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Archives du 28 juin 2018

Les globalistes de l’UE et les communistes chinois s’associent pour protéger le nouvel ordre mondial

UE Chine Nouvel ordre mondial Jyrki Katainen Liu

On peut faire le lien avec ce qu’expliquait il y a quelques jours le Laboratoire européen d’Anticipation Politique   (Vers une gouvernance mondiale : « 2020-2040 : Développement mondial exponentiel ») notamment le paragraphe Réseau électrique mondial ou Communauté mondiale de l’énergie,  « un projet de Réseau électrique mondial que les Chinois ont déjà largement commencé à mettre en place » , une porte ouverte vers une gouvernance mondiale … Z

Lundi 25 juin, les dirigeants de l’Union européenne ont annoncé que des négociateurs de l’UE et de la Chine étaient convenus de renforcer et protéger leurs relations commercialesface au programme « America First » de Donald Trump. Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne, organe non-élu, avait rencontré le vice-Premier ministre chinois Liu He, encore moins élus que lui. « Je pense vraiment que nous avons faisons de grands progrès : la Chine et l’UE croient dans le multilatéralisme et dans un ordre mondial régi par la loi », a péroré Jyrki Katainen. Par « ordre mondial régi par la loi », il faut entendre ce « Nouvel Ordre Mondial » dirigé par une oligarchie hors contrôle.

Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne et avocat du Nouvel Ordre Mondial

Jyrki Katainen est un acteur connu du Nouvel Ordre Mondial et du globalisme. Avant d’intégrer la Commission européenne, il fut ministre des Finances et Premier ministre de Finlande. Il participa aux réunions du groupe Bilderberg en 2007 et 2009. Il est membre du parti finlandais de centre-droit Coalition nationale, lui-même adhérent de l’Union démocratique internationale dont sont aussi membres le parti républicain américain et Les Républicains français. Cette fédération est l’avocat acharné des traités de « libre-échange » et du renforcement des « gouvernances » régionales et mondiales. Parmi elles, l’UE ou les Nations unies, tous systèmes antidémocratiques dominés par les lobbies financiers et marchands et par les sectateurs de l’égalitarisme et de la négation des identités. Comme ses petits amis des autres partis du système en Occident, Jyrki Katainen se pâme devant les investissements promis par la Chine communiste.

A l’issue de la réunion euro-chinoise, Jyrki Katainen s’est dit « très satisfait » de ses échanges avec Liu He. « La principale avancée, pour résumer, est que nous avons décidé que dès les prochaines semaines l’UE et la Chine échangeront des offres d’ouvertures de marchés avec des accords d’investissement, ce qui constitue un premier et grand pas en avant », a jubilé M. Katainen. Liu He, outre son poste de vice-premier ministre, est membre du Bureau politique du parti communiste chinois, le cerveau de la dictature. Ce qui ne trouble en rien Jyrki Katainen, qui rêve d’un Nouvel Ordre Mondial dans lequel l’UE et la Chine seraient aux commandes.

Le Nouvel Ordre Mondial, une économie mondiale unifiée surplombée par la dictature – et profitant à la Chine communiste

Il est pourtant établi que l’objectif des élites globalistes est de faire converger les Etats occidentaux, régimes basés sur la démocratie et la libre entreprise, avec les nations communistes aux régimes totalitaires et étatistes. Aux Etats-Unis, la thèse de cette complicité sous-jacente est soutenue de longue date par la John Birch Society, nonobstant l’apparente opposition radicale entre les deux mondes durant la guerre froide. Car pendant cette période d’affrontement apparent, et toujours par l’intermédiaire de guerres régionales, les dirigeants situés aux échelons supérieurs de chacun des camps – politiciens, hommes d’affaires, journalistes, syndicalistes, financiers et ONG – partageaient la même volonté. Tous voulaient faire converger voire fusionner ces deux camps dans une seule économie mondiale unifiée, surplombée par la dictature technocratique : le « Nouvel Ordre Mondial ».

