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Archives du 8 juin 2018

Mars : la NASA annonce que Curiosity a découvert du méthane et des « molécules organiques »

Selfie du rover Curiosity sur Mars le 5 août 2015

On sait que le méthane est toujours lié à une activité biologique sur une planète, quand aux « molécules organiques », inutile de faire un dessin . La Nasa multiplie les déclarations sur Mars cette dernière année : nous préparent-ils progressivement à une annonce de grande ampleur qu’ils gardent pour eux pour le moment, comme … de la vie sur la planète rouge ?? Qu’il y en ait eu il y a 3 milliards d’années je n’en doute pas, c’est d’ailleurs peut être de Mars que provient la vie sur terre . Mais il se peut qu’il y en ait encore, une forme de vie bactériologique ou microbienne, des plantes, ou des organismes plus développés, allez savoir !! Z 

Que celles et ceux qui croient en la vie extraterrestre ne s’enflamment pas : il n’est pas encore prouvé que Mars abrite ou ait abrité des traces de vie. Mais la dernière annonce de la NASA vient accréditer encore davantage cette thèse des plus excitantes. La NASA a détecté de la matière organique vieille de plusieurs milliards d’années sur le sol martien. En d’autres termes, il y aurait pu y avoir de la vie sur la planète rouge. De quoi provoquer l’enthousiasme à la NASA qui évoque « un très grand changement »

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Selon la NASA, le rover Curiosity a identifié un cycle du méthane et de nombreuses molécules organiques sur la planète Rouge. Des éléments liés à la vie, mais qui ne permettent pas encore de confirmer son existence passée ou présente sur Mars. 

La NASA a annoncé, lors d’une conférence jeudi 7 juin 2018, que le rover Curiosity, sur Mars depuis 2012, a identifié dans des échantillons prélevés sur deux sites distincts du cratère Gale la présence de plusieurs molécules organiques et de substances volatiles qui rappellent les roches sédimentaires trouvées sur Terre. Une découverte importante qui fait l’objet d’une étude publiée dans la revue Science, datée du 8 juin. Dans le même numéro, une autre étude, toujours fondée sur les données de Curiosity, confirme la présence de méthane atmosphérique, dont la concentration indique une forte variation saisonnière. Un autre résultat jugé remarquable par les spécialistes. En effet, ces deux découvertes évoquent la vie… mais il est encore impossible d’affirmer qu’elle a existé ou existe sur Mars.

Des molécules organiques quand Mars était habitable

C’est grâce à l’instrument SAM (Sample Analysis at Mars), chargé d’analyser in situ les molécules contenues dans les minéraux sédimentaires, les argiles et les sulfates qui se trouvent au fond du cratère Gale, que Curiosity a repéré des molécules organiques. Ces chaînes d’atomes contenant du carbone et de l’hydrogène ont été découvertes dans des roches âgées de plus de trois milliards d’années. Parmi elles du thiophène, des méthylthiophènes, du méthanethiol et du diméthylsulfure. La détection de ces molécules organiques est très importante car elles constituent des briques essentielles à l’apparition de la vie. D’ailleurs la plupart des molécules sur Terre sont des molécules organiques issues d’une activité biologique.

Selon les auteurs, les molécules identifiées sur Mars ne sont que des fragments de structures plus grosses qui n’ont pas résisté aux effets du temps et des radiations qui frappent cette planète presque dépourvue d’atmosphère et de champ magnétique protecteurs. La présence de ces molécules organiques sur Mars pourraient témoigner de l’existence d’une vie passée mais ces molécules peuvent également être formées par des processus purement physiques. Il est impossible de trancher quant à leur origine pour le moment.

Leur présence révèle cependant qu’il y a plus de trois milliards d’années, quand la planète Mars présentait un tout autre visage avec de l’eau liquide à sa surface et même un vaste océan, il existait aussi des molécules organiques. En clair, les deux éléments essentiels à la vie était réunis au même moment sur notre voisine, aujourd’hui désertique. Sur Terre, à peu près dans les même conditions que celles de Mars à l’époque, la vie est apparue. Qu’en est-il sur Mars ? Les prochaines missions martiennes devraient permettre de répondre, enfin, à cette question.

Un cycle du méthane

Les données du rover Curiosity ont également confirmé la présence de méthane dans l’atmosphère. Son abondance varie en fonction des saisons. Pour s’en rendre compte, les scientifiques ont analysé la concentration de ce gaz durant trois années martiennes, soit cinquante-cinq mois terrestres. Conclusion : il existe de fortes variations dans la quantité de méthane atmosphérique avec un pic (presque du simple au triple) vers la fin de l’été dans l’hémisphère nord. Sur Terre, une telle information serait liée naturellement et de façon évidente à un phénomène biologique mais sur Mars la prudence s’impose.

La concentration du méthane martien varie selon les saisons. Crédit : Nasa/JPL-Caltech.

Plusieurs processus physiques ont en effet été proposés pour expliquer la production du méthane martien et les auteurs de cette nouvelle étude suggèrent que de grandes quantités de méthane peuvent être stockées dans le sous-sol martien, dans des cristaux à base d’eau appelés clathrates. Ils estiment que les variations saisonnières de température pourraient être à l’origine de la libération fluctuante de méthane observée par le robot. Quant à l’origine de ce méthane, il est une nouvelle fois impossible d’affirmer qu’il a été fabriqué par une source biologique. Encore une fois, il faudra guetter l’arrivée des rovers ExoMars 2020 de l’ESA et Mars 2020 de la NASA pour avoir la clé de cette énigme.

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Publié par le 8 juin 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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Craintes sur une éruption du Yellowstone alors que le plus grand geyser au monde érupte pour la 8ème fois depuis Mars après des années de silence

Selon Zero Hedge, Les craintes d’éruption de la caldera de Yellowstone ont augmenté lorsque le plus grand geyser du supervolcan est entré en éruption pour la huitième fois . Jusqu’à présent, les scientifiques ne sont pas certains de la raison pour laquelle le geyser Steamboat continue d’exploser, ajoutant aux craintes.

Après des années de silence, le geyser Steamboat de Yellowstone a craché de l’eau bouillante à plusieurs dizaines de mètres de hauteur à huit reprises depuis Mars.  Steamboat, le plus grand geyser dans le vaste parc national de Yellowstone, n’est pas fiable du tout, contrairement au célèbre Old Faithful qui crache sa vapeur avec régularité . Mais le fait est que Steamboat a été plus fidèle, du moins ces derniers temps, en entrant en éruption huit fois depuis le 14 mars, après avoir été silencieux pendant près de quatre ans. Mais cette régularité est terrifiante et déroutante pour les scientifiques . 

Steamboat ne dégonfle pas. Considéré comme le plus grand geyser actif du monde à ce jour, il présente un regain d’activité inhabituel.

La cause de ce brusque réveil rend perplexes les géologues qui avouent ne pas être en mesure de l’expliquer . 

Voici des précisions

Le Steamboat Geyser dans le Parc National de Yellowstone inquiète les scientifiques qui se posent beaucoup de questions après sa huitième éruption depuis le mois de mars. Elle s’est produite à 9h04 le 4 juin 2018 et a propulsé de l’eau bouillante à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Le geyser a ensuite laissé échapper de volumineux panaches de vapeur.

Le Steamboat Geyser se manifeste très rarement, contrairement au Vieux Fidèle qui est très régulier. Sa dernière grosse éruption remonte à 2014. Les scientifiques ne savent pas pourquoi le geyser connaît subitement ce regain d’activité. Il se peut qu’un petit séisme ait ouvert un nouveau passage à la vapeur suchauffée qui fait jaillir l’eau à la surface. Il se peut aussi que la source magmatique ait subi une modification à la verticale du Steamboat. Les scientifiques prévoient de le surveiller plus activement et de mieux l’étudier pour comprendre ce qui a provoqué le changement soudain de son comportement. Ainsi, les géologues de l’Université de l’Utah ont mis en place une série de capteurs sismiques autour du geyser pour enregistrer les vibrations pendant les éruptions. Ils espèrent obtenir un modèle du réseau d’alimentation du geyser en mesurant les ondes sonores qui le traversent.

Les éruptions d’un geyser sont en surface les expressions de la libération de la pression dans le sous-sol. Au fur et à mesure que l’eau s’écoule dans le sol, elle se rapproche de la roche chauffée par le magma et se transforme en vapeur. Ce processus crée de l’eau surchauffée et sous pression qui se trouve piégée sous la surface de la Terre. Finalement, cette eau bouillante et cette vapeur rassemblent assez de pression pour surmonter la pression de l’eau qui les surmonte. Elles sont brusquement expulsées et donnent naissance à une éruption spectaculaire.

