre positionnement géographique sur la Terre. Le poids est un axiome relatif du à la masse réelle multipliée par la force de gravité, qui elle, est un axiome aussi, un arrangement mathématique en aucun cas une information tangible naturelle. (un axiome X par une mesure réelle, donnera par normalité un axiome). Voici un bel amalgamme, comment substituer le poids d’une grandeur physique relative exprimée en Newton , par une grandeur physique de masse réelle ! tout le monde peut le constater dans la vie de tous les jours, c’est une réalité travestie.———— g n’est pas le facteur gravitationnel en tant que tel dans la réalité naturelle mesurable, mais correspond à l’accélération de tout solide soumis à la « pesanteur » basée sur la verticalité du phénomène observé, soit la différentiation de densité entre structure. ( analyse du couple (solide et atmosphère) ). Il est évident que nous tenons pas compte de la portance du phénomène, frottement de l’air ou de l’eau sur la surface du solide suivant sa forme dans son mouvement dynamique vertical, cela repose sur l’aspect aérodynamique de l’objet mais, il n’ y a pas de corrélation proportionnelle avec g. Cette différentiation de densité entre structure moléculaire s’applique aussi aux gaz de la même manière, associée à la variation de température et de ionisation de l’atmosphère, cela définit le principe de pression atmosphérique. Nous retrouvons les gaz denses dans les couches basses atmosphèriques, et les gaz légers dans la haute atmosphère. Plus nous prenons de l’altitude, plus la pression diminue.

    La gravitation G en tant que telle, est un concept, un axiome. Cela permet de mettre en évidence des corps gravitant entre eux, suivant leur distance, et leur masse, mais cela reste théoriquement valable que sur le modèle héliocentrique, ce dernier n’est qu’un concept intellectuel. Nous pouvons observer que Mr NEWTON était prédestiné à trouver une nouvelle mesure de la masse associée à la pesanteur ; NEW+TON. Il a eu la révélation grâce à une pomme qui lui est tombée sur la tête, peut-être la même pomme que APPLE de Steve Jobs, les pommes de l’île d’Avalon, ou du paradis Terrestre, la fameuse pomme de la connaissance….

    On nous dit que l’ISS ayant une masse de 420 tonnes orbite depuis des années en orbite basse à une vitesse de 28000 km/h. Si on utilise la formule mathématique de la loi de la gravitation, à 400 kms au dessus de la Terre, l’ISS perdrait environ 10% de sa masse par rapport à sa masse sur Terre, de même pour les astronautes, ils ne pourraient pas faire des pirouettes dans cet environnement. Comment ont-ils fait pour acheminer 420 tonnes en orbite basse et assembler l’ensemble ? Comment font-ils pour contrôler la vitesse, et la trajectoire de l’ISS ? Comment font-ils pour maintenir l’ISS dans cette orbite basse ? Comment se fait-il que des petits atéroîdes de masse bien inférieure à l’ISS tombent sur Terre, sont-ils soumis à la gravité ou la pesanteur ou à l’apesanteur? il faudrait savoir .. Il faudrait créer comme le CAC40, le CAC cosmique, indicateur de la variation gravitionnelle sur la bonne humeur de la gravité. ça tombe ou ça orbite !

    Je me suis toujours posé la question comment on pouvait positionner un satellite géostationnaire, nous devons compenser la rotation terrestre. Sachant que même avec l’iss ( si vraiment elle existe dans le sens où on nous le dit) , elle n’est jamais en position stationnaire, elle orbite à une vitesse de 28000kms/h. Nous n’arrivons pas à contrôler et à maintenir la vitesse à cette altitude de 400kms avec +ou- 50kms de variations au dessus de la Terre. La conservation du mouvement + la force de gravitation ( entre deux corps) + le vide, ça fait beaucoup de paramètres à maîtriser voir impossible avec la technologie actuelle. Et puis il y a la question qui fâche, comment retransmettre des ondes aussi éloignées à plus de 36000kms en sachant que notre atmosphère fluctue, orage, couche nuageuse, les rayons cosmiques, des débris spatiaux… . L’émission du satellite doit générer énormément de puissance en watts pour maintenir le signal à cette distance. La maintenance aussi, nous n’en parlons pas, surtout dans ce milieu très hostile à la technologie, la capacité d’énergie pour faire fonctionner, et positionner le satellite géostationnaire. Ce qui est assez drôle c’est l’angle de positionnement des paraboles, elles ne pointent pas vraiment vers l’espace, mais vous me direz c’est normal, c’est pour éviter qu’elles ne s’encrassent. De plus, l’orientation de la parabole demande une précision de positionnement pour capter le signal du satellite. Je vois que tout le monde est satisfait de la qualité de ce support de retransmission de l’information, et pourtant si les gens prenaient conscience de la complexité et la fiabilité de ce mécanisme dans l’espace, et bien sur Terre en comparaison, tous nos appareils modernes pourraient durer des centaines d’années sans aucun problème ! Les paraboles satellites sont orientées dans un angle bien précis. Le signal est envoyé depuis des antennes terrestres qui est réfracté sur une zone précise du dôme. Concernant le GPS, le problème est d’autant plus complexe ( prévoir 3 paraboles sur le toit des véhicules) car nous avons besoin cette fois-ci, pour une géolocalisation de trois satellites géostationnaires. La réalité est tout autre, le GPS est un réseau d’antennes radios terrestres, ciblant des zones rapprochées.

