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Archives du 17 avril 2018

Une enzyme gloutonne qui dévore le plastique créée « par hasard » par des scientifiques

Des chercheurs américains et britanniques ont conçu par hasard une enzyme capable de détruire du plastique, ce qui pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution.

Parfois le hasard fait bien les choses …. Mais en même temps ça montre que les scientifiques ne maîtrisent pas toujours ce qu’ils font, loin de là, ce sont même plutôt des apprentis sorciers : et s’il avaient créé « par hasard » une enzyme gloutonne dévoreuse de cellules ou de chaire humaine ???!!! Nous serions mal barrés !! LOL . Z .

Des chercheurs américains et britanniques ont conçu – par hasard ! – une enzyme gloutonne capable de détruire du plastique en le dévorant. Cela pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution, selon une étude publiée ce lundi.

Drôles de bestioles, les enzymes. Ou, plutôt, drôles de protéines. Elles servent de catalyseur à nombre de réactions chimiques – pour faire court : elles les accélèrent. Certaines enzymes catalysent ainsi en quelques millisecondes une réaction qui prendrait, en leur absence, plusieurs millions d’années.

Intéressant quand on sait que le plastique, qui a fait et fait encore le « bonheur » de l’humanité tant ses applications sont multiples, universelles, bon marché, fait aujourd’hui son plus grand malheur, polluant la terre et la mer. Plus de huit millions de tonnes de plastiques aboutissent dans les océans de la planète chaque année, créant de gigantesques continents de déchets, accentuant la toxicité de ce dérivé du pétrole et sur son impact sur la santé des êtres vivants, des générations futures et de l’environnement.

Le plastique peut perdurer des milliers d’années

Comment s’en débarrasser ? Pas facile. Si on le brûle, ce matériau dégage des gaz toxiques polluants – et il reste de la matière non détruite. On peut certes le broyer et en faire des granulats – pour les fondations de nos routes par exemple -, mais ça reste anecdotique aujourd’hui. Le recycler ? Oui, mais c’est compliqué et coûteux. Et en fin de cycle, il faut revenir au problème premier : le faire disparaître.

Car la grande majorité de ces plastiques peut perdurer pendant des centaines, voire des milliers d’années. Les scientifiques cherchent donc un moyen de les éliminer.

L’idéal serait de trouver le moyen… de les manger. Des enzymes pourraient peut-être nous y aider ? Des scientifiques de l’université britannique de Portsmouth et du laboratoire national des énergies renouvelables du ministère américain à l’Énergie ont justement concentré leurs efforts sur l’une d’entre elles, une bactérie découverte au Japon voici quelques années : l’Ideonella sakaiensis.

La bactérie a évolué à toute vitesse

Elle se nourrit uniquement d’un type de plastique, le polytéréphtalate d’éthylène (PET), qui entre dans la composition de très nombreuses bouteilles en plastique.

Les chercheurs japonais pensent que cette bactérie a évolué rapidement et récemment dans un centre de recyclage, car les plastiques n’ont été inventés que dans les années 1940.

L’objectif de l’équipe américano-britannique était de comprendre le fonctionnement de l’une de ses enzymes appelée PETase, en découvrant sa structure.

« Mais ils ont été un peu plus loin en concevant par accident une enzyme qui est encore plus efficace pour désagréger les plastiques PET », selon les conclusions publiées lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

« La chance joue un rôle important dans la recherche »

Des scientifiques de l’université de South Florida et de l’université brésilienne Campinas ont également participé aux expérimentations qui ont débouché sur la mutation par hasard d’une enzyme beaucoup plus efficace que la PETase naturelle.

Les scientifiques s’activent désormais à en améliorer les performances dans l’espoir de pouvoir un jour l’utiliser dans un processus industriel de destruction des plastiques.

« La chance joue souvent un rôle important dans la recherche scientifique fondamentale et notre découverte n’y fait pas exception », a commencé John McGeehan, professeur à l’école de sciences biologiques à Portsmouth.

