RSS

Archives du 10 août 2018

Les Etats-Unis créent une nouvelle armée pour « dominer l’espace »

Résultat de recherche d'images pour "black project plane"

Il y a déjà une « armée » US dans l’espace avec des engins issus des blacks projetcs, avec par exemple l’avion secret Aurora à propulsion MHD capable de voler à mach 12 et encore, ça c’était au début des années 2000 , dieu seul sait quels nouveaux engins sont désormais en circulation dans l’espace . Il  y a aussi des engins qui fonctionnent à l’antigravité comme le TR 3B  … Les Russes et les Chinois aussi ont des flottes spatiales … Z

L’administration américaine a annoncé jeudi la création de la « Force de l’espace », une sixième branche des forces armées souhaitée par le président Donald Trump qui veut ainsi s’assurer que les Etats-Unis « dominent l’espace ».

Rivalités avec la Chine et la Russie
Et le vice-président de citer le lancement en 2007 par la Chine d’un missile qui a repéré et détruit un de ses propres satellites, ce qu’il a qualifié de « démonstration hautement provocatrice de la capacité croissante de la Chine à militariser l’espace ». Il a également mentionné les projets russes de laser aéroporté et de missile destinés à détruire les satellites américains. « Nos adversaires ont déjà transformé l’espace en domaine de combat », a-t-il noté.

Débloquer plus de moyens
L’espace est actuellement placé sous la responsabilité de l’US Air Force et l’administration Trump considère qu’en faire une branche à part entière permettra de débloquer plus de moyens pour ce domaine. Mais la création de cette nouvelle branche militaire n’est pas assurée car elle doit d’abord être approuvée par le Congrès. Or de nombreux élus et hauts responsables du Pentagone s’inquiètent du coût représenté par le projet, notamment parce qu’il implique la création de centaines de postes administratifs. Certains élus républicains ont soutenu publiquement le projet mais de nombreux démocrates s’y opposent.

Pas d’assurance-santé mais une armée de l’espace
« On pourrait peut-être s’assurer que nos concitoyens ne meurent pas par manque d’assurance-santé avant de dépenser des milliards pour militariser l’espace », a tweeté le sénateur démocrate Bernie Sanders. Personne n’a le courage de dire à Donald Trump que c’est une « mauvaise idée », a tweeté pour sa part le sénateur démocrate Brian Schatz. « C’est dangereux d’avoir un dirigeant qu’on ne peut pas convaincre d’abandonner des idées farfelues ».

Jim Mattis sceptique
Le ministre de la Défense Jim Mattis ne s’est pas exprimé jeudi, mais il s’était montré sceptique l’an dernier sur la nécessité de créer une Force de l’espace. Dans une lettre au Congrès, il indiquait qu’il ne « voulait pas ajouter un service séparé qui aurait vraisemblablement une conception plus étroite des opérations dans l’espace, voire un esprit de clocher », ajoutant que cela créerait une nouvelle bureaucratie et que ce serait trop coûteux. Mardi, devant des journalistes, il s’était déclaré favorable à la création d’un nouveau commandement militaire pour l’espace, sans toutefois aller jusqu’à soutenir l’idée d’une sixième branche des forces armées. « Il faut que nous considérions l’espace comme un domaine de combat en développement et il est certain qu’un commandement militaire fait partie des choses qu’on peut créer », a-t-il indiqué.

Evolution par étapes
Le vice-président a précisé que le processus se ferait par étapes, avec pour objectif de créer cette sixième branche d’ici 2020, fin du mandat de M. Trump. Il a demandé au Congrès d’approuver un budget supplémentaire de huit milliards de dollars sur les cinq prochaines années. La première étape sera la création d’un nouveau commandement de l’espace, sur le modèle des commandements géographiques déjà existants, comme Centcom, le Commandement central chargé du Proche-Orient, ou Africom pour l’Afrique, ou thématiques comme le commandement stratégique (Stratcom) en charge de l’armement nucléaire du pays.

Communication
L’équipe de campagne de Donald Trump pour l’élection de 2020 s’est emparée du dossier: elle a demandé aux partisans du président de choisir le logo de la prochaine Force de l’espace, pour l’imprimer sur des produits promotionnels.

source

Publicités
 
2 Commentaires

Publié par le 10 août 2018 dans Espace, général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

Étiquettes : , , , , , ,

Demain, la guerre contre l’Iran ?

par Didier Chaudet

La détente récente entre États-Unis et Corée du Nord peut être vue comme le prélude à une montée des tensions avec les Iraniens, peut-être jusqu’à la guerre, comme le soulignait récemment Anshel Pfeffer dans Haaretz. Un tel scénario, si dangereux pour l’ensemble du Moyen-Orient, et donc pour la stabilité internationale, est-il vraiment possible aujourd’hui ?

