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Archives du 9 avril 2018

Le supervolcan Yellowstone placé en mode éruption

Le supervolcan Yellowstone placé en mode éruption

Le supervolcan Yellowstone  encore sur le devant de l’actu … Cette semaine, plus de 20 véhicules de police, de pompiers et de secours sont descendus dans la zone autour du super-volcan de Yellowstone pour se préparer à ce qui pourrait être une « urgence de vie ou de mort ».

Les affaires publiques du parc national de Yellowstone ont confirmé qu’il pourrait y avoir une éruption imminente du super-volcan et qu’ils se mettaient à l’épreuve pour être prêts à toute éventualité.

Le porte-parole Morgan Warthin a déclaré : « Chaque opportunité comme celle-ci, chaque opportunité d’entraînement révèle à la fois où sont nos forces ».

« Mais aussi, comment nous pouvons nous améliorer ».

Morgan Warthin sait que les services d’urgence devront être absolument préparés si une catastrophe frappait près de Mammoth dans le Parc National de Yellowstone.

Yellowstone test run was a success

Un accident d’autobus miniature a été simulé pour la première fois depuis plusieurs années, afin d’alimenter les secouristes en cas de crise.

L’exercice s’est déroulé sur une route discrète derrière le logement des employés afin de minimiser les perturbations locales, alors que la simulation était en cours.

Le porte-parole de Yellowstone a également discuté des défis auxquels son équipe devra faire face s’il y a une éruption super-volcanique à Yellowstone.

Il a dit : « Vous savez, le défi numéro un est que nous soyons à distance, donc il faut un certain temps pour se rendre à Yellowstone ».

Yellowstone supervolcano could blow at any moment

Pendant la simulation, les membres de la famille des employés du parc, les employés de Xanterra et les résidents de Gardiner ont donné de leur temps pour jouer les rôles de victimes dans l’exercice.

Lorsque le test a commencé, les intervenants de huit organismes différents à l’intérieur et à l’extérieur du parc ont bien géré la situation.

Cela a encouragé tous les participants à la simulation, car il est rare qu’on sache quand Yellowstone pourrait éclater.

En fait, les experts du Parc National de Yellowstone affirment avoir vu le Steamboat Geyser exploser le mois dernier.

Le service du parc a fait l’annonce du plus haut geyser actif au monde en mars, et les géologues ont comparé les comptes-rendus aux capteurs thermiques de la région.

Belgian Pool, hot spring in the Upper Geyser Basin of Yellowstone National Park, Wyoming

Il a été déterminé que cela « pourrait être une série d’éruptions mineures ».

Et, le météorologue Tom Skilling a déclaré à WGN News : « Des tremblements de terre mineurs se produisent dans la région de Yellowstone 50 fois ou plus par semaine, mais, une éruption majeure n’est pas prévue dans un avenir    prévisible ».

Steamboat Geyser est dans le bassin du Geyser Norris, qui est actuellement fermé à l’accès des véhicules pour les travaux de printemps.

Dans le même temps, des sismologues de l’UNAVCO, un consortium dirigé par des universités à but non lucratif, ont révélé que le volcan était « sous tension ».

Yellowstone spokesman said the test went well

En utilisant le système de positionnement global, les inclinomètres de forages et les jauges de déformations de forages pour mesurer les changements minimes de la déformation à Yellowstone, David Mencin et Glen Mattioli ont déclaré que     « le signal de déformation est plus important que prévu si la croûte sous Yellowstone était complètement solide ».

M. Warthin a ajouté : « Je pense que la leçon pour les visiteurs qui viennent au parc est de savoir que la sécurité est toujours notre première priorité, mais, étant donné que le parc est éloigné des routes, les routes ne sont pas comme l’autoroute Interstate 90.

« Vous ne pouvez pas voyager aussi vite sur ces routes.  Donc, souvent la réponse va prendre un peu plus de temps ».

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Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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Publié par le 9 avril 2018 dans général, Insolite, International

 

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Des «robots tueurs» dans le viseur de scientifiques du monde entier

Des «robots tueurs» dans le viseur de scientifiques du monde entier

Une célèbre université sud-coréenne a été soupçonnée de vouloir mettre au point des «robots tueurs» après un partenariat avec un fabriquant d’armes. Une soixantaine d’experts et de chercheurs dans le domaine de l’intelligence artificielle ont menacé de boycotter toute collaboration avec l’établissement en question.

57 experts internationaux de l’intelligence artificielle tirent la sonnette d’alarme en raison de leur inquiétude quant aux projets visant à développer une intelligence artificielle pour les armes, créant ainsi des robots tueurs ou des armes autonomes.

Ils ont ainsi adressé une lettre ouverte au Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST), menaçant de cesser de collaborer avec la prestigieuse université sud-coréenne suite à un partenariat de celle-ci avec le fabricant d’armes Hanwha Systems.

«En tant que chercheurs et ingénieurs travaillant sur l’intelligence artificielle et la robotique, nous sommes très préoccupés par l’ouverture d’un ‘‘Centre de recherche pour la convergence de la Défense nationale et de l’intelligence artificielle » au KAIST, en collaboration avec Hanwha Systems. Il a été rapporté que les objectifs de ce centre sont de ‘‘développer des technologies d’intelligence artificielle (IA) à appliquer aux armes militaires, en rejoignant la compétition mondiale pour développer des armes autonomes »», lit-on dans le document.

