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Archives du 4 février 2018

Des scientifiques sonnent l’alarme : Le champ magnétique de la Terre se déplace, le retournement de pôle pourrait être imminent…

Le champ magnétique de la Terre se déplace, les pôles peuvent basculer: « Ça pourrait mal tourner ».
« Le bouclier qui protège la Terre du rayonnement solaire est attaqué de l’intérieur, nous ne pouvons pas l’empêcher, mais nous devons nous préparer … » est le sous-titre sinistre d’un nouveau rapport inquiétant qui montre que les scientifiques du monde entier craignent que le champ magnétique terrestre se déplace, avec des conséquences potentiellement désastreuses pour l’humanité.

« Quand les pôles changent de place, les conséquences pour l’infrastructure électrique et électronique qui gère la civilisation seront désastreuses. La question est: quand cela arrivera-t-il? »

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Comme le note Mac Slavo de SHTFplan.com, des scientifiques de l’Université du Colorado à Boulder sonnent l’alarme que les pôles magnétiques de la Terre montrent des signes d’inversion. Bien que l’inversion des pôles, en soi, ne soit pas sans précédent, les vents solaires qui feraient disparaître le réseau électrique et rendraient certaines parties du globe inhabitables pourraient causer des désastres généralisés.

La Terre a un noyau en fusion intense qui génère un champ magnétique capable de défendre notre planète contre les vents solaires dévastateurs. Ce champ magnétique est vital pour la vie sur Terre et s’est affaibli de 15% au cours des 200 dernières années. Ce champ de protection agit comme un bouclier contre le rayonnement solaire nocif et s’étend sur des milliers de kilomètres dans l’espace et son magnétisme affecte tout, de la communication mondiale aux réseaux électriques.

Historiquement, les pôles magnétiques Nord et Sud de la Terre ont basculé tous les 200 000 ou 300 000 ans. Cependant, la dernière fois c’était il y a environ 780 000 ans, ce qui signifie que notre planète est en retard.  Les dernières données satellitaires, issues du trio Swarm de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), qui surveille le champ magnétique de la Terre, suggèrent qu’un retournement de pôle pourrait être imminent.   Les satellites permettent aux chercheurs d’étudier les changements qui se produisent au cœur de la Terre, là où le champ magnétique est généré. Leurs observations suggèrent que le fer fondu et le nickel drainent l’énergie du noyau de la Terre près de l’endroit où le champ magnétique est généré. Bien que les scientifiques ne sachent pas exactement pourquoi cela se produit, ils le décrivent comme une «activité agitée» qui suggère que le champ magnétique se prépare à s’inverser.

Les signes d’inversion des pôles de la Terre sont également évidents pour Daniel Baker, qui dit que cela dévasterait le réseau électrique. Si un changement se produit, nous serions probablement exposés à des vents solaires capables de percer des trous dans la couche d’ozoneDans un nouveau rapport, Baker, qui est le directeur du Laboratoire de physique atmosphérique et spatiale à l’Université du Colorado à Boulder, affirme que si ce renversement se produit, il est susceptible de rendre certaines régions de la planète « inhabitables » par destruction du réseau électrique.

Les commentaires de Baker ont été faits dans un rapport détaillé d’Undark  écrit par Alanna Mitchell, qui a publié un nouveau livre sur le sujet intitulé « L’aimant rotatif: la force électromagnétique qui a créé le monde moderne et pourrait le détruire. »

«Les dangers: des flux dévastateurs de particules du soleil, des rayons cosmiques galactiques et des rayons ultraviolets B, rajoutés à une couche d’ozone endommagée par les radiations, pour ne citer que quelques-unes des forces invisibles qui pourraient blesser ou tuer des créatures vivantes ».

 « C’est une affaire sérieuse », a déclaré Richard Holme, professeur des sciences de la terre, de l’océan et de l’écologie à l’université de Liverpool, à MailOnline.

« Imaginez un instant que votre alimentation électrique tombe en panne pendant quelques mois – il y a très peu de travaux sans électricité de nos jours. »

« Pas de lumière. Pas d’ordinateurs. Pas de portable. Même tirer la chasse d’eau des toilettes ou remplir le réservoir d’essence d’une voiture serait impossible. Et ce ne serait que le début. »

Les chercheurs prédisent que dans le cas d’une inversion, chaque année, cent mille personnes mourraient des niveaux accrus de rayonnement spatial. Le rayonnement au niveau du sol augmenterait tellement que certaines estimations suggèrent que l’exposition globale au rayonnement cosmique doublerait, provoquant plus de décès dus au cancer. « La radiation pourrait être 3-5 fois plus grande que celle des trous d’ozone artificiels. En outre, les trous d’ozone seraient plus grands et plus durables « , a déclaré D. Colin Forsyth du Mullard Space Science Laboratory à l’UCL.

