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Archives Mensuelles: février 2018

Linky, le scandale à venir dont personne ne parle : l’ERL (Emetteur Radio Linky)

 

Les études sont rassurantes car, toutes les possibilités de ces compteurs ne sont pas encore activées. Partagez !!

 Les promoteurs des compteurs Linky ne cessent de prétendre que ce système ne fait courir aucun risque sanitaire du fait de l’utilisation de la technologie du CPL (courant porteur en ligne).

Or, non seulement ces belles assurances sont totalement contestables mais, de plus, toutes ces affirmations et les études si « rassurantes » des agences officielles font l’impasse sur le scandale qui, de toute évidence pour tromper la population, est programmé pour un second temps : l’ERL

Une fois que les Linky seront installés (si nous nous laissons faire), Enedis laissera la place aux fournisseurs (EDF, Engie, Enercoop, Directe énergie, etc) qui vont alors démarcher tous les habitants et les inciter à ajouter au Linky le fameux ERL : un émetteur qui va inonder les logements d’ondes électromagnétiques !

D’innombrables personnes vont inévitablement se laisser séduire par les « services » que cet appareil va permettre. En effet, les ondes émises vont activer les objets contenant des puces et les connecter à Internet (on parle d’Internet des objets, ou IOT. Voir par exemple ici, attention pure propagande industrielle !).

Ainsi, même depuis l’autre côté de la Terre, vous pourrez par exemple savoir sur votre smartphone s’il reste des yaourts dans votre frigo : quelle information cruciale !

Le problème est que les gogos qui vont se laisser séduire, mais aussi leurs voisins (car les ondes traversent les murs), seront soumis à des ondes électromagnétiques permanentescomparables à un super wi-fi. Et le pire sera sans doute atteint dans les logements collectifs (HLM et autres) où des dizaines de Linky vont être alignés.

Donc, contrairement à ce qui est prétendu par Enedis, les Syndicats d’énergie, le gouvernement (dont ce pauvre Nicolas Hulot, écologiste de pacotille), et hélas trop de médias qui se contentent de répéter la parole officielle, les Linky émettront (en continu) de fortes ondes électromagnétiques.

Bien sûr, les études si rassurantes publiées aujourd’hui pour tromper la population ne peuvent mettre en évidences ces ondes qui seront émises à l’avenir. Qui plus est, elles viendront s’ajouter à celles émises d’ores et déjà par les fils électriques de votre logement du fait de l’utilisation du CPL : Linky, c’est la double peine !

Les non-dits des complices d’Enedis (UFC-QueChoisir, Médiateur de l’énergie, etc)

Chaque fois que de fortes critiques (fort justifiées) sont émises contre le programme Linky, par exemple par la Cour des comptes, divers acteurs se précipitent pour demander non pas l’arrêt du programme mais son « amélioration ».

En prenant bien garde de ne pas rentrer dans les détails (et pour cause), ces complices d’Enedis demandent en particulier à ce que des fonctionnalités supplémentaires soient apportées aux Linky : ils font référence à l’ERL, mais sans jamais le nommerafin de ne pas alerter la population sur le « bain » d’ondes électromagnétiques qui lui est promis.

C’est ainsi que le Médiateur de l’énergie, qui n’a de médiateur que le nom puisqu’il est totalement acquis aux intérêts de l’industriel Enedis, clame « Linky : les bénéfices pour les consommateurs se font attendre » (cf ici): c’est, entre les mots, une marque d’impatience dans l’attente de l’arrivée de l’ERL.

Idem avec l’UFC-QueChoisir (dont la compromission avec Enedis a été montrée puis confirmée par la justice) : lorsque l’organisation prétendue de « défense des consommateurs » parle du « bien-fondé du combat mené par l’UFC-Que Choisir pour que Linky permette des suivis de consommation avec un affichage en temps réel » (cf ici), c’est là aussi de l’ERL qu’il est question… sans jamais le nommer.

CONCLUSION

Les programmes de compteurs communicants sont faits pour répondre à des ambitions industrielles et commerciales, et certainement pas pour les usagers. Nos compteurs actuels fonctionnent parfaitement bien, ils ne menacent ni notre santé ni nos libertés, nous devons donc les garder et ne pas servir de cobayes pour tester sur nous et nos familles la dangerosité des compteurs communicants… »

Source : Stéphane Lhommehttp://refus.linky.gazpar.free.fr/

Lire aussi :

Les compteurs communicants et les ondes électromagnétiques

SCOOP-LINKY : la preuve de la tromperie organisée par Enedis et soutenue par l’Etat

Rappels :

Compteur (capteur) Linky : la vidéo pour tous !

Refus des compteurs d’électricité Linky : attention aux mensonges d’Enedis !

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La Grande-Bretagne se prépare désormais officiellement pour une guerre contre la Russie

La Grande-Bretagne se prépare désormais officiellement pour une guerre contre la Russie

Mercredi 21 février, le ministre britannique de la Défense, le conservateur Gavin Williamson, a annoncé que le Royaume-Uni changeait sa stratégie de défense principale, passant d’une stratégie ciblant les terroristes non gouvernementaux (Al-Qaïda, etc) à une stratégie ciblant trois pays : la Russie, la Chine et la Corée du Nord. Il a reconnu qu’une augmentation massive des dépenses militaires sera nécessaire à cette fin, et que des « économies » devront être réalisées dans d’autres domaines de dépenses gouvernementales, comme les services de santé, et les dépenses militaires contre le terrorisme.

Le titre du London Times du 22 février était « La Russie est une plus grande menace pour notre sécurité que les terroristes ». Leur rédactrice en chef concernant la Défense, Deborah Haynes, y écrivait que :

« La menace que représentent des États comme la Russie et la Corée du Nord pour la Grande-Bretagne est plus grande que celle que représente le terrorisme, a déclaré hier le secrétaire à la Défense, ce qui marque un changement important dans la politique de sécurité.

Gavin Williamson a laissé entendre aux députés que plus d’argent et un changement dans la structure des forces armées seraient nécessaires dans le cadre d’une révision de la défense pour relever le défi d’un conflit entre États, ce que la Grande-Bretagne n’a pas eu à envisager depuis une génération…

C’est un changement par rapport à la stratégie de sécurité nationale publiée en 2015, qui a d’abord inscrit le terrorisme international sur la liste, et qui s’inscrit dans le droit fil de la décision prise le mois dernier par les États-Unis de déclarer la « concurrence stratégique » de pays comme la Chine et la Russie comme son principal objectif plutôt que de lutter contre le terrorisme…

Il a décrit « l’affirmation accrue » du Kremlin, comme une multiplication par dix de l’activité de ses sous-marins dans l’Atlantique Nord, une présence russe croissante dans la région méditerranéenne et son implication dans la guerre en Syrie. Mais vous voyez alors de nouvelles nations qui commencent à jouer un rôle plus important dans le monde, comme la Chine…

Interrogé sur la question de savoir si M. Williamson admettait que cela aurait un effet indirect sur la façon dont les forces armées britanniques étaient structurées et sur leur état de préparation à la guerre, M. Williamson a répondu « Oui, c’est le cas ». »

Tout comme ce qui s’est passé lorsque le Premier ministre britannique Tony Blair a fait de son pays le chien de garde du président américain George W. Bush lors de l’invasion de l’Irak en 2003, la Première ministre britannique Theresa May a fait de son pays le chien de garde du président américain Donald Trump dans les invasions à venir, de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine.

La presse aux États-Unis et dans les pays alliés (comme le Royaume-Uni) pourrait avoir de la difficulté à convaincre leurs populations que l’augmentation des dépenses militaires afin de conquérir la Russie, la Chine, la Corée du Nord et – comme le président américain Trump souhaite également l’inclure – l’Iran (mais il va probablement utiliser l’allié américain qu’est Israël pour cette partie de l’opération), pourrait être difficile, car, par exemple, le même jour, le 22 février, Gallup a rapporté que 59 % des Américains désapprouvent Trump (et 37 % l’approuvent) sur la question des « relations avec la Russie », et si on revient au 23 mars 2017, Public Integrity titrait « Le public est favorable à la réduction des dépenses de défense, pas d’ajouter des milliards de plus, constate un nouveau sondage » et il y était écrit que :

« Le budget proposé par le président Trump pour 2018 ne suit pas l’opinion publique, selon un nouveau sondage.

Le sondage, réalisé par le Programme de Consultation Publique (PCP) de l’Université du Maryland, a révélé que même si Trump a proposé une augmentation de 54 milliards de dollars des dépenses fédérales pour les forces armées, la majorité des Américains préfèrent une réduction de 41 milliards de dollars. Alors que Trump a proposé une augmentation de 2,8 milliards de dollars pour la sécurité intérieure, une majorité d’Américains est favorable à une réduction de 2 milliards de dollars…

Les propositions de Trump étaient en contradiction avec les préférences des républicains et des démocrates…

La majorité des personnes interrogées au sein du parti républicain ont déclaré qu’elles souhaitaient maintenir le budget de défense dit « de base », ou principal, au niveau actuel, bien qu’elles soient favorables à une réduction de 5 milliards de dollars des dépenses concernant le budget pour les « opérations des contingents à l’étranger », notamment en Afghanistan et en Irak…

Ces résultats, à leur tour, étaient étonnamment semblables aux conclusions d’une enquête menée en 2012 par le Centre pour l’Intégrité Publique, le PCP, et le Centre Stimson, un groupe d’étude à but non lucratif sur les politiques de Washington. Lorsqu’on a demandé aux participants de cette enquête ce qu’ils feraient du budget de la défense de base d’Obama, la majorité des participants étaient favorables à une réduction d’au moins 65 milliards de dollars, passant de 562 à 497 milliards de dollars… »

La situation risque d’être encore plus difficile au Royaume-Uni, