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Archives du 21 février 2018

Un satellite en orbite terrestre envoie des messages dans une langue incompréhensible

Un mystérieux satellite en orbite terrestre envoie des messages en phonie dans une langue incompréhensible, qui sont captés un peu partout dans le monde Les savants le baptisent : Le Chevalier Noir. 

Cette même année, la société de constructions aéronautiques Lockheed a enregistré « un signal télémétrique inhabituel et non identifié » pendant plus de dix minutes, sur la fréquence de 20.003 mégacycles, dans l’après-midi du 26 novembre ! Il est dit que les signaux étaient semblables – quoique pas exactement les mêmes – aux signaux télémétriques du Spoutnik. Le premier satellite équipé d’un réémetteur radio embarqué était le Spoutnik 1 russe, lancé le 4 octobre 1957. Le premier satellite américain à relayer des communications s’appelait Project SCORE, lancé le 18 décembre 1958. Il utilisait un magnétophone à cassette pour enregistrer, puis rediffuser, des messages vocaux. Son premier message diffusé a été :

« This is the President of the United States speaking. Through the marvels of scientific advance, my voice is coming to you from a satellite travelling in outer space. My message is a simple one : Through this unique means I convey to you and all mankind, America’s wish for peace on Earth and goodwill toward men everywhere. » 

Pour en revenir au « chevalier noir », ce mystérieux satellite était sur une orbite polaire rétrograde  » satellite en marche arrière », chose que ni les USA, ni l’URSS, ne savaient faire en raison de l’énorme déploiement d’énergie que cela nécessite. Encore aujourd’hui, on se sert de la force centrifuge et de l’effet de fronde au lancer terrestre.. c’est pour cela que les sites de lancement sont le plus près possible de l’équateur ce qui procure un élan de 1666 km/h ( circonférence de la terre 40.000 km divisé par 24 heures). Ce satellite inconnu paraissait plusieurs fois plus grand et plus lourd que tout ce que l’on pouvait lancer avec les fusées de l’époque(1960).

Ce satellite n’avais pas été lancé par l’homme, tout au moins… de l’époque.

Un jour, la lumière s’est faite sur la nature du message émis par ce satellite.

Le président de la société astronomique écossaise décoda une série de messages comme simulant une carte stellaire.
La carte était centrée sur « Epislon Bostes » ( constellation du Bouvier ) comme vue de la Terre, il y a 13000 ans.
Les étoiles ne se déplacent pas vite, même après 13000 ans et « Epsilon Bostes » se déplace en notre direction, ainsi seulement les étoiles voisines semblent différentes après tout ce temps.
Est-ce que le « chevalier noir » était la « carte de visite » d’étrangers ?

Le 25 août 1960 un autre mystérieux satellite 

( le même ?) était détecté, puis suivi au radar pendant plusieurs jours. La Grumman Aircraft Corporation, industrie aéronautique américaine bien connue, put le photographier, et toute tentative pour nier ou discréditer l’authenticité de ces photographies fut vaine.

Le 18 mai 1961, nouvelle découverte d’un objet mystérieux sur orbite terrestre ( encore lui ?). L’annonce surprend d’autant plus qu elle provient du Smithsonian Observatory, l’observatoire de Cambridge dans le Massachusetts, lequel participe activement au réseau mondial de détection des forces Aériennes. Le Smithsonian précisait à la presse : le satellite a été vu d’abord à Jupiter, en Floride… jusqu’ ici imprévu et insoupçonné. Il est très brillant et peut, dans certaines conditions, être vu à l’ oeil nu… Les diverses stations d observation sur toute la Terre ont été priées de nous aider à le suivre.L’observatoire alertait également tout son dispositif de caméras télescopiques.

En 1974, 

un autre mystérieux objet aurait été en orbite autour de la terre ( là c’est un autre objet puisque le chevalier noir est détectable au radar)). Aucun radar ne l’a vu.

Actuellement, on essaye d’obtenir une réponse parce qu’on pense que ce signal n’est fait que pour attirer notre attention et que si on arrive à manipuler l’objet émetteur, il nous donnera la science qui existait dans la constellation du Bouvier et débitera réellement son message….ou pas…

Pour ceux qui se demandent, comme moi, combien d’objets tournent autour de notre terre aujourd’hui, la réponse est là : Il y a, à peu près 10 000 à 12 000 objets considérés comme des gros débris, parmi ces 12 000 objets, il y a environs 3 000 gros satellites et 2 000 gros étages de lanceurs, les 6 à 7 000 autres objets sont plus petits, sangles, capots, gants et autres boîtes à outils…

Il y a 400 000 objets de 1 centimètre de diamètre, qui en cas de collision, ont une énergie cinétique équivalente à celle d’un coffre fort lancé à 100 km/h.
Et il y a 35 000 000 d’objets de la taille de 1 millimètre.

Le Chevalier Noir : une légende laissant des traces radars. 

Sources : – déclarations officielles recensées, documents, et l’historique établi par Max Evans.
Première liste des satellites lancés qui se trouvait au NORAD. (Doc USAF 1961-déclassifiée)
Major Donald Keyhoe, L’hebdomadaire Aviation Week, L’US-Navy, Clyde Tombaugh et Lincoln LaPaz

1948 : Les astronomes repèrent à proximité de la Terre un corps céleste de 3 km de diamètre. La Terre et Vénus semblent être ses pôles de direction. Il semble se diriger vers l’une ou l’autre selon ses caprices. Il apparaîtrait que ce corps évolue capricieusement et ne se comporte pas comme un corps céleste homologué. Personne n’est capable de prévoir son orbite. Ce corps planétaire inconnu possède d’ailleurs d’assez grandes similitudes avec Icare, un astéroïde de 1 km de diamètre qui coupe sans scrupules l’orbite des planètes dont, pourtant, l’orbite ne se croire jamais. Il croise le chemin de la Terre tous les 200 jours et change constamment de trajet. Malgré sa très grande vitesse, on pense qu’il est influencé dans sa course par l’attraction des planètes.

– 1954 mai : Le major Donald Keyhoe annonce que 2 satellites artificiels gravitent autour de la Terre ; ils défient les lois de la physique et leur orbite est très irrégulière. Il ne s’agit pas d’engins fabriqués par l’homme. 24 août : L’hebdomadaire Aviation Week affirme que les 2 satellites signalés en mai par Donald Keyhoe tournent sur eux-mêmes en restant à une distance de 600 à 900 km de la surface terrestre.

1958 26 novembre : Un mystérieux satellite en orbite terrestre envoie des messages en phonie dans une langue incompréhensible, qui sont captés un peu partout dans le monde. Les savants le baptisent Le Chevalier Noir. La société de constructions aéronautiques Lockheed a enregistré « un signal télémétrique inhabituel et non identifié » pendant plus de dix minutes, sur la fréquence de 20.003 mégacycles, dans l’après-midi du 26 novembre 1958 ! Il est dit que les signaux étaient semblables – quoique pas exactement les mêmes – aux signaux télémétriques du Spoutnik I. Cela, un mois avant le lancement de la fusée russe Miechta !

Le 1er février 1959, de nouveaux signaux « inconnus » ont été captés par l’observatoire allemand de Bochum, à 4 reprises, sur 20.004 mégacycles, encore ! Il ne s’agissait point d’un nouveau satellite artificiel terrestre. Ces signaux qui se traduisaient par les lettres « AAL », émises pendant une durée de 0,6 seconde à des intervalles de 0,3 à 0,4 seconde, ont été perçus de trois à six minutes après ceux du Spoutnik 3 et en étaient parfaitement distincts par leur tonalité et par leur puissance. Dans la nuit du 02 février, des signaux radiophoniques « mystérieux » ont été captés par le Centre de Micro-Ondes de Florence.

