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Archives Mensuelles: août 2018

L’Amérique et ses alliés n’ont pas besoin de justifications pour frapper la Syrie

L’Amérique et ses alliés n’ont pas besoin de justifications pour frapper la Syrie

Pour occulter sa crise interne, le président français Emmanuel Macron dit et répète que le maintien du président Bachar Assad au pouvoir serait une erreur funeste qu’il faudrait éviter. Macron n’écoute ni la voix des Syriens ni celle des Français affirmant que le maintien de Assad est décidé par le seul peuple syrien et non par les agents, comme ce sont les Français qui décident du maintien de Macron. Sa cote de popularité est au plus bas et il se pourrait que la menace de destituer Trump atteigne Paris et Tel Aviv. Donc…. La fuite en avant et la fabrication de guerres sont la façon que le trio utilise pour s’accrocher au pouvoir comme s’ils remportaient une victoire pour leurs peuples qui ne la recherchent même pas !

Le président américain n’a pas caché son engagement à servir les objectifs de l’Arabie Saoudite et des sionistes, pour de l’argent. Il s’apprêtait à se retirer du nord de la Syrie lorsque l’Arabie saoudite s’est empressée d’offrir 100 millions de dollars, non pour les Syriens, comme elle le prétendait, mais pour couvrir les frais des forces américaines et acheminer d’autres équipements pour un plus grand redéploiement, avec la promesse tacite de payer plus. Trump s’appuie également sur la perfidie britannique et l’incitation sioniste, et sur la promesse française de contribuer à l’internationalisation de l’agression fabriquée, organisée et réalisée par les Casques blancs britanniques, dont environ 700 ressortissants arabes du Golfe ont été recyclés et transférés au nord de la Syrie, en plus des milliers qui sont déjà dirigés par des officiers de différentes nationalités, majoritairement sionistes ou de double nationalité.

L’hostilité du président américain à l’égard de l’État syrien n’est pas fondée sur une motivation personnelle ou de principe. Il s’agit plutôt d’un engagement hérité et d’un attachement à une position sioniste radicale qui ignore les intérêts américains peu affectés par une position arabe tendancieuse. Il n’y aura pas non plus de pertes ni de charges financières tant que les régimes arabes paieront le prix pour se protéger de leurs peuples et de l’évolution attendue et accélérée de la situation. La réalisation des intérêts sionistes est accomplie par les forces américaines et leurs alliés et le prix est payé d’avance. Et si nous observons la scène internationale, nous constatons que la plupart des pays ont découvert la réalité des mises en scène chimiques et ne cachent pas le savoir, mais la coalition ne s’intéresse pas à ces positions en raison de sa conviction sur deux choses importantes ; la première est le peu de cas qu’elle fait de l’opinion publique internationale si elle n’est pas occidentale, la seconde est le contrôle médiatique total sur l’opinion occidentale qui, abreuvée de mensonges et de propagande, croit ce qu’on lui sert sans se poser de question ou est sceptique à l’égard des autres médias que les médias corporatistes et contrôlés par le sionisme lui présente comme hostiles.

Pourquoi donc cette mise en scène … ?

En Occident, la majorité de la population est affectée par des scènes de souffrance humaine. Et là, les pays occidentaux cachent délibérément les images d’horreur de leurs propres opérations dans n’importe quelle région du monde. En cas de fuite, ils s’empressent de dire qu’elles résultent d’une erreur faisant l’objet d’une enquête ou le fait des autres qu’ils s’apprêtent à punir. L’opinion occidentale a montré sa compassion (solidarité) quant aux scènes des pièces précédentes et avalisé le procès fait à l’armée syrienne désignée coupable. A l’époque, cette opinion publique n’a pas essayé de comparer ni juger les déclarations et les faits publiés, y compris la déclaration de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques sur l’inexistence de ces armes en Syrie. Elle n’a pas non plus entendu parler de ce qui a été publié sur l’infiltration d’armes toxiques à travers la Turquie et leur utilisation par des gangs terroristes. Seuls les analystes et observateurs occidentaux connaissent cette vérité mais ils sont rangés derrière leurs gouvernements et leurs intérêts. Et nous savons que les pays occidentaux ont rejeté les résultats des enquêtes russes ou même neutres à cet sujet.