L’affaire remonte loin, dès les débuts de la seconde révolution industrielle. Les capitalistes de Wall Street financèrent la révolution bolchévique sans se soucier des désastres humains qu’elle entraîna dès ses premiers jours. Ils aidèrent à construire l’économie soviétique, pourtant étatisée et centralisée jusqu’à l’absurde, laquelle favorisa l’exportation du modèle communiste, particulièrement en Chine. La complicité de la Haute Finance occidentale avec le communisme a été analysée par l’historien américain Anthony C. Sutton. Jyrki Katainen s’inscrit donc dans une longue lignée.

Après sa rencontre avec Liu He, Jyrki Katainen a plaidé pour un système multilatéral, soit la disparition des nations

Le vice-président de la Commission européenne est littéralement habité. Jyrki Katainen a ainsi asséné, après sa rencontre avec Liu He, que « l’Union européenne est concentrée sur la construction d’un système multilatéral pour des raisons évidentes, et nous sommes d’accord pour commencer à réformer l’OMC », l’Organisation mondiale du commerce. Or tout système multilatéral implique une organisation supranationale centralisée et la disparition des nations, au contraire des accords bilatéraux dont le principe s’appuie sur les souverainetés nationales. C’est l’opposition irréductible, à l’échelle mondiale, entre dogme jacobin, nécessairement doctrinaire et totalitaire, et principe de la subsidiarité, garant des libertés locales et des identités.

La Chine est entrée dans l’OMC en 2001 après normalisation de ses relations commerciales avec les Etats-Unis. Aujourd’hui, alors que le président Donald Trump rétablit avec succès le principe de la libre gestion nationale des biens, des hommes et des alliances, c’est l’Union européenne qui sert d’idiot utile, voire de complice, à la Chine marxiste-léniniste pour défendre ce « Nouvel Ordre Mondial » dans lequel les peuples ne sont que des marchandises.

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Radiation du Pr Joyeux annulée : Michel Cymes pète les plombs

Cymes réagissait à l’annulation en appel par la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins de la radiation du Pr Henri Joyeux, qui avait lancé des pétitions anti-vaccins. Une réaction disproportionnée où une haine sourde affleure à travers les mots « destruction », « poison », « lobby », « pseudo-médecins »… Et à la fin de sa diatribe, il en arrive même à traiter le Pr Joyeux de criminel potentiel ! Visiblement, l’espace public télévisuel ne peut accueillir toutes les opinions : le débat sur les vaccins semble clos, et Michel Cymes est assis dessus.

« J’espère que pour vous et pour vos amis que si dans quelques mois ou quelques années un enfant venait à mourir des suites d’une infection parce que ses parents avaient refusé un vaccin à la suite de vos pétitions ou de vos interventions dans les médias, j’espère que ses parents, se sentant responsables, ne vous demanderont pas de rendre des comptes parce qu’être médecin, monsieur Joyeux, c’est être responsable. »

 
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Publié par le 28 juin 2018 dans général, Santé - nutrition, Vidéos (Toutes)

 

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Les plus grandes banques mondiales seraient-elles en danger ?

Comme le rapporte Zero Hedge, Les banques américaines sont en baisse deouis 12 jours d’affilée – la plus longue série de baisse de l’histoire

« Si ces banques sont censées avoir une importance systémique, alors les décideurs devraient les surveiller pour voir ce qui se passe … Les baisses synchronisées étant un signe de stress financier mondial . »

 « à un moment donné, les banquiers centraux devront réagir aux signaux baissiers d’un nombre croissant de SIFIs (systemically important financial institutions = Banques systémiques ) mondiaux plutôt que de continuer à resserrer leur politique monétaire  » 

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Les banques américaines semblent avoir de sérieux problèmes. Du moins, c’est ce que reflète la dynamique des indices boursiers.

