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Archives du 5 juillet 2018

Pierre Hillard – H.G. Wells, de la science-fiction au Nouvel Ordre mondial

TV Libertés a été exclu de Youtube, mais pas des autres plateformes … Ils émettent toujours . 

Sur le plateau de TVLibertés, Pierre Hillard dévoile l’idéologie de H.G. Wells, écrivain britannique connu pour ses romans de science-fiction et auteur de l’ouvrage Le nouvel ordre mondial publié en 1940.

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Publié par le 5 juillet 2018 dans général, Nouvel ordre mondial, Vidéos (Toutes)

 

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Babylon : l’intelligence artificielle qui diagnostique des patients aussi bien que des médecins expérimentés !

Hé oui ce n’est plus de la science fiction, et ça pourrait débarquer dans nos vies plus vite qu’on ne le croit … Aprés L’AI  plus fort que des dermatologues voici  l’intelligence artificielle qui diagnostique des patients aussi bien que des médecins expérimentés . On peut constater que ça va vraiment très vite dans le domaine de L’IA, c’est pourquoi je suis ce domaine de prés .. Z

L’intelligence artificielle est un outil technologique impliqué dans des domaines toujours plus nombreux et divers. C’est notamment le cas de la médecine et de la chirurgie, où l’IA apporte déjà une aide à la prise de décision et une simplification des procédures chirurgicales. L’intelligence artificielle médicale Babylon vient de franchir une nouvelle étape en obtenant de meilleurs résultats que des médecins humains lors d’un examen final de compétences.Hier, la société Babylon Health a annoncé depuis le Royal College de Médecine à Londres, que son intelligence artificielle Babylon, après avoir passé une série de tests rigoureux et complets, a montré sa capacité à fournir des conseils médicaux à la hauteur de ceux délivrés par des médecins cliniciens humains.

Babylon est une IA accessible en ligne sous forme de chat-bot permettant de fournir des conseils médicaux et d’établir des diagnostics sur la base d’un questionnement clinique complet et rigoureux. Lorsque le diagnostic est incertain ou que la pathologie diagnostiquée semble importante, l’IA lance d’emblée une vidéoconférence avec un véritable médecin pour poursuivre l’entretien.

Le MRCGP (Membership of the Royal College of General Practitioners) est un examen final destiné aux médecins praticiens hospitaliers organisé par le Royal College of General Practitioners (RCGP). Les candidats qui réussissent cet examen ont prouvé qu’ils possèdent un niveau de compétences et connaissances suffisant pour pratiquer de manière indépendante, sans supervision hiérarchique. Le MRCGP se divise en trois composantes : le Test de Connaissance Appliquée (AKT), l’Évaluation des Compétences Cliniques (CSA) et l’Évaluation sur le Lieu de Travail (WBA).

Babylon ne s’est penché que sur le CSA, c’est-à-dire sur l’épreuve évaluant les connaissances médicales et les capacités de diagnostic des médecins. L’IA est allée chercher elle-même un échantillon représentatif des questions testant les compétences diagnostiques depuis les annales du RCGP, ainsi qu’un ensemble d’autres questions publiées par des organismes de formation médicale indépendants, qu’elle a ensuite comparée aux standards du RCGP pour s’assurer de leur validité et conformité.

babylon ia diagnostic medecins humains

L’intelligence artificielle Babylon est capable, à partir de plusieurs informations recueillies directement auprès du patient, d’établir un diagnostic différentiel avec le diagnostic le plus probable. Le diagnostic posé est tout aussi fidèle que celui donné par des médecins humains expérimentés. Crédits : Babylon

Depuis les cinq dernières années, la moyenne obtenue par les docteurs au CSA est de 73%. En passant l’examen pour la première fois, Babylon a obtenu un score de 81%. Puisque l’IA continue d’apprendre et d’accumuler des connaissances, la note obtenues lors des examens ultérieurs devrait être encore meilleure.

Cependant, comme le rappelle le Royal College, ces résultats doivent être considérés avec du recul ; en effet, le diagnostic ne repose pas que sur des listes de symptômes, il y a un important aspect humain, psychologique et social à prendre en compte.

Bien que les examens soient importants, ils ne couvrent pas la grande variété de pathologies et de cas que les médecins traitent dans leur pratique quotidienne. Pour confronter l’IA à ce genre de situation, l’équipe de Babylon (ingénieurs, médecins, scientifiques) en collaboration avec le docteur Megan Mahoney, directrice de la Division des Soins Généraux à l’université de Stanford et avec le docteur Arnold DoRosario, directeur de l’Office pour les Soins à la Population à l’hôpital de New Haven, ont confronté Babylon à sept médecins hautement expérimentés à l’aide d’un ensemble de 100 symptômes différents.