    Pour ceux et celles qui sont convaincus de ce beau spectable de l’espace, je vous conseille de visionner le magnifique film Gravity qui a été tourné en piscine.

     
    • Valaraukar

      18 août 2018 at 8:50

      L’abus de langage, c’est toi qui le fait quand tu confonds MASSE ET POIDS ! xD Pour un bac+4 en physique, ça fait tâche.
      L’ISS a une MASSE de 420 tonnes quelque soit l’endroit ou elle se place. Par contre, son poids varie en fonction de la gravité. En l’occurrence, à 400 km d’altitude, son poids est quasi nul.

       
      • zelta

        19 août 2018 at 10:11

        Valaraukar vient pas me donner un cours de physique et de mise en condition de survie, j’en connais un rayon.

        Faux archi faux si le poids est un axiome, pas une mesure tangible seule la masse est réelle.
        La gravité est une invention, non reproductible, non expérimentale, seulement une théorie, un concept. Il n’y a aucune publication scientifique vérifiable par la pratique. seulement un délire métaphysique. seule la densité entre corps est une réalité .

        ils font comment pour digérer leur aliment dans l’espace, ils se gerbent dessus ça se voit que tu as aucune notion médicale.

        et c’est toi qui va vider la fosse septique de l’iss à moins qu’ils rebouffent leur merde et leur pisse pendant des décennies.

        Même les sous marins doivent revenir à Terre pour faire leur phase de maintenance qui durent des semaines.
        De plus dans les sous marins ils ont des machines outils pour refaire les pièces en cas de casse, ce n’est pas le cas de l’iss.

        Arrête de prendre les gens pour des imbéciles pauvre troll serviteur. j »espère qu’ils te payent pour tes arguments, et ta production écrite à l’eau de rose .

        Si les gens croient encore au fait que Thomas Pesquet à grandit de plusieurs centimes ( 6cm) pendant son séjour spatial, tu demanderas à te faire écarteler de 1à 2 cm comme au moyen Age, tu sentiras la douleur mon gars si tu arrives à tenir le choc.

        si tu veux, je peux continuer à t’en donner des inepties de la conquête spatiale, je suis patient et rigoureux mais pour le moment tes arguments ne valent pas un radis à part répéter comme un perroquet tes leçons de collège avec un cerveau de collégien.

         
        • Valaraukar

          20 août 2018 at 12:46

          « La gravité est une invention, non reproductible, non expérimentale, seulement une théorie, un concept. Il n’y a aucune publication scientifique vérifiable par la pratique. seulement un délire métaphysique. seule la densité entre corps est une réalité  » Le délire continue….
          La gravité est une LOI physique universelle uniquement démentie dans les domaines quantiques. Elle a été observée, quantifiée, et vérifié par TOUTES les observations astronomiques depuis Newton. Elle sert de base de calcul pour toutes les études de mouvement des corps céleste. Tu es dans le dénie intellectuel total. Prends n’importe quelle publication scientifique astronomique et tu la trouveras. Bien entendu, si tu ne cherches pas, tu ne trouveras pas… Elle stipule que tous les corps massiques s’attirent avec une force inverse au carré de leur distance. Il n’y a que dans l’esprit négationniste et sclérosé des plateux qu’elle n’existe pas. Ils la nie, car ça leur permet d’exprimer leurs inepties d’un monde magique, d’une terre isolée sous un dôme, avec un soleil comme une grosse lampe accrochée au ciel qui tient en l’air et se meut par magie. La simple observation d’un soleil couchant, d’une nuit étoilée d’un hémisphère à un autre suffit pour SAVOIR que la Terre est sphérique. L’observation des planètes depuis des millénaires a montré des mouvements célestes qui n’ont pu être élucidés que par le modèle héliocentriques. Les sphères concentriques de Ptolémées ne résolvaient rien. Et quant à ta billevesée sur le nom de « Newton », destiné à trouver une nouvelle mesure, elle est du pire comique. Newton en anglais ancien signifie « nouveau village ». Mais, ça c’est trop compliqué, c’est sûr.