La pièce de théâtre, si elle est bien réalisée et montre un grand nombre de victimes, bien que fictives, sera en mesure de contrer les voix appelant  à la fin de l’agression contre le peuple syrien. Au contraire, la désinformation occidentale en profitera et soutiendra qu’elle défend le peuple et les civils en général, et non des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda travaillant pour les services de renseignement occidentaux et semant la dévastation dans les pays de la région…

Peu de gens aux États-Unis élèvent la voix pour dénoncer les opérations militaires occidentales dans le Levant et présenter les faits réels ; la grande majorité les attaque, les met au pilori et les accuse d’antisémitisme. C’est le résultat du succès des médias corporatistes hostiles. En France et en Grande-Bretagne, les deux gouvernements sont assujettis à l’administration américaine, et c’est ce que constatent et disent les populations de ces deux pays, mais les deux gouvernements justifient leur subordination par les intérêts nationaux qui ne peuvent être réalisés qu’en participant à l’agression contre les peuples.

Pour l’administration américaine ou la coalition occidentale, que les peuples du monde sachent que leurs opérations sont basées sur la tromperie et le mensonge n’a plus d’importance. Même le peuple américain sait que les membres de l’administration dans leur majorité, tout comme le président Trump, mentent et trichent sous le prétexte fallacieux des intérêts américains et de la croissance et l’enrichissement, sinon c’est la pauvreté pour tous, comme l’affirme le président. Toutefois, cette administration n’a pas perdu le soutien populaire américain pour sa politique étrangère agressive. C’est un peuple qui, à travers sa longue histoire et depuis sa naissance, a été élevé avec cette mentalité.

L’armée syrienne a terminé ses préparatifs et a pris la décision de libérer le territoire et d’éliminer le terrorisme. Il se dit que le commandement syrien a acquiescé  à une médiation russe pour reporter l’heure H de quelques jours, à la demande de parties étrangères qui disent travailler sur un règlement ; il n’y a donc pas de guerre sans connaître le type ou les détails de ce règlement, ou le sort des dizaines de milliers de terroristes étrangers ou des Syriens qui ont refusé toute réconciliation. Parmi eux, certains ont les mains tâchées du sang des innocents et sont recherchés par la justice. La question est de savoir si l’Etat syrien acceptera leur retour dans la société sans appliquer la loi… J’en doute.

Il n’y a plus qu’à parier sur la position syrienne et sa capacité à répondre à l’agression, qu’elle soit limitée ou globale, ainsi que sur la position des alliés et leur soutien en fournissant à notre armée les capacités de défense aérienne. A mon avis, on ne peut miser sur un affrontement russe ou iranien avec les pays agresseurs en dehors du champ de bataille et dans les limites du territoire syrien. Autrement, la confrontation se transformera en guerre mondiale qui traînera dans son sillage beaucoup de pays des deux camps et qui ne sera pas dans l’intérêt de la paix mondiale que l’Occident ne prend pas en considération, méprisant les autres pays du monde et oubliant que le temps de l’uni-polarité est révolu. Les États-Unis doivent être les premiers à reconnaître cette réalité et s’abstenir de mettre en œuvre des plans rémunérés, afin que l’armée américaine ne se transforme pas en forces mercenaires…. canons, avions, missiles et cuirassés à louer !

Article en arabe : http://www.al-binaa.com/archives/article/196014

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L’ambassadeur russe met en garde les USA contre une agression à l’encontre de la Syrie

Frappes en Syrie

Pendant ce temps,  l’ONU redoute un bain de sang à Idlib par «10 000 terroristes» pouvant user d’armes chimiques, donc les Russes ne se trompent pas … Z 

Un nouveau regain de tensions en Syrie ne profitera à personne, sauf aux terroristes, a déclaré l’ambassadeur russe aux États-Unis. Il a également exprimé ses «préoccupations» concernant l’éventualité d’une nouvelle série de frappes préventives américaines contre la Syrie.

L’ambassadeur russe aux États-Unis, Anatoli Antonov, a annoncé qu’il avait mis en garde Washington contre toute agression à l’encontre de la Syrie, dénonçant «l’illégalité et le manque de fondement» entourant ce potentiel recours à la force.

«Une nouvelle montée de tensions en Syrie ne répond aux intérêts nationaux de personne. Il n’y a que les terroristes qui en sortiront gagnants», a indiqué le diplomate à l’issue d’une rencontre avec ses homologues du département d’État américain.

