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Archives du 3 juin 2018

« Il est temps pour l’UE de renouer avec la Russie et de cesser de « l’attaquer »  » selon Junker

Énorme coup de gueule de Juncker : L’EUROPE DOIT ARRÊTER DE S’ATTAQUER A LA RUSSIE

Un autre changement géopolitique majeur est en train de se confirmer, au moment où Trump lance une guerre commerciale contre l’Europe : L’UE, façonnée et dirigée à distance jusqu’ici par Washington, se détache de l’influence étasunienne et se rapproche beaucoup de l’Eurasie et surtout de la Russie . (La Russie qui a proposé à l’UE de remplacer le dollar par l’euro) C’est un énorme tremblement de terre géopolitique qui est en train de se produire sous nos yeux, et si ça se confirme, l’onde de choc aura des répercussions mondiales. Et avant tout en Europe, qui risque de s’éclater . Z 

Par Paul Antonopoulos

BRUXELLES – Le chef de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré qu’il était temps pour l’Union Européenne (UE) de renouer avec la Russie et de cesser de « l’attaquer », en contraste frappant avec les Etats-Unis qui ont multiplié les accusations et les sanctions contre Moscou. Ces déclarations vont de pair avec une tendance qui se développe rapidement et que le Center for Syncretic Studies de Belgrade prévoit depuis 2014, dans laquelle l’UE tracera une voie indépendante de l’atlantisme des États-Unis.

Surprenant certains et rassurant d’autres, M. Juncker s’est adressé à un auditoire lors d’un événement sur la réforme de l’UE à Bruxelles, en Belgique. Bien que sa déclaration contienne des messages contradictoires visant à démontrer une continuité avec la ligne atlantique de l’UE, qui était auparavant plus prononcée, le message global était conciliant.

L’atlantisme, ou transatlantisme, a été le modèle de travail des États-Unis dans leurs relations avec l’Europe occidentale d’après-guerre. Sur le plan militaire, il était représenté par l’OTAN, économiquement par l’intégration de sociétés de capitaux européennes, principalement des banques, dans des sociétés bancaires américaines. Au niveau du  » développement « , cela a pris la forme de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Selon le point de vue, erroné, des dirigeants soviétiques à la fin des années 1990, l’idéologie était le principal obstacle séparant l’Est de l’Ouest, et une « intégration entre égaux », entre l’Europe et le bloc soviétique, pourrait avoir lieu si l’URSS abandonnait son idéologie marxiste-léniniste et ses structures économiques connexes. Ce n’est pas ce qui s’est passé, et au lieu de cela, les États-Unis ont transformé leur liste de cibles de frappe nucléaire – principalement des usines industrielles – en une liste de sites économiques de sabotage et de corruption.

« Nous devons donc revenir en arrière, je ne dirais pas pour des relations normales avec la Russie, mais il y a tellement de domaines où nous pouvons mieux coopérer avec la recherche et l’innovation et autres, sans oublier nos différences. La Russie doit être plus proche de nous « a t-il déclaré.

Alors que le discours de Juncker se voulait conciliant, l’UE est toujours sur une corde raide.

Comme les analystes du CSS l’ont longuement exprimé, il existe trois principaux groupes de pouvoir dans l’UE : les atlantistes, les européistes et les eurasianistes. Les européistes ont toujours été le groupe dominant, suivis de près par les atlantistes, mais l’évaluation de la manière d’aborder une trajectoire de développement européiste s’est établie sur le chemin des atlantistes. Les eurasianistes étaient pour la plupart des représentants d’entreprises européennes dépendant directement des sources d’énergie russes. L’eurasisme est une version élargie de l’européanisme dans son sens fondamental – créer une interdépendance mutuelle des chaînes d’approvisionnement contribuerait grandement à assurer l’équilibre du développement sur le continent eurasien, qui comprend l’Europe.

