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Archives du 8 juillet 2018

Sida : Vers un vaccin contre le VIH …

Un test en conditions réelles est sur le point d’être lancé en Afrique avec un vaccin « expérimental », un vaccin administrable dans « presque 10 ans » pourrait émerger de cette « avancée phénoménale »  . Ce n’est pas encore demain la fin du préservatif, mais on se rapproche d’un vaccin après 40 ans de recherche .   

Dans l’extrait ci dessus, issu du documentaire The House of Numbers de 2009 niant la relation de causalité du VIH envers le sida, Luc Montagnier, découvreur du VIH,  a déclaré qu’un bon système immunitaire, épaulé d’une bonne nutrition antioxydante, permettent de se débarrasser du virus en quelques semaines:  

« Je crois que c’est l’une des façons d’aborder le problème pour diminuer le taux de transmission. Je crois qu’on peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique. Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du virus en quelques semaines. Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée, ils sont dans un stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH. À la base, leur système immunitaire ne fonctionne pas bien, et donc peut permettre au virus de rentrer dans l’organisme et d’y rester. »

Il faut savoir qu’en novembre 2017, lors d’une conférence aux côtés du Professeur Joyeux, Montagnier signe son « arrêt de mort scientifique » : en quelques semaines, plus d’une centaine de scientifiques condamnent dans une pétition ses propos sur les risques des vaccins … 

Se dirige-t-on vers un vaccin contre le VIH ? Des chercheurs ont fait état samedi d’un progrès encourageant, avec un vaccin expérimental qui a provoqué une réaction immunitaire chez des humains et protégé des macaques de l’infection. Le développement de ce potentiel vaccin, sûr pour l’homme, est maintenant suffisamment avancé pour lancer un test sur 2.600 femmes en Afrique australe.

« Ces résultats représentent une étape importante », a souligné le directeur de l’étude, le virologue Dan Barouch, dans un communiqué de la revue The Lancet. Rejoint par d’autres experts, il a cependant prévenu qu’il n’y avait aucune garantie que les tests suivants soient aussi positifs. « Nous devons rester prudents », a-t-il déclaré à l’AFP.

Deux macaques sur trois protégés

Deux tiers des macaques rhésus ont été protégés par le vaccin dans les tests de laboratoire. Les résultats du test grandeur nature, appelé Imbokodo (rocher, en zoulou), sont attendus en 2021 ou 2022. « Ce sera seulement le cinquième concept de vaccin contre le HIV dont l’efficacité sera testé dans les 35 ans et quelques d’histoire de l’épidémie », a souligné le Pr Barouch.

Un autre, appelé RV144, a montré qu’il protégeait l’homme du VIH dans une certaine mesure. En 2009, une étude indiquait qu’il avait réduit de 31,2 % le risque d’infection chez 16.000 volontaires en Thaïlande.

L’étude publiée samedi rapporte les résultats d’un test chez 393 adultes en bonne santé, séronégatifs, âgés de 18 à 50 ans en Afrique de l’Est, Afrique du Sud, Thaïlande et aux États-Unis. Certains ont reçu l’une des combinaisons vaccinales possibles ou un placebo, via quatre injections en 48 semaines. Ces combinaisons étaient faites de différents types de virus VIH, rendus suffisamment inoffensifs, avec l’espoir de provoquer une réponse immunitaire. Or celle-ci a été « robuste », s’est félicité le Pr Barouche.

Encore beaucoup de travail

Les tests ont montré l’innocuité. Seuls cinq participants ont fait état d’effets indésirables, comme des douleurs abdominales, une diarrhée, des vertiges ou des douleurs au dos. Dans une étude séparée, ces mêmes vaccins ont offert une protection à deux tiers des 72 macaques auxquels les chercheurs ont ensuite tenté d’inoculer le virus.

D’autres spécialistes interrogés par l’AFP ont salué ce progrès. « Je ne peux pas répéter assez à quel point nous avons besoin d’un vaccin », a souligné François Venter de l’université du Witwatersrand (Afrique du Sud). Mais « on a déjà connu ça, des vaccins expérimentaux prometteurs qui ne se sont pas concrétisés ».

Pour le Français Jean-Daniel Lelièvre, du Vaccine Research Institute (Agence nationale de recherches sur le sida) : « Ce n’est probablement pas le vaccin définitif, mais ça peut être une avancée phénoménale ». Selon lui, « dans le meilleur des cas », ces recherches produiront un vaccin administrable dans « presque 10 ans ».

