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Archives du 8 février 2018

Le scan biométrique de conducteurs de véhicules testé aux USA

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La US Customs and Border Protection se prépare à lancer un programme pilote pour scanner les visages des conducteurs et des passagers au port d’Anzalduas près de McAllen, au Texas.

Jeudi, la US Customs and Border Protection a annoncé des plans pour un nouveau programme pilote qui testera la technologie de reconnaissance faciale biométrique dans le cadre d’un effort visant à identifier les fugitifs ou les terroristes présumés.  Selon l’agence de presse Austin American Statesman :

Grâce à des progrès considérables dans la technologie de reconnaissance faciale, en particulier au cours de la dernière année, l’avenir arrive plus tôt que la plupart des Américains le réalisent. Dès cet été, la CBP mettra en place un programme pilote pour numériser numériquement les visages des conducteurs et des passagers – alors qu’ils sont dans des véhicules en mouvement – au port d’entrée d’Anzalduas, près de McAllen, a annoncé l’agence jeudi.

La frontière entre le Texas et le Mexique est utilisée comme terrain d’essai pour la technologie. Les résultats du programme pilote serviront à déployer un programme national le long des frontières du sud et du nord. The Statesman note que le ministère de l’Énergie a embauché des chercheurs au Oak Ridge National Laboratory du Tennessee pour aider à surmonter les difficultés de l’utilisation de la technologie de reconnaissance faciale sur les véhicules en mouvement. Les chercheurs ont mis au point une méthode de lutte contre la teinture des vitres et l’éblouissement du soleil qui peut rendre les fenêtres d’un véhicule impénétrables aux caméras. La technologie de reconnaissance faciale développée pour le programme pilote permettra d’identifier le conducteur, les passagers avant et les passagers à l’arrière.

Source : Trump Administration to Test Biometric Program to Scan Faces of Drivers and Passengers in Vehicles

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Publié par le 8 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial

 

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Soros aurait investi plus de 500.000 USD dans l’abandon du Brexit

George Soros, multimillonario estadounidense

Vous avez dit « théorie du complot » ??? Ca commence à faire un paquet d’affaire concernant Soros, la Hongrie à même fait une loi anti Soros sur mesure ! Un des gros bras de l’élite de l’ombre est dans tous les bons coups décidément !! Z 

George Soros aurait financé l’organisation qui cherche à mettre un terme à la procédure de Brexit. Selon le quotidien britannique The Guardian, le financier américain y aurait investi une somme de plus de 400.000 livres sterling (environ 500.000 dollars).

Le milliardaire et financier américain George Soros aurait décidé de soutenir financièrement, via sa fondation, une association britannique qui fait campagne pour un abandon de la procédure de Brexit au Royaume-Uni, annonce The Guardian.

Selon le journal, la fondation du milliardaire aurait investi 400.000 livres sterling (plus de 500.000 dollars ou environ 450.000 euros) dans l’association Best for Britain.

«La fondation George Soros ainsi que plusieurs autres donateurs majeurs ont apporté des contributionssignificatives à notre action», a indiqué Mark Malloch-Brown, président de cette organisation, cité par Reuters.

Best for Britain cherche à mettre un terme à la procédure de Brexit et souhaite organiser un nouveau référendum après celui de 2016 lors duquel une majorité de Britanniques s’était prononcée en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

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Publié par le 8 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Coûteux, incompréhensible… Le compteur Linky épinglé par la Cour des comptes

Huit millions de compteurs « intelligents » Linky ont déjà été installés.
 En plus de nous empoisonner sérieusement, ils se font de l’argent sur notre dos grâce à Linky …… Z

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes dénonce le montage financier de ce « compteur intelligent » et les faibles gains pour l’usager.

À qui profitent les nouveaux compteurs Linky ? A Enedis (ex-ERDF, filiale à 100 % d’EDF), mais certainement pas aux usagers, du moins pour l’instant. Ce constat sévère, ce n’est pas l’association de défense des consommateurs UFC-Que choisir — en guerre contre Linky depuis des années — qui le dresse, mais la Cour des comptes. Les sages de la rue Cambon, qui rendaient public leur rapport annuel mercredi matin, ont tiqué sur plusieurs points.

