L’Iran pour sa part a décidé d’intervenir militairement et de riposter à toute nouvelle attaque US ou israélienne en Syrie avec l’appui du Hezbollah libanais et d’autres forces alliés.

Enfin, le haut commandement de l’Armée Arabe Syrienne (AAS) a notifié les unités de la défense aérienne du territoire, les troisième et quatrième divisions blindées ainsi que la force balistique de l’imminence d’une attaque combinée menée par les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, Israël, la Turquie et leurs forces terroristes supplétives au sol contre la Syrie.

Les bâtiments de surface des marines de guerre US dont l’USS Donald Cook sont déjà à la portée des missiles iraniens et syriens.

Des avions de combat US, britanniques et français ont été déployés ou sont en phase de déploiement en Jordanie et en Irak.

Les officiers généraux americains sont totalement convaincus et certains de pourvoir l’emporter contre les russes en Syrie et certains d’entre-eux reclament depuis des mois une frappe punitive contre les russes, susceptible de leur faire abandonner le combat très vite.

Pour sa part, Moscou estime que toute attaque étrangère visant l’un de ses aéronefs ou unité militaire en Syrie serait un casus belli de premier ordre entraînant de facto une riposte militaire visant la suppression de la menace ennemie.

Des hélicoptère de combat Kamov KA-52 russes étaient sur la base aérienne T4 à Homs lorsque celle-ci fut la cible d’une attaque de missiles israéliens tirés à partir de l’espace aérien libanais. Cinq des huit missiles tirées furent interceptés et abattus par la bulle de défense anti-aérienne des forces pro-syriennes.

Ce qui semble certain est que toute agression militaire contre la Syrie est motivée par Israël avec lequel il est techniquement en guerre depuis 1973. L’échec total de la guerre hybride contre la Syrie et la mise à nu des complots visant la déstabilisation des pays classés comme hostiles par Tel-Aviv a exaspéré au plus haut point les sionistes internationaux qui ne veulent absolument pas que le régime syrien survive à plus de sept années de guerre. Cependant Damas dispose d’un plan de « fin de la fin » incluant dans tous les cas de figure un ciblage du principal instigateur et protagoniste de la guerre au Levant. Car quelle que soient les circonstances et les rapports de force en présence, Israël et son allié saoudien ne s’en sortiront pas indemnes d’un conflit généralisé au Moyen-Orient et au-delà.

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