Le 10 février 1960, une nouvelle circulait dans les rédactions de tous les journaux du monde occidental, elle était même diffusée sur les chaines d’information de la radio TSF. « L’US-Navy annonçait que ses radars avaient repéré un mystérieux satellite en orbite terrestre ». Par une hasardeuse procédure, elle avait même évalué la masse du satellite à 15 tonnes ! Il faut dire qu’en ce début de l’année 1960 les masses satellisées étaient de l’ordre de 1500 kg en URSS et aux USA de l’ordre de 450 kg au mieux. Alors vous pensez un satellite de 15 tonnes cela choquait les esprits, même des plus distraits. Autre bizarrerie, le satellite s’était inscrit sur une orbite dite rétrograde ce qui serait une première pour le moins. Je ne me souviens plus de l’inclinaison négative sur l’équateur, mais pour assumer une orbite rétrograde, il fallait déjà maîtriser l’orbite polaire, et à cette époque seule l’Amérique l’avait fait avec justement les satellites Discovery dont on avait perdu un exemplaire six jours plus tôt. Pour suivre les satellites à la trace, et comme les radars n’étaient pas encore bien adaptés à cette traque, les USA et l’URSS avaient monté des réseaux d’observation optique dont le Moontrack était l’exemple Américain. Ce réseau était constitué d’énormes caméras du nom de Baker-Noon et il était complété par une multitude de petits observatoires servis par des bénévoles, souvent des étudiants. Tout ce petit monde scrutait le ciel nocturne et relevait la trace des satellites sur fond d’étoiles et l’heure pour qu’ensuite ces données alimentent un ordinateur chargé de calculer ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de paramètres orbitaux. Aide : Première liste des satellites lancés qui se trouvait au NORAD. (Doc USAF 1961-déclassifiée)

Justement le problème de cet énorme satellite c’était sa furtivité, il était invisible à l’observation optique. La seule explication pour justifier son invisibilité ne pouvait venir que du fait qu’il devait être peint en noir. Un satellite géant, si discret qu’il en était indétectable aux instruments optiques, et qui était sur une orbite inédite, enfin sans aucune revendication de paternité émise. Il fut de ce fait rapidement baptisé : « Le Chevalier Noir » [Black Knight]. Tout le monde levait les yeux au ciel en ce demandant s’il n’était pas là, au-dessus de nos têtes, prêt à nous lancer un quelconque maléfice. En fait, en demandant à la Navy une confirmation de l’existence de ce monstre, peut-être venu d’un autre monde pour surveiller nos expériences atomiques ou pire, lancé par ces si méchants Russes, celle ci nous confirma que l’observation radar avait été faite par des stations que nous connaissons tous de nos jours, le fameux US Naval Space Surveillance System le NSSS. Ce sont ces radars, installés au Sud des USA et qui étaient couplés à la BMEW et au NORAD qui avaient bien détecté le Chevalier Noir. Petit problème ; si les radars de la Navy avaient bien vu ce gros satellite, l’USAF qui était tout aussi bien dotée en matière de radar avouait n’avoir rien détecté. Rappelons que les radars de l’USAF formaient le gros de la BMEW au NORAD. Il y avait là comme un malaise côté sécurité et alerte aux USA. Radio Moscou, qui nous jouait elle aussi sa petite musique de propagande, celle des pays de l’Est, annonça tout de « go » que ces derniers temps l’URSS n’avait procédé à aucun lancement de satellite en orbite terrestre ou lunaire !

1961 octobre : Des personnalités militaires haut placées au Pentagone décident de placer en orbite autour de la Terre une couronne d’aiguilles de cuivre. Ces millions d’aiguilles minuscules devaient renvoyer sur Terre les signaux radio et faciliter les communications militaires, ainsi à l’abri de tout brouillage. Mais une telle réalisation compromettait gravement la radio-astronomie pour plusieurs siècles. La présence de ces millions d’aiguilles pouvait donc engendrer des conséquences désastreuses dénoncées par de nombreux savants du monde entier et, pourtant, le projet reçoit l’approbation du gouvernement. 21 octobre : Les américains placent sur une orbite polaire, à 3500 km de la Terre, un satellite espion : Midas 4, portant 350 millions d’aiguilles de cuivre. Juste après la séparation avec la fusée, le nuage de petites aiguilles de cuivre se dissipe et commence à former un anneau artificiel, qui aura des répercussions étonnantes, comme en février 1950 : les émissions radiophoniques normales sont perturbées ou s’évanouissent mystérieusement. Puis l’incroyable se réalise. Sur les écrans des radars, un énorme objet inconnu fait irruption et, selon McCarty lui-même : Comme un gigantesque aspirateur nettoya ces cieux en quelques minutes de ces aiguilles. Malgré cet événement bouleversant, un second envoi d’aiguille aura lieu et le même phénomène se produira. Les millions de petites aiguilles sont absorbées par un phénomène inconnu.