Le FNB (Fonds négocié en bourse) qui suit la dynamique des actions des banques américaines (XLF) chute depuis 12 jours consécutifs. Il s’agit de la plus longue baisse continue depuis 20 ans, écrit mercredi le site d’information Vestifinance.ru.

Depuis le début de l’année, les actions des plus grandes banques américaines sont dans le rouge. Et ce constat ne se limite pas aux seules institutions financières américaines. Toutes les banques d’importance systémique (membres du Conseil de stabilité financière, ou CSB) vendent à la baisse. Leur capitalisation a chuté de 22% depuis fin janvier. Curieusement, cette chute a coïncidé avec la publication des tests de stress de la Réserve fédérale (Fed) et celle des résultats du Comprehensive Capital Analysis and Review (CCAR, un test de la Fed).

Les experts sont convaincus que la situation actuelle est un signe de stress financier, que les régulateurs doivent prendre en compte et auquel ils doivent réagir au lieu de continuer de durcir leur politique monétaire.

Il y a quelques jours, la Fed a publié les résultats des tests de stress des plus grandes banques des USA.

Ces dernières ont toutes rempli les critères minimaux de la Fed dans le cadre du premier cycle des tests de stress annuels — des vérifications dans le cadre de la réforme financière Dodd-Frank (DFAST).

Comme l’indique le communiqué de la Banque centrale américaine, les 35 banques qui ont participé au test pourront poursuivre leur activité de crédit même en cas de troubles financiers comparables à ceux qui ont conduit au crash de plusieurs établissements financiers en 2008.

Dans ce cas, la perte totale des 35 banques s’élèverait à 578 milliards de dollars dans le cadre d’une récession hypothétique, mais elles seront capables de survivre à la crise sans recourir à l’aide financière des contribuables.

Le coefficient sommaire de suffisance du capital de premier niveau (Tier 1) dans le cadre des tests de stress chutera jusqu’à 7,9% par rapport à 12,3% au dernier trimestre de 2017. C’est pire que l’indice de l’an dernier, qui présageait une baisse de 9,2%.

 

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Publié par le 28 juin 2018 dans général

 

Bitcoin : « les causes de la chute historique sous la barre des 6 000$ »

Alors que certains experts le voyaient déjà à 100 000 $ pour commencer, le bitcoin a chuté sous les 6000 $ . Mais ce n’est pas la 1ere fois qu’il se crash ainsi, et pour le moment il s’est toujours remis . A chaque fois on a parlé de la fin de la bulle .  Les moves sont spectaculaires tant à la hausse qu’à la baisse . Selon Zero Hedge ce n’est « en aucun cas un enterrement pour la crypto » .  Z

Les soldes ne commencent que mercredi. Et pourtant, la valeur du Bitcoin, plus généralement des cryptomonnaies, a accusé un sacré coup de rabais jeudi 21 juin. Alors qu’il était plutôt bien stabilisé, le cours du Bitcoin s’attaquait à la barre symbolique des 10 000$ avant de subir une chute spectaculaire en moins de 24h. Plusieurs causes sont privilégiées par les experts.

Le 21 juin dernier était historique pour les cryptomonnaies. Le cours du Bitcoin a fait une chute spectaculaire, passant sous la barre des 6 000$. Une valeur qu’il dépassait depuis novembre 2017. Pour autant, les spécialistes ne s’accordent pas sur les raisons de ce plongeon. Tour d’horizon.

Cyberattaque et perte de confiance

31 millions de dollars qui s’évaporent dans la nature. Dans la nuit de mercredi, c’est l’un des plus gros braquages de l’histoire des cryptomonnaies qui s’est produit en Corée du Sud. C’est la société Bithumb qui a été visée. Immédiatement, l’entreprise a gelé les transactions sur sa plateforme d’échanges et transférant les cryptos sur un « portefeuille froid » car non connecté à Internet.