Quelque 37 millions de personnes vivent avec le VIH ou le sida, d’après l’Organisation mondiale de la santé, et 1,8 million de cas sont contractés chaque année. La maladie a tué quelque 35 millions des 80 millions de personnes qu’elle a infectées depuis qu’elle a été diagnostiquée pour la première fois au début des années 1980.

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Publié par le 8 juillet 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Le Pouvoir des Banques Centrales privées

Petit rappel rapide sur qui détient vraiment le pouvoir dans notre monde, et ce n’est que la face émergée de l’iceberg …  Z

« Les autorités du capitalisme financier ont eu un autre but de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial du contrôle financier dans des mains privées, capables dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble.

Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées.

Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes.

Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. »

Professeur Carroll Quigley
Tragedy & Hope, 1966

 
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Publié par le 8 juillet 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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La Terre va devoir se protéger face à des microbes mutants venus de l’espace

espace

Hé oui, quand on lance un objet dans l’espace quel qu’il soit, s’il n’est pas parfaitement stérilisé, il risque d’emporter des microbes terrestres qui vont muter, devenant par exemple résistant aux antibiotiques et ensuite revenir sur terre, se multipliant et pouvant potentiellement menacer la vie sur terre . Et vu le nombre d’objets de toutes sortes qu’on envoie dans l’espace … le 100 % sécurité est loin d’être garanti . Je ne parle pas ici des microbes qui proviennent de l’espace lui même, apportés par les comètes par exemple (ce qui créé des phénomènes comme les pluies sanglantes) . Dire que de plus en plus « d’amateurs », comme les tenants de la terre plate, envoient des objets comme des fusées dans l’espace, mais ça encore ce n’est que le début d’un phénomène, ces fusées ne restent pas longtemps dans l’espace . Par contre je doute que les chinois stérilisent les leurs quand ils anéantissent un satellite en orbite, et là se pose la question des débris spatiaux quand ils retombent sur terre … Z

À l’issue de plus de 10 ans d’expériences, des scientifiques russes ont découvert que la résistance aux antibiotiques des micro-organismes augmenterait proportionnellement à leur temps passé dans l’espace. Ces « organismes mutants » pourraient ainsi menacer la vie terrestre, indique le rapport des chercheurs.

Les micro-organismes augmenteraient leur résistance aux antibiotiques après avoir été exposé au vide de l’espace pendant un certain temps, annonce un rapport de chercheurs russes qui sera présenté lors de la réunion du Committee on Space Research (COSPAR), ce mois de juillet aux États-Unis.

Selon les scientifiques, ces microbes « mutants » pourraient représenter un danger considérable pour la vie sur Terre et sur d’autres planètes.

Ces expériences ont été menées depuis 2005 dans le secteur russe de la Station spatiale internationale (ISS). Des échantillons de 68 organismes, des bactéries aux vertébrés ou aux embryophytes, ont été placés dans un contenant « bio-risque » installé à la surface de l’ISS. Tous les six mois, les échantillons ont été renvoyés sur Terre pour y être étudiés de manière plus approfondie.

À l’issue de leur travail, les chercheurs ont découvert qu’après 31 mois dans l’espace, les bactéries Bacillus subtilis avaient développé une résistance à six sur huit médicaments antibiotiques. On peut ainsi en conclure que dans les conditions défavorables de l’espace, seules les souches les plus fortes et agressives survivent.

La possibilité que des micro-organismes ayant muté dans l’espace puissent menacer la vie sur Terre nécessiterait de mettre en place une véritable « quarantaine planétaire » pouvant être adaptée à cette menace, estiment les scientifiques russes.

Le principe de la « quarantaine planétaire » est utilisé lors toutes les missions spatiales. Il vise à protéger la Terre et les planètes avoisinantes d’une pollution biologique et bactériologique. En 1967, les États-Unis, l’URSS et d’autres nations du monde avaient signé un accord pour protéger la Terre des mutations biologiques. Cet accord prévoit cinq catégories de protection planétaire ainsi qu’une stérilisation poussée des vaisseaux spatiaux.*

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Publié par le 8 juillet 2018 dans Espace, général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Extraterrestres : Apres les sphères de Dyson, les scientifiquent chassent « les exoceintures de Clarke »

Une animation illustrant le principe du transit d’une Ceinture de Clarke. © IACvideos

Jusque là les scientifiques tentaient de découvrir des « sphères de Dyson » pour détecter une civilisation Extraterrestre  :

Une sphère de Dyson est une immense structure artificielle que pourrait construire une civilisation technologiquement très avancée autour de son étoile.