 Zero hedge  via RI

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Publié par le 4 février 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n’est pas une raison pour accepter la surveillance de masse

Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n’est pas une raison pour accepter la surveillance de masse
« Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Est-ce la société que nous voulons ? Diffusé en salles depuis quelques mois, avant une mise en ligne sous licence Creative Commons prévue pour le 30 septembre, le documentaire « Nothing to Hide » de Marc Meillassoux est une réponse passionnante à cette question cruciale pour notre avenir.

Juin 2013. De la chambre d’hôtel de Hong-Kong où il est reclus, Edward Snowden observe le scandale des écoutes de la NSA éclater en direct à la télévision, à l’issue des huit jours pendant lesquels il vient de tout révéler aux journalistes devant la caméra de Laura Poitras (Citizenfour). Depuis, quatre ans ont passé. Et si Prism – du nom du programme de la NSA conçu pour scanner les communications numériques échangées sur AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo! – et plusieurs affaires qui ont suivi ont largement contribué à éveiller la conscience des citoyens sur les données et la surveillance de masse, la plupart d’entre eux ont fini par se désintéresser de la question, sous prétexte qu’ils n’ont « rien à cacher ».

La société et ses données d’abord

« Dire que votre droit à la vie privée importe peu car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. Car même si vous n’utilisez pas vos droits aujourd’hui, d’autres en ont besoin. Cela revient à dire : les autres ne m’intéressent pas » : Edward Snowden, qui témoigne dans Nothing to hide parmi une vingtaine d’autres intervenants, est toujours sur la même ligne, celle qui consiste à faire passer l’intérêt de la société devant les considérations individuelles. C’est aussi ce à quoi invite ce documentaire réalisé par deux journalistes, le Français Marc Meillassoux et l’Allemande Mihaela Gladovic.

Deux approches permettent de contrer l’argument « je n’ai rien à cacher » : prendre conscience, d’une part, que tout le monde a quelque chose à cacher – et que ce quelque chose s’appelle l’intimité – ou pourrait avoir quelque chose à cacher : « Imaginons que vous n’êtes pas engagé politiquement, ou que votre vie n’est actuellement pas très excitante. Vous vivez à la campagne et une compagnie pétrolière vient construire un gazoduc sur vos terres. Tout à coup, vous avez quelque chose à cacher, et vous avez un adversaire », suggère par exemple Alison Macrina, du projet Tor.

L’autre réponse est celle qui consiste à vouloir refuser les prémisses d’un Etat policier. « Il n’y a pas un argument valable pour tout le monde, nous détaille l’auteur du documentaire, Marc Meillassoux. Certains réagissent sur les notations financières en craignant d’avoir à payer plus cher leur emprunt ou leur assurance maladie selon ce que leurs données auront révélé de leur mode de vie. D’autres sont sensibilisés à la notion du tabou et à ce qui doit rester dans la sphère privée, par exemple si une personne de leur famille est touchée par une maladie mentale. D’autres peuvent avoir peur que le fisc ait accès à leurs données personnelles. Notre documentaire veut davantage insister sur le second aspect, sociétal : une tyrannie, qu’elle passe par une agression physique extérieure ou par la scrutation permanente de la population, reste une tyrannie. La surveillance policière est le fondement d’un État policier. Il faut se demander ce que c’est que de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle. »

Un Mister X pour cobaye 

Nothing to Hide est riche de ses intervenants, nombreux et pertinents (lanceurs d’alerte, chercheurs, militants, hackers, etc.), qu’il fait dialoguer avec les témoignages de victimes des politiques de surveillance, parmi lesquelles une chercheuse en droits fondamentaux surveillée aux Etats-Unis (parce qu’elle a rencontré des femmes somaliennes, égyptiennes, irakiennes, afghanes et yéménites) ou un militant écolo surveillé en France. Le récit d’une ancienne activiste allemande surveillée dans les années 1980 par la Stasi introduit le parallèle avec le service d’espionnage de la RDA et les outils de surveillance actuels.

« Ils partagent la même obsession de tout récolter, ce même appétit sans fin pour les données, commente Marc Meillassoux. Avec l’idée que le moindre détail qui serait passé au travers sera considéré comme une faille dans le système de surveillance ». Ainsi, considérer qu’on n’a « rien à cacher » est une chose, mais comment ne pas s’inquiéter que « tous les mécanismes de surveillance soient déjà en place », comme l’explique le lanceur d’alerte et ancien cadre de la NSA Thomas Drake, même s’ils sont encore, la plupart du temps, dans les mains de démocraties ? Est-il alors excessif de parler de cyberdictature ?

L’autre fil rouge du documentaire est l’expérience de surveillance à laquelle se livre Mr. X, un ami du réalisateur qui pensait n’avoir « rien à cacher », en acceptant d’être surveillé pendant un mois sur son téléphone, sur lequel est installé un logiciel espion (qui n’a pas accès au contenu des messages), et sur son ordinateur, dont est récolté l’historique de navigation. Une analyste de données et un hacker se font ensuite un plaisir de lui présenter le fruit de leur travail : une cartographie complète de ses déplacements (dont ils déduisent ses heures de sommeil, travail, sorties, s’il fait une nuit blanche, dort au même endroit), des détails extrêmement précis sur son mode de vie ou ses fréquentations. Le tout en utilisant simplement les « métadonnées » (données de connexions, heures et fréquences d’appels, positions GPS, etc.) auxquelles ils ont accès et sur lesquelles reposent les dispositifs de surveillance du Web de la « loi renseignement » adoptée en France en 2015, et des lois équivalentes adoptées ailleurs en Europe.

Alors que le Conseil national du numérique (CNNum) s’alarme des menaces que fait peser sur les libertés individuelles le projet de loi antiterroriste dont l’examen a démarré le 13 septembre à l’Assemblée, signe supplémentaire d’une trajectoire sécuritaire jugée « préoccupante », il n’est jamais superflu de revenir aux fondements de la société de surveillance, du « péché originel » d’Internet (c’est-à-dire l’acceptation de la gratuité des services en échange du tracking publicitaire) à sa transformation en un espace de contrôle qui nous fait ressembler chaque jour un peu plus au personnage de Winston dans 1984, le roman de George Orwell. Il est sans doute encore moins vain de s’intéresser, trois ans après Citizenfour et sa figure de héros incarnée par Snowden, à la façon dont chacun de nous participe, activement ou par défaut, à la validation de ce système de surveillance.

Financé en crowdfunding par plus de 400 internautes, Nothing to Hide sera proposé le 30 septembre en Creative Commons. Un choix de la part des auteurs, qui ont tenu à prendre une licence libre, et espèrent toucher un plus large public. Voir ce film est important donc, ne serait-ce que pour rassurer Edward Snowden, convaincu que négliger son droit à la vie privée « est la chose la plus antisociale » qui soit.

Des projections-débat de Nothing to Hide sont encore organisées à Paris et dans plusieurs villes françaises, du 26 septembre au 30 novembre. Pour les dates, c’est ici. 

Annabelle Laurent

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Publié par le 4 février 2018 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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Une nouvelle étude suggère que les micro-ondes pourraient être aussi nuisibles pour l’environnement que des millions de voitures

Une nouvelle étude suggère que les micro-ondes pourraient être aussi nuisibles pour l'environnement que des millions de voitures (University of Manchester)

 

L’utilisation des micro-ondes dans toute l’UE émet à elle seule autant de dioxyde de carbone que près de sept millions de voitures, selon une nouvelle étude de l’Université de Manchester.

Les chercheurs de l’Université ont réalisé la toute première étude approfondie sur les impacts environnementaux des micro-ondes, en tenant compte de tout leur cycle de vie, du « berceau à la tombe ».

 

L’étude a révélé :

Les micro-ondes émettent 7,7 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone par an dans l’UE. Cela équivaut aux émissions annuelles de 6,8 millions de voitures.
Les micro-ondes dans l’UE consomment environ 9,4 térawatts d’électricité par heure (TWh) chaque année. Cela équivaut à l’électricité annuelle produite par trois grandes centrales au gaz.
Les efforts visant à réduire la consommation devraient être axés sur l’amélioration de la sensibilisation et du comportement des consommateurs afin qu’ils utilisent les appareils plus efficacement.

Les micro-ondes représentent le plus grand pourcentage des ventes de tous les types de fours dans l’Union européenne (UE), avec des chiffres qui devraient atteindre près de 135 millions d’ici 2020. Malgré cela, l’ampleur de leurs impacts sur l’environnement n’était pas encore connue.

L’étude a utilisé l’analyse du cycle de vie (ACV) pour estimer les impacts des micro-ondes, en tenant compte de leur fabrication, de leur utilisation et de la gestion des déchets en fin de vie. Au total, l’équipe de recherche a étudié 12 facteurs environnementaux différents, dont le changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles et la toxicité écologique. Ils ont constaté, par exemple, que les micro-ondes utilisées dans toute l’UE émettent 7,7 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone par an. Cela équivaut à l’émission annuelle de 6,8 millions de voitures.

La recherche montre que les principaux « points chauds » environnementaux sont les matériaux utilisés pour la fabrication des micro-ondes, le processus de fabrication et la gestion des déchets en fin de vie. Par exemple, le processus de fabrication à lui seul contribue à plus de 20 % à l’épuisement des ressources naturelles et au changement climatique.

Toutefois, c’est la consommation d’électricité par micro-ondes qui a le plus grand impact sur l’environnement, compte tenu de son cycle de vie complet, de la production de combustibles à la production d’électricité. Au total, les micro-ondes dans l’UE consomment environ 9,4 térawatts d’électricité par heure (TWh) chaque année. Cela équivaut à la production annuelle d’électricité de trois grandes centrales à gaz.

L’étude a révélé qu’en moyenne, un micro-ondes individuel consomme 573 kilowattheures (kWh) d’électricité sur une durée de vie de huit ans. Cela équivaut à l’électricité consommée par une ampoule LED de 7 watts, laissée allumée en continu pendant près de neuf ans. En dépit du fait que les micro-ondes passent plus de 90 % de leur vie en mode veille.

Les auteurs de l’étude suggèrent que les efforts visant à réduire la consommation devraient se concentrer sur l’amélioration de la sensibilisation et du comportement des consommateurs afin d’utiliser les appareils plus efficacement. Par exemple, la consommation d’électricité par micro-ondes peut être réduite en ajustant le temps de cuisson au type d’aliment.

Les déchets constituent un autre problème majeur. En raison de leur coût relativement faible et de leur facilité de fabrication, les consommateurs rejettent plus d’équipements électriques et électroniques (EE) que jamais auparavant, y compris les micro-ondes.

En 2005, dans toute l’UE, 184 000 tonnes de déchets électriques et électroniques ont été produits à partir de micro-ondes rejetées. D’ici 2025, on estime que ce chiffre passera à 195 000 tonnes, soit 16 millions d’unités individuelles envoyées pour élimination.

Dr. Alejandro Gallego-Schmid, de l’École de génie chimique et des sciences analytiques, explique : « Les développements technologiques rapides et la chute des prix poussent à l’achat d’appareils électriques et électroniques en Europe.

« Les consommateurs ont maintenant tendance à acheter de nouveaux appareils avant que les appareils existants n’atteignent la fin de leur durée de vie utile, car les produits électroniques sont devenus des articles à la mode et de « statut ».

« Par conséquent, les équipements électriques mis au rebut, comme les micro-ondes, sont l’un des flux de déchets qui croissent le plus rapidement dans le monde. »

La réduction de la durée de vie des micro-ondes est un autre facteur important qui contribue aux déchets. Il est maintenant près de sept ans plus court qu’il y a près de 20 ans. Les recherches montrent que le cycle de vie d’un micro-ondes est passé d’environ 10 à 15 ans à la fin des années 90 à six ou huit ans aujourd’hui.

M. Gallego-Schmid ajoute : « Étant donné que les micro-ondes représentent le plus grand pourcentage des ventes de tous les types de fours dans l’UE, il est de plus en plus important de commencer à examiner leur impact sur l’utilisation des ressources et les déchets en fin de vie ».

L’étude montre également que la réglementation existante ne suffira pas à réduire les impacts environnementaux des micro-ondes. Il recommande d’élaborer des règlements spécifiques pour ces dispositifs visant leur conception. Cela contribuera à réduire la quantité de ressources utilisées pour produire des micro-ondes et les déchets générés en fin de vie.

Référence

Alejandro Gallego-Schmid, Joan Manuel F. Mendoza, Adisa Azapagic, Science of the Total Environment DOI: 10.1016/j. scitotenv. 2017.11.064 « Environmental assessment of microwaves and the effect of the European energy efficiency and waste management legislation ».

Energie

L’énergie est l’un des phares de la recherche de l’Université de Manchester – exemples de découvertes pionnières, de collaboration interdisciplinaire et de partenariats intersectoriels qui s’attaquent à quelques-unes des plus grandes questions auxquelles la planète est confrontée. #ResearchBeacons

* Avec DeepL.com

 

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