Le rejet des négociations avec Téhéran

Quand on évoque une guerre future impliquant l’Iran, on pense à trois possibilités, principalement :

  • une opposition directe entre Washington et Téhéran ;
  • le réchauffement de la guerre froide entre Arabie saoudite et Iran ;
  • une guerre opposant Israël et l’Iran, plus particulièrement sur le champ de bataille syrien.

L’administration Trump compte en son sein au moins trois opposants de premier plan à l’influence iranienne au Moyen-Orient : James Mattis, ministre de la Défense (dont la modération récente est à mettre en perspective, et pourrait n’être que temporaire) ; Mike Pompeo, Secrétaire d’État ; et John Bolton, conseiller à la sécuritaire nationale.

Clairement, cette administration n’apparaît pas comme intéressée par de réelles négociations : Stephen Walt, professeur de relations internationales à Harvard, a récemment comparé la douzaine de demandes américaines exprimées par Mike Pompeo à l’endroit de l’Iran à l’ultimatum de l’Empire austro-hongrois à la Serbie, avant la Première Guerre mondiale…

Après tout, ces demandes se résument à intimer l’ordre à l’Iran d’abandonner ses politiques de sécurité et d’influence régionale, ce qui serait fatal non seulement pour le régime actuel, mais aussi pour tout gouvernement indépendant et patriote.

Comme l’explique le président du Conseil américano-iranien Trita Parsi : « Quand on associe des demandes irréalistes à une pression massive, on crée sciemment une évolution vers la confrontation. ») De fait, Washington semble plutôt viser une déstabilisation de régime iranien, et se contente, pour l’instant, d’une guerre économique pour atteindre ce but.

Comme un air d’Irak en 2003

En réalité, cette attitude était déjà celle d’administration Trump avant que les Américains ne se retirent de l’accord sur le nucléaire iranien. Après tout, alors que l’Iran le respectait, il semble bien que Washington ait violé les sections 26, 29 et 33 devant permettre la réintégration économique de l’Iran dans la communauté internationale. Le retrait n’a fait que confirmer le refus américain, sous l’actuelle présidence, de voir l’Iran réintégrer la communauté internationale, et donc de pouvoir se développer économiquement.

Continuer de faire de l’Iran un paria, c’est chercher à l’étouffer économiquement, pour le renverser sans avoir à bombarder. Ou le pousser à relancer son programme nucléaire, ce qui offrirait l’excuse d’une guerre préventive.

Plus largement, l’argumentaire actuel contre l’Iran, considérée comme radicalement déstabilisatrice pour le Moyen-Orient, est non seulement faux car simpliste, mais il fait aussi étrangement penser à ce qu’on a pu entendre avant la guerre d’Irak de 2003.

Rudy Giuliani, conseiller et avocat du président Trump, va jusqu’à affirmer qu’un changement de régime en Iran est plus important pour la paix au Moyen-Orient qu’un accord entre Israéliens et Palestiniens… Si la déstabilisation par la guerre économique ne marche pas, l’emploi de la force sera forcément tentant pour certains au sein de l’actuelle administration américaine.

Israël et l’Arabie Saoudite, soutiens des faucons américains

Pourtant, les ardeurs belliqueuses de Washington sont limitées par l’effort militaire conséquent que signifierait une attaque de l’Iran. Et une telle action militaire, si elle allait jusqu’au bout de sa logique, avec une occupation du pays, serait ingérable sans un retour à la conscription. Ces réalités expliquent la résistance d’un ancien militaire comme Mattis face à la vision idéologique de certains civils dans l’administration Trump.

Mais les faucons américains les plus bellicistes ont des alliés au Moyen-Orient, qui pourraient soutenir la politique du pire. Si, sur le dossier nord-coréen, on a un voisinage sud-coréen qui pousse l’Amérique à la modération, au Moyen-Orient, les principaux alliés de Washington – Israël et l’Arabie saoudite – considèrent le régime iranien comme un ennemi avec lequel la négociation serait impossible. Et contre lequel l’action militaire peut être une option.

Iraniens et Israéliens ont des positions irréconciliables sur la Syrie : les premiers veulent s’y maintenir, les seconds refusent radicalement un tel scénario. Pour l’instant, les accrochages entre les deux pays sont restés limités, mais le risque d’un dérapage militaire demeure réel. Israël (tout comme les États-Unis) mise pour l’instant sur une déstabilisation interne du régime iranien. Ce scénario n’étant pas forcément une évidence, comme on le verra plus loin, le désir d’une action militaire plus directe pour contrer l’Iran en Syrie, par exemple, pourrait être une action envisageable par l’État hébreu.