Selon l’ambassadeur, les diplomates russes ont exprimé leur «profonde préoccupation suite aux signaux provenant de la partie américaine indiquant la préparation de nouvelles frappes contre la Syrie sous prétexte d’un éventuel recours aux armes chimiques par les Syriens».

«Nous comptons sur le fait que nos préoccupations ont été entendues», a résumé M. Antonov.Auparavant, la Défense russe avait annoncé que les États-Unis envisageaient un bombardement en Syrie au motif de l’utilisation d’armes chimiques par Damas.

Comme l’a précisé le ministère russe de la Défense, à cet effet le destroyer USS The Sullivans de l’US Navy est récemment arrivé dans le golfe Persique avec 56 missiles de croisière à son bord. Un bombardier stratégique В-1В de l’US Air Force doté de 24 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM a également été positionné sur la base aérienne Al-Udeid au Qatar. Washington s’est de son côté empressé de démentir la préparation de nouvelles frappes

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Provocation chimique en Syrie: l’ambassadeur russe aux USA révèle qui aide les terroristes

Suite à l’annonce faite par la Défense russe quant à la préparation d’une éventuelle attaque chimique en Syrie, l’ambassadeur de Russie aux États-Unis a révélé qui aidait les terroristes. Selon Anatoli Antonov, ce sont les services spéciaux britanniques qui participent de manière active à cette opération.

Un recours aux armes chimiques dans la province syrienne d’Idlib serait en préparation avec la participation active des services spéciaux britanniques, est-il indiqué dans la déclaration de l’ambassadeur de Russie aux États-Unis, Anatoli Antonov, diffusée ce jeudi.

«Cette provocation, qui se prépare avec la participation active des services spéciaux britanniques, pourrait servir d’occasion pour la « troïka » occidentale [Washington, Londres et Paris, ndlr] d’attaquer une énième fois les infrastructures civiles et militaires syriennes», a déclaré Anatoli Antonov.

Selon l’ambassadeur russe, cette information a été portée à la connaissance du Département d’État américain.

Auparavant, la Défense russe avait annoncé que les États-Unis envisageaient un bombardement en Syrie au motif de l’utilisation prochaine d’armes chimiques par Damas.Le chef du Centre russe pour la réconciliation des conflits en Syrie, Alexeï Tsygankov, avait fait savoir le 28 août que les Casques blancs avaient été vu acheminant des substances toxiques à Saraqib, une ville du nord-ouest de la Syrie.

Comme l’a précisé le ministère russe de la Défense, à cet effet le destroyer USS The Sullivans de l’US Navy est récemment arrivé dans le golfe Persique avec 56 missiles de croisière à son bord. Un bombardier stratégique В-1В de l’US Air Force doté de 24 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM a également été positionné sur la base aérienne Al-Udeid au Qatar. Washington s’est de son côté empressé de démentir la préparation de nouvelles frappes.

 

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Attaque des financiers globalistes et de l’UE contre la livre en cas de Brexit dur, arme à double tranchant pour l’euro

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C’est l’argument ultime des financiers globalistes : en cas de Brexit dur – sans accord – les banques centrales et les fonds souverains pourraient vendre jusqu’à 100 milliards d’emprunts britanniques et entraîner une crise majeure. C’est une mise en garde qui émane de Bank of America. Une attaque d’une telle ampleur entraînerait une chute de la livre sterling à des niveaux inconnus depuis les années 1980, affirme-t-elle, avec un risque d’effondrement si le taux de change casse le plancher des 1,10 dollars US. Mais l’euro pourrait lui aussi pâtir gravement d’une épreuve de force entre Bruxelles et Londres, préviennent d’autres experts qui estiment que l’UE devrait se garder d’utiliser l’arme monétaire contre une économie britannique qui connaît le plein emploi et que la livre affaiblie favorise déjà à l’exportation, souligne l’analyste britannique Ambrose Evans-Pritchard.

Une attaque contre la livre entraînerait « une crise des comptes courants » au Royaume-Uni

Le stratège en chef de Bank of America, Kamal Sharma, note que le Royaume-Uni a besoin d’un flux constant d’entrées de capitaux pour compenser son déficit public, qui reste à 3,9% du PIB malgré une nette amélioration depuis deux ans. Déjà, les investissements étrangers tournent au ralenti. Les directeurs des changes – les gros bras de la finance globalisée – restent la dernière ligne de défense. Leurs choix seront déterminants. M. Sharma estime qu’une attaque contre la livre par une légère modification de leur allocation suffirait « à déclencher une crise durable des comptes courants » au Royaume-Uni.

Le pays a déjà subi ce type de vente après le référendum sur le Brexit, en juin 2016. Les indicateurs de Bank of America établissaient alors que les banques centrales avaient rapidement déclenché la liquidation de titres libellés en livres sterling la plus massive de toute l’histoire de ses statistiques. Mais… le flux acheteur avait rapidement repris le dessus. A ce jour, les banques centrales et les fonds souverains détiennent 500 milliards de dollars de dette britannique. La livre pèse, dans ces réserves, quelque 4,7 %, soit bien plus que la moyenne de 3,6 % des vingt dernières années. Un scénario de sortie du Royaume-Uni de l’UE sans accord pourrait donc, selon cette théorie, voir cette allocation basculer brutalement. Pour David Owen, du groupe financier Jefferies, « Si les banques centrales commencent à douter du statut de la livre sterling comme monnaie de réserve, les conséquences seront sérieuses : elle pourrait tomber à 1,05 dollar ».

Les banquiers dénoncent l’hypothèse d’un Brexit dur

Par ailleurs, souligne David Owen, l’assouplissement quantitatif mené par la BCE, c’est-à-dire une création monétaire effrénée, a contaminé les valeurs de premier ordre et les obligations britanniques. Cette source essentielle pour le financement des déficits au Royaume-Uni pourrait s’assécher avec le freinage des achats par la BCE prévu pour la fin de l’année. Autant dire qu’il n’est pas surprenant que les banquiers sus-mentionnés souhaitent éviter un Brexit dur, sans accord.

Mais le Royaume-Uni n’est pas le seul concerné, n’en déplaise au négociateur européiste français Michel Barnier. Stephen Jen, expert en devises chez Eurozon SLJ, confie que les directeurs financiers en Asie et dans d’autres régions du monde pourraient aussi laisser tomber l’euro si une épreuve de force survenait entre l’UE et le Royaume-Uni. « Les banques centrales restent très sceptiques sur l’Union économique et monétaire et sont déjà assez pessimistes sur l’avenir à long terme de l’euro », précise-t-il. Le bras de fer entre Londres et sa monnaie nationale d’une part, Bruxelles et son ersatz de monnaie supranationale de l’autre, n’est donc pas aussi joué d’avance qu’on pourrait le croire.

Mais l’UE doit bien réfléchir : un conflit pourrait pénaliser un euro déjà discrédité

Stephen Jen précise sa pensée : « Bruxelles doit bien réfléchir avant de tenter de punir le Royaume-Uni. L’UE utilise les menaces commerciales comme une arme. Mais les perturbations pour l’Union européenne elle-même qu’entraînerait (un conflit) pourraient être beaucoup plus importantes que certains ne semblent le penser ». Stephen Jen, un Taïwanais et conseiller pour un fonds souverain asiatique, doute d’ailleurs que les banques centrales se précipitent pour vendre leurs titres libellés en livres sterling, étant donné le manque d’alternatives crédibles. Après tout, l’économie britannique reste la sixième dans le classement mondial. « Quand on l’examine, son CV n’est pas mauvais du tout », explique M. Jen. « Elle a un système juridique solide, possède un centre financier mondial et une forte influence », dit-il, et « la Banque d’Angleterre est une des très rares banques centrales sur la voie de la normalisation » monétaire, ajoute-t-il.

La faiblesse de la livre est d’ailleurs un argument de poids face à l’euro-mark. Ancien directeur à la Commission européenne et fondateur d’un cabinet de conseil, Bernard Connolly juge qu’affaiblie, la livre a déjà donné un gros coup de pouce aux comptes courants britanniques, en plus de l’envol de l’emploi. Une nouvelle baisse rendrait l’économie du Royaume-Uni encore plus compétitive et réduirait encore le déficit. « Les marchés sont parfois irrationnels mais ils ne sont pas idiots, ils concluraient rapidement que la livre est redevenue intéressante », conclut-il. En 2016, l’élection de Trump devait faire s’effondrer l’économie américaine. On sait ce qu’il en advint. M. Barnier et Juncker sont prévenus : le propre d’une arme est de pouvoir servir dans les deux sens.

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Publié par le 31 août 2018 dans économie, général, International

 

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L’informatique prouve que les économistes sont fous

L’informatique prouve que les économistes sont fous

La fiabilité des théories économiques que les technocrates nous obligent à subir est désastreuse. La réalité ne va pas tarder à venir le démontrer.

Qui n’a pas été confronté, en tant qu’utilisateur basique, à un problème informatique dans sa vie ? En dehors de l’irritation, on peut profiter des temps de redémarrage pour réfléchir.

L’informatique est une technique, une science, et pourtant, parfois, les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets.

La matière première de l’informatique n’est pourtant que des 0 et des 1. Quelque chose de très simple : « oui » ou « non », « blanc » ou « noir ». Pas « environ 1 » ou « presque 0 », pas « peut-être », pas « gris ». Binaire.

Des millions de ces couches binaires s’entassent jusqu’à l’utilisateur final qui appuie sur son clavier et regarde son écran. Et au bout du compte, ce même utilisateur qui fait exactement la même chose obtient un résultat différent.

En tant qu’ingénieur, j’ai vécu le début de l’informatique appliqué aux commandes de vol, ce qu’on a appelé la numérisation. Un ordinateur s’intercale entre le pilote et les gouvernes, les moteurs, etc… J’ai demandé comment se calculait la fiabilité d’un logiciel.

Dans l’aéronautique, tout équipement est caractérisé par un taux de fiabilité (ou de défaillance, si vous voulez, mais fiabilité est plus vendeur). La fiabilité des anciens équipements électroniques analogiques était calculée avec des modèles statistiques. Cette fiabilité était ensuite contrôlée empiriquement avec des essais. Enfin, le cumul de l’expérience validait le tout : tel type d’équipement avait accumulé des milliards d’heures de vol sans panne, sans maintenance non-programmée. C’était le sésame qui convainquait le client. Mais un logiciel ? C’était nouveau. Qu’allions-nous annoncer au client ? L’expert de l’époque m’a répondu : « ne te prends pas le chou, tu comptes le nombre de boucles de décisions du programme ». Plus il y en a, moins c’est fiable. Une boucle de décision revient à programmer « s’il se passe ceci, alors tu fais cela ».

Quittons maintenant l’informatique et arrivons dans la « science économique ». Des banquiers centraux prétendent contrôler l’économie en s’appuyant sur des modèles théoriques.

Dans son derniers discours, Jerome Powell émettait cependant quelques doutes sur les repères dont il se servait, et faisait presque preuve d’une ombre d’humilité :

« Dans les modèles économiques conventionnels, les principales données économiques telles que l’inflation, le chômage et le taux de croissance du PIB fluctuent autour de valeurs qui sont considérées comme ‘normales’, ‘naturelles’ ou ‘souhaitables’. Le FOMC a choisi 2% d’objectif d’inflation comme une valeur souhaitable. Les autres valeurs ne peuvent pas être observées directement, ni choisies par quiconque. En fait, ces valeurs résultent d’une myriade d’interactions au travers de l’économie.

[…]

Naviguer d’après la position des étoiles peut sembler simple. Toutefois, guider la politique d’après les étoiles, en pratique, a récemment été un défi car nos meilleures estimations de la position des étoiles ont significativement changé. »

Au lieu de « 0 » et de « 1 », la matière de base de la science économique repose sur des milliards de décisions individuelles. Ces prises de décision ne sont pas binaires, elles s’appuient sur des sentiments, de l’expérience du vécu. « Peut-être », « plus tard », « c’est trop cher (pour moi) »… Une infinie palette non pas de gris, mais de couleurs… S’il se passe ceci, X fait cela, mais Y fait autre chose et Z une troisième.

Et les économistes prétendent mettre tout ça en équation, ils prétendent mesurer ces nuances avec leurs statistiques bidons. Mon d’indice inflation, n’est pas celui de mon voisin ; il serait utile d’expliquer aux statisticiens de l’INSEE qu’il est par exemple plus coûteux de se chauffer à Lille qu’à Nice. Ils doivent disposer de mesures de températures fiables.

Les économistes ne font pas que nous donner de fausses informations en se drapant dans leur fausse science. Ils veulent délibérément fausser nos décisions pour agir conformément à leurs folles théories.

Cela fait plus de 5 000 ans que l’Humanité a découvert qu’il faut limiter le crédit, et plus de 3 000 ans qu’on sait que la multiplication de la monnaie qui ne correspond à aucune richesse réelle conduit à la catastrophe. [NDLR :  Dans son dernier ouvrage, En marche vers la faillite, notre spécialiste de la politique américaine, Jim Rickards, vous explique comment le Deep State et l’élite mondiale courent à la catastrophe. Cliquez ici pour vous procurer ce livre et surtout découvrir comment investir profitablement dans ce contexte.]

Cette fois ne sera pas différente. Sauf que l’ampleur des bêtises est démultipliée par la puissance informatique qui rend les crétins encore plus prétentieux.

Lu ici

 
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Publié par le 31 août 2018 dans économie, général, International

 

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Un ordinateur du MIT a prédit la fin de la civilisation d’ici 2040

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Un programme informatique, mis au point en 1973 par une équipe de chercheurs du MIT, a prédit la « fin de la vie civilisée telle que nous la connaissons » d’ici 2040, avec un changement majeur à l’horizon 2020, c’est-à-dire dans deux ans seulement .

En 1973, un programme informatique a été mis au point au MIT pour modéliser la durabilité mondiale. Au lieu de cela, il a prédit que d’ici 2040, notre civilisation prendrait fin. Alors que beaucoup dans l’histoire ont fait des prédictions apocalyptiques qui ne se sont pas encore concrétisées, ce que l’ordinateur envisageait dans les années 1970 s’est réalisé dans l’ensemble. La machine pourrait-elle avoir raison ?

Pourquoi le programme a été créé

La prédiction, qui a récemment réapparu dans les médias australiens, a été faite par un programme baptisé World One. Il a été créé à l’origine par le pionnier de l’informatique Jay Forrester, qui a été mandaté par le Club de Romepour montrer comment le monde pourrait soutenir sa croissance. Le Club de Rome est une organisation composée de penseurs, d’anciens chefs d’État, de scientifiques et de bureaucrates de l’ONU dont la mission est de “promouvoir la compréhension des défis mondiaux auxquels l’humanité est confrontée et de proposer des solutions par l’analyse scientifique, la communication et le plaidoyer”.

Les prédictions

Ce que World One a montré, c’est que d’ici 2040, il y aurait un effondrement mondial si l’expansion de la population et de l’industrie devait se poursuivre aux niveaux actuels.

Comme l’a rapporté le radiodiffuseur australien ABC, les calculs du modèle ont tenu compte des tendances des niveaux de pollution, de la croissance démographique, de la quantité de ressources naturelles et de la qualité de vie sur Terre. Les prévisions du modèle pour la détérioration de la qualité de vie et la diminution des ressources naturelles ont été jusqu’à présent exactes de façon inquiétante.

En fait, 2020 est le premier jalon envisagé par World One. C’est à ce moment-là que la qualité de vie est censée chuter de façon spectaculaire. Le radiodiffuseur a présenté ce scénario qui conduira à la disparition d’un grand nombre de personnes :

“Vers 2020, l’état de la planète devient très critique. Si nous ne faisons rien, la qualité de vie est réduite à zéro. La pollution devient si grave qu’elle commencera à tuer des gens, ce qui entraînera une diminution de la population, plus faible qu’elle ne l’était en 1900. À ce stade, vers 2040-2050, la vie civilisée telle que nous la connaissons sur cette planète cessera d’exister”.

Alexander King, qui dirigeait à l’époque le Club de Rome, a évalué les résultats du programme de manière à ce que les États-nations perdent leur souveraineté, prévoyant un nouvel ordre mondial avec des entreprises qui gèrent tout.

“La souveraineté des nations n’est plus absolue”, a dit M. King à ABC. “Il y a une diminution progressive de la souveraineté, petit à petit. “Même dans les grandes nations, ça arrivera.”

Comment le programme a-t-il fonctionné ?

World One, le programme informatique, considérait le monde comme un seul système. Le rapport l’appelait “une visite guidée électronique de notre comportement depuis 1900 et où ce comportement nous mènera”. Le programme a produit des graphiques qui montraient ce qui arriverait à la planète dans les décennies à venir. Il a tracé des statistiques et des prévisions pour des variables telles que la population, la qualité de vie, l’approvisionnement en ressources naturelles, la pollution et plus encore. En suivant les lignes de tendance, on pouvait voir où les crises pourraient se produire.

Pouvons-nous éviter un désastre ?

Pour éviter une catastrophe, le Club de Rome a prédit que certaines nations comme les États-Unis devraient réduire leur appétit de dévorer les ressources du monde. Il espérait qu’à l’avenir, le prestige proviendrait d’une “faible consommation” – un fait qui ne s’est pas encore matérialisé. Actuellement, neuf personnes sur dix dans le monde respirent de l’air très pollué, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’agence estime que 7 millions de décès chaque année peuvent être attribués à la pollution.

Source : Big Think – Image d’en-tête : ABC , via NOM et ASR

 
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Publié par le 30 août 2018 dans général, Religion - Prophéties

 

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Hulot parti, Un rapport classé « secret défense » prône la construction de 6 réacteurs EPR

Nucleaire centrale pixabay
un rapport préconise la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires.
pixabay

Alors qu’EDF est incapable d’en construire un seul , on voit ce que ça donne à Flamanville ( le chantier de Flamanville n’en finit plus de collectionner les malfaçons les plus graves) … Mais le lobby de l’atome est trés actif, un des puissants lobbys dont parlait Hulot avant hier – on est pas prêts de sortir du nucléaire, et ça risque d’être de pire en pire, on est encore incapables de construire un EPR fiable, mais on fonce quand même … droit dans le mur !! 

Trois jours après la démission du ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, un rapport prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025, selon Les Echos. Le sujet devrait être à l’ordre du jour de la préparation de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) à l’automne.

Un rapport classé « secret défense » et prônant la construction de 6 réacteurs nucléaires type EPR a-t-il été la goutte d’eau pour Nicolas Hulot ? Lors de sa démission mardi 28 août, l’ancien ministre de la Transition écologique a fustigé l’énergie atomique, « cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s’entête ».

L’ancien ministre, qui avait déjà dû annoncer un report du passage de la part du nucléaire à 50% du mix énergétique inscrit dans la loi de Transition énergétique, n’a jamais caché son opposition à la construction de nouveaux réacteurs. Et ce, alors qu’EDF remet régulièrement sur la table l’idée d’une construction rapide d’un deuxième réacteur de troisième génération (EPR), après celui de Flamanville (Manche).

Construire pour garder les compétences

Or, selon le journal Les Echos, il venait de recevoir un rapport plaidant pour la construction d’un premier lot de six nouveaux EPR à partir de la prochaine décennie. Celui-ci avait été commandé par lui-même et le ministre de l’Economie pour étudier « le maintien des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs ».

Selon les auteurs du rapport, dont Yannick d’Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et actuel conseiller du président d’EDF qui s’est occupé du volet civil, la relance de la construction permettrait en effet de ne pas perdre les compétences sur le nucléaire, de donner des perspectives aux salariés et d’assurer la relève. Le rapport donne un plan de construction précis : un premier réacteur démarrerait en 2025 pour une entrée en service en 2035 puis un autre suivrait deux ans plus tard et ainsi de suite.

Le nucléaire, « un atout pour la France » selon Bruno Le Maire

« Ce n’est pas un rapport qui décide de la politique du gouvernement. Ce rapport apporte des éléments d’information sur des choix qui seront faits d’ici la fin de l’année », a réagi ce jeudi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur Radio Classique. Tout en insistant sur le fait que le « nucléaire est un atout pour la France ».

C’est une énergie qui a un « coût compétitif, qui n’émet pas de CO2 et c’est la troisième filière industrielle française, c’est des centaines de milliers de salariés, d’ouvriers, de compétences, de savoir-faire », a résumé le ministre de l’Economie. « Je ne crois pas qu’en France, il y ait une contestation fondamentale de l’atout que peut représenter le nucléaire à la fois pour les ménages et pour nos entreprises », a-t-il assuré.

Un sujet examiné à l’automne dans le cadre de la PPE

Le ministre de l’Economie appelle toutefois à la « sagesse ». Dans le cas d’une relance de la construction de réacteurs, il préconise d’attendre que l’EPR de Flamanville, soit achevé avant de construire de nouveaux EPR. Celui-ci accuse en effet un fort retard et son coût a été multiplié par trois par rapport au budget initial. Le ministre souligne également que c’est la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui doit définir d’ici la fin de l’année le futur panachage énergétique de la France à horizon 2028.

Le sujet sera donc « examiné dans le cadre de la préparation de la PPE au cours de l’automne », a indiqué à l’AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire.En juin dernier, un débat public avait été organisé pour recueillir les avis de la population sur les questions énergétique.

Un barrage à la transition énergétique ?

Au-delà de l’enjeu industriel, la France a-t-elle besoin de construire de nouveaux réacteurs pour sa consommation de courant, plutôt attendue stable ou en baisse à l’avenir ? Pour certains experts comme Matthieu Courtecuissse, président du cabinet Sia Partners, la construction de nouveaux réacteurs est « indispensable » même si la consommation est stable. Pour les acteurs des énergies renouvelables au contraire, cette logique bloque le développement des énergies alternatives.

« Même si la mise en œuvre de ses recommandations n’était que partielle, elle signerait l’arrêt de mort de la transition énergétique, détournant des sommes colossales des alternatives énergétiques et imposant la perpétuation du risque nucléaire », a de son côté déclaré Sortir du nucléaire, rappelant l’appel signé ce jeudi par dix ONG environnementales « à changer de cap ».

Béatrice Héraud avec AFP

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Publié par le 30 août 2018 dans Climat - Environnement, général, Politique

 

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Les États-Unis installent un système de défense anti-aérienne au nord de la Syrie

Les États-Unis installent un système de défense anti-aérienne au nord de la Syrie

Voilà qui ne va pas plaire aux Russes qui sont chez eux en Syrie … Une source de conflit en plus ! 

La chaîne 2 de la télévision d’État russe a fait état du projet américain de l’installation d’un bouclier anti-missiles au nord de la Syrie. Des informations précédentes avaient fait état du déploiement des missiles et des radars US à Hassaké, au nord syrien. Il s’agit vraisemblablement d’une tentative destinée à viser les chasseurs russes et syriens qui appuieront les forces syriennes et leurs alliés lors de la grande offensive contre Idlib. Pour d’autres analystes, le clash US/Russie risque de dépasser largement la seule province d’Idlib pour s’étendre à l’ensemble de la Syrie. 

Selon la source russe, le Pentagone a rénové trois systèmes d’interception et d’alerte spatiale situés dans les villes de Sarrin, de Kobané et Tal-Baydar, au nord de la Syrie.

Le média russe a signalé que le département de la Défense américain avait déployé trois stations radars fixes et mobiles dans les zones septentrionales de la Syrie où ils détiennent des bases de campement et des forces spéciales. Ces radars visent à surveiller les positions de l’armée syrienne et de la Russie et surtout à espionner la base aérienne russe à Hmeimim.

« La prochaine étape des agissements des États-Unis serait d’installer un système de défense balistique dans le nord de la Syrie, ce qui laisse entendre que l’Amérique cherche à abattre les avions syriens depuis le sol syrien. Les chasseurs russes pourraient également être visés».

Selon un ex-commandant syrien à Deir ez-Zor, Fayez al-Asmar, les systèmes de défense anti-missiles américains seront installés à al-Ramilan à Hassaké.

Des missiles contre la Résistance

Par ailleurs, les États-Unis ont déployé des systèmes de détection et d’alerte spatiale à l’est de l’Euphrate, dans les régions sous le contrôle des Kurdes et ce, non loin des positions de l’armée syrienne et de ses alliés de l’axe de la Résistance. Les systèmes anti-missiles de l’armée américaines couvrent un territoire d’une superficie de 26 000 km² en Syrie, soit cette région que les Américains occupent par Daech ou FDS interposés et qui est riche en pétrole.

« Le Pentagone a décidé de renforcer sa présence militaire en Syrie. Pour ce faire, il instrumentalise les Kurdes syriens et la Turquie. En même temps, les stations Radars américaines lui permettent de surveiller tout agissement sur le territoire turc ou encore dans des bases syriennes et russes », indique le reportage de la télévision russe qui confirme la formation d’une zone d’exclusion aérienne par les Américains au nord syrien.

Fayez al-Asmar a souligné que les nouvelles tentatives américaines au nord de la Syrie avaient pour but de mettre en garde la Turquie, la Russie et l’Iran. Selon l’expert libanais Nidal Sabi interrogé par les médias russes, les États-Unis tentent de moderniser l’aérodrome militaire de la ville d’al-Shadadi, dans la province de Hassaké, au nord-est de la Syrie et ce, pour mener des « frappes balistiques ». Les missiles américains devront viser outre les forces syriennes, celles de la Russie et de l’Iran.

Photo: Des soldats américains à proximité d’une batterie de missiles Patriot. ©Reuters

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