« Bien que l’avancée soit modeste, cette découverte inattendue suggère qu’il y a de la marge pour améliorer davantage ces enzymes, pour nous rapprocher encore d’une solution de recyclage pour la montagne en constante croissance de plastiques mis au rebut », a-t-il poursuivi.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Ce gros astéroïde nous a frôlé alors qu’on ne savait même pas qu’il existait

 

2018 GE3, d’une taille environ 4 fois supérieure à celle de la météorite qui est tombée en Russie en 2013, est passé entre la Terre et la Lune.

Sauf que celui-ci, baptisé « 2018 GE3« , était particulièrement gros pour un passage si près de nous: 48 à 110m de diamètre, selon la Nasa. Et personne n’en avait encore entendu parler 24 heures plus tôt: les premières observationsdatent du 14 avril.

L’astronome amateur Michael Jäger a capturé le passage de l’astéroïde dans notre ciel étoilé, comme vous pouvez le voir ci-dessous:

Gros et proche, un fait très rare

44 à 110 mètres, c’est assez gros pour un astéroïde aussi proche. Il faut se rappeler qu’à l’origine de la pluie de météorites au dessus de la Russie en 2013, qui a blessé un millier de personnes, il n’y avait qu’un météore de 15 à 17 mètres de diamètre.

Selon la Nasa, un objet de plus de 25 mètres de diamètre causerait des « dommages locaux autour de la zone d’impact ». Il n’y aurait aucun risque pour la Terre dans son ensemble si la taille de l’astéroïde est inférieure à 1km. Selon Andrew Rader, chercheur et ingénieur chez SpaceX, 2018 GE3 est par contre « largement assez grand pour détruire une ville ».

Qu’un objet pareil passe si près de nous, c’est rare. Selon la base de donnéestenue par la Nasa, il n’y a que trois astéroïdes d’une taille similaire ou supérieure à être passés si près depuis le début du XXe siècle.

Comme nous venons tout juste de le repérer, son orbite est encore très incertaine. De même que sa masse et son diamètre, qui pourraient changer dans les semaines à venir. Mais selon les premières estimations, il mettrait environ deux ans et demi avant de revenir plus ou moins près de la Terre.

Des objets dangereux et difficiles à repérer

On devrait rapidement mieux connaître 2018 GE3. Mais toujours est-il qu’à un « cheveu » près, son premier passage près de nous aurait aussi pu être le dernier. C’est pour cela que l’ONU a mis en place une Journée internationale des astéroïdes, le 30 juin.

Une date qui n’est pas choisie au hasard. Un astéroïde de 40 mètres tombait sur la Sibérie ce jour, 100 ans plus tôt, en 1908. L’énergie dégagée par sa rentrée dans l’atmosphère était supérieure à 30 bombes d’Hiroshima. Le tout pour un météorite de « seulement » 40 mètres de diamètre.

Justement, ce genre d’objets, à l’instar de 2018 GE3, est très difficile à repérer. Seuls 30% des objets de 140 mètres et plus sont répertoriés, selon la Nasa. On parle ici d’astéroïdes dont l’orbite les amène très proches de la Terre. Pour ceux de 30 mètres, on passe à 1%.

C’est pour cela que les agences spatiales, ainsi que des acteurs privés, cherchent à cataloguer le maximum d’astéroïdes pour mieux comprendre leurs orbites, les détecter plus tôt et, si besoin, trouver un moyen de les empêcher de toucher la Terre.

La sonde de la Nasa Osiris-Rex devrait d’ailleurs atteindre l’astéroïde Bennu au mois d’août. Le vaisseau doit étudier la composition de cet astre pour mieux comprendre les débuts du système solaire, mais également tenter de découvrir pourquoi l’orbite des astéroïdes change tant. Toujours dans le but de prévoir une éventuelle collision avec plus de précision.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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Climat : le Gulf Stream est en train de lâcher l’Europe

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Notez que les médias ne parlent désormais plus de « réchauffement climatique » mais de « dérèglement climatique », comme je l’ai plusieurs fois signalé . Je n’ai jamais nié qu’il y a un réchauffement climatique (c’est relatif car c’est plus une phase de transition caractérisé par un dérèglement, et car on a aussi paradoxalement des hivers qui semblent de plus en plus froids dans beaucoup de parties du monde, on a par exemple eu de la neige au Sahara l’année derniere, un hiver exceptionnellement froid à New York, etc etc), la terre se réchauffe et se refroidit, c’est normal … mais je pense qu’il fait partie d’un super cycle climatique, et ce que je dénonce, c’est le réchauffement climatique qui serait d’origine « anthropique », c’est à dire d’origine humaine . Ce qui est une absurdité totale et de la pure propagande . Les périodes de hausse de CO2 annoncent en général une ère glaciaire . Voilà entre autres pourquoi j’ai beaucoup alerté sur la survenue prochaine d’une ère glaciaire . Quand on se penche sur les super cycles climatiques, un age de glace est toujours précédé par un pic d’élévation des températures terrestres . Nous sommes dans un schéma typique que j’ai déjà plusieurs fois démontré graphiques à l’appui . (faites une recherche dans le menu) Le gulf stream permet à l’Europe de l’ouest d’avoir un climat tempéré, sinon nous aurions des températures aussi froides qu’au Canada . Donc avec ce courant régulateur qui est de plus en plus perturbé, il risque de faire de plus en plus froid chez nous … Ce ne serait que le début d’un nouveau cycle climatique qui se profile. Z 

Tous les courants de l’Atlantique s’affaiblissent sous l’effet du dérèglement climatique.

Les climatologues l’annoncent et le redoutent depuis des années : sous l’influence du dérèglement climatique, la plupart des courants, petits ou grands, qui parcourent l’immense océan Atlantique en maintenant un équilibre dont bénéficient la plupart des climats européens, nord-américains et africains sont en train de se modifier. C’est ce que révèlent les deux études parues le 11 avril dans la revue anglaise Nature.

D’après les scientifiques, les courants qui parcourent l’Atlantique n’ont jamais été aussi faibles et aussi aléatoire depuis le début du Ve siècle. Ce phénomène s’ajoute à la fonte de la banquise qui déverse des millions de tonnes d’eau douce dans la mer. Cela a non seulement une influence sur l’Atlantique mais, de plus, remet en cause la circulation des eaux entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud.

En raison de la confrontation de plus en plus violente entre des masses d’eau dont la température et la salinité sont de plus en plus différentes, une partie des eaux chaudes gagnent les profondeurs de la mer et retournent vers le sud. Cela perturbe la circulation planétaire des eaux en provoquant ce que les spécialistes nomment « la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique ». D’où les changements et des errements de plus en plus perceptibles d’un énorme circuit d’eau qui participe à la régulation ou au maintien des climats.

Menaces sur l’Europe

C’est pour ces raisons, selon les auteurs des deux études, que le célèbre Gulf Stream qui permet à l’Europe occidentale de profiter d’un climat tempéré est en train de s’affaiblir. La cause : ce courant n’est plus suffisamment refroidi et sa densité en sel diminue. Les anomalies étaient constatées depuis des années mais, explique le professeur de l’Institut polonais de Potsdam, Stefan Rahmstorf, qui a mené l’une des études, « nous avons maintenant des certitudes ». Il ajoute :

Nous avons analysé tous les ensembles de données de température de la surface de la mer disponibles, en comprenant les données de la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours. Le modèle que nous avons trouvé dans les mesures ressemble exactement à ce qui est annoncé par les simulations informatiques, à savoir un ralentissement du Gulf Stream.

Une mauvaise nouvelle

Les scientifiques de la deuxième étude, menée par le groupe de David Thornalley de l’université de London College, affirment que pendant les cinquante dernières années, le Gulf Stream et d’autres courants aussi importants pour l’équilibre planétaires se sont modifiés « de façon certaine au cours du XXe siècle, avec un déclin notable à partir de 1950 » et que « cette évolution est très certainement liée à des facteurs humains ». David Thornalley, responsable de l’évaluation de l’équipe anglaise, estime que la modification des courants, notamment du Gulf Stream, « représente une diminution de 3 millions de mètres cubes d’eau à la seconde, soit l’équivalent d’une quinzaine de fleuves comme l’Amazone. Et je pense que c’est une très mauvaise nouvelle ».

Les conclusions des études sont en effet inquiétantes, puisque si la cause de l’affaiblissement des courants marins, à commencer par le Gulf Stream, est liée aux modifications climatiques, il aura en plus d’autres conséquences climatiques graves.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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La DCA syrienne intercepte une dizaine de missiles au-dessus de Homs

La DCA syrienne riposte à la frappe américano-franco-britannique du 14 avril

Il semblerait que ce soit encore les Israéliens qui continuent leurs opérations parallèles en Syrie, en contravention de toutes les règles du droit international dont ils se moquent éperdument . Dire que même « les alliés » ne prennent pas l’énorme risque de violer l’espace aérien Syrien !  Mais ce n’est pas un problème pour l’entité sioniste qui mène tranquillement ses opérations . Par contre, aucune réaction des Russes ni de quiconque hormis les Syriens sur ces violations répétées de l’intégrité territoriale syrienne … Pourquoi ?? C’est une excellente question !! Z 

L’armée syrienne a intercepté lundi soir neuf missiles lancés sur l’aéroport de Shayrat. Se référant à des sources au sein de l’armée, des médias arabes attribuent l’attaque à Israël. Le site Al-Masdar a en outre annoncé que la DCA syrienne a tiré plusieurs missiles contre des avions militaires qui avaient violé l’espace aérien du pays.

La défense antiaérienne syrienne a intercepté lundi soir une dizaine de missiles qui visaient l’aéroport militaire de Shayrat, dans le gouvernorat de Homs, a annoncé la télévision nationale du pays.

«Les missiles de l’ennemi, qui étaient au nombre de 9, ont été interceptés par la DCA syrienne», précise la source.

Par la suite, une source militaire a confirmé à Sputnik ces informations.

«La DCA syrienne dévie une frappe de missiles visant un aérodrome militaire dans le gouvernorat de Homs», a fait savoir l’interlocuteur de l’agence.

Plus tôt dans la journée de lundi, l’agence nationale SANA avait aussi rapporté que la défense antiaérienne du pays avait intercepté des missiles près de Homs.

​Tout de suite après l’apparition de ces informations, le Pentagone, contacté par Sputnik, a déclaré que les États-Unis ne menaient aucune opération dans la zone désignée.

«Les États-Unis ne mènent actuellement aucune activité dans la région en question. Aucun détail supplémentaire ne peut être fourni dans l’immédiat», a indiqué une représentante du Pentagone.

D’après le site Al-Masdar, l’attaque est intervenue à 01h10 (00h10 heure de Paris). Selon cette même source, les frappes n’auraient pas visé Shayrat, mais une autre base aérienne de la province de Homs. Selon la chaîne libanaise Al Mayadeen, l’attaque n’a causé aucun dégât, tous les missiles ayant été interceptés.

Al-Masdar a en outre annoncé que l’armée syrienne aurait tiré des missiles dans l’est de Damas contre plusieurs avions israéliens qui avaient pénétré dans l’espace aérien du pays depuis le Liban.

Pour rappel, c’est justement la base aérienne de Shayrat qui avait été attaquée le 7 avril 2017 aux missiles américains Tomahawk. Washington avait alors affirmé que cette base était «associée au programme» d’armes chimiques et «directement liée» à l’attaque à l’arme chimique survenue le 4 avril à Khan Cheikhoun.C’est sous ce même prétexte — la présumée attaque chimique perpétrée le 7 avril dans le ville syrienne de Douma — que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené une attaque aux missiles contre la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018. D’après la Défense russe, la DCA syrienne a alors intercepté 71 missiles sur les 103 tirés par cette coalition tripartite.

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Ce qui pourrait provoquer un krach immobilier

Intéressant …

 
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Publié par le 17 avril 2018 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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