 Au Yémen, un combattant de la milice des Géants, soutenue par Riyad (21 juin 2018). Saleh Al-Obeidi/AFP

Au Yémen, un combattant de la milice des Géants, soutenue par Riyad (21 juin 2018). Saleh Al-Obeidi/AFP

Quant à l’Arabie Saoudite, son opposition à l’Iran est encore plus radicale : c’est une composante importante du nationalisme promu par Riyad. Certains Saoudiens exagèrent les capacités hégémoniques de l’Iran au Moyen-Orient : on en a un bon exemple avec un journaliste de premier plan dans le royaume, Jamal Khashoggi, qui parle, à propos de la situation actuelle au Moyen-Orient, d’un « moment 1939 ».

La peur que l’Iran suscite en Arabie saoudite comme concurrent régional ne fera donc pas du royaume un agent de modération, c’est le moins qu’on puisse dire. On peut même considérer que ces deux pays sont déjà indirectement en guerre, et qu’une escalade entre les deux pays, par exemple au Yémen, est très possible, avec les risques que cela implique.

L’Iran se prépare à une guerre asymétrique

Le danger d’un dérapage guerrier, même s’il n’est globalement pas souhaité, est donc loin d’être négligeable, au niveau international ou régional. Mais qu’en est-il de l’attitude de l’Iran elle-même ? A-t-elle des intentions bellicistes ?

D’un point de vue militaire, l’Iran n’a pas investi en priorité dans son armée conventionnelle. Au contraire, elle s’est d’abord préparée à une possible guerre asymétrique, avec les États-Unis comme l’ennemi le plus probable.

Téhéran a un budget militaire bien modeste par rapport à celui de ses voisins : même les Émirats Arabes Unis dépensent deux fois plus que l’Iran pour leur défense. Téhéran n’a pas accès aux armes les plus sophistiquées de l’Occident, qui se refuse à lui vendre les matériels qu’ils fournissent à l’Arabie saoudite ou à Israël, et manque de moyens financiers pour rivaliser avec ces deux pays dans la course aux armements.

 Google, CC BY-SA

Google, CC BY-SA

Un simple coup d’œil sur une carte de l’Iran montre que la République islamique est entourée de bases et troupes américaines, ainsi que de pays proches alliés des États-Unis ou de l’Arabie Saoudite.

Un arsenal de missiles pour parer une possible invasion

Dès lors, les élites iraniennes ont fait le choix de rendre toute attaque-invasion particulièrement difficile, plutôt que de se concentrer sur des capacités réellement offensives. C’est avec cette logique à l’esprit qu’il faut comprendre le grand nombre de missiles balistiques iraniens : à défaut d’une aviation assez puissante, il s’agit surtout d’une arme capable de cibler une concentration de forces prête à l’invasion, ou des infrastructures régionales en réponse à une attaque conventionnelle.

Suite au traumatisme causé par la guerre Iran-Irak, et la large utilisation de missiles par Saddam Hussein, cet arsenal est vu comme un moyen efficace de protéger le régime et le peuple iraniens face à une agression militaire extérieure. Et on aurait tort de penser que la supériorité militaire américaine pourrait permettre d’annuler les avantages asymétriques de l’Iran.

On l’a bien vu lors de la simulation de guerre intitulée « Millenium Challenge » organisée par Pentagone pour voir comment la marine américaine résisterait à une attaque iranienne. Le résultat a été sans appel : 16 bateaux coulés, dont un porte-avions, et l’exercice a été suspendu en urgence, afin d’en changer les règles et de permettre, en fin de compte, une victoire américaine…

Le général de brigade Hossein Salami, le numéro deux des Pasdarans ou Corps des Gardiens de la Révolution, a bien résumé l’approche militaire iranienne : défensive au niveau de la stratégie d’ensemble, mais très offensive à partir du moment où un ennemi commence une guerre contre l’Iran.

Les Iraniens ne chercheront vraisemblablement pas les hostilités, mais dans le cas d’une attaque, l’assaillant peut s’attendre à être confronté à une terrible guerre asymétrique en territoire iranien, et sans doute plus largement au Moyen-Orient : au moins par un renforcement de l’aide au Hezbollah au Liban, et en l’incitant à réagir à une guerre contre l’Iran ; par des actions contre les intérêts américains en Syrie et en Irak ; et par un renforcement de l’aide aux Houthis au Yémen pour mettre les Saoudiens en difficulté.