           
          • zelta

            20 août 2018 at 8:30

            tu as trop de certitudes et d’imagination Valaraukar .

             
  5. zelta

    18 août 2018 at 6:00

    ESPACE

    Prenons un autre exemple qui demande un peu plus d’attention. Pour mesurer une distance nous utilisons l’unité métrique. Pour mesurer un temps, une durée, nous utilisons les secondes. Pour mesurer une vitesse nous utilisons une distance par une durée. Pour mesurer une distance d’un astre à un astre nous utilisons les années-lumière qui est avant tout une unité de temps et pas de distance. Sachant d’autant plus, que la vitesse de la lumière n’est pas constante puisqu’elle dépend de la structure de l’environnement ( consistance de la résistance moléculaire d’une structure) qu’elle traverse. La notion années-vitesse lumière aurait été plus appropriée sur le plan scientifique puisque dans ce cas nous aurions ( [unité de temps en seconde] x (300 000 [km]/[s]) ), cela donne dans ce cas précis, une distance. Voici un bel amalgame, comment substituer une grandeur physique de distance en une grandeur physique de temps !

     
    • Valaraukar

      18 août 2018 at 11:56

      Le seul amalgame, c’est toi qui le fait.
      l’utilisation de l' »année-lumière » est bel et bien une distance.
      C’est une CONVENTION. Il a été établi que la vitesse de la lumière DANS LE VIDE est de 300 000 km/s (à peu près), donc une année lumière est une unité conventionnelle de distance correspondant à la distance que parcourrait la lumière en un an dans le vide. D’où la phrase « telle et telle étoile sont à X années-lumières de distances ». Elle définit une distance fixe, donc c’est une grandeur physique de distance.
      Effectivement, ça demandait un peu d’attention de ta part.

       
      • zelta

        19 août 2018 at 10:19

        Valaraukar la lumière est un nom et pas une mesure, sinon aurait dit la vitesse de la lumière qui dans ce cas précis est une mesure d’un état physique.
        tu n’arrives même pas à faire à la nuance des états et des essences des racines des mots.
        La science c’est avant tout, des langages sur des langages, commence par la compréhension des mots et de leurs actions avant de dire des conneries.

         
        • Valaraukar

          20 août 2018 at 12:29

          Olalalala…. Cette réponse est stupéfiante de stupidité. Je pense que je vais m’arrêter-là, car ton niveau de compréhension est affligemment bas. Tu mélanges tout, tu confonds tout, tu fais des amalgames délirants, et tu ne comprends pas des notions de physique élémentaires, et tu en déduis que « C’EST LA NASAAAAAAA !!! » qui te mens plutôt que de remettre en cause tes capacités intellectuelles… Pfffff… Pauvre monde…
          Allez, je tente une dernière fois : Une « année-lumière » est le nom donnée CONVENTIONNELLEMENT à une mesure de distance qui correspond à la distance parcourue par la lumière dans le vide en un an. Une fraction Distance/Temps multipliée par un Temps donne… Une DISTANCE !!! mathématique de collège. Si tu ne comprends pas cela, je ne peux rien pour toi.

           
          • zelta

            20 août 2018 at 8:42

            Pour info, seuls quelques plus grands savants au monde ( 3 ou 4 imposteurs fm) comprennent la gravité dixit sciencesetavenir . alors c’est pas toi le petit imposteur qui va m’apprend quoi que soit.
            et un seul comprend le modèle de l’univers, mais il est mort Hawking. pas de chance !

            répète en boucle ta leçon c’est bien, aucune remise en question, t’es un gentil mouton. Valraukar, tu n’arrives même pas à débunker mes arguments et pourtant il y a quoi faire. va jouer aux billes ça te rappeleras le modèle héliocentrisme.
            A la différence de toi j’ai des doutes sur que l’on m’a enseigné et toi des certitudes.