Lors de cette épreuve diagnostique, l’IA a obtenu un score de 80%, tandis que les sept médecins ont obtenu des scores allant de 64% à 94%. Le score de Babylon est monté à 98% concernant des cas plus courants rencontrés en médecine générale. Les médecins ont quant à eux obtenu des scores compris entre 52% et 99%.

Babylon a obtenu un score de 97% concernant la fiabilité et la sécurité du diagnostic, contre une moyenne de 93.1% pour les médecins humains.

Lors de son discours, le fondateur de Babylon AI, le docteur Ali Parsa, a annoncé que « selon l’OMS, il y a un manque global de plus de 5 millions de médecins, laissant la moitié de la population sans accès aux soins médicaux de base. Même dans les pays les plus développés, l’accès à la médecine générale devient complexe et chère, avec des temps d’attente parfois très longs. Les résultats de Babylon démontrent qu’il est possible pour n’importe qui, peu importe sa situation géographique, d’obtenir gratuitement des conseils médicaux de même qualité que ceux des médecins les plus expérimentés ».

« Les résultats de ce soir montrent clairement comment l’IA médicale peut décharger une partie du fardeau pesant sur les systèmes de soins à travers le monde. Notre mission est de mettre entre les mains de chaque personne sur Terre, des services médicaux accessibles et abordables. Ces incroyables résultats permettent à l’humanité de franchir une nouvelle étape vers un monde où personne ne serait privé de conseils médicaux précis et rigoureux » conclut-il.

(source)

 
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Publié par le 5 juillet 2018 dans général, Sciences, société

 

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« L’euro pourrait connaître une nouvelle crise » selon Stiglitz (prix Nobel d’économie)

money cash, euro

« L’euro pourrait connaître une nouvelle crise » selon Stiglitz (prix Nobel d’économie), qui a écrit ce papier très intéressant  à lire jusqu’au bout .  Selon lui « L’euro semble avoir été conçu pour échouer » et  provoque « la discorde plutôt que la prospérité » . Il confirme ce que j’ai déjà rapporté, et que le gouvernement Italien a dans ses cartons , à savoir que  »  La taille de l’Italie est suffisante, et elle compte suffisamment d’économistes créatifs pour gérer un abandon de facto de l’euro en établissant un système souple à double devise »  . 

D’ailleurs, dans ce papier, j’ai donné une news importante, les Italiens seraient déjà en train de mettre en place cette monnaie parallèle : 

« Quant à la monnaie parallèle que veulent mettre en place les nouveaux dirigeants populistes eurosceptiques Italiens, qui leur permettraient de sortir en douceur de l’Euro, on apprend ici que deux institutions financières parapubliques italiennes se sont d’ores et déjà mises à racheter systématiquement des bons du Trésor italien . » Z 

Les promoteurs de la monnaie unique promettaient la prospérité, mais ils ont refusé de donner aux pays membres les outils qui leur permettaient de traverser les crises. L’impatience des populations grandit face à l’intransigeance d’une Allemagne qui continue d’imposer à tous l’austérité. Et si l’Italie faisait tout craquer ? 

L’euro pourrait connaître une nouvelle crise. La troisième puissance économique de la zone euro, l’Italie, vient de choisir un gouvernement que l’on peut qualifier au mieux d’eurosceptique. C’est la répétition attendue du début d’un scénario déjà vu. Dans la longue histoire d’une monnaie commune mal conçue, la puissance dominante, l’Allemagne, bloque les réformes nécessaires et appelle à des mesures qui ne font qu’exacerber les problèmes en utilisant une rhétorique qui semble destinée à enflammer les passions.

Mauvaise posture

L’Italie est en mauvaise posture économique depuis le lancement de l’euro. Son PIB réel (ajusté en fonction de l’inflation) stagne depuis 2001. Mais la zone euro elle-même n’a guère fait mieux. Ainsi entre 2008 et 2016 son PIB réel n’a augmenté que de 3 % au total. En 2000, un an après l’introduction de l’euro, la taille de l’économie américaine ne dépassait que de 13 % celle de la zone euro, or en 2016 elle la dépassait de 26 %. Après le redressement de l’année dernière marqué par un taux de croissance de 2,4 % – ce qui est insuffisant pour rattraper une décennie de ralentissement -, l’économie de la zone euro donne à nouveau des signes d’essoufflement.

la discorde plutôt que la prospérité

L’euro semble avoir été conçu pour échouer. Du fait de son existence, les Etats membres ont perdu les principaux mécanismes d’ajustement dont ils disposaient (le taux d’intérêt et le taux de change). Mais, plutôt que de créer de nouvelles institutions pour aider les pays en cas de difficultés, l’UE a imposé de nouvelles structures (souvent basées sur des théories économiques et politiques fumeuses) concernant le déficit, la dette et même les mesures structurelles.

L’euro devait apporter la prospérité à tous les pays membres, ce qui devait renforcer leur solidarité et encourager l’intégration européenne. Mais il s’est produit exactement le contraire, car il a freiné la croissance et semé la discorde.

Le problème ne tient pas à un manque d’idées sur la manière de progresser. Dans deux discours ( l’un en septembre dernier à la Sorbonne et l’ autre en mai en Allemagne à l’occasion de la remise du prix Charlemagne qu’il a reçu pour son action en faveur de l’unité européenne), le président français, Emmanuel Macron, a présenté une vision claire pour l’avenir de l’Europe. Mais la chancelière allemande Angela Merkel a jeté un froid en suggérant un financement ridiculement insuffisant des investissements nécessaires dès maintenant.

Inadéquation du taux de change

Le problème essentiel d’une zone monétaire est de trouver le moyen de corriger l’inadéquation du taux de change, ce dont souffre l’Italie actuellement. La réponse allemande consiste à faire porter tout le poids de cette correction par les pays les plus faibles qui connaissent un chômage de masse et une croissance anémique. Nous savons où cela mène : plus de souffrance, plus de chômage et une croissance encore plus faible. Et même si la croissance revient, le PIB ne peut atteindre le niveau qu’il aurait eu avec une politique adéquate. Il faudrait au contraire que les pays les plus forts (où les salaires sont plus élevés et la demande plus importante grâce aux investissements publics) acceptent de financer une plus grande partie de l’ajustement nécessaire.

A travers la zone euro, les dirigeants politiques sont de plus en plus paralysés : les électeurs veulent rester dans l’UE, mais ils veulent aussi la fin de l’austérité et le retour de la prospérité. Les dirigeants leur disent qu’ils ne peuvent avoir les deux. Espérant toujours un changement d’état d’esprit dans les pays du nord de l’Europe, ils restent inflexibles, et la souffrance de la population augmente.

Le Portugal, avec à sa tête Premier ministre socialiste António Costa, constitue une exception . Son gouvernement a ramené le pays sur la voie de la croissance (elle était de 2,7 % l’année dernière) et il est très populaire. En avril 44 % des Portugais estimaient que sa politique donne de meilleurs résultats que ce à quoi ils s’attendaient.

Double devise

L’Italie pourrait devenir une autre exception, mais dans un sens très différent. L’hostilité à l’euro vient tant de la droite que de la gauche. Un parti d’extrême droite, la Ligue, est maintenant au pouvoir. Son dirigeant, Matteo Salvini, un politicien expérimenté, pourrait mettre à exécution les menaces que des dirigeants néophytes ont hésité à mettre en œuvre dans d’autres pays. La taille de l’Italie est suffisante, et elle compte suffisamment d’économistes créatifs pour gérer un abandon de facto de l’euro en établissant un système souple à double devise qui aiderait à rétablir la prospérité. Ce serait une violation des règles de la zone euro, mais c’est Bruxelles et Francfort qui auraient alors à supporter le poids d’un départ de jure de l’Italie qui compterait sur la paralysie de l’UE pour empêcher une rupture définitive. Quel que soit l’aboutissement de cette manœuvre, la zone euro se retrouverait en lambeaux.

Les choses pourraient se passer autrement. L’Allemagne et les autres pays du nord du continent peuvent encore sauver l’euro en faisant preuve de davantage d’humanité et de souplesse. Mais, ayant vu si souvent le début du scénario qui se joue, je ne pense pas qu’ils vont changer d’attitude.

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Publié par le 5 juillet 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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La Macronie voulait supprimer la Sécu de la Constitution ! Face à la polémique, ils renoncent ..

Le Premier ministre et le chef de file des députés LREM, Richard Ferrand, ont indiqué jeudi que la référence à la « Sécurité sociale » ne serait finalement pas supprimée d’un des articles de la Constitution, face à l’émoi provoqué … Mais la Macronie voulait « ouvrir la porte au modèle anglo-saxon » selon certains députés …

Voici l’histoire, L’amendement 694 en question avait été adopté en catimini dans la nuit de jeudi à vendredi (en catimini et la nuit bien sur …) : 

Les députés LREM ont voté en commission des Lois la transformation de la « sécurité sociale » en « protection sociale ». L’objectif est de rompre avec la doctrine du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » et de brader la solidarité publique.

Un mot, dans une Constitution, ça compte énormément. Les fondamentaux d’un pays peuvent être balayés en s’attaquant à quelques lettres.

La Macronie s’y emploie : elle a décidé de supprimer toute référence à la Sécurité sociale dans la Constitution.

Comme si de rien n’était, la commission des Lois a profité du chantier de la réforme constitutionnelle pour faire disparaître l’un des piliers de notre République et de notre modèle social de la loi fondamentale.