A Téhéran, la crainte d’un coup de force bonapartiste

La politique agressive de l’administration Trump pourrait renforcer les plus radicaux en Iran, ceux qui croient le moins en une possibilité d’apaisement avec l’Occident. Rappelons que les « principlistes » (les conservateurs iraniens) ont perdu toutes les élections depuis 2013. Aujourd’hui, ils peuvent présenter leur vision des relations internationales comme étant la seule valable, les modérés autour du président Rouhani, et même Ali Khamenei, le Guide de la Révolution, s’étant fourvoyés dans un projet de dialogue avec Washington qui n’a pas apporté les résultats espérés.

L’actuelle visite d’Hassan Rouhani en Autriche et en Suisse risque de ne rien changer à ce sujet : c’est sans doute le dernier déplacement du Président iranien en Europe avant la réimposition de sanctions par les Américains (à partir du 6 août). Et cet événement a été éclipsé par un bien étrange complot terroriste déjoué à temps, censé avoir visé des opposants iraniens réunis à Paris le 30 juin dernier. Or on voit mal ce que le régime iranien aurait à gagner dans une attaque terroriste en Europe, où il cherche désespérément à trouver des appuis pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien.

Les Iraniens savent pertinemment que des attaques sur sol européen sont une ligne rouge à ne pas franchir. Que les allégations d’un tel complot présumé soient révélées avant l’arrivée du président Rouhani en Autriche, et avant la rencontre décisive du ministre des Affaires étrangères iranien avec les représentants des cinq puissances toujours officiellement associées à l’accord (France, Grande-Bretagne, Chine, Russie, Allemagne) explique la réaction ironique de Javad Zarif.

guerre Iran 20180810
La République islamique s’est dit prête à coopérer avec les autorités concernées et a condamné clairement le terrorisme. Mais même si pour les autorités iraniennes, il s’agit d’un complot contre le sauvetage de l’accord sur le nucléaire, cette affaire risque de peser sur ses rapports avec une Europe pressée par Donald Trump de s’associer à sa politique contre Téhéran. Il est peu probable que les réformistes et modérés iraniens obtiennent avec ce déplacement la victoire diplomatique dont il aurait bien besoin face aux principlistes.

Pire encore, un risque de coup de force militaire pourrait survenir au profit des conservateurs : le président Rouhani représentait un atout pour Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution, tant qu’un apaisement avec l’Occident était possible. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, et sa politique économique a mécontenté les classes populaires. Les récentes manifestations, les tensions avec Washington, de récents remaniements au sein des forces armées, amènent à penser que pour une partie des élites à Téhéran, une orientation bonapartiste est une possibilité.

Certains parlent d’un coup d’État faisant tomber Rouhani, ou d’une « présidence militaire » à l’issue de son mandat. Si le scénario d’une reprise en main par des forces plus militaristes, nationalistes et conservatrices devient réalité, alors, on peut s’attendre à des tensions plus importantes au niveau régional.

Union sacrée à Téhéran contre Donald Trump

Quoi qu’il arrive, le régime est renforcé plus qu’affaibli par l’hostilité américaine, et les conservateurs reviennent en force grâce à la divine surprise que leur offre Donald Trump.

Du point de vue iranien, les Américains et leurs alliés israélien et saoudien ont un problème non pas seulement avec le régime, mais avec l’Iran comme puissance régionale. Leur but serait donc de démembrer le pays, de le pousser à la guerre civile.

Une vision iranienne qui semble, en partie, conforme à une certaine réalité : on constate un intérêt marqué de l’Arabie Saoudite pour la minorité baloutche iranienne… et des mouvements financiers suspects qui pourraient profiter aux séparatistes djihadistes évoqués dans une précédente analyse.

La réaction nationaliste face à ces menaces réelles est telle qu’on constate une réconciliation des élites, dans un sens favorable au régime, y compris celles qui ont été réprimées pour leur association au Mouvement vert. L’idée des réformateurs et modérés, selon laquelle il serait possible d’avoir un dialogue avec l’Occident, semble être passée de mode, au moins pour un temps.

Quand on ajoute à cette union nationale, le fait que les récentes manifestations en Iran, y compris celles impliquant le bazar de Téhéran, ne sont pas forcément unies par un sentiment anti-régime, on comprend que le désir d’un changement de régime de l’intérieur a bien peu de chance de se réaliser.

Ce qui pourrait, en définitive, pousser certains faucons américains à demander une action militaire plus directe.