On pense aussi que cette interdépendance mutuelle diminuerait considérablement les chances de guerre. La Seconde Guerre Mondiale était essentiellement une guerre civile eurasienne, qui a causé la mort de 80 millions de personnes. Elle a marqué un énorme recul dans le développement économique eurasien, et a conduit à la montée des États-Unis qui en étaient sortis indemnes parce qu’ils se trouvaient bien en sécurité de l’autre côté de l’Atlantique, pour devenir l’une des deux superpuissances mondiales.

Les remarques de Juncker sont donc de nature historique. Reflétant cette ligne délicate sur laquelle l’UE est actuellement assise, il a adressé des mots conciliants aux États d’ »Europe centrale » dont l’agenda idéologique a été fixé par Washington beaucoup plus que par Bruxelles ou Berlin. À cette fin, il a déclaré que l’UE n’accepterait jamais « ce que la Russie a fait » à l’Ukraine et à la Crimée, faisant référence à la crise de 2014 à Kiev qui a conduit le gouvernement ukrainien actuel au pouvoir, et au référendum qui s’est ensuite tenu en Crimée, qui s’est traduit par un soutien de plus de 90% en faveur de la réunification avec la Russie.

L’un des principaux arguments en faveur de meilleures relations est la taille de la Russie. « Nous devons garder à l’esprit que l’ensemble du territoire de l’UE a environ 5,5 millions de kilomètres carrés. La Russie[a] 70,5 millions de kilomètres carrés », a déclaré M. Juncker.

Cependant, la taille de la Russie n’a pas empêché l’UE et ses alliés de compromettre la diplomatie par une expulsion massive de diplomates russes il y a deux mois. Au total, plus de 100 d’entre eux ont été renvoyés en Russie, accusés d’être des espions sous couverture, par plus d’une douzaine de pays.

Dans le même temps, il est important de séparer les expulsions diplomatiques – les actes de désespoir – des changements de politique et des attitudes qui se produisent de plus en plus souvent dans l’UE.

Les expulsions ont été lancées par le Royaume-Uni dans le but d’accuser Moscou de l’empoisonnement de l’ancien agent double russe Sergei Skripal et de sa fille à Salisbury en mars de cette année. Londres a ouvert la voie avec 23 expulsions, mais les États-Unis ont surenchéri en expulsant 60 personnes. La plupart des autres ont limité les expulsions à un à quatre diplomates. La Russie a répliqué de manière proportionnelle avec un nombre égal d’expulsions.

Renforçant la  » nouvelle ligne  » de Juncker, qui reflète la position officielle de l’UE à plusieurs égards : Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a souligné la nécessité de construire des ponts et de maintenir une relation  » mature et basée sur la confiance  » avec Moscou dans le contexte d’une série d’accusations.

Juncker avait déjà été critiqué par ce qui reste des groupes de pouvoir atlantistes, qui sont loin d’être insignifiants dans l’UE, pour ne pas être assez hostile à la Russie. En mars, il a félicité Vladimir Poutine pour son élection à un quatrième mandat en tant que président russe, provoquant la colère des principaux responsables européens et des journalistes.

Selon Tara McCormack, professeur de politique internationale à l’université de Leicester, les paroles de M. Juncker traduisent un « malaise » grandissant dans l’UE face à la diabolisation continue de la Russie, surtout depuis que les États-Unis ont engagé une guerre commerciale contre leurs partenaires transatlantiques.

« Je pense que Juncker reflète vraiment un sentiment plus large dans les autres Etats de l’UE selon lequel, quelles que soient les différences, la relation entre l’UE et la Russie doit être un peu normalisée … Je ne pense pas que la Russie sera remplacée par les Etats-Unis. Cette guerre commerciale potentielle reflète une sorte de fissure dans les relations entre l’UE et l’Amérique « , a-t-elle dit dans une déclaration publique aux médias russes.

Source : https://www.fort-russ.com/2018/06/huge-juncker-statement-europe-must-stop-attacking-russia/

via RI

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Publié par le 3 juin 2018 dans général, International, Politique

 

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L’Italie a un gouvernement, et Emmanuel Macron a perdu une occasion de se taire…

L’Italie a un gouvernement, et Emmanuel Macron a perdu une occasion de se taire…

Ce que ne précise pas assez ici Sapir, c’est que le nouveau ministre de l’économie Italienne, Giovanni Tria, est en fait un féroce eurosceptique quand on écoute ce qu’il dit (sûrement pire que le fameux Savona), comme je l’ai déjà rapporté . (Le feuilleton italien continue : Nouveau gouvernement encore plus eurosceptique que celui qui avait été refusé !) Que se passera-t-il quand ça se manifestera ? Je vous laisse deviner … 

Quant à la monnaie parallèle que veulent mettre en place les nouveaux dirigeants populistes eurosceptiques Italiens, qui leur permettraient de sortir en douceur de l’Euro, on apprend ici que deux institutions financières parapubliques italiennes se sont d’ores et déjà mises à racheter systématiquement des bons du Trésor italien . Croyez moi ça promet ! Les semaines et mois à venir vont être passionnants avec cette configuration en Italie .

Sans parler de l’Espagne et des autres PIIGS, où ça a beaucoup remué tant politiquement que sur les marchés ces derniers jours . Une belle mayonnaise s’est formée ! Les crises risquent de se succéder dans une Europe qui est entrée dans une phase d’instabilité – jusqu’à sont éclatement potentiel. Z 

par Jacques Sapir

Il est des gestes, et des actes, que l’on aimerait ne pas avoir faits et ne pas avoir commis. Le Président Emmanuel Macron vient d’en faire l’expérience au sujet de la crise que l’Italie a traversée.

Un Président qui confond un acte arbitraire avec la défense de la Démocratie

Emmanuel Macron, s’était ainsi réjoui du véto mis par le Président italien, M. Mattarella, sur le nom d’un eurosceptique notoire, M. Paolo Savona qui devait figurer dans le gouvernement proposé par M. Giuseppe Conte. Cela apparaissait comme un coup d’arrêt donné aux deux partis, le M5S et la Lega, qui étaient sortis gagnants de l’élection du 4 mars 2018. Il avait, alors, salué le « courage » et le « sens des responsabilités » de Mattarella (1). Bref, il prenait la pose, et il affectait de considérer ce que de nombreux journalistes appelaient un « coup d’Etat légale » comme une défense de la démocratie. Il n’était pas seul à entonner ce douteux cantique. Tout le beau monde des européistes béats, ceux que l’on surnomme en Italie les « euroïnomanes », se félicitait bruyamment du geste de Mattarella.

Las, le jeudi 31 mai en début de soirée, Le Président Italien changeait d’avis. L’homme désigné par Mattarella pour former un autre gouvernement, M. Carlo Cottarelli, renonçait. La Président Italien, M. Mattarella, n’avait plus, dès lors, d’autre choix que d’accepter à nouveau Giuseppe Conte, qui proposait un gouvernement, où figurait, à nouveau, Paolo Savona….

Il a donc l’air malin, Emmanuel Macron, et il doit se mordre les doigts de ses déclarations intempestives. Ne lui a-t-on jamais appris qu’il est des situations où il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler? Oh, si cela peut le consoler, il ne sera pas le seul. On a, parmi ceux qui se sont révélés odieux dans leur attitude ouvertement anti-démocratique Le commissaire européen au Budget, Günther Oettinger qui a avait déclaré «Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter» dans une interview à la radio publique allemande Deutsche Welle (2). On a aussi eu Markus Ferber, député au Bundestag de la CSU, le parti allié à Mme Merkel, qui déclarait quant à lui que la « Troïka » (de sinistre mémoire en Grèce) devrait sans doute envahir l’Italie et prendre le contrôle du Trésor italien (3). Bref, entre les apôtres d’une tyrannie des marchés et les nostalgiques de l’opération Alaric (la prise de contrôle par les armées du IIIème Reich de l’Italie en septembre 1943), Emmanuel Macron est en bonne compagnie.

Le ridicule ne tue pas, dit-on. Et c’est heureux pour Emmanuel Macron.

La signification politique du retournement de jeudi soir

Il faut cependant revenir à ce que signifie politiquement le retournement de situation que l’on a connu jeudi soir. Il était évident, et ce dès le départ, que Carlo Cottarelli, ancien haut responsable du FMI et l’homme désigné par Mattarella pour succéder à Conte, n’avait aucune chance d’être investi par le Parlement. Dans ces conditions, un retour devant les urnes était certain. Sauf que de nouvelles élections auraient données encore plus de sièges au M5S et à la Lega, peut-être même les deux-tiers. Certains, à Bruxelles comme à Rome ont donc du faire leurs comptes. Mattarella a dû se rendre à l’évidence, admettre que ce qu’il prenait pour une brillante action n’était qu’un pas de clerc, et accepter le gouvernement Conte. En un sens, le Président, comme jadis Mac Mahon, s’est soumis.

On dira, et ce n’est pas faux, que ce n’est pas exactement le même gouvernement. On dira, aussi, que Conte a transigé. Si Paolo Savona figure bien en son sein, c’est cette fois en temps que Ministre des Affaires Européennes, et non plus comme Ministre des finances. Ce dernier poste est dévolu à Giovanni Tria, un homme connu pour ses positions économiques plutôt orthodoxes. Mais, il faut noter qu’il a soutenu l’idée d’un fort déficit budgétaire, dans son idée directement financé par la BCE, pour relancer l’économie italienne, et qu’il est, dans le contexte actuel, opposé à plus d’austérité. Ce sont des positions qui vont directement à l’encontre des recommandations de Bruxelles et Francfort. Dans un autre sens, la nomination de Enzo Moavero Milanesi, un ancien responsable de l’UE et un ancien Ministre de Mario Monti comme Ministre des affaires étrangères, est de nature à rassurer certains à Bruxelles comme à Francfort. Mais, telle est peut-être justement le but de cette nomination.

Car, dans le même temps que se déroulaient ces péripéties au Quirinal, on apprenait que deux institutions financières parapubliques italiennes s’étaient mises à racheter systématiquement des bons du Trésor italien. C’est, peut-être, une réponse devant les spéculations sur les marchés financiers, mais peut-être aussi le début de la construction d’instruments pour parer au choc financier d’une sortie de l’Euro, voire mettre en place une monnaie parallèle à l’Euro.

Les ambiguïtés italiennes

Il est donc clair que la défaite du Président Mattarella reste entourée d’un certain nombre d’ambiguïtés quant à la volonté de Conte, mais surtout celle des deux dirigeants du M5S et de la Lega, de Luca du Maio et Matteo Salvini, d’engager un bras de fer décisif avec Bruxelles et Francfort. Car, et il n’en faut pas douter, nous allons connaître une longue période de tensions entre Rome et Bruxelles, mais aussi entre Rome et Francfort. Cependant, sauf à avoir dans ses tiroirs un plan d’ores et déjà prêt pour une sortie de l’Euro, cette ambiguïté est nécessaire. Surtout si, dans les semaines qui viennent, se précise la possibilité d’utiliser les bons du Trésor comme un instrument de paiement, ceci débouchant sur l’établissement d’une monnaie parallèle en Italie avec l’Euro. C’est une route sur laquelle les difficultés seront nombreuses, il n’en faut pas douter (4).

Il convient donc de prendre ce gouvernement comme il est. Il sera jugé sur ses actes.

Mais, sa formation représente, déjà, une première victoire de la démocratie sur les pratiques anti-démocratiques du Président Mattarella. Ces pratiques ont été dénoncées en France, mais aussi dans la presse internationale (5). Elles font ressortir d’autant plus le ridicule du soutien emphatique d’Emmanuel Macron au Président italien.