1980 : Le 30 avril 1980, vers 22 :30, j’ai observé pendant environ 2 minutes un satellite extraordinaire, qui m’a amené à conclure à son origine extra-terrestre !… C’était en fait un « demi-ovni » … puisqu’il reçut un début d’identification : je l’ai fait entrer dans la catégorie des « chevaliers noirs », selon la terminologie de la NASA ( et de ses « partenaires » militaires ). Je n’ai rien à apporter de concret en supplément, uniquement ce récit que j’ai vécu au bout de mes lunettes 7×50 . Je n’étais pas seul : notre association astronomique organisait les mardi et samedi de chaque semaine une soirée dans nos locaux et quand la météo était favorable, nous allions installer nos lunettes et télescopes dans la cour de récréation de l’école primaire où notre siège élisait domicile. C’était fort pratique de disposer d’un site (presque) sans lumières et ceci en pleine ville !… La (quasi pleine) lune était levée, mais encore basse et sa lumière ne nous gênait pas : les télescopes étaient braqués sur la planète Saturne. En effet, l’évènement astronomique du « moment » était le « triangle d’or », la réunion optique de Mars, Saturne et l’étoile Régulus formant pendant plusieurs semaines un petit triangle isocèle. Cette formation ne se réalisera à nouveau que dans 5000 ans !… Au départ, ce fut un point lumineux très brillant qui arrivait sur notre gauche, c’est à dire de l’Est et que nous avons présumé être celui d’un avion de ligne et de son phare blanc d’atterrissage !… Mais l’observation de son déplacement démentit cette première identification (en quelques secondes) : c’était un satellite en orbite équatoriale , à 35 degrés environ de Déclinaison Sud (le calcul en latitude des astronomes).

Seulement, on avait un « problème » : ce satellite suivait une orbite rétrograde, optiquement d’Est en Ouest, en sens inverse de la rotation terrestre !… C’est une orbite très difficile, inusitée : les satellites sont lancés dans le sens Ouest-Est pour bénéficier de l’impulsion gravifique !… Quand je localisais le satellite dans mes jumelles, je m’attendais à tout au plus à de la lumière « grossie » ( 7 fois) , comme je l’avais constaté avec le satellite US « Skylab » (« tombé » dans le Pacifique en 79) et plus tard avec la belle « étoile » de la station « Mir » . Aussi ai-je découvert stupéfait une silhouette oblonque, sorte de coupole aplatie, en fuseau aux deux extrémités surmontée d’un « mât » !… Ma pensée à ce moment fut pour la mémoire du journaliste Lucien Barnier, disparu l’année précédente, qui émerveilla ma jeunesse avec son émission radio « Aux frontières de l’Inconnu » : je me retrouvais devant un « péage » !… L’engin se déplaçait avec « nonchalance », entouré d’un halo jaunâtre, identique à celui nimbant le disque lunaire. Il « croisa »… optiquement un avion … dont je ne distinguais que les feux de position !… L’engin était bien plus éloigné : son allure lente, « paresseuse » me permit de faire une estimation : en comparant les vitesses habituelles des satellites en orbite équatoriale, je pu conclure que l’engin à se trouvait à des altitudes plus proches de l’orbite d’une heure (900 kms) que celle de « Mir » ou de l’actuelle ISS (400 kms ) !… On peut me reprocher cette parallaxe « sauvage », mais étant dépourvu de l’indispensable théodolite, il m’était impossible de faire mieux !… Cependant, l’énorme écart entre les engins orbitaux « habituels » et cet étonnant objet était … flagrant !… Je me suis demandé sous quel aspect on apercevrait la Tour Eiffel si elle se retrouvait satellisée à cette altitude !…. Pour finir, l’objet disparut dans le cône d’ombre de la Terre, ce qui confirme son identification de satellite et il n’est jamais repassé : ni au cours de la nuit, ni les nuits suivantes, ni jamais !!!…

Mes compagnons conclurent que l’existence du « mât » démontrait qu’il s’agissait d’un étage de fusée porteuse, une « épave » qui allait vite retomber !… Mais cette explication ne tient pas : l’étage de fusée porteuse qui se satellise est le plus petit et donc, on ne le distinguera pas plus que le satellite !… Hors, celui que j’aurais observé était énorme, de la taille (à l’extrême minimum) du premier étage de la « Saturn 5 » … celui qui quitte le sol !… De toutes façons, il aurait dû dès lors, être beaucoup plus proche, à moins de 200 kms et sa coque portée au rouge avec le frottement de l’atmosphère !… Dans les faits, il aurait été en flammes !…