             » Le problème avec le monde c’est que les gens intelligents sont pleins de doutes, alors que les imbéciles sont pleins de certitudes  » C. Bukowski

             
          • Valaraukar

            20 août 2018 at 11:39

            J’arrive pas à te debunker ? AH ! Je suis mort de rire ! Je le fais à chaque paragraphe. Le seul truc, c’est que tu ne sais pas lire.

             
          • zelta

            21 août 2018 at 8:28

            tu ne débunkes rien du tout, tu donnes un point vue personnel, il n’y a aucun argument valable de ta part, mais bon l’espoir fait vivre !

             
          • Valaraukar

            21 août 2018 at 2:26

            Aucun argument valable ? Tu confirmes donc que tu ne sais pas lire, car je démontre à chaque fois que tes arguments sont FAUX, et tes raisonnements biaisés.

             
  6. zelta

    18 août 2018 at 6:01

    MECANISME PLANETAIRE

    Pour ceux qui possèdent un télescope ( base optique Newton d’observation : focale 1200 mm, diamètre optique 203 mm), je laisserai le soin d’observer Jupiter et Saturne à la même période avec le même occulaire 6mm par exemple. Vous allez observer ces deux astres, et vous allez vous apercevoir que les deux astres ont sensiblement toujours la même taille, reproduisez l’expérience tout au long de l’année et sur plusieurs années. Le problème c’est que Jupiter ayant pour rayon 69 911 kms est à 778 millions de Kms du soleil et Saturne ayant pour rayon 58 232 kms est à 1.429 milliards de kms du soleil. Saturne fait environ 60% du volume de Jupiter. Logiquement, nous devrions observer une différence significative de taille entre les deux astres( x2.0 à x2.5 ) même si ces astres ont pour référentiel la distance du soleil et aussi, une distance variable par rapport à la Terre suivant leur position par rapport à leur mouvance gravitationnelle ( leur révolution autour du soleil ). Concernant les planètes les plus proches de nous, Vénus et Mars ces dernières sont difficiles à observer car elles restent assez floutées, nous observons un halot lumineux de couleur respective suivant l’astre; marron pour Mars et un blanc laiteux pour Vénus.

    Lorsque nous observons la lune par exemple avec un télescope de Newton, nous visualisons un effet bombé de l’astre, cela donne l’illusion d’une forme sphérique de notre point de vue. Ce fait observable est dû au fait de la convergence des rayons créée par le miroir concave primaire du télescope. C’est bien le miroir concave qui matérialise plus ou moins la concavité de l’astre sur l’occulaire et qui l’amplifie vers notre centre visuel. Donc ce phénomène induit en erreur ce que l’on voit en réalité, la lune n’est pas sphérique en tant que telle, elle se matérialise plus comme une lentille convexe en sa surface, appelée aussi disque lunaire dans la mythologie Egyptienne. Les autres planètes se comportent comme des hologrammes, comme des formes plasmatiques. La question fondamentale qui en découle, c’est pourquoi ne voit t-on pas la rotation de la lune sur son propre axe, dans le système héliocentrique tout doit-être en rotation, cela validerait la gravité dans son sens le plus élémentaire, c’est un peu comme comparer à des engrenages mécaniques. Afin de donner un semblant d’explication en disant que la Lune a une rotation synchrone, une bizarrerie cosmique !. Lorsque l’on commence à créer des lois cosmiques généralisées en intégrant des exceptions, c’est que le mécanisme systémique a un problème sur le fond.

    Peut-être que le Soleil a aussi une rotation synchrone, nous présentant toujours la même face; difficile à le déterminer sachant que nous avons aucun réferentiel visuel interne du soleil nous prouvant le contraire ou pas. Même les tâches solaires ne peuvent nous donner cette indication sachant qu’elles apparaissent et disparaissent de façon aléatoire. Est-ce que les tâches se déplacent sur la face visible du soleil ou est-ce que le soleil tourne avec ses tâches ? – Peut-être que les anciennes connaissances et mythologies Egyptienne avaient raison dans le sens où elles décrivaient les astres principaux comme des disques de mêmes tailles, et pas comme des sphères en tant que telles donc, ayant toujours la même face visible. ( effet de rotation synchrone dans les deux cas, peut-être ! ). D’autant plus que nous pouvons observer des spots lumineux du soleil localement sur les zones aquatiques, comme une torche qui se situe dans un environnement très proche. Elle éclaire et focalise ses rayons sur la zone en question, le rayonnement est concentré. Plus la torche s’éloigne verticalement, plus le rayonnement est diffus, donc la source lumineuse solaire ne se situe pas aussi loin que la science le prétend. Chez les égyptiens, Nout symbolise le firmament ( le dôme ), mère de tous les astres. De tout temps, la connaissance ésotérique des sociétés secrètes est basée sur le savoir Egyptien, c’est le fondement de leur culte. Bien sûr ces enseignements ne se sont pas du domaine public, sauf quelques monuments sont visibles dans le monde entier, afin de laisser leur signature à travers les âges…le mythe errant ∆

    Phénomène troublant, comment peut-on voir Mercure au crépuscule sachant que cette planète gravite si près du soleil ? logiquement, nous ne pourrions pas l’observer dans le modèle globe, cette dernière serait absorbée visuellement par l’intensité lumineuse du soleil.

    Au niveau de l’observation du Soleil avec un télescope de Newton, nous obtenons des vues complètement différentes de la réalité de ce que la Nasa nous montre, nous observons un disque d’aspect bombé, appelé aussi disque solaire dans la mythologie Egyptienne. Sans parler des images de la Terre prises de l’espace par la Nasa (concept Blue Marble) pendant plus de trois décennies, nous pouvons observer des augmentations ou des diminutions significatives de superficies des continents tout en ayant la même dimension terrestre. Toute cette mise en scène ne peut que les discréditer. Et ces mêmes images ont fait les couvertures des manuels scolaires de trois générations. Nous voyons aucun débris orbiter autour de la Terre que ce soit au niveau de leur photo ou de l’observation nocturne par télescope. Le doute sur les photos de la Terre, peut entamer sur la véracité des photos prises des autres planètes. D’autant plus qu’avec les appareils optiques haute gamme par exemple Nikon P900 ou d’autres, les étoiles filmées avec ce type d’appareil nous met en évidence une réalité qui n’est pas ce que nous pouvons voir dans les lectures scientifiques. Les dites-étoiles évoluent plus dans un milieu d’aspect aqueux que dans un milieu de vide. Avec le télescope Newton nous retrouvons en partie le fait que les étoiles scintillent comme une fréquence lumineuse alternative associée à des colorations lumineuses variables suivant l’origine de l’étoile. Mais quelque soit la puissance du télescope de Newton nous obtenons pas aussi bien le rendu sur le ciel profond qu’avec les derniers appareils vidéos numériques. Ces derniers apportent des informations visuelles supplémentaires que l’oeil ne peut pas percevoir en temps réel.

    Il faut savoir que la NASA est partenaire avec les logiciels Photoshop- Pov Ray (logiciel de Raytracing et cgi ) pour créer et finaliser leur image et leur animation.

     
  7. zelta

    18 août 2018 at 6:02

    le serviteur de la Nasa, l’imposteur, tu suis ou pas . Si tu veux j’en ai d’autres

     
    • Valaraukar

      19 août 2018 at 12:02

      Si c’est à moi que tu t’adresses (je dois faire le parallèle, n’ayant rien à voir avec la NASA…), tu peux y aller, tes interventions sont très amusantes. ^^

       
      • zelta

        19 août 2018 at 11:19

        tu t’es reconnu c’est déjà un début.

         
  8. zelta

    18 août 2018 at 6:06

    concept blue marble :
    photos de la terre sont bidons: explication sur le site de l’imposture ;la NASA

    https://www.nasa.gov/centers/goddard/about/people/RSimmon.html

     
  9. zelta

    18 août 2018 at 6:12

    Pour le serviteur de la Nasa

    pour info j’ai un bac+4 techno physique / info – ouvrons le débat de façon publique avec tes pères !
    mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses saints ! ça évite que tu racontes des conneries, tout en répétant comme un perroquet sa leçon de collège.

    revenons aux fondamentaux et aux référentiels on va bien se régaler.

     
  10. zelta

    18 août 2018 at 6:14

    MAGNETISME TERRESTRE

    Concernant le champ magnétique terrestre, nous apprenons que nous possédons un noyau de fer en fusion homogène, cela provoque évidemment une force magnétique uniforme multidirectionnelle car nous sommes sur une forme sphérique ( ne pas confondre avec une forme torique qui génèrent des flux magnétiques en anneau comme cela est vulgarisé dans les revues scientifiques ). Voici encore un bel amalgame, comment substituer un fonctionnement d’une forme magnétique par un autre !