(1)http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/28/97001-20180528FILWWW00171-macron-salue-le-courage-du-president-mattarella.php

(2)https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/05/29/la-gaffe-du-commissaire-allemand-gunther-oettinger-qui-enflamme-l-italie_5306622_3214.html

(3) http://www.dailymail.co.uk/news/article-5790389/German-MEP-says-Brussels-control-Italys-finances.html

(4) Sur la question des monnaies parallèles voir ma contribution à l’ouvrage collectif de Beker V. et Moro B., Sapir J., « Parallel currencies, Varoufakis’ plan B and the ongoing debate on euro » in Beker V. et Moro Beniamino, The European Crisis, WEA Book n°7, College Publications, Londres, 2016.

(5) https://www.telegraph.co.uk/business/2018/05/28/europes-soft-coup-detat-italy-watershed-moment/

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Publié par le 3 juin 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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Un porte-avion américain suivi pendant des jours par un ovni, selon un rapport du Pentagone

Un porte-avion américain suivi pendant des jours par un ovni, selon un rapport du Pentagone

La nouveauté si l’on puis dire dans cette affaire d’OVNI, c’est que cette « fuite » du Pentagone a été relayée par les plus grands médias anglos saxons et mondiaux, ici le NY Time est par exemple cité . C’est assez inédit . C’est donc une news plus que crédible et qui est prise au sérieux par les autorités . Et le pire, c’est que cette affaire qui date de 2004 n’est que l’une des innombrables qui sont recensées , comme si le Pentagone avait laissé fuité volontairement celle ci pour communiquer à l’opinion publique sur ces phénomènes . D’où une question légitime : Quelque chose les inquiète ??? Préparent-ils l’opinion publique à plus de révélations de ce genre, cherchent-ils à nous sensibiliser sur ces phénomènes ?  En tous cas les histoires d’OVNIS sortent de la sphère du ridicule au plus haut niveau . Z

Selon un rapport du Pentagone cité par la presse américaine, un ovni de la taille d’un avion de ligne mais de la forme d’un «œuf allongé», est apparu à proximité d’un porte-avion américain, plusieurs jours durant en 2004.

Un rapport du Pentagone révélé par  la chaîne de télévision américaine KLAS fin mai et amplement cité par la presse anglo-saxonne, livre de nouveaux détails sur un objet volant non identifié (ovni) qu’ont observé, plusieurs jours durant en 2004, des militaires américains au large de la côte californienne. Le New York Times avait publié une vidéo de l’incident en question en décembre dernier, dans un article traitant du programme d’étude des ovnis financé aux Etats-Unis par le Pentagone.

Selon ce rapport, l’objet, de la taille d’un avion de ligne et de forme ovale, a été repéré une première fois par le radar de l’USS Princeton, un porte-avion américain, alors qu’il volait à 60 000 pieds (plus de 18 000 mètres). Il a alors subitement plongé vers la surface de l’océan, pour l’atteindre en quelques secondes seulement. Peu après, l’ovni s’est éloigné à une vitesse si impressionnante que les membres d’équipage ont pensé qu’ils s’agissait d’un missile balistique.

Deux jours plus tard, toujours selon le rapport du Pentagone, l’objet est à nouveau apparu près de l’USS Princeton et a cette fois été pris en chasse par deux F-18. Mais les pilotes ont expliqué qu’ils avaient été incapables de l’intercepter, l’ovni s’étant brusquement rendu invisible. Il pouvait cependant toujours être détecté, à cause de l’onde visible à la surface de l’eau créée sous lui, «d’environ 50 à 100 mètres de diamètre».

L’engin a été décrit par un des pilotes comme étant «blanc uni, lisse, sans bords, uniformément coloré, sans nacelles, pylônes ou ailes» et ressemblant à «un œuf allongé ou un Tic Tac». D’après le rapport du Pentagone, un avion de surveillance E-2C Hawkeye a réussi à détecter l’objet mais sans pouvoir le «verrouiller», ce qui laisse penser qu’il était capable d’esquiver le radar.

Le rapport se conclut en confirmant que l’engin ne correspondait à «aucun avion ou véhicule aérien actuellement connu dans l’inventaire des Etats-Unis ou de toute autre nation étrangère».

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Publié par le 3 juin 2018 dans Exopolitique - Ufologie, général, Insolite

 

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