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P. Jovanovic – E. Benhammou : La revue de presse (été 2018)

11 Juil

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Publié par le 11 juillet 2018 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Une réponse à “P. Jovanovic – E. Benhammou : La revue de presse (été 2018)

  1. NJ

    12 juillet 2018 at 9:55

    Une expert-comptable spécialisée dans la comptabilité d’entreprise n’est pas la personne la plus compétente pour expliquer le marasme que traverse les banques d’investissement et comment fonctionne le maquillage du bilan des banques. Dommage car cela aurait permis d’expliquer clairement la situation des banques, surtout eu égard aux milliers de pages de réglementation supplémentaires ajoutées par la BRI, la Commission et et tous les nouveaux organismes de supervision bancaires aussi coûteux que finalement inutiles. Donc, vous ne saurez toujours rien du fonctionnement du hors bilan et des montages de couverture de la BNP, SG, DB et autres.

    Quand un banquier de la banque de détail prend la présidence d’une banque d’investissement parmi les plus prestigieuses au monde, on peut pourtant se demander si une révolution n’est pas en train de secouer le secteur bancaire allemand, non seulement à la DB, mais dans beaucoup d’autres banques dont les activités de marché sont en berne. Le problème est que la banque de détail n’est pas en mesure de générer les mêmes profits que les activités de marché, ce qui ne manquera pas de poser un réel problème de rentabilité pour des banques obligées d’acheter les titres de dette émis par l’Etat, qui se retrouvent in fine au bilan de la BCE. Le système bancaire européen ressemble de plus en plus à celui de feu l’Union soviétique ou de la République Populaire de Chine.

    Cependant, une lueur d’espérance vient de se lever sur le sombre horizon bancaire, à savoir que l’Italie a demandé la succession de la présidence de l’organisme de supervision bancaire dépendant de la BCE occupé par la Franc afin de mettre de l’ordre dans la surveillance des portefeuilles de crédit rachetés par la BCE aux banques grevées de mauvaises dettes qui se permettent de regonfler régulièrement leurs pertes sur les créances douteuses. La Bundesbank et la BCE se sont finalement émues de la belle régularité avec laquelle la banque centrale italienne venait sonner à la porte de sa consoeur de Francfort pour lui demander de prendre à sa charge les prêts en défaut des banques italiennes.

    Incroyable mais vrai: désormais la BCE veut examiner le rachat des prêts au cas par cas après s’être permis d’exiger une hausse des provisions sur les créances irrecouvrables des ancients prêts. Désormais les banques italiennes devront y regarder à deux fois avant de prêter à fonds perdus aux villes en faillite ou aux entreprises clientes de tel ou tel politique. Nonobstant la non application des règles Bâle 2, 2.5, 3 et 3.5 voire 4 couverte par les cabinets d’audit, les comptables, les auditeurs internes et les organismes nationaux, internationaux et transnationaux de supervision bancaire, les banques italiennes vont devoir appliquer des règles rationnels d’octroi des prêts. C’est intolérable.

     

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