L’amendement 694 en question a été adopté en catimini, dans la nuit de jeudi à vendredi. Défendu par le député Olivier Véran (LREM), il s’attaque au moindre article, phrase et alinéa de la Constitution faisant référence à la Sécurité sociale, pour remplacer le mot « sécurité » par le mot « protection ».

« Cela prépare la fin de l’universalité de la protection sociale à la française. Le gouvernement veut détruire notre système de haut niveau financé par la cotisation pour ouvrir la porte au modèle anglo-saxon. Non content de s’attaquer aux territoires et à la démocratie avec cette réforme, l’exécutif cherche à faire péter le socle de la Sécurité sociale. à la veille d’une réforme des pensions et des retraites, c’est ouvrir une boîte de Pandore pour le modèle social français », s’indigne le député Sébastien Jumel (PCF). (suite et fin)

 
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Publié par le 5 juillet 2018 dans général

 

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Charles Gave – Dette publique de la France : Une bombe à retardement ….

Depuis le début de l’année, les taux se tendent aux Etats-Unis et en Europe. Un mouvement a priori durable qui marque le début de la fin d’un âge d’or de plus de 30 ans pour le marché obligataire. Derrière ce retournement de tendance, il y a un soit disant retour de la croissance mondiale (achetée à coup de billions d’argent sorti du néant). Une amélioration qui pousse les banques centrales à se désengager des politiques monétaires exceptionnelles (« QE ») mises en place après la grande crise financière de 2008. Elles ont notamment acheté à tour de bras des obligations d’Etat et d’entreprises, faisant plonger les taux à des niveaux artificiellement bas . La BCE prévoit de cesser sa politique monétaire accommodante fin décembre, et là les choses sérieuses vont vraiment commencer, notamment pour la France, s’il n’y a pas de crise de la Zone Euro avant … Ce n’est qu’une question de temps avant que le plus grosse bulle de l’histoire, celle de la dette, n’explose . Et quand ça va se produire, et ça commence avec les banques centrales qui ramènent la ligne de pêche (« l’argent gratuit ») ce qui a toujours produit d’énormes crises à travers l’histoire (mais on a encore jamais vu dans l’histoire un niveau de dette comme celui qu’on a actuellement, et c’est au niveau mondial ! c’est inouï !), ça va faire très mal .  Z

La dette publique atteint des sommets historiques chaque année, et ce depuis plus de quatre décennies. La France s’approche de la barre symbolique de 100% du PIB. D’un côté, certains préconisent la réduction de la dette publique comme une priorité… De l’autre, ceux qui s’opposent à cet objectif de réduction de déficit public en mettant en avant les effets pervers sur la croissance d’une politique de rigueur… Alors, peut-on « s’asseoir » sur la dette ? Et de quoi parle-t-on exactement ? Qui achète et qui possède la dette publique de la France ?

 
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Publié par le 5 juillet 2018 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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Bank of America met en garde contre une future crise financière de grande envergure

Bank of America met en garde contre une future crise financière de grande envergure

Je faisais un petit résumé des alertes qu’on a reçu rien que ce dernier mois dans ce papier :  Viktor Orbán s’attend à une nouvelle crise financière mondiale

Hé bien c’est maintenant au tour de Bank of America de prévenir sur « une future crise financière de grande envergure » !

Je crois qu’on aura bientôt fait le tour de tous les acteurs économiques, qui alertent sur une prochaine crise de grande ampleur …

Selon l’OMC, les différends commerciaux ont déjà commencé à plomber l’économie mondiale … Z 

Des spécialistes de la célèbre Bank of America avertissent qu’une crise économique importante pourrait bientôt frapper le monde entier, relate l’agence Bloomberg.

Des signes avant-coureurs observés à l’heure actuelle dans plusieurs pays seraient à même de déclencher une crise économique à très grande échelle comme celle des années 1997-1998, ont indiqué des financiers de la Bank of America auxquels se réfère Bloomberg.

«Le développement stable des États-Unis, l’aplatissement de la courbe des rendements, des marchés émergents qui s’écroulent, ce sont les même échos [des évènements, ndlr] qu’il y a 20 ans», ont notamment souligné dans leur rapport les spécialistes menés par le principal analyste en investissements de Bank of America, Michael Hartnett.

Comme l’indique Bloomberg, la crise locale de 1997 liée à la dévaluation du bath, l’unité monétaire de la Thaïlande, s’est ensuite rapidement propagée à d’autres marchés émergents, tout en «culminant par le défaut en Russie en 1998».

Après avoir touché les pays de l’Asie du Sud-Est à partir de juillet 1997, la crise économique asiatique avait ensuite frappé, avec une moindre ampleur, d’autres nations comme la Russie, le Brésil ou encore l’Argentine

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Publié par le 5 juillet 2018 dans économie, général, International

 

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