Didier Chaudet: Attaché scientifique, Institut français d’études sur l’Asie centrale

source:https://theconversation.com/demain-la-guerre-contre-liran-99261?utm_source=twitter&utm_medium=twitterbutton

 

Étiquettes : , , ,

Les globalistes nous disent exactement quelles catastrophes ils planifient pour l’économie

Il y a des années, lorsque les analystes utilisaient le terme « globaliste », les défenseurs de la liberté reconnaissaient immédiatement à qui ils se référaient. C’était à l’époque où le mouvement pour un gouvernement réduit, le principe de non-agression et les véritables marchés libres était petit mais en croissance. De nos jours, il est difficile d’évaluer combien de groupes de liberté existent ou même s’ils savent ce que représente un gouvernement réduit et le principe de non-agression, sans parler de ce qui fait d’un « globaliste » un globaliste.

Il y a beaucoup de nouveaux membres, des novices, poussant pour plus de liberté, et beaucoup d’entre eux semblent penser que « MAGA » est le summum de la philosophie du mouvement. Mais « MAGA » ne représente pas grand chose de tangible. Rendre l’Amérique encore grande n’est pas un plan, c’est seulement un objectif. Ou même moins, juste un slogan. Sans plans concrets, l’idée d’atteindre un objectif est risible.

Ne vous méprenez pas, les globalistes ont des projets concrets, certains simples, d’autres plutôt élaborés. Mais qui sont ces « globalistes » ? Il n’y a vraiment aucun secret : toute personne ou institution qui promeut la centralisation mondiale du pouvoir économique ou politique entre les mains d’un petit nombre est probablement un globaliste.

Il n’y a pas de nationalité spécifique, de groupe ethnique ou de groupe religieux qui constitue la hiérarchie globaliste. Ils viennent de toutes les régions du monde et de tous les horizons imaginables. Ils ont leurs clubs privés comme le Bilderberg Group et le Bohemian Club. Ils ont aussi leurs propres cadres institutionnels, comme le Council on Foreign Relations, la Commission trilatérale, l’Institut Tavistock, le Fonds monétaire international, la Banque des règlements internationaux, etc. Mais ce sont autant de distractions et de dérivatifs.

Au cœur de leur organisation se trouve le désir d’un pouvoir total, construit sur le narcissisme et la sociopathie, conduisant à des notions naïves que leur divinité, pour eux, est réalisable.

Maintenant, on pourrait supposer que ces globalistes ne se restreindraient jamais avec des « règles d’étiquette » ; ce chaos est leur seule stratégie. Cependant, ce n’est pas tout à fait exact. D’après mes observations, il semble qu’ils suivent certaines règles. Une de ces règles semble être la suivante : pour quelque raison que ce soit, ils acceptent volontiers et volontairement de laisser fuiter leurs plans ou révèlent les résultats futurs au public avant de les mettre en œuvre ou de les déclencher.

La raison à cela pourrait être diverse. C’est peut-être une méthode de jubilation. Ou, étant des narcissiques de haut niveau, ils auraient psychologiquement l’habitude de faire allusion aux crimes qu’ils ont l’intention de commettre et ensuite considérer notre manque de réaction comme une « permission » d’aller de l’avant. Ma théorie est que c’est une combinaison des deux, ainsi que l’idée que révéler un plan et ensuite le faire adopter sans résistance donne à ce plan encore plus de pouvoir que s’il avait été gardé strictement caché.

Ce que les globalistes veulent, en fin de compte, c’est l’acceptation et la soumission du public à leur autorité. Ils ne veulent pas avoir à opérer derrière le rideau. Ils sont narcissiques. Ils n’aiment pas se cacher.

Quels sont des exemples de ce comportement ?

En 2007, la Banque des règlements internationaux a publié un « avertissement » publicselon lequel la politique monétaire accommodante des banques centrales avait créé une dangereuse bulle de crédit qui aurait entraîné une Grande dépression mondiale. Bien sûr, étant la « banque centrale des banques centrales » et le modérateur de toutes les politiques de ces banques centrales, la BRI elle-même était bien placée pour créer une telle crise. Quelques mois plus tard, l’accident s’est produit et nous en subissons toujours les conséquences.

En janvier 2017, le globaliste George Soros a « prédit » que Donald Trump utiliserait sa présidence pour lancer une guerre commerciale avec la Chine et que cette guerre commerciale rapprocherait l’Europe et la Chine en tant qu’alliés politiques et économiques alors que l’influence américaine faiblirait. Cette année, les États-Unis ont en effet engagé une guerre commerciale avec la Chine alors que les barrières douanières augmentent et que de plus grandes menaces pour les investissements chinois sur les marchés américains percolent. Et la Chine et les principaux gouvernements de l’UE comme l’Allemagne établissent en effet des liens beaucoup plus étroits que jamais auparavant.