La référence était le satellite « Skylab » qui avait connu une longue « agonie » dans son inexorable descente vers la Terre et nous le voyions traverser le ciel comme un bolide, sous forme d’un « arbre de Noël » qui roule sur lui-même : la guirlande de lumières provenait de son panneau solaire brisé, mais même aux altitudes les plus basses (100 kms) on ne parvenait pas à distinguer le corps même du « Skylab » … qui faisait quand même ses 80 tonnes !… L’opinion de mes compagnons me rappela les observations insolites de la NASA au début des années 60 : un énorme satellite sur orbite polaire émettait un signal radio incompréhensible. L’affaire fut promptement étouffée et l’on conclut qu’il s’agissait de la fusée porteuse du satellite « Discoverer VIII ». Mais un nom est resté : celui du « chevalier noir » !… Tout comme furent « oubliées » les découvertes de Clyde Tombaugh et Lincoln LaPaz sur deux « masses météoritiques » en orbite autour de la Terre … et aussi sec, disparues !… Sauf un nom, encore : les « petites lunes » !…

La conclusion de mes compagnons n’était pas innocente : notre club astro était en négociations avec le Conseil Général pour se faire allouer une subvention pour construire un observatoire à l’écart des lumières urbaines. Ils ne tenaient pas à tout compromettre en se faisant assimiler à un « club de soucoupes volantes » !… J’ai donc conservé mon témoignage confidentiel à l’époque. Ce qui n’est plus le cas maintenant que l’observatoire est construit. De plus, j’ai depuis rompu toute relation avec cette association (pour d’autres raisons).

J’ai conservé cependant un souci constant de documentation et je n’ai jamais trouvé trace du moindre lancement de satellite qui pourrait correspondre !… Pas plus d’ailleurs qu’un retour de mission d’une sonde automatique (comme la capsule de la sonde « Stardust » en 2006). Ce qui m’a amené à considérer que j’ai assisté au passage d’un vaisseau extra-terrestre dans la haute atmosphère ! Max Evans.
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Le Chevalier Noir, un Satellite Alien Vieux de 13 000 Ans ? 

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Épave spatiale ou « Satellite » Extraterrestre, le « Chevalier Noir » tel qu’il est appelé aujourd’hui – a maintenant trainé dans le coin depuis quelques temps. Cette découverte est probablement la plus célèbre des objets spatiaux qui orbitent notre Planète. Ce « Satellite Artificiel » a provoqué un intérêt majeur des médias à partir de la deuxième moitié des années 1950, et est devenu l’un des objets de l’espace les plus discutés. D’abord considéré comme un satellite d’espionnage Russe, le Chevalier Noir a saisi l’intérêt de millions de personnes à travers le monde.

Selon les agences de surveillance à travers le monde, le Chevalier Noir transmet des signaux radio depuis plus de 50 ans. 

Les Etats-Unis et l’Union Soviétique ont démontré un intérêt particulier pour cet « objet spatial non-identifié ». Depuis sa découverte, ce satellite a intéressé des pays comme la Suède et les passionnés de par le monde. L’un d’entre eux est un opérateur radio qui apparemment a décodé une série de signaux reçus du satellite OVNI et les a interprété en tant que plan stellaire concentré sur le système solaire d’Epsilon Bootis, et que le Chevalier Noir est venu de ce système il y a 13 000 ans. (Wikipedia – Epsilon Bootis est une étoile de la constellation du Bouvier. Elle porte également les noms traditionnels Izar ou Pulcherrima.)

Mais selon plein de gens, cette découverte a été faite plus tôt que nous le pensons.

Les rumeurs disent que c’était Nicolas Tesla qui a été le premier à avoir « intercepté » un signal de ce satellite d’un autre monde en 1899 après la construction d’un dispositif radio à haute tension dans le Colorado. Après la découverte de Tesla, 30 à 50 ans plus tard le signal a été intercepté plus fréquemment jusqu’à ce qu’il ne soit apparemment « décodé ». A partir des années 1930 les astronomes du monde entier ont rapporté d’étranges signaux radios qui prétendument proviennent du « Chevalier Noir ».

En 1957, le Dr. Luis Corralos du Ministère des Communications du Venezuela l’a photographié alors qu’il prenait des photos de Spoutnik II alors qu’il passait au dessus de Caracas. L’étrange objet n’était en rien similaire au premier ou deuxième Spoutnik, Le Satellite du Chevalier Noir orbitait la Terre d’Est en Ouest. Spoutnik I et II orbitaient d’Ouest en Est en utilisant la rotation naturelle de la Terre afin de maintenir leur orbite.