Enedis en profite bien. Alors que huit millions de compteurs « intelligents » Linky sont installés, le remplacement des 31 millions de vieux compteurs doit continuer jusqu’en 2024, à raison de 28 000 compteurs par jour actuellement. Coût : 5,7 Mds€. Mais le montage financier mérite qu’on s’y arrête. Car Enedis, qui avance l’argent pour l’instant, se remboursera — avec intérêts ! — dès 2021 auprès des usagers, par des augmentations de leurs factures. Au passage, selon le calcul de la Cour des comptes, Enedis empochera « une marge » de 500 M€. Un joli bonus !

L’usager n’y comprend rien. « Les coûts de pose des compteurs ont été optimisés, mais cette optimisation a été faite au détriment de la communication avec les usagers », fustigent les magistrats financiers. Avec un temps de pose moyen de trente minutes, dur dur en effet de faire de la pédagogie auprès des utilisateurs… Dommage, car ce sont justement «les gains que les compteurs Linky» doivent permettre «qui justifient l’importance de l’investissement réalisé», s’agacent les sages de la rue Cambon. Enedis, dans sa réponse, vante d’ailleurs les mérites des nouveaux services Linky : «A sa demande, le client peut suivre sa consommation sur Internet […] ou sur son téléphone mobile. Il peut ainsi maîtriser sa consommation d’électricité.» Sans doute, mais encore faudrait-il prendre le temps de le lui expliquer ! Voilà ce qui explique peut-être que seulement 3 % des ménages nouvellement équipés acceptent dans les faits de transmettre leurs données de consommation (ou « courbes de charge »), avoue Enedis à demi-mot.

Un soutien pour UFC-Que choisir. Il n’en fallait pas plus pour faire bondir UFC-Que choisir, ravie de trouver pareil soutien du côté de la Cour des comptes. « Les conditions de rémunération d’Enedis sont trop généreuses […] et les bénéfices annoncés pour les consommateurs sont loin d’être atteints », fustige l’association de consommateurs. De quoi également ravir les quelque 350 communes qui s’opposent par tous les moyens, comme des collectifs locaux ou citoyens, au déploiement de Linky sur leurs territoires.

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Publié par le 8 février 2018 dans Climat - Environnement, général, société

 

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Ce qui se cache VRAIMENT derrière le krach boursier de lundi

Les taux continuent de monter inexorablement, il n’y a plus d’acheteurs pour la dette US

Le krach boursier des 2 et 5 février montre que les valorisations sont en lévitation au-dessus d’une montagne de dettes et non pas soutenues par l’économie réelle.

Que pensent les médias de ce krach ?

Alors, que s’est-il passé cette semaine ? Les ondes, les câbles et l’éther bourdonnent d’analyses et d’opinions.

Voici un assortiment de titres trouvés sur Bloomberg :

Une mauvaise journée devient terrifiante, le Dow subissant son plus gros plongeon de l’histoire en termes de points. Le VIX à 38 : Waterloo pour les trades courts adorés de tous. Goldman avertit que d’autres difficultés nous arrivent. N’écoutez pas. Le plongeon de 15 minutes du Dow présentait certains éléments d’un « flash krach », selon l’ISI. Suite à la hausse de la volatilité, les traders s’interrogent sur la pilule empoisonnée du VIX.

La revanche des robots

Mais c’est à notre chercheur maison, Joe Withrow, que revient probablement le meilleur commentaire :

« On s’est bien amusés ! A un moment, le Dow a chuté de 1 000 points avant de reprendre 600 points puis d’en reperdre 400 – le tout en moins de 30 minutes. Impossible que ce soit autre chose que les robots de trading… les êtres humains ne réagissent pas aussi vite.

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Je pense que vous avez raison : ce n’est pas encore le début de la Grande apocalypse financière. L’histoire récente démontre que quelques-unes de ces mini-corrections vont se produire avant que la vraie n’arrive. C’est à ce moment-là que les choses deviendront vraiment intéressantes… »

« C’est une situation classique d’aversion au risque », disait un gestionnaire de hedge fund cité par Bloomberg.

Euh… oui. Et non.

En effet, la partie classique, c’est la chute des actions. Elle ne peut que se produire. Tout le monde le sait. Et tout le monde affirme être prêt pour ça.

Lorsque les actions commenceront à chuter, disent-ils, on sortira.

Ils seront alors prêts à revenir lorsque la correction – estimée à 10% environ – sera terminée. Ils « achèteront pendant les creux » et profiteront ensuite du rebond.

Un calme insensé

Il y a aussi une partie moins classique – mais plus dramatique et plus passionnante. C’est là qu’intervient notre tragique héroïne.

Parce qu’au milieu de la tempête boursière se faisait entendre une voix d’un calme insensé, provenant d’une météorologiste qui ne pouvait pas voir les nuages approcher, pas plus qu’elle ne sentait le vent souffler dans ses cheveux.

Mme Janet Yellen vient de quitter son poste à la tête de la Fed. Hier, elle a pris sa nouvelle sinécure au sein de la Brookings Institution, où elle continuera à garder un oeil sur l’économie et à faire des commentaires absurdes pour la presse de temps à autre.

Vendredi, CNN, qui n’a jamais été réputé pour son esprit critique, lui a adressé un discours d’adieu louangeur :

« Des millions d’Américains ont retrouvé un travail, et ils peuvent en remercier Janet Yellen. Lorsqu’elle a entamé son mandat de quatre ans en tant que première femme à la tête de la Réserve fédérale, en 2014, le taux de chômage [américain] était de 6,7%. Aujourd’hui il est à 4,1%, son plus bas niveau en 17 ans. ‘Il y a moins de raisons de perdre le sommeil aujourd’hui qu’il n’y en a eu pendant un certain temps, je suis donc confiante quant aux perspectives économiques’, a déclaré Yellen durant sa dernière conférence de presse en décembre. ‘Le marché de l’emploi est bien plus vigoureux qu’il ne l’était il y a huit ans’. Yellen s’est révélée être une présidente réfléchie et prudente tandis qu’elle aidait l’économie à traverser une période dangereuse – les années qui séparent une récession historique de quelque chose s’approchant d’une reprise normale. »

Au beau milieu de ces sottises flagorneuses et élogieuses est arrivé un éclair de poésie, par la grâce du fil d’info :

« Sur le même sujet : le Dow plonge de 666 points – la pire séance depuis le Brexit ».

Une dette astronomique

Quiconque souhaite remercier Mme Yellen pour les emplois créés ferait mieux d’épargner sa salive. Elle n’en a pas créé un seul – à part peut-être un voiturier en plus devant le bâtiment de la Fed.

Ce qu’elle a fait, en revanche, c’est s’en tenir à un programme qui a fait plus de chômeurs adultes que jamais… a réduit les investissements fixes nets par employé, entravant ainsi la production… et étouffant sans doute la croissance des salaires réels.

Les futurs historiens devront débattre du sujet : qui a fait le plus de dégâts, Greenspan, Bernanke ou Yellen ? M. Greenspan a mis la tendance en marche en intervenant lourdement après le krach boursier d’octobre 1987. M. Bernanke l’a amplifiée avec sa réaction au plongeon de 2008. Et Mme Yellen l’a poursuivie jusqu’à ce qui semble désormais être un virage important.

A eux trois, ils ont fait grimper la dette américaine à des niveaux qu’on n’avait plus vus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Lorsque Greenspan a pris le relais à la Fed, le gouvernement devait environ 3 000 Mds$ de dette brute… soit 40% du PIB à peu près. Aujourd’hui, la dette frôle les 21 000 Mds$, soit plus de 100% du PIB.

Les niveaux de dette des entreprises et des ménages ont suivi des expansions similaires.

Une dette qui s’est développée deux fois plus vite que l’économie

Dans l’ensemble, ces 30 dernières années, la dette s’est développée deux fois plus rapidement que l’économie qui la soutient.

C’est ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu’un recul de routine sur les marchés. Selon nos estimations, entre 30 000 et 35 000 Mds$ de valeur d’actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – sont « en suspens » au-dessus de l’économie au lieu d’être soutenus par la production réelle. [NDLR : Comment vous préparer à l’inévitable effondrement ? Découvrez une stratégie simple et complète, qui vous permettra de vous mettre à l’abri quoi qu’il arrive sur les marchés. Cliquez ici pour tout savoir.]

A l’échelle mondiale, ce chiffre atteint probablement les 100 000 Mds$.

Mais aujourd’hui, des centaines de millions de personnes dépendent de l’économie d’argent facile créée par Greenspan, Bernanke et Yellen. Leurs emplois, leurs revenus, leurs investissements, leurs retraites – tout cela dépend de la survie du fantasme.

Comme le dit Joe, observer le dénouement de ce drame va être « vraiment intéressant ».

Bill Bonner

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Publié par le 8 février 2018 dans économie, général, International

 

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Thomson Reuters GFMS anticipe une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once

lingots d'or pur

Il est évident que si rien ne se passe la courbe des taux va continuer à se tendre, ce qui  devrait envoyer l’or sur la lune car les banques centrales devront se mettre en porte à faux et réagir pour éviter un effondrement (dans un 1er temps). La dédollarisation qui explique le découplage entre les taux qui montent et le dollar qui baisse va aussi soutenir l’or dans les années à venir : les matières 1eres sont parmi les rares actifs extrêmement sous évalués qui ne sont pas dans une bulle, c’est là où il faut absolument être présent, surtout dans le contexte actuel . L’or et l’argent ne pourront que monter de façon substantielle et exploser à la hausse … Z 

Dans leurs perspectives 2018, les analystes de Thomson Reuters GFMS anticipent une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once au cours de cette année, sur fond de crainte du retour de l’inflation. Cela propulserait le métal jaune à des niveaux que l’on n’a plus connus depuis avril 2013.

D’après Thomson Reuters, cette hausse pourrait être alimentée par des craintes de voir les États-Unis répudier l’ALÉNA. L’ALÉNA est bien sûr l’accord de libre-échange nord-américain, un accord commercial que les États-Unis ont conclu avec le Canada et le Mexique, qui sont 2e et 3e au classement de ses partenaires commerciaux les plus importants.

L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane sur le bois canadien. Il a également augmenté récemment les droits de douane sur les importations de panneaux solaires et de machines à laver. Ces mesures sont inflationnistes. Il en va de même pour la réforme fiscale fraîchement adoptée, qui a poussé des sociétés comme Walmart et Starbucks à augmenter leur salaire minimum.

Mais si l’administration américaine devait se retirer de l’ALÉNA, comme le président Trump l’a suggéré à plusieurs reprises, les prix des biens de consommation et des services seraient déstabilisés à la hausse.

Anticipant cela, les investisseurs pourraient considérer d’augmenter leur exposition a l’or, qui a pour caractéristique historique de très bien se comporter durant les périodes de hausse de l’inflation.

L’or a permis de protéger les patrimoines, et de les apprécier, durant les périodes de progression de l’inflation.

Le graphique ci-dessous, fourni gracieusement par le World Gold Council, indique que le rendement annuel moyen de l’or s’est élevé à 15 % durant les années ayant enregistré une inflation d’au moins 3 % entre 1970 et 2017. En termes réels (ajustés à l’inflation), le rendement fut en réalité d’environ 8 %. Cela reste néanmoins supérieur à la moyenne des années affichant une inflation inférieure.

D’après le WGC, « le rendement de l’or fut supérieur à la progression du CPI en raison de ses nombreuses sources de demande. Le métal jaune ne sert pas uniquement à préserver son pouvoir d’achat, mais à l’augmenter ».

Posséder 5 à 10 % de son patrimoine en or et en actions minières, donc, permet de minimiser ses pertes sur d’autres classes d’actifs.

La faiblesse du dollar soutient également les prix de l’or

Les droits de douane et la hausse des salaires ne sont pas les seuls facteurs qui poussent les investisseurs vers l’or. La faiblesse du dollar par rapport aux autres devises est également un paramètre très important.

Durant ces dernières semaines, le billet vert a vu sa valeur plonger. Il s’est notamment replié de plus d’un pour cent rien que mercredi dernier, pour connaître sa baisse quotidienne la plus importante des 10 derniers mois. Cet événement fut la conséquence des commentaires du secrétaire au Trésor Mnuchin prononcés durant le forum économique mondial de Davos. Il a déclaré qu’un dollar plus faible « est bon pour nous en ce qui concerne le commerce et les opportunités ». Le dollar avait déjà vacillé de façon similaire en avril 2017 lorsque le président Trump avait déclaré que la devise américaine « devenait trop forte ». Peu de temps après, elle tombait en dessous de sa moyenne mobile à 200 jours.

suite et fin

 
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Publié par le 8 février 2018 dans général, or et argent métal

 

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