Que l’influence des États-Unis « diminue », cela reste à voir. Vu le nombre d’élites bancaires qui parcourent les couloirs de la Maison Blanche, je pense qu’il est évidemment possible qu’ils puissent faire des prédictions de Soros une réalité avec ou sans la coopération de Trump. Les globalistes sabotent de l’intérieur, provoquant les catastrophes exactes qu’ils prédisent publiquement, puis s’esquivent pour éviter le blâme qui sera associé à des boucs émissaires prédéterminés, comme les « populistes ».

Et cette habitude de reconnaître ouvertement leurs propres crimes imminents se poursuit aujourd’hui. Rien que l’année dernière, le FMI, la BRI, l’OMC et de nombreux globalistes à titre individuel ont publié des avertissements sur ce qui allait se passer économiquement et géopolitiquement dans un proche avenir.

Le FMI prévient que les tensions commerciales menacent de saper la confiance économique et la croissance mondiale alors que les globalistes qui infestent cette institution jouent sur le faux récit selon lequel le monde a connu une « reprise économique ». La vérité est que nous ne nous sommes jamais remis du krach de 2008 et que tout semblant de redressement a été inventé par les mesures de relance de la banque centrale – les mêmes mesures que les banques centrales du monde entier sont en train d’arrêter.

À la fin de 2017, la BRI a averti que les économies « surchauffaient » et que cette tendance était dangereusement similaire aux conditions de 2008 juste avant le krach de crédit. Soudainement, le terme « stagflation », une menace contre laquelle les analystes alternatifs comme moi-même mettaient en garde depuis des années, est largement discuté dans les médias grand public. Non seulement cela, mais les banquiers centraux utilisent la menace de pressions inflationnistes comme une excuse pour continuer à relever les taux d’intérêt et à réduire leurs bilans – des actions  dont ils savent très bien qu’elles causeront le prochain krach boursier.

Jerome Powell, le nouveau chef de la Réserve fédérale, a clairement mis en garde contre ce danger en 2012, comme l’ont révélé les transcriptions de la FED publiées récemment. Et pourtant, il agit de cette manière. Si cela ne prouve pas la nature de la duplicité de la FED en tant que prédicteur des crises qu’elle crée alors, je ne sais pas ce qui peut le faire.

N’est-il pas commode pour les globalistes que leurs prédictions de crises ne mentionnent pas que les banques centrales qu’elles contrôlent facilitent les conditions mêmes d’un crash ? Vous voyez, les globalistes sont parfaitement heureux de vous dire à l’avance ce qui va arriver, mais ils ne vont jamais vous dire la vérité sur le pourquoi.

Il est probable qu’en plus des raisons déjà discutées, ces élitistes admettent volontiers leurs projets parce qu’ils pensent qu’il n’y a rien que l’on puisse faire contre eux de toute façon. Bien qu’il soit impossible de prévenir un désastre économique à ce stade, il n’est pas vrai que rien ne peut être fait au sujet du résultat.

Comme toujours, la solution principale est de ne pas dépendre du système, et si les globalistes tentent de vous rendre dépendant, alors vous devriez être prêt à vous en débarrasser. Les économies décentralisées basées sur le localisme d’abord sont la réponse. Si les globalistes veulent nous refuser les moyens de production, alors nous devrions apprendre à produire et fabriquer nous-mêmes les biens nécessaires. Si les globalistes veulent que nous dépendions de leurs chaînes d’approvisionnement internationales pour les ressources, alors nous devrions développer nos propres chaînes d’approvisionnement et notre propre base de ressources au niveau local.

En termes de protection financière, la réponse est également claire : les banques centrales dans des pays comme la Chine et la Russie stockent des métaux précieux à un rythme sans précédent. Ici encore, les institutions globalistes contrôlées par la BRI nous disent exactement ce qui va se passer. Alors que les États-Unis devraient connaître un fort déclin et que les dangers stagflationnistes se profilent, les principaux acteurs se tournent vers l’or et, dans une certaine mesure, l’argent. Il est logique que les personnes à titre individuel, si elles sont encore capable de le faire, placent également un pourcentage de leurs économies dans ces produits.

Avec des produits tangibles en main, soutenus par la stabilité du commerce localisé, n’importe quelle communauté pourrait résister à la tempête d’un ralentissement financier. Sans ces choses, la survie est beaucoup moins certaine. Les despotes même qui ont la capacité de provoquer un effondrement nous disent qu’un effondrement est sur le point de se produire. Il est temps de prendre la question au sérieux et de se préparer en conséquence.

source

 
1 commentaire

Publié par le 10 août 2018 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

Étiquettes : , , , , , , ,

La prochaine crise mondiale des retraites en vue

Résultat de recherche d'images pour "La prochaine crise mondiale des retraites en vue"

La Banque des règlements internationaux estime que les politiques monétaires menacent les assureurs et qu’une sortie de ces politiques met en danger les banques.