    Lorsque vous utilisez horizontalement votre boussole cette dernière vous indique le nord magnétique. Par contre lorsque vous utilisez votre boussole de façon verticale cette dernière indique aucune direction magnétique et cela n’est pas logique puisque l’aiguille devrait s’orienter vers le sol par un effet d’attraction magnétique ( sans parler de la force de gravité; l’aiguille en équilibre centrée sur son axe a un côté plus lourd que l’autre mais cela n’est qu’un détail ). Nous observons que la boussole pointe toujours vers le point référentiel de magnétisme nord quelle que soit sa position sur Terre, cela ne peut être appliquer que sur une surface plane. Nous tournons toujours autour de ce même référentiel magnétique vertical; un axe magnétique où tous les astres ( la voûte étoilée en fond où les étoiles gardent toujours une position stationnaire vis à vis de leurs voisines et au plus proche desdites planètes, la lune et le soleil, le tout tournant dans le même sens ) gravitent autour, appelé aussi dans les sciences anciennes l’axe du monde. (Axis Mundi). L’étoile polaire donne ce référentiel la nuit, car toutes les étoiles tournent autour de ce même axe depuis la nuit des temps. On peut comparer ce mécanisme à une montre analogique cosmique d’une extrême précision où les planètes et le dôme des étoiles suivent leur propre cycle de déplacement. Depuis des millénaires, les anciennes traditions prévoyaient déjà les rendez-vous astronomiques; éclipses de lunes ( il y a aussi des cas d’éclipses de Lune observés en journée ), éclipses solaires ..Les Chaldéens les calculaient il y a des milliers d’années et Ptolémée pouvait les prédire aussi bien que Newton ou La Place.

    .Grâce aux étoiles qui évoluent en circonvolution par rapport à l’axe du monde, les marins et les nomades se sont toujours servis de celles-ci la nuit pour se guider dans leur environnement. Dans le modèle actuel, on nous dit que le système solaire se déplace à une vitesse vertigineuse de plus de 230 km/s autour de la galaxie, alors comment se fait-il que nos constellations n’ont pas bougé depuis la nuit des temps ( remarque: les 12 constellations en astrologie sont toujours les mêmes depuis que l’astrologie existe, évidemment les constellations ne sont pas les mêmes en hiver ou en été au même point d’observation, mais reviennent de façon cyclique annuellement, le dôme tourne sur son axe à une vitesse qui lui est propre, une vitesse différente des deux astres principaux, cela crée un déphasage de positionnement ( jour/ nuit ) tout au long de l’année et, reboucle cycliquement sa phase initiale annuellement ), sachant que le positionnement de la construction des pyramides de Gizeh est basé sur l’alignement cosmique du baudrier d’Orion. Ils existent bien d’autres monuments historiques qui se basent sur le même processus aux quatre coins du monde. Les anciens constructeurs se basaient sur l’harmonie du cosmique et du tellurique. Le modèle géocentrique a été transmuté en modèle héliocentrique par l’appui de la loge jésuites, ce n’est pas difficile mathématiquement avec quelques arrangements de transposer une forme circulaire plane en sphère, car la base de la sphère c’est le cercle. ( volume sphérique= 4/3 R x aire du cercle).

    Il faut savoir aussi pour ceux et celles qui souhaiteraient vérifier par leurs propres yeux l’antarctique, la zone en dessous du 60ème parallèle est interdite au public ZSPA, seules des personnes habilitées y ont accès, cet espace est sous protection militaire. De même, l’arctique est une zone non accessible au public.

    Autres soucis des plus délicats, concernant la croûte terrestre et son magma, il faut comprendre que lorsque vous réalisez une combustion vous avez besoin d’oxygène, il est impossible de réaliser ce type d’expérience sous la Terre ayant pour volume une forme sphérique fermée, il n’y a pas de volume d’oxygène suffisant pour réaliser une telle combustion. Comment un noyau de fer peut être en fusion, si nous ne connaissons pas la source d’énergie qui le met en fusion. Il faut bien comprendre que ce que vous avez appris ne sont que des théories; personne n’a foré la terre au delà de 12 kilomètres de profondeur, car au delà de ce point les foreuses en diamant se brisent.

     
    • polo

      19 août 2018 at 10:37

      zeltar, Ton dôme? En limite de l’espace, il est fait de quoi?

       
      • zelta

        19 août 2018 at 11:16

        Polo, je ne suis ni dieu, ni devin, un être qui se pose des questions sur les inepties que l’on nous expose et , j’essaye de comprendre notre monde. je n’ai pas toutes les réponses à toute chose. Je sais une seule chose c’est que ce monde n’est pas exactement celui que l’on nous présente. et c’est pas parce que j’ai des connaissances scientifiques que je suis en accord avec elles dans certains domaines.

