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Archives du 7 février 2018

Pierre Jovanovic : La France, une république bancaire

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Publié par le 7 février 2018 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Le bitcoin passe sous la barre des 6.400 dollars

Je ne vois pas de support avant les 5000 $ si la chute continue … Tiens c’est tout frais il est déjà remonté à 8500 !!!! Z

Le cours du bitcoin a encore flanché ce mardi 6 février en passant sous la barre des 6.400 dollars, pour la première fois depuis novembre dernier, selon les chiffres de Coindesk. Alors que lundi, il s’échangeait encore à 8.500 dollars.

Cet effondrement intervient presque deux mois après le record établi à 17.000 dollars. Les internautes se disent extrêmement préoccupés par la série de secousses vécue ces derniers temps par la monnaie virtuelle. De nombreux utilisateurs ont été pris de panique, surtout que les experts parlent de signes d’éclatement de la bulle bitcoin.

Toutefois, certains tentent de minimiser les dégâts de la tempête soufflant sur les médias sociaux et d’affirmer que le bitcoin reste un bon investissement.

 

D’autres, d’ailleurs bien plus nombreux, essaient de voir la situation avec humour:

 

Le bitcoin, qui frôlait les 20.000 dollars en décembre dernier, a été lancé en 2009. Il s’appuie sur un système de paiement de pair-à-pair basé sur la technologie dite «blockchain» ou «chaîne de blocs». Il s’échange sur des plateformes spécifiques sur internet et n’a pas de cours légal. Il n’est régi ni par une banque centrale ni par un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes et est accepté dans un nombre grandissant de transactions (restaurants, immobilier, etc.).

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Publié par le 7 février 2018 dans économie, général, International

 

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La dette US et la démentielle gestion de Trump

La dette US et la démentielle gestion de Trump

La bourse remonte comme vu précédemment, je n’ai pas tout suivi mais j’ai bien noté que les banques centrales ont communiqué ce qui est une forme d’intervention … Apres la BOJ au milieu du mini crash sur les actions, c’est la BCE qui a annoncé qu’elle « surveillait de prés » les marchés … Tout est dis . Quant à la FED je n’ai pas suivi mais elle a assurément communiqué aussi  . Il n »en fallait/faudrait pas plus – Ceci explique cela, mais ça ne change rien aux fondamentaux qui sont médiocres . Que ce soit ce mois ci, cette année (nous voyons d’ores et déjà les prémisses) ou d’ici un à 4 ans, plus qu’un krash c’est un big reset généralisé « volontaire » qui nous pend au nez, et ça va faire trés mal … Z

La bourse plonge…

On a cité Snyder, compilateur depuis passé à l’ennemi (il  veut être sénateur républicain !), ou David Stockman. On reprend Bill Bonner, qui se moque avec humour de la jactance du Donald (3,9% de chômeurs, et pas 22% finalement ? Les emplois tous rapatriés ? La Russie enfin nucléarisée ?), et qui nous dénoue avec délice l’écheveau des dettes et des sommes d’appauvrissement US. Et la question est : quand sauteront-ils tous du train ?

« Les taux obligataires longs montent, alourdissant les intérêts dus sur une cohorte de dettes, et le revenu disponible chute. Les réductions d’impôt ne redresseront pas la situation. « Les valeurs US chutent à mesure que les ventes de bons du Trésor s’accélèrent », titrait Bloomberg la semaine dernière. Dans le même temps, le bitcoin a dégringolé vers les 8 000 $ – effaçant près de 100 Mds$ de sa valeur en seulement 24 heures. Le prix du bon du Trésor américain à 10 ans a plongé, faisant passer son rendement au-delà des 2,75% Déjà, le taux fixe de crédit immobilier à 30 ans – dont l’évolution suit celle du rendement du T-Note à 10 ans – est passé de 3,7% il y a un an à 4,2% aujourd’hui. Sur un prêt de 200 000 $, cela revient en gros au montant promis en baisses d’impôts. Le gouvernement donne. Le gouvernement reprend… Et le gouvernement fait un beau gâchis. Les autorités ont orchestré un cycle du crédit aux proportions grotesquement exagérées – et maintenu les taux d’intérêt bien trop bas pendant bien trop longtemps. A présent, elles se retrouvent avec une économie croulant sous les dettes… alors que le cycle de taux se retourne. Quelques petits points de base, ça ne semble pas grand-chose.

Mais lorsqu’il faut emprunter – chacun d’entre eux est douloureux. Lorsque vous avez 67 000 Mds$ de dettes, quelques points de base peuvent être un véritable désastre. Pour être plus précis, si les frais augmentaient d’1%, cela ajouterait 670 Mds$ à la charge annuelle de la dette des Etats-Unis. Il y a quelques jours, nous avons vu que le gouvernement US se retrouverait dans un sacré pétrin si d’aventure les taux d’intérêt augmentaient à un modeste 5%. Nous disions que cela viendrait ajouter 600 Mds$ de dollars au coût d’une dette de 30 000 Mds$ – un montant que les Etats-Unis devraient atteindre d’ici 10 ans. Un lecteur nous a écrit en demandant où nous avions été à l’école. Si un taux de 5% s’appliquait à l’intégralité de ces 30 000 Mds$, cela représenterait des intérêts de 1 500 Mds$, non 600 Mds$. Les autorités US collectent environ 3 500 Mds$ de revenus fiscaux. Dans ces conditions, payer autant d’intérêts serait hors de question. Des problèmes toxiques Et ce n’est qu’un début. »

Un rappel pour ceux qui regretteraient Obama :

« Comme nous l’avons vu, en chiffres bruts, l’économie ne se porte pas mieux aujourd’hui que sous Barack Obama. Les taux de croissance sont à peu près identiques. Mais les actions sont au sommet d’une échelle branlante… et la dette grimpe en flèche. Le Bureau du budget du Congrès avertit que l’augmentation des dépenses fédérales et les réductions d’impôts videront le Trésor d’ici mars. Les autorités ont prévu d’émettre 1 300 Mds$ d’obligations en seulement neuf mois – et pour l’instant, elles suivent leur calendrier. Mais qui achètera ces obligations ? Pas la Fed. Elle devrait poursuivre son resserrement quantitatif (vendre des obligations au lieu de les acheter)… du moins jusqu’à ce que l’échelle finisse par basculer. Pas les consommateurs. Ils n’ont pas d’argent. »

Bill ajoute sur cette éternelle consommation naturellement financée par une dette effrénée et dépendante de taux bas:

« La seule raison pour laquelle il y a de la croissance, c’est que les consommateurs sont prêts à sacrifier leur sécurité financière. Au lieu d’épargner, ils dépensent. Ces dépenses viennent abonder le côté positif du registre du PIB. La dette supplémentaire n’apparaît pas du tout. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’elle n’existe pas… La dette des ménages américains a atteint un nouveau record – plus de 15 000 Mds$. Ces 30 dernières années, elle s’est développé deux fois plus rapidement que les salaires. A présent, toute augmentation de 1% des taux d’intérêt, appliquée à l’intégralité de la somme due, générerait 150 Mds$ de charges supplémentaires. »

Problème numéro un comme toujours en Amérique, l’absence d’épargne :

« C’est là que les calculs se compliquent un peu. Les Etats-Unis comptent environ 120 millions de ménages. Soit un coût annuel supplémentaire de 1 250 $ environ par foyer. Où les ménages obtiendraient-ils cette somme ? Leur épargne a été ponctionnée pour continuer de faire avancer l’économie. Des ménages démunis face aux revers financiers. Les revenus disponibles moins les mises de fonds personnelles – c’est-à-dire l’épargne – ont chuté à 2,4%, au dernier compte. C’est le plus bas niveau depuis 2005. Et cela laisse la plupart des ménages complètement démunis face aux revers financiers. »

Bill fait le point sur la situation d’une bonne moitié des ménages US :

« Le site WolfStreet.com a examiné l’état de santé des ménages américains [les chiffres proviennent de la Fed] : seuls 48% des adultes ont assez d’épargne pour couvrir trois mois de dépenses en cas de perte de leurs revenus ; 22% de plus pourraient surmonter ces trois mois en mobilisant des ressources plus larges – notamment emprunter auprès d’amis et vendre des actifs ; mais 30% d’entre eux ne pourraient gérer une crise financière de trois mois ; 44% des adultes n’ont pas assez d’épargne pour couvrir une urgence de 400 $ et devraient emprunter ou vendre quelque chose pour joindre les deux bouts ; les personnes qui ont eu des difficultés sont plus susceptibles d’avoir recours à « un service financier alternatif » comme un prêt en anticipation de crédit d’impôts, un prêt sur gages ou une avance sur salaire – autant de solutions très coûteuses. »

Jamais l’usure n’a eu une telle prise sur le monde. C’est Christina Kirchner, l’ancienne présidente d’Argentine qui avait évoqué Shylock, en parlant de la dette qui étranglait son pays, un pays (j’y ai vécu) qui n’avait jamais vu la couleur mais seulement la douleur de cet argent. Après l’américain ou le grec, les peuples occidentaux passent sous l’éteignoir de la dette créée de toutes pièces…

Nicolas Bonnal

 
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Publié par le 7 février 2018 dans économie, général, International

 

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“LE KRACH DE 2018 SERA PIRE QUE CELUI DE 1987 !”

“Le krach de 2018 sera pire que celui de 1987 !”
erhui1979 / Getty Images

Il y a un certain temps déjà que TOUATI prédit un crash pour 2018, pour le moment on en a eu un mini, peut être le début d’un plus grand justement alors que les bourses se reprennent un peu sur de la com des autorités monétaires comme c’était prévisible (un vrai grand crash est un imprévu et arrive par définition à contre courant du consensus) C’est surtout du coté de l’obligataire et de la courbe des taux qu’il faut regarder … Z

Cherté des actions, remontée de l’inflation, craintes sur les taux d’intérêt… La situation actuelle n’est pas sans rappeler celle qui prévalait en 1987, juste avant un krach mémorable. Elle est toutefois jugée plus inquiétante qu’alors par un économiste…

Les investisseurs en actions font grise mine, ces derniers temps, la plupart des Bourses de la planète accusant déjà de lourdes pertes par rapport à leurs récents sommets de janvier. Certains intervenants redoutent un krach comparable à celui de 1987, d’autant que la situation actuelle n’est pas sans rappeler celle qui prévalait alors : cherté globale des actions, développement effréné du trading algorithmique, frémissement de l’inflationcraintes de remontée des taux d’intérêt à long terme et même… nouveau président de la Réserve fédérale des Etats-Unis. Jay Powell vient en effet d’être intronisé à la tête de l’institution financière la plus influente au monde.

Au-delà de ces similitudes, certains experts, tels que Marc Touati, président du cabinet ACDEFI, estiment même que le contexte actuel est plus inquiétant qu’alors. Ainsi, selon cet économiste, les investisseurs en actions n’ont encore rien vu, le krach de 2018 risquant fort d’être “plus douloureux que celui de 1987 !”. A l’époque, le cycle d’expansion du PIB des Etats-Unis, la première puissance de la planète, “était moins avancé qu’aujourd’hui, tandis que les fondamentaux de l’économie mondiale étaient plus solides que maintenant. Les autorités n’avaient pas épuisé leurs marges de manoeuvre, tant budgétaires que monétaires, alors qu’aujourd’hui, on se demande bien comment elles pourraient relancer la machine en cas de choc”, souligne-t-il. Voici, point par point, une analyse comparée de la situation actuelle et de celle qui prévalait il y a 30 ans.

Cherté des actions, en particulier outre-Atlantique

Aujourd’hui, comme en 1987, les actions affichent des multiples de valorisation très élevés, surtout à Wall Street. Une façon de jauger leur cherté consiste à examiner le PER (capitalisation boursière rapportée aux bénéfices) corrigé du cycle, mis au point par le prix Nobel 2013 d’économie et professeur de l’Université de Yale Robert Shiller. Cet indicateur, aussi appelé PER de Shiller, compare la capitalisation boursière du S&P500 à la moyenne des bénéfices réels (c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation) sur 10 ans. Il est actuellement à 32, un score historiquement élevé. Depuis 1900, il n’a été plus haut que lors de la bulle Internet des années 90. S’il était inférieur à 20 en 1987, les actions américaines étaient néanmoins aussi considérées comme chères alors, au vu notamment de la concurrence des obligations d’Etat à long terme, dont la rémunération dépassait 9%.

Evolution du PER de Shiller (cliquez sur l’image pour agrandir)

Multpl.com

Le trading algorithmique en partie incriminé

Sur la seule séance du 19 octobre 1987, le Dow Jones avait plongé de pas moins de 22,6%. Pour expliquer une chute d’une telle ampleur, les systèmes de trading automatiques ont été largement incriminés. “Le Lundi noir a été le premier effondrement des marchés financiers imputable (à ces systèmes). Ces opérateurs ‘programmatiques’ avaient en effet choisi de vendre massivement des titres qui étaient en train de chuter, afin de limiter l’impact sur leurs propres portefeuilles. Toutefois, quand tout le monde s’est mis à vendre, le krach n’en a été que plus violent”, explique James Bateman, directeur de la gestion diversifiée chez Fidelity International.