Les compagnies d’assurance et les fonds de pension sont menacés par les taux maintenus trop bas trop longtemps. Ce n’est pas moi qui le dis mais la très respectable Banque des règlements internationaux (BRI, ou BIS en anglais).

« Tandis qu’un scénario de taux maintenus trop bas durant très longtemps présente un risque considérable pour les compagnies d’assurance et les fonds de pension et des risques limités pour les banques, un revirement modifierait l’équilibre des vulnérabilités.* 

Philip Lowe, président du Comité du système financier mondial

En réalité, la présentation non technocratique de cette situation est que l’euthanasie des retraités – pour paraphraser Keynes – présente quelques inconvénients pour la Parasitocratie déterminée à les sacrifier pour survivre.

Prolonger encore les taux bas, c’est tuer l’industrie de l’assurance et des fonds de pension. Qui va aller, en vue de sa retraite, « placer » de l’argent qui ne rapportera rien ? Remonter les taux, c’est tuer l’industrie bancaire qui devrait affronter des défauts sur une montagne de prêts non-performants. Il n’y aurait donc pas d’issue heureuse à la situation créée par les banquiers centraux.

Un risque supplémentaire: les fonds de pension sont devenus vulnérables aux marchés action

Il existe un autre risque que n’évoque pas la BRI mais dont a récemment parlé Wilshire Consulting. Les fonds de pension et les assureurs ont déjà pris des risques très importants pour contourner le problème de l’absence de rendements. Ils ont dû spéculer sur les marchés actions au lieu de rester très majoritairement investis en obligataires. Donc assureurs et fonds de pension sont très vulnérables à un krach sur les marchés actions.

Selon Wilshire Consulting, qui conseille plus de 600 investisseurs institutionnels dans le monde, certains états et fonds de pension de collectivités locales américains détenaient 65% de leurs actifs en actions en 2016. C’est énorme. Traditionnellement, les fonds de retraite sont investis à plus de 50% en obligataires.

Ces fonds doivent 4 000 milliards de dollars et ont pour 1 400 milliards de dollars (soit 35%) d’engagements non-couverts (des promesses de servir des rentes mais rien qui le leur permette).

Leurs gérants tablent sur une performance de 7% par an. Un marché baissier conduisant à une rentabilité inférieure durant plusieurs années mettrait en grand danger les finances des Etats les moins couverts : Illinois, Kentucky, Connecticut, New Jersey.

Sur ces graphiques extraits de la note de la BRI, vous constatez que les rendements des fonds de pension sont en moyenne inférieurs à 4% et qu’ils sont sous-capitalisés, sauf en Suisse et aux Pays-Bas.

En France et en Allemagne, le même problème se retrouve chez les assureurs qui, traditionnellement, assurent le rôle de fonds de pension.

Cela fait 10 ans – depuis la « grande crise financière mondiale » – que des épargnants supportent des taux d’intérêt réels nuls ou négatifs.

Pour servir les pensions promises à ceux qui sont déjà en retraite, fonds et assureurs ont pris des risques, d’abord sur les marchés obligataires en souscrivant à des emprunts plus risqués puis sur les marchés actions en spéculant sur la montée de titres achetés déjà chers.

En Europe comme aux Etats-Unis, un krach des actions ou une remontée des taux longs provoquera une crise des retraites.

La « retraite par répartition » est la solution habituelle, adoptée à titre transitoire, dans des pays où les habitants ont été ruinés par une crise financière.

Mais dans des pays où la population est vieillissante, avec un fort taux de chômage des jeunes, déjà criblés de dettes publiques, quelle sera la réponse politique possible ?

Il n’y en a pas de satisfaisante et même le rapport de la BRI ne donne pas de solution.

Donc vous devez vous débrouillez vous-même pour assurer vos vieux jours et ne pas compter sur la parole de l’Etat, ou les assurances de votre assureur. Refusez l’euthanasie.

Achetez un peu d’or et même un peu de bitcoin pour devenir votre propre assureur en cas de krach obligataire. L’or est le seul actif financier qui ne dépende pas de quelqu’un d’autre pour exister et ne soit la dette de personne.

Prenez aussi quelques précautions indispensables pour minimiser vos risques côté assurance-vie et sur les marchés actions et rendre votre patrimoine robuste. Par exemple, si vous vous servez d’ETF, ces trackers indiciels, sachez qu’ils sont vulnérables en cas de krach et soyez prêts à les vendre rapidement.