L’histoire du Chevalier Noir a fait ses débuts dans les médias dans les années 1950 quand leSt. Louis Dispatch et le San Francisco Examiner écrivirent à propos du « Satellite » le 14 Mai 1954. Le Time Magazine a écrit un article dessus en Mars 1960. Voila ce qui était dit à propos de lui.

Il y a trois semaines, les grands titres annonçaient que les Etats-Unis avaient détecté un mystérieux satellite « noir » se déplaçant au dessus de nos têtes sur une orbite régulière. Il y avait la spéculation nerveuse que cela pouvait être un satellite de surveillance lancé par les Russes, et il apporta la sensation désagréable que les USA ne savaient pas ce qu’il se passait au dessus de leur propre crâne. Mais la semaine dernière le Ministère de la Défense a fièrement annoncé que le satellite avait été identifié. C’était une épave spatiale, les restes d’un satelliteDiscoverer de l’Air Force qui s’était égaré. Lire toute l’affaire en allant sur le site du Time Magazine.

L’article de 1954 : 

Les articles du St. Louis Dispatch et du San Francisco Examiner à propos du satellite non-identifié.

Le 23 Août 1954 le magazine de technologie de l’aviation hebdomadaire et Technologie Spatialepublièrent une histoire qui a irrité le Pentagone qui essayait de garder l’information secrète.

La peur du Pentagone en rapport à l’observation de deux satellites orbitant la Terre, qui n’avaient pas été observés auparavant s’est dissipée par l’identification des objets comme étant naturels, et non des satellites artificiels. Le Dr. Lincoln LaPaz, expert des corps extraterrestres de l’Université du Nouveau Mexique, dirigeait le projet d’identification. L’un des satellites orbite à plus de 600 km, alors que l’autre est à plus de 900 km de la Terre. Le Pentagone pensa momentanément que les Russes avaient battu les Etats-Unis dans la course à l’exploration spatiale.

L’intérêt pour le Chevalier Noir était plus important chaque année, en 1957, un « objet »inconnu a été aperçu en train de « projeter son ombre » sur l’engin spatial Spoutnik I. D’après les rapports, l’ »objet non-identifié » était en orbite Polaire, et à cette période les Etats-Unis tout comme les Russes ne possédaient pas la technologie afin de maintenir un engin spatial en Orbite Polaire. D’après notre recherche le premier satellite orbitant le pôle Nord a été lancé en 1960. Les orbites polaires sont souvent utilisées pour cartographier la Terre, l’observation terrestre, prendre des photos de la Terre et pour des satellites de reconnaissances. Cela placerait le Chevalier Noir dans la catégorie des Satellite observateur, la seule question ici est, qui a placé le Chevalier Noir sur une orbite Polaire et dans quel but?

L’Objet continua d’époustoufler les astronomes du monde entier. En 1960 le Chevalier Noir était à nouveau localisé en orbite Polaire. Les astronomes et scientifiques ont calculé le poids de l’objet et ferait 10 tonnes, ce qui aurait été à cette période le satellite artificiel le plus lourd en orbite autour de notre Planète. L’orbite du Chevalier Noir n’était pas comme celle des autres objets en orbite autour de la Terre, car il se déplaçait deux fois plus vite comparé aux vaisseaux fabriqués par l’homme.

En 1963, Gordon Cooper a été envoyé dans l’espace. Sur son orbite finale, il a rapporté avoir vu un objet vert brillant en face de sa capsule au loin se déplaçant dans sa direction. La station de suivi de Muchea, en Australie, que Cooper avait contactée pour rapporter la présence de l’objet, a récupéré l’objet non-identifié sur son radar voyageant d’Est en Ouest. NBC a rapporté cela mais après le retour de Cooper sur Terre, le journaliste n’a pas été autorisé à demander à Cooper son avis sur l’objet non-identifié. L’explication officielle donnée aux observations de Cooper était « un très haut niveau de dioxyde de Carbone qui causa des hallucinations. »

Le Chevalier Noir a été un sujet d’intérêt partout dans le monde. Jusqu’à nos jours la plupart des informations « officielles » sur l’objet mystérieux sont gardées en sécurité et à l’écart de la société. Personne n’a répondu à certaines des questions les plus simples et logiques à poser, qui a placé ce « satellite » en orbite Polaire? Pour quel but?