Le but ? Capter une large part, voire la totalité, de l’énergie lumineuse émise. Cette structure est susceptible d’impliquer des technosignatures, qui permettraient de la détecter et, donc, d’établir l’existence de civilisations E.T. dans la Voie lactée.

Maintenant ils vont aussi chercher des  « ceintures de Clarke », qui sont des technosignatures plus « abordables » de civilisations technologiquement avancées . Explications : 

Il y a de plus en plus de satellites sur l’orbite géostationnaire, dite orbite de Clarke. À ce rythme, une « ceinture de Clarke » sera un jour suffisamment peuplée pour être détectée par une civilisation extraterrestre installée dans la Voie lactée. Réciproquement, de telles exoceintures seraient de bonnes technosignatures trahissant l’existence de civilisations E.T. technologiquement avancées.

Ce mois de juin 2018, plus de 3.790 exoplanètes ont été découvertes comme on peut le voir sur le site de l’Encyclopédie des planètes extrasolaires. L’Humanité n’a pas l’intention d’en rester là et elle est en train de se doter d’instruments qui devraient permettre de découvrir de véritables exoterres et même d’analyser à terme leurs atmosphères. On espère y trouver des biosignatures, et donc de découvrir que la vie existe ailleurs. Sur ce chemin, sans doute encore un peu long, on peut déjà voir la mise en service de Spirouà Hawaï et bientôt du télescope James-Webb dans l’espace, alors que Tess y est déjà.

Mais le moyen, peut-être, le plus efficace de découvrir des formes de vie dans la Voie lactée est de partir en quête de technosignatures de civilisations technologiquement avancées. On peut penser, et historiquement c’est la voie de recherche favorisée, partir à la recherche d’émissions radio de ces civilisations. C’est bien sûr le célèbre programme Seti.

Il y a quelques années, il a reçu une nouvelle et forte impulsion via le projet Breakthrough Initiatives qui vise à lui donner 100 millions de dollars en dix ans. C’est le milliardaire Yuri Milner qui est à l’origine de cette opération, soutenue à l’époque par le regretté Stephen Hawking ainsi que par le prix Nobel de physique Kip Thorne, et Ann Druyan, la veuve de Carl Sagan.

Une Ceinture de Clarke détectable par transit dans deux siècles

Plus prometteur peut-être, et également financé dans le cadre du projet Breakthrough Initiatives, on cherche aussi à faire de l’optical Seti, c’est-à-dire de détecter dans une bande de longueurs d’onde centrée, le visible des émissions de civilisations E.T., par exemple des communications sous forme d’impulsions laser ou des transits de structures artificielles géantes. On cherche également des émissions infrarouges produites par de telles structures quand il s’agit de sphères de Dyson ou des objets technologiques similaires.

C’est dans cette ligne d’idées que s’inscrit une publication sur arXiv de l’astronome Hector Socas-Navarro de l’Institut d’astrophysique des Canaries (IAC, de l’espagnol Instituto de Astrofísica de Canarias), un institut de recherche en astrophysique situé sur Tenerife dans les îles Canaries. Elle aurait certainement retenu l’attention d’Arthur Clarke, car elle fait intervenir la notion d’orbite géostationnaire, aussi connue sous le nom d’orbite de Clarke.

Dans le cas présent, Hector Socas-Navarro a cherché à savoir si les techniques basées sur la détection de transit pour découvrir des exolunes ou des anneaux autour d’exoplanètes permettraient d’établir l’existence d’exoceintures de Clarke autour d’exoterres. Une ceinture de Clarke existe autour de notre planète avec un rayon de 36.000 kilomètres.

Les deux tiers des satellites sont en orbite basse, quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface de la Terre. Encore relativement peu peuplée, la ceinture de Clarke connaît une croissance exponentielle depuis quelques décennies. À ce rythme, estime Hector Socas-Navarro, elle sera détectable, par la méthode du transit, à partir d’autres étoiles d’ici 2200.

Dans le cas des exoplanètes, le chercheur pense que des exoceintures de Clarke seront plus facilement détectables autour d’exoplanètes en orbite autour des naines rouges. On peut raisonnablement penser que les exoceintures de Clarke sont naturellement et nettement plus nombreuses que des sphères de Dyson dans la Voie lactée et devraient donc être chassées en priorité.

  • Un chercheur estime que les satellites en orbite géostationnaire, de plus en plus nombreux, finiront par être détectables depuis d’éventuels astronomes extraterrestres vers 2200.
  • Il en conclut, à l’inverse, que ces ceintures artificielles devrait être recherchées par les instruments terrestres.

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