        « La science n’est pas la révélation de la vérité en tant que telle. » Aurélien BARRAU AstroPhysicien

        « Les analphabètes du 21 ème siècle ne seront pas ceux qui ne savent pas lire, ni écrire.
        Ce seront ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre, et réapprendre. » Alvin Toffler

        « On ne peut penser, raisonner, réfléchir, déduire que si l’on a d’abord senti, perçu, reçu. » IIKE Angela Maréchal

        Maintenant, il est clair que la conquête spatiale est un grand spectacle qui rapporte des milliards.
        un peu comme le foot désolé pour ceux qui aime ce sport mais c’est une réalité.
        Mais pour le moment personne a passé cette barrière qui nous sépare de ces deux états physiques, la pression le vide, la pression ou un autre état ( on parle des eaux d’en haut et d’en bas ) – la vie la mort . à l’intérieur du dôme à l’extérieur du dôme….la membrane qui permet de maintenir la vie ….

        ma vision est la suivante:

        Je pense ( peut-être) que nous vivons sur une planète plane, stationnaire recouverte d’un dôme. Le soleil et la lune se trouvent dans ce milieu atmosphèrique à très haute altitude et à très basse pression. Ces deux astres sont les clefs de la dynamisation de notre climat, et de nos saisons. Le ciel de couleur bleue est due à l’activation du spectre lumineux du soleil sur la molécule de gaz de l’Argon. Par comparaison, nous vivons dans un environnement clos comme une bulle de pression d’air bloquée dans un milieu aqueux. Les anciens textes sacrés parlent aussi des Eaux d’en Bas et des Eaux d’en Haut.

        Quod est inferius, est sicut quod est superius. Et quod est supius est sicut quod est inferius ad perpetrada miracula rei unius. Hermès Trismégiste

        Les milieux océaniques salés créent une électrolyse associée au diélectrique que l’atmosphère subit des deux astres. Nous obtenons une batterie électromagnétique, ionique, et diamagnétique; un système fermé avec une cathode le Soleil (correspond symboliquement au métal OR) émettrice et une anode la Lune (correspond symboliquement au métal ARGENT) réceptive, le tout avec un mouvement semi-oscillatoire et dynamique dans la même atmosphère. La partie atmosphèrique se comporte comme un diélectrique ( équivalent à un condensateur variable) et la partie des océans en eau salée se comporte comme une électrolyse, la Terre sert de décharge variable ( équivalent prise de Terre). Nous obtenons un auto-asservissement naturel des éléments primordiaux ( Eau, La Terre, Le Feu, L’air comme l’indiquaient les alchimistes dans le passé ) donnant naissance à la dynamisation de la vie, l’ensemble tournant autour de l’axe magnétique nord. Ce système est une technologie à énergie libre. Contrairement au courant évolutionniste, je ne crois pas au hasard et encore moins aux probabilités qui laissent percevoir un monde abstrait, sans conscience dans sa conception, je pense qu’il y a une véritablement intelligence supérieure qui est à l’origine de cela…

         
  11. zelta

    20 août 2018 at 8:32

    j’en rajoute une couche de plus pour ceux qui ont le courage d’aller au bout .

    On nous dit que la Terre tourne sur son axe à une vitesse de 1666 km/h à l’équateur dans le sens Ouest-Est et sous nos latitudes en moyenne de1000 km/h soit entre 200m/s et 250m/s. cette base valide la rotation terrestre donc, le fait que la terre est une sphère gravitant autour du soleil. Sur le plan pragmatique, nous pouvons observer que les avions n’auraient aucune chance de pouvoir attérir sur une piste qui se dérobe à une vitesse de 200 m/s, cela impliquerait le crash systématique de l’appareil. Si nous travaillons avec les vitesses relatives et absolues sur l’établissement des plans de vol sur l’axe Est-Ouest, considérons l’aller-et-retour d’un même plan de vol avec le même appareil dans des conditions climatiques stables, nous observons toujours des durées de vol quasiment à l’identique. Il est impossible d’obtenir ce mécanisme avec le modèle héliocentrique, car si l’avion se déplace à une vitesse constante en opposition de phase de vol longitudinal par rapport à la rotation terrestre, la durée de vol serait très courte par rapport au déplacement de l’avion dans le sens de la rotation terrestre (principe de la mécanique des fluides). L’avion devrait dans le dernier cas compenser la vitesse de la rotation terrestre donc mettre beaucoup plus de temps à atteindre son point d’arrivée. Cela démontre tout simplement que l’aller et le retour d’un même plan de vol en durée de temps aurait un écart type très important, ce qui n’est pas le cas dans notre réalité physique. Donc la Terre ne tourne pas sur son axe ! elle est stationnaire. Par conséquent, la théorie de Corriolis n’a plus lieu d’exister. ( De nombreux scientifiques de hauts niveaux diplômés soutiennent que la Terre est stationnaire mais se gardent bien de dire qu’elle est plate donc, on peut en déduire par la logique que le Soleil et la Lune dans ce cas précis,tournent au dessus de la Terre dans le même sens. Il est évident qu’ils protègent leurs postes de scientifiques avec les avantages qui leurs sont dûs : c’est l’Omerta scientifique; soumission ou une sorte de corruption au système légal, comment pervertir tout un mécanisme de pensées )