C’est quand il fait encore beau qu’on vérifie son armement de sécurité (canot de sauvetage, fusées de détresse, rations de survie) et pas quand la tempête est là.

Encore, une fois, relisez la fameuse phrase de la BRI et soyez convaincus : il n’y a pas de bonne sortie possible d’un demi-siècle de gabegie (nous allons bientôt « fêter » l’anniversaire de la fin des accords de Bretton Woods qui a supprimé le lien de toutes les monnaies avec une richesse tangible). Il n’y a pas de bonne sortie possible de 10 ans de triche éhontée sur les marchés de taux ont le seul motif était de prolonger le système précédent.

source

 
1 commentaire

Publié par le 10 août 2018 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , ,

Commerzbank et Deutsche Bank risquent de ne plus faire partie du gotha des entreprises cotées

Résultat de recherche d'images pour "deutsche bank lehman"

Les 2 banques Allemandes continuent leur descente en enfer … « Deutsche Bank a vu sa capitalisation fondre de 32,3 % depuis le début de l’année – et de 90 % depuis dix ans  » , rien que ça !! Ça peut craquer n’importe quand cette affaire . Z 

Sauf coup de théâtre, les deux principales banques cotées allemandes devraient sortir de leurs indices boursiers respectifs à la rentrée. En cause, leur difficulté à rassurer les marchés, et des capitalisations devenues trop faibles.

Il faudrait un incroyable retournement de situation pour éviter ce scénario. A moins que leurs cours ne se redressent de façon spectaculaire, les deux principales banques allemandes risquent de devoir quitter leurs indices boursiers respectifs d’ici à trois semaines, au moment de la révision de leur composition.

Deutsche Bank, qui a vu sa capitalisation fondre de 32,3 % depuis le début de l’année – et de 90 % depuis dix ans – ne ferait ainsi bientôt plus partie de l’Euro STOXX, qui liste les principales entreprises cotées de la zone euro. Selon Bloomberg, il lui aurait fallu (entre juillet et septembre prochain) un rebond de 40 % du cours pour éviter ce sort. Or, elle ne s’est ressaisie pour l’heure que de 12 %.

Danger similaire pour Commerzbank, qui à la rentrée pourrait céder sa place au sein du DAX, l’indice des valeurs phare à la Bourse de Francfort. Elle risque d’y être remplacée par une fintech,  la start-up munichoise de solutions de paiements Wirecard . Ce serait « le scénario du pire » mais « cela ne changerait rien à notre importance pour l’économie réelle allemande », a insisté cette semaine Stephan Engels, directeur financier de Commerz lors de la présentation de ses résultats.

Une gifle pour l’économie allemande

Symboliquement, les deux principales banques cotées allemandes ne feraient ainsi plus partie du gotha de la finance, une gifle pour la première économie de la zone euro. Une telle décision aurait des conséquences sonnantes et trébuchantes pour chacun des deux établissements : en particuliers les investisseurs dits « passifs », qui suivent une stratégie indicielle, reproduisent la composition d’un indice dans leurs portefeuilles. Dès qu’une entreprise sort de cet indice, elle est mécaniquement moins suivie.

La sortie de l’indice provoque ainsi des ventes pour les titres concernés, ce qui les tire toujours plus à la baisse. Une fois cet effet technique digéré, toutefois, la sortie de l’indice n’a pas d’autre effet… et l’entreprise ne peut compter que sur le retour de la confiance des marchés pour redresser la barre.

Séquence cauchemardesque

C’est bien cette confiance qui manque aujourd’hui aux deux champions fatigués de l’économie allemande. Deutsche Bank peine à sortir d’une séquence cauchemardesque : après trois années d’affilée dans le rouge (entre 2015 et 2017) et un enchaînement impressionnant de litiges, elle a fait un peu meilleure figure depuis, présentant un bénéfice supérieur aux attentes à fin juin. Mais sa feuille de route reste incertaine aux yeux des marchés. En avril, l’établissement a dû se séparer de son patron John Cryan,  remplacé par l’allemand Christian Sewing , avant d’affronter une violente tempête boursière début juin.

Quant à Commerzbank, son cours de Bourse ne s’est enflammé qu’en septembre dernier, lorsque les marchés ont voulu croire  au scénario d’un projet de mariage avec BNP Paribas ou UniCredit. La deuxième banque allemande a elle aussi renoué avec la rentabilité au deuxième trimestre mais n’atteint pas ses objectifs de réduction des coûts.

source

 
Poster un commentaire

Publié par le 10 août 2018 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :