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Archives du 19 février 2018

L’OMS avertit : nous sommes officiellement sur la voie d’une pandémie mondiale

À tout moment, une pandémie mondiale potentiellement mortelle pourrait éclater et anéantir une grande partie de l’humanité. C’est en tout cas ce que veut faire savoir l’OMS, qui parle de 100 millions de morts.

L’information nous vient de Tedros Adhanom, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé. Selon Tedros, qui a pris la parole il y a quelques jours lors du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï, l’absence de couverture sanitaire universelle est la plus grande menace pour la santé mondiale. Le chercheur rappelle par la même occasion que 3,5 milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès aux services de santé essentiels.

Devant un auditoire soudain mal à l’aise, il a déclaré que « c’est ce qui s’est passé il y a exactement 100 ans lors de l’épidémie de grippe espagnole », non sans rappeler que l’humanité n’était pas à l’abri d’une nouvelle catastrophe de ce genre. « Une épidémie dévastatrice pourrait commencer dans n’importe quel pays et tuer des millions de personnes parce que nous ne sommes pas encore préparés ».

Mais en raison du coût important des soins, près de 100 millions de personnes dans le monde se retrouvent dans l’extrême pauvreté. Résultat ? Les gens n’ont pas les moyens d’aller à l’hôpital, de prendre rendez-vous chez un médecin ou encore de payer un traitement, et ne sont pas soignés à la hauteur de leurs symptômes. Pour peu que leur état empire, ils meurent sans avoir été diagnostiqués. Et ainsi, « les premiers signes d’une épidémie sont manqués ».

La surveillance est l’une des formes de protection les plus vitales que les organismes de santé publique du monde puissent offrir, mais ces derniers dépendent de l’argent des gouvernements qu’ils servent. Or les gouvernements réduisent les budgets de ces programmes, sans que l’on sache si ces projets seront un jour reconduits. Aux États-Unis, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont récemment annoncé qu’ils allaient réduire de 80 % leurs projets de prévention des épidémies.  Selon le Washington Post, les programmes de prévention des maladies infectieuses, tels que le virus Ebola, sont réduits dans 39 des 49 pays où ils ont été employés.

Cela peut sembler un peu obtus. Mais, et comme le souligne Tedros, « nous caractérisons trop souvent la santé comme un coût à maîtriser, et non comme un investissement à nourrir ». Le chercheur note également que des sociétés saines sont également avantageuses pour des raisons économiques. « Les avantages de la couverture sanitaire universelle vont bien au-delà de la santé », dit-il. « Des systèmes de santé solides sont essentiels pour des économies fortes. » En effet, il rappelle par ces mots l’importance à apporter à la qualité des soins prodigués aujourd’hui dans le monde, pour que les générations futures grandissent en bonne santé.

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Publié par le 19 février 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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L’ex-directeur de la CIA reconnaît que les USA s’ingèrent dans les élections des autres…mais c’est pour « la bonne cause » !!

Bafouillant, l'ex-directeur de la CIA reconnaît que les USA s'ingèrent dans les élections des autres

Incroyable ! Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d’ingérence dans la présidentielle, l’ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu’on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c’était «pour la bonne cause».

S’ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l’argument de l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d’inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d’ingérence dans les élections et le processus politique américains.

Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s’étaient déjà immiscés dans les affaires d’autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c’était pour le bien du système afin d’éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l’ancien patron de l’agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l’après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l’actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s’est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien…» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s’ingérer dans les élections d’autres Etats, c’était «seulement pour une très bonne cause».

Cette réaction n’est pas passée inaperçue du côté de l’ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.»

«Morts de rire à Moscou»

Si Washington n’a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d’elles aux Etats-Unis.

Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n’ai jamais dit que la Russie ne s’était pas mêlée de l’élection, j’ai dit : « C’est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur. » Le mensonge russe, c’était que l’équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l’a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter.

Avant d’ironiser, toujours sur le site de microblogging qu’il affectionne tant : «Si c’était le but de la Russie de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous. Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi, Amérique !»

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Publié par le 19 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Le rendement à 2 ans US vient d’atteindre 2,19%, soit son plus haut niveau depuis la faillite de Lehman Brothers

Oups, ça ne sent pas bon du tout ça …….

 
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Publié par le 19 février 2018 dans économie, général, International

 

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La banque centrale polonaise finance secrètement des vidéos de propagande anti-crypto sur Youtube

Tiens tiens, les banques centrales craindraient -t-elle le BTC ? C’est le cas de certaines banques centrales en tous cas, dont celle de Pologne   …..

Les autorités financières polonaises ont dépensé l’argent des contribuables pour une campagne de diffamation sur Youtube et Facebook contre l’investissement dans les crypto-monnaies. Alors qu’elles font des mises en garde ou essayent d’éduquer le public contre ce que les régulateurs craignent être des investissements risqués, elles ont essayé d’influencer l’opinion publique contre les crypto-monnaies en payant des influenceurs des médias sociaux pour les attaquer.

C’est la Banque Centrale de Pologne qui a admis avoir financé des campagnes anti-crypto-monnaie sur les médias sociaux, en particulier via le Youtubeur Marcin Dubiel et sa vidéo de décembre 2017, « J’ai perdu tout l’argent ?! », rapporte le portail polonais money.pl.

On vous invite à aller la voir sur Youtube, pour lui mettre un POUCE NÉGATIF ! 👎🏻

La campagne de médias sociaux contre la crypto-monnaie a été menée par la Banque centrale de Pologne en collaboration avec le réseau polonais partenaire Youtube Gamellon, Google Ireland Limited et Facebook Ireland Limited, qui a alloué environ 91 000 zlotys (environ 22 000 euros) à la production de contenu anti-crypto.

Money.pl rapporte que la campagne de la Banque centrale a également publié des vidéos sur la chaîne Youtube Planeta Faktów (planète des faits), qui compte plus de 1,5 million d’abonnés. La chaîne Youtube de Dubiel compte plus de 900 000 abonnés.

En résumé, si vous voulez aller mettre des « pouces négatifs » c’est ici :

C’est open bar ! 😃

La vidéo de Dubiel ne mentionne pas le côté sponsorisé de la vidéo. La vidéo raconte l’histoire d’un jeune homme qui investit tout son argent dans la crypto pour ensuite tout perdre. La vidéo de propagande a amassé plus de 500 000 vues.

Rappelons que ce n’est pas le pays entier qui est à blâmer. Les désaccords politiques, les partis politiques, les lobbys, etc agissent là où ils peuvent. Récemment, l’accélérateur polonais de technologie Blockchain (PATB) a révélé que l’une de ses équipes travaille sur le développement d’une crypto-monnaie nationale numérisée… mais sous contrôle.

news.bitcoincointelegraph

 
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Publié par le 19 février 2018 dans économie, général, Insolite, International

 

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