«Si elles sont développées, les armes autonomes seront la troisième révolution dans la guerre. Elles permettront à la guerre d’être plus rapide et à une échelle plus grande que jamais. Elles ont le potentiel d’être des armes de terreur. Les despotes et les terroristes pourraient les utiliser contre des populations innocentes, en supprimant toute contrainte éthique. Cette boîte de Pandore sera difficile à refermer si elle est ouverte», poursuivent les chercheurs.

Ils précisent aussi que le Hanwha Group est impliqué dans la production de certaines armes qui sont interdites en vertu de la Convention des Nations unies.

Dans le même temps, le président de la KAIST, Sung-Chul Shin, a parlé dans un communiqué de sa déception suite à l’apparition d’un mouvement de boycott.

«J’aimerais réaffirmer que la KAIST n’a pas l’intention de s’engager dans le développement d’armes autonomes létales et de robots tueurs», a-t-il déclaré.

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Publié par le 9 avril 2018 dans général, International, Sciences

 

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Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Invoquant une supposée attaque chimique en s’appuyant sur les dires d’organisations controversées, Donald Trump a menacé de prendre des mesures contre les autorités syriennes. Dénonçant une «intox» sur un recours au chlore, la Russie a haussé le ton.

«De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie», s’est alarmé le 8 avril sur Twitter Donald Trump, en référence à une attaque chimique présumée sur l’enclave des rebelles islamistes de Douma, dans la Ghouta orientale, près de Damas. Le président américain a par ailleurs réclamé «d’ouvrir immédiatement la zone pour l’aide médicale et des vérifications».

«La zone des atrocités est confinée et encerclée par l’armée syrienne, la rendant totalement inaccessible au reste du monde. Le président Poutine, la Russie et l’Iran sont responsables pour leur soutien à l’Animal Assad. Il faudra payer le prix fort», a-t-il poursuivi – insultant donc ouvertement le président syrien.

Dénonçant au passage le laxisme de son prédécesseur Barack Obama vis-à-vis de Damas, le président américain a enfin reproché à celui-ci de ne pas être intervenu en Syrie.

 

Les Etats-Unis ont dénoncé ce 8 avril une possible attaque chimique des forces régulières syriennes dans la Ghouta orientale, ultime poche rebelle aux portes de Damas. Washington s’est appuyé, dans ses accusations, sur l’organisation controversée des Casques blancs, qui a dénoncé un recours au «gaz de chlore toxique», ce qui a été immédiatement démenti par les médias publics syriens. Le tout aussi controversé Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a pour sa part fait état de dizaines de cas de suffocation, dont certains mortels, sans toutefois se prononcer sur l’emploi ou non d’armes chimiques.

La Russie balaie les accusations américaines

Plus tôt dans la journée, la Russie avait affirmé que le gouvernement syrien n’avait pas employé d’armes chimiques dans le cadre de son opération militaire contre les rebelles islamistes à Douma, contrairement à ce que soupçonnent les Etats-Unis. «Nous démentons fermement cette information», a déclaré le général Iouri Evtouchenko, chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, selon des propos rapportés par les agences russes.

Une intervention militaire pour des prétextes inventés et fabriqués en Syrie, où se trouvent des soldats russes à la demande du gouvernement légitime syrien, est absolument inacceptable

De plus, le ministère russe des Affaires étrangères a également affirmé le 8 avril dans un communiqué : «Les intox sur un recours au chlore et à d’autres substances toxiques par l’armée syrienne se poursuivent. Une énième information fabriquée de ce type, qui concernait une attaque chimique présumée contre Douma, a émergé hier.» La diplomatie russe a en outre prévenu qu’une «intervention militaire sous des prétextes fabriqués», en Syrie, «où des militaires russes sont déployés à la demande du gouvernement légitime», était absolument« inacceptable» et pouvait entraîner de graves conséquences.

Moscou avait déjà alerté sur la préparation de «prétextes fabriqués» pour frapper la Syrie

Au cours de ces dernières semaines, Moscou avait déjà mis en garde à plusieurs reprises contre la préparation d’attaques sous faux drapeau dans la Ghouta. Le 17 mars, le général et porte-parole de l’état-major russe, Sergueï Roudsksoï, avait ainsi rapporté que la Russie disposait «d’informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains [avaient] formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d’Al-Tanf, pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie».

Côté américain, confirmant certaines craintes russes, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley, avait déclaré le 12 mars les 14 autres membres du Conseil de sécurité que les Etats-Unis «restaient prêts à agir» unilatéralement sur le dossier syrien si la voie onusienne s’avérait insuffisante. La Russie avait prévenu qu’elle serait prête à riposter à une intervention américainesi la vie de soldats russes était menacée par des frappes sur Damas.

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Publié par le 9 avril 2018 dans général, International, Politique

 

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Olivier Delamarche : « Attention, vous avez aujourd’hui les chinois qui achètent absolument tout l’Or qui se présente à eux ! »

 
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Publié par le 9 avril 2018 dans économie, général, International

 

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