Les autorités du Parc conseillent aux personnes qui ont l’intention de se rendre à Yellowstone de prévoir la visite du Steamboat Geyser vers le 11 ou 12 juin, soit sept à huit jours après la dernière éruption.

 

 
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Publié par le 8 juin 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Le monde serait au seuil d’une nouvelle crise majeure, selon la Banque mondiale

Nouvelle crise majeure selon la Banque mondiale !

Voilà qui rejoint exactement l’avertissement de Poutine que j’ai relayé dans l’article  Poutine met en garde contre une crise financière que le monde «n’a encore jamais connu» :

L’économie mondiale est confrontée à une menace de mesures protectionnistes en spirale qui peuvent conduire à une crise dévastatrice, a averti Vladimir Poutine .

« Le mépris des normes existantes et une perte de confiance peuvent se combiner avec l’imprévisibilité et la turbulence du changement colossal. Ces facteurs peuvent conduire à une crise systémique, que le monde n’a pas encore connue »

Un avertissement de plus par la Banque mondiale, et pas des moindres !!! Et vu le nombre d’avertissements d’entités de haut vol qu’on a reçu ces derniers mois et cette dernière année, sans compter ce que nous révèlent certains indicateurs économiques ( Aux US le marché obligataire qui se retourne, le risque de défaut des obligations à haut risque, l’argent intelligent qui sort des marchés à un rythme stupéfiant, les taux hypothécaires qui montent en flèche, les dérivés a un niveau inégalé, les banques insolvables qui vivent à crédit, L’indice de Shiller qui poursuit sa folle progression bien au delà du niveau qu’il avait atteint juste avant le krach de 1929, l’explosion continue de la dette au niveau mondial, target 2 qui s’affole en Europe, etc etc … etc) , on peut dire que ça craint …

Encore la semaine dernière c’était George Soros qui prédisait une nouvelle crise financière mondiale alors que les crises de la dette réapparaissent en Europe et que les rivaux américains émergent :  

« Envolée du dollar, fuite des capitaux et dévaluation des monnaies des marchés émergents figurent au programme de l’économie mondiale qui se dirige inévitablement vers une nouvelle crise financière, a affirmé l’investisseur et milliardaire George Soros. » 

« Ce n’est plus une figure de style de dire que l’ Europe est en danger existentiel, c’est la dure réalité … le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »  avait-t-il entre autres déclaré 

Pas plus tard qu’Hier on apprenait que Poutine prévient d’une attaque imminente contre l’euro………Par Soros !!!

Je pense que nous voyons déjà depuis un certain temps les prémisses d’une prochaine crise qui sera dévastatrice, et qui pour moi débouchera sur LA mère des crises, la crise monétaire finale .  Je pense comme je l’ai déjà dit que ça se produira entre 2019 et 2022 .

Mais comme on l’a vu par exemple il y a quelques mois avec l’explosion de la volatilité ou encore récemment avec l’Italie et les PIIGS, les 1eres secousses commencent déjà à se faire sentir .  Z 

Les mesures protectionnistes, ainsi que la politique monétaire des Etats-Unis, risquent de plonger le monde dans une nouvelle crise économique après 2019, estiment les analystes de la Banque mondiale.

Bien qu’il soit peu possible que des bouleversements économiques majeurs se produisent au cours des deux prochaines années, la situation pourrait devenir bien plus tendue après 2019, selon le récent rapport Perspectives économiques mondiales diffusé par la Banque mondiale.

Les experts de cette institution financière mettent en relief le ralentissement général de l’économie mondiale: si, en 2017-2018, elle affichait une croissance annuelle d’environ 3,1% du PIB mondial, cet indice devrait baisser jusqu’à 2,9% à l’horizon 2020, notamment du fait de diverses mesures protectionnistes susceptibles d’entraîner des «conséquences destructrices», d’après l’économiste en chef de la Banque mondiale Shanta Devarajan

Dans le même temps, les risques de défaut de paiement courus par les pays en voie de développement, ainsi que le brusque renforcement de la politique monétaire de Washington, menacent eux aussi la stabilité de l’économie mondiale, constate-t-on à la Banque mondiale.

Les crises financières importantes surviennent régulièrement tous les dix ans environ (1975, 1982, 1991, 2009) et, en dépit du fait que le monde vient justement de se remettre des conséquences de la dernière, une nouvelle risque de se produire prochainement, soulignent les auteurs du rapport.

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Publié par le 8 juin 2018 dans économie, général, International

 

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