Est-ce que le Chevalier Noir est un satellite Extraterrestre envoyé sur Terre pour étudier la Race Humaine ?

Est-ce que le Satellite essaye de communiquer avec la race humaine ?

Avons-nous ignoré les tentatives de communications ?

Une chose est certaine, le Chevalier Noir reste l’un des objets les plus mystérieux en orbite autour de notre Planète. Y a-t-il une connexion entre cet objet spatial célèbre et les anciens accomplissements de l’humanité ?

Photos de la Nasa d’un objet inconnu :


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Publié par le 21 février 2018 dans Exopolitique - Ufologie, général, Insolite

 

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L’iPhone collecte vos données, voici comment vous protéger

L'iPhone collecte vos données, voici comment vous protéger

Prêt à acquérir un nouvel iPhone? Il est nécessaire de prêter une attention particulière aux paramètres de confidentialité, car le système suit vos déplacements, recueille vos données privées, et tout cela peut tomber entre des mains malintentionnées. Sputnik passe en revue les moyens de protéger votre vie privée sur ces portables.

En 2018, toute notre vie réside dans notre smartphone: contacts, fichiers privés, accès aux informations bancaires… De plus, les smartphones sont capables de recueillir vos données biométriques, telle que votre empreinte digitale ou les traits de votre visage.

Suite à la présentation de l’iPhone X, doté de la reconnaissance faciale, quelques utilisateurs tirent la sonnette d’alarme, et pour une bonne raison. Plusieurs révélations ont été faites à propos des géants des technologies, comme Google, qui recueillent secrètement les données de leurs utilisateurs.

«De nombreuses agences de renseignement du monde entier mettent en garde la population contre les téléphones chinois. Certains alertent contre un malware espion, d’autres préviennent de l’envoi de données personnelles en Chine. Je ne sais pas ce qu’ils peuvent faire avec ça, mais je peux dire avec certitude que Google et Apple collectent des données utilisateur et les envoient en Amérique», a tweeté un utilisateur concerné.

Même en utilisant les produits d’Apple, il est possible de prendre des mesures pour mieux protéger sa vie privée. Sputnik a jeté un œil sur les dernières révélations au sujet de la collecte des données personnelles par Apple et présente des astuces pour la contourner.

Les applications iPhone peuvent photographier à notre insu?

En octobre dernier, un employé de Google et spécialiste du code iOS, Felix Krause, a jeté un sérieux doute sur les derniers smartphones d’Apple dans un article sur son blog. Il affirme qu’après qu’une application reçoit l’autorisation d’accès à l’appareil photo de l’iPhone, elle peut le solliciter sans le consentement du propriétaire.

Afin de prouver la véracité de ses propos, il a monté une vidéo de démonstration. Dans celle-ci, il crée un faux réseau social qui obtient un accès illimité aux prises de vues.

N’importe quelle application, que cela soit un réseau social ou un service de messagerie, peut accéder aux caméras avant et arrière, prendre photos et vidéos sans le signaler lorsque l’appli tourne en tache de fond et les publier ou les stocker automatiquement en ligne, raconte le spécialiste.

La dernière version iOS 11 soulève aussi des questions: doté de la reconnaissance faciale, l’appareil photo de l’iPhone X peut même, selon l’ingénieur, lancer une analyse du visage.

Afin de solutionner ce problème, M. Krause a suggéré plusieurs options à la marque à la pomme: ne donner qu’un accès temporaire à l’appareil photo, créer une fonction qui signale en permanence que la caméra est active, ajouter une petite LED près des capteurs afin de montrer qu’ils sont actifs.

Quelle solution pour les utilisateurs? C’est en fait assez simple: ne donnez pas toutes les permissions proposées aux applications. Pour les photographies, utilisez uniquement des applications intégrées, leurs capacités à obtenir des images et des vidéos de haute qualité sont suffisantes. De plus, le spécialiste conseille de couvrir l’appareil photo et de ne le découvrir que lorsque vous avez besoin de l’utiliser.

Apple de mèche avec Uber?

L’application iPhone d’Uber a obtenu  un accès secret à de puissantes fonctionnalités d’Apple. En 2017, des chercheurs en sécurité informatique ont rapporté à Gizmodo qu’Apple aurait donné accès à Uber à l’écran des smartphones des utilisateurs. Pour quelle raison? Le but serait d’améliorer l’application Uber pour l’Apple Watch.