Pour l’instant, l’enquête piétine et les autorités peinent à identifier les auteurs de ce braquage de grande envergure. Néanmoins, les soupçons sud-coréens se tournent vers leurs homologues du Nord. En 2017, la Corée du Sud avait démontré que plusieurs attaques émanaient directement de la Corée du Nord de la part d’agents extérieurs.

La société a annoncé vouloir rembourser les clients concernés par ce vol. Mais même si Bithumb a fait part d’une grande réactivité face à cet événement, la confiance des investisseurs était déjà touchée et les cours des cryptomonnaies souffraient de chutes vertigineuses : -6% pour le Bitcoin, -6,6% pour l’Ethereum et -6,7% pour le Ripple.

Le spectre de la régulation plane toujours

Deuxième événement qui pourrait expliquer cette chute aussi importante que rapide : la régulation étatique fait toujours aussi peur aux investisseurs. Ainsi, la semaine dernière, la FSA japonaise, le régulateur japonais, a dressé un courrier de recommandations à six plateformes d’échanges, parmi les plus importantes du pays, pour améliorer leurs procédure.

L’annonce arrivait deux jours après le braquage de Bithumb. Si les plateformes ont toutes saluées l’initiative qui permettra de mieux sécuriser les échanges, la nouvelle s’est aussi accompagnée de fermetures temporaires des plateformes afin de se mettre en conformité. Seulement, même un arrêt très court à des effets immédiats sur les marchés financiers.

De même, les utilisateurs se sont aussi montrés plus que prudents par rapport à ces nouveautés. L’annonce d’une régulation provenant d’une institution financière concernant des monnaies qui souhaitent justement se passer des systèmes financiers traditionnels a peu de chance de satisfaire les utilisateurs. Au point de limiter les investissements et le nombre d’investisseurs.

Explosion de la bulle spéculative et fin de la hype

Le document avait de quoi faire frémir les marchés. Le 14 juin dernier, John Griffin, professeur de finance à l’Université du Texas publiait un texte dans lequel il expliquait que la prise de valeur du Bitcoin en 2017 était due à une manipulation du marché. Ni plus, ni moins. Pour rappel, la valeur de la cryptomonnaie avait grimpée de près de 500% en l’espace d’un an, dépassant les 7 000$.

L’universitaire a découvert que des achats majeurs d’une seconde cryptomonnaie, le Tether, étaient synchronisés avec les baisses du cours du Bitcoin. Le Tether dont la valeur est indexée sur celle du dollar américain, permet alors de stabiliser le plancher du Bitcoin. Or, sur les 2 milliards de Tether qui étaient en circulation début 2018, aucun dollar correspondant n’ait jamais été provisionné. Une enquête a été ouverte fin mai aux Etats-Unis.

D’après Tristan Colombet, fondateur de DomRaider, il pourrait aussi s’agir de la fin de la hype qui entoure que les cryptomonnaies et que l’on assisterait à l’explosion de la bulle spéculative.

« Nous sommes, depuis quelques mois, dans une séquence réglementaire qui attire moins la lumière. Pour  ceux, comme nous chez DomRaider, qui ont déjà procédé à levées de fonds en cryptomonnaies, nous sommes dans le temps du développement  des usages. Tandis que le législateur a ouvert, depuis quelques mois, l’étape de la réflexion et de la régulation. Diverses thématiques qui, évidemment, ne soulèvent pas vraiment les foules. » Tristan Colombet, fondateur de DomRaider

L’âge de la maturité ?

Enfin, l’une des hypothèses les plus probables reprendrait la thèse de Tristan Colombet. En somme, les cryptomonnaies seraient entrées dans leur phase de maturation. Leur champ d’applications serait actuellement en discussion.

En clair, de nombreux jetons sont maintenant sur le marché, que ce soient des Bitcoin pour le plus connu, comme des Ripple ou des Ethereum. Les grandes levées de fonds réalisées ont permis de faire rentrer les cryptomonnaies dans l’esprit commun. Il est maintenant temps de définir comment ces jetons peuvent être utilisés quotidiennement, de même que la technologie blockchain. 