30 ans après, faut-il s’attendre à un remake de ce sombre épisode ? David Lafferty, stratégiste de marché en chef de Natixis Global Asset Management, voit du moins des “vulnérabilités structurelles” rappelant le chaos d’alors. “Les systèmes de trading automatiques et les stratégies de protection de portefeuille ont à l’évidence joué un rôle clé dans le krach de 87. Il semble que la leçon n’ait pas été retenue, alors qu’on a constaté ces dernières années un développement astronomique des stratégies quantitatives et de trading algorithmique”, susceptibles “d’amplifier les pertes” en cas de choc de marché, selon l’expert. Le trading algorithmique a “déjà été jugé responsable d’autres krachs de marché, notamment en 2010, lorsque l’indice S&P500 a cédé 6% en seulement vingt minutes”, souligne de son côté James Bateman.

En 1987, le cycle économique était bien moins mature que l’expansion actuelle

Le krach de 1987 a été “un simple ajustement boursier” – certes violent – sur les niveaux de valorisation des actions, “sans grande conséquence économique”, juge Marc Touati. Il relève qu’à l’époque, le cycle de croissance économique n’avait que près de quatre ans, alors que le cycle d’expansion actuel, déjà très mature, est un des plus longs de l’Histoire des Etats-Unis (il a été initié après la crise de 2008-2009). Malgré le choc boursier de 1987, le cycle d’expansion économique, moins vieux, avait pu se poursuivre quatre années de plus.

Longueur du cycle d’expansion économique américain (en mois), cliquez sur l’image pour agrandir

Pictet Asset Management (Source : Pictet Asset Management, NBER)

Suite au krach de 1987, les autorités avaient des cartouches. Elles sont aujourd’hui démunies…

En 1988, la croissance économique a été très forte, relève l’expert. En effet, suite au krach de 1987, la Réserve fédérale a pu réagir, puisqu’elle avait de la marge pour réduire son taux directeur – ce qu’elle a fait. Les autres banques centrales lui ont emboîté le pas… A contrario, les taux directeurs restent actuellement historiquement bas de part et d’autre de l’Atlantique, et la Banque centrale européenne n’a de son côté toujours pas mis un terme à son programme de rachats d’actifs massifs. De même, au vu de l’ampleur de la dette publique – celle des Etats-Unis dépasse son PIB ! -, les puissances occidentales n’ont plus vraiment de marges de manoeuvre budgétaires, alors qu’il y a 30 ans, elles avaient les moyens de mettre en oeuvre des mesures de soutien.

1987 et 2018, des années de changement à la tête de la Réserve fédérale

Le flash krach (krach éclair) actuel coïncide avec la prise de fonction de Jay Powell à la présidence de la Réserve fédérale. Or, en 1987, son n°1 d’alors, Alan Greenspan, avait pris la tête de l’institution juste quelques mois avant le plongeon de Wall Street. “Alors qu’il avait initialement fait part de sa volonté de durcir la politique monétaire, il a dû revoir sa copie suite au krach, et a abaissé le taux directeur. Alors qu’aujourd’hui, Jay Powell n’aurait plus cette marge de manoeuvre en cas de véritable krach sur les marchés d’actions”, souligne Marc Touati.

De mêmes craintes de remontée des taux d’intérêt à long terme

Les investisseurs redoutent actuellement une remontée plus forte que prévu de l’inflation, qui ferait bondir les taux d’intérêt à long terme. Pour autant, “de nombreux facteurs structurels forts – tels qu’une concurrence mondiale exacerbée – devraient freiner la remontée de l’inflation”, juge Marc Touati, qui précise que c’est surtout sur les prix des actifs – actions, immobilier, obligations et cryptomonnaies – que l’on peut actuellement parler d’inflation. Malheureusement, même en l’absence de vrai retour de l’inflation, les taux d’intérêt à long terme pourraient grimper, selon lui, en cas de montée des craintes sur l’endettement des Etats. On risquerait alors d’assister à l’éclatement simultané des quatre bulles précitées, alors que seules les actions avaient chuté en 1987…

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Publié par le 7 février 2018 dans économie, général, International

 

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