     
    • Valaraukar

      20 août 2018 at 11:52

      « Sur le plan pragmatique, nous pouvons observer que les avions n’auraient aucune chance de pouvoir atterrir sur une piste qui se dérobe à une vitesse de 200 m/s, cela impliquerait le crash systématique de l’appareil. »
      Ligne 4. OK, pas besoin d’aller plus loin. Tu as déjà un a priori faux.
      Tu oublies simplement que la planète ET l’avion (et toi même, et tous les plateux, aussi) font partis du MÊME SYSTEME. C’est à dire que l’avion AUSSI se déplace à 200m/s avec l’ensemble du système Terre.
      Sur un plan pragmatique (pour reprendre tes mots) quand tu roules en voiture ? Est-ce que tu es collé à ton siège quand ta voiture roule à 100km/h ? Quand tu lâche un stylo en voiture, va-t-il directement se plaquer contre la vitre arrière ? Non, car il fait parti du système « voiture » dans lequel TOUT va à la même vitesse. Et bien, l’avion, c’est pareil, il va à la même vitesse que la planète et se déplace dans un air qui va à la même vitesse que la planète. La notion de vitesse étant relative à une point de vue subjectif. (cours de physique de seconde. Bac+4 en quoi, tu m’as dit ?)

       
      • zelta

        21 août 2018 at 3:29

        tu vis à l’intérieur de la terre ou sur la terre.

        Lorsque tu roules avec ta voiture tu ne sens pas le vent, maintenant monte sur le toit lors que le véhicule roule et tu vas comprendre les éléments. En physique, il y a deux types de vitesses relatives et absolues, ça se voit que tu as manqué quelques cours.
        On vit sur la Terre, pas dans la terre.
        A moins que tu sois déjà enterré mais là c’est un autre sujet.

         
        • zelta

          21 août 2018 at 6:31

          connais tu la différentiation de vitesse et d’état solide gazeux- solide liquide. ça s’appelle la mécanique des fluides ?. L’atmosphère est un environnement gazeux dont le système météorologique est indépendant de la vitesse de rotation terrestre. Sinon les nuages tourneraient en même temps que la terre ce qui n’est pas le cas, c’est exactement le même principe avec les avions, qui ont leur propre vitesse, donc indépendant de la vitesse de rotation de la terre.
          Dans la théorie du globe il suffirai d’élevé l’avion, la montgolfière ( jour sans vent ) verticalement en stationnaire, et là on verrait l’objet s’éloigner dans le sens inverse de la rotation terrestre. est- ce le cas ! bien sûr que non évidemment.

          donc effectivement ton raisonnement pas de collège mais de primaire avec ton stylo dans la voiture est d’un niveau vraiment très très bas. Alors va jouer aux voiturettes ou au pendule de Foucault, les pendules ça fait charlatan dans ce domaine scientifique.

          sort de la voiture est observe la nature.
          Un grand bol d’air frais t’oxygènera ton cerveau à moins que tu en n’ai pas. ou pour terminer avec toi, que tu es simplement un troll payé par tes pères vu le niveau d’acharnement à défendre un système pris pour acquis. ne t’inquiète pas ce sujet est en train de faire le tour du globe…..wait and see….

           
  12. Cambridg

    9 septembre 2018 at 11:14

    Bonjour
    Donc, Si j’ai bien compris,il y a de grandes chances que la terre soit plate.
    Je suis un génie, je vais monter une compagnie d’aviation spécialisée dans la visite du bord de la terre. La seule question qui me turlupine c’est Pourquoi Elon Musk N’y a pas pensé avant moi.

     

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