Et ces applications, qui peuvent être plus que communes, attirent beaucoup moins d’investisseurs que les ICO qui présentent les projets. Le marché des cryptomonnaies est encore au début de cette maturation. Il reste, par exemple, encore très en retrait par rapport au marché de l’or. Ce qui pourrait expliquer le fait que des événements « mineurs » puissent causer des fluctuations importantes des cours. 

http://www.entreprise.news/bitcoin-les-causes-de-la-chute-historique-sous-la-barre-des-6-000/

Vers une remontée fulgurante du Bitcoin ? Tether relâche 250 millions de jetons ! 

Le Bitcoin pourrait rapidement retrouver une valeur intéressante. Le Tether, une seconde cryptomonnaie considérée comme un stabelcoin, permet de stabiliser son cours voire de le faire remonter. L’émission de 250 000 000 de jetons de cette crypto pourrait signifier un nouveau départ à la hausse.

Le Bitcoin va-t-il connaître un regain fulgurant de valeur ? Alors que la cryptomonnaie avait vu son cours largement chuter, passant même sous les 6 000$, son prix pourrait à nouveau retrouver des sommets. Ou au moins se stabiliser.

Tether, le retour !

Et pour cause, le stablecoin Tether vient de relâcher 250 millions de jetons. Pour rappel, cette cryptomonnaie dont la valeur du jeton est indexée sur celle du dollar américain, est accusée par des universitaire, de manipuler les cours de la plus célèbre des cryptomonnaies.

En somme, John Griffin, professeur à l’université du Texas, publiait en 2017 un document dans lequel il montrait que des achats massifs de Tether étaient constatés lorsque le cours du Bitcoin était sur la pente descendante. L’achat massif de ce second crypto dont la valeur est fixe, permettait alors de stabiliser celle du Bitcoin en rachetant des jetons, voire de la faire augmenter.

Charlie Lee, fondateur du Litecoin, a déjà commenté cette annonce. Il explique dans un tweet qu’une hausse du cours du Bitcoin est à prévoir.

Les USDT sont imprimés lorsque des personnes déposent des dollars et ces USDT seront utilisés pour acheter de la crypto-monnaie. C’est similaire à une personne qui dépose 250 millions de dollars sur un échangeur. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’ils seront utilisés tout de suite. Faites vos propres recherches.

L’USTD toujours aussi controversé

Cependant, cette action apparait à la limite de la légalité et de nombreux doutes entourent le Tether. En 2018, plus de 2 milliards de Tether sont en circulation. Pour autant, aucun dollar correspondant n’a été approvisionné.

Par ailleurs, c’est l’essence même de ce stablecoin qui est questionnée. Les cryptomonnaies sont censées être le plus transparentes possible. Ce qui n’a pas toujours été le cas avec le Tether. En janvier 2018, l’entreprise a coupé toutes communications avec les inspecteurs censés certifier le Tether. Des doutes ont alors été émis sur l’existence des dollars que doit posséder la société. 

Affaire à suivre donc. Mais une chose est sûre, d’après les dernières statistiques, le cours du Bitcoin a fini sa descente depuis que les Tether ont été relâchés, confirmant que les deux événements coïncident. Reste maintenant à savoir si une hausse rapide est belle et bien possible.

http://www.entreprise.news/vers-une-remontee-fulgurante-du-bitcoin-tether-relache-250-millions-de-jetons/
Et https://leblogalupus.com/2018/06/27/bitcoin-les-causes-de-la-chute-historique-sous-la-barre-des-6-000/

Source Liliane Held Khawam

Les pertes dues à la répression de la FSA (Financial Services Agency) au Japon a renvoyé le Bitcoin en dessous de 6 000 $ 

 
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Publié par le 28 juin 2018 dans économie, général, International

 

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