«Il semblerait qu’un autre développeur tiers ait obtenu l’accès à ce genre de données très sensibles. Au vu des problèmes passés d’Uber quant au respect de la vie privée, je suis très curieux de savoir comment ils ont convaincu Apple de leur laisser cet accès», a déclaré l’un des chercheurs, Will Strafach, soulignant qu’obtenir une telle permission reste très rare.

Suite aux informations publiées sur Gizmodo, Uber s’est empressé de mettre les points sur les i. La société a informé Business Insider que le code de l’application qui permettait cet accès n’était pas encore utilisé et qu’il constitue surtout une trace qui remonte à une ancienne version de l’application destinée à l’Apple Watch.

Même si l’intention est, semble-t-il, tout à fait honorable, il y a matière à s’inquiéter. Que se passerait-il si un hacker prenait le contrôle d’Uber? Il pourrait alors, en théorie, enregistrer tout ce qu’il y a sur l’écran des utilisateurs de l’application sur iPhone.

«Every step you take, I’ll be watching you»

De plus, Apple recueille des informations sur votre sexe et votre nationalité, sur les livres que vous lisez et la musique que vous écoutez. La société est intéressée par votre localisation, le type d’appareil, même votre nom, adresse et âge, et, en général, tout ce que l’on peut apprendre sur vous via votre mobile.

Pas de panique! Les services d’Apple fonctionnent comme les moteurs de recherche, qui collectent vos données sous forme impersonnelle pour pouvoir mieux cibler les publicités qui vous sont envoyées. Ces informations peuvent à la fois être utilisées par Apple et par des tiers, raconte le Laboratory Kaspersky, mais sans pouvoir isoler les données individuelles d’une personne. Dans la section des paramètres, il est possible d’éteindre cette fonctionnalité et d’effacer les données déjà recueillies.

Quant aux services de géolocalisation, ils suivent les déplacements dans l’espace. Apple utilise ces données pour la prévision météorologique et calculer les trajets sur Apple Maps ou Google Maps. Votre service de géolocalisation est déterminé par les données des stations de base, des points d’accès Wi-Fi et des satellites GPS. Dans le même temps, la fonction de géolocalisation utilise activement la charge de la batterie.

Vous pouvez activer ou désactiver l’utilisation des données de localisation pour chaque application individuellement. Décidez simplement quels programmes n’ont absolument pas besoin de savoir où vous vous trouvez et bloquez leur cet accès.

De plus, si vous ne savez pas pourquoi l’application accède à votre caméra, microphone ou photos, essayez de l’éteindre et regardez si quelque chose change dans le fonctionnement de l’appli. Vous pourrez toujours rétablir l’accès si l’application ne peut pas fonctionner correctement.

 

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Pourquoi le dollar faiblit alors que les taux grimpent ? Voici l’explication de Deutsche Bank

usa dollar

Il s’agit de la question à 5 francs que tout le monde se pose : pourquoi le dollar baisse alors que les taux grimpent ? Serait-ce en raison de la détérioration inscrite dans le marbre de la situation fiscale des États-Unis ? Selon Deutsche Bank, l’explication est simple (source) :

« Tandis que les taux américains grimpent considérablement, comment est-il possible que le dollar soit aussi faible ? La réponse est simple : le dollar ne baisse pas malgré des taux en hausse, mais à cause de cela. Des taux plus élevés signifient que le prix des obligations baisse, ce qui signifie que les investisseurs ne veulent pas les acheter et donc leur prix baisse davantage. Il s’agit d’un changement total de dynamique par rapport aux années précédentes.

La faiblesse du dollar en 2018 trouve son origine dans 2 problèmes majeurs. Tout d’abord, les valorisations des actifs américains sont extrêmement élevées. Que ce soient les actions en termes de ratio cours/bénéfice ou les primes de terme pour les obligations, nous sommes à des plus hauts depuis les années 60. Pour faire court, les prix des obligations et des actions ne peuvent pas continuer de grimper de concert. La fin de cette corrélation est structurellement négative pour le dollar car elle engendre des flux continus vers les marchés obligataires et actions.

suite et fin

 
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Publié par le 21 février 2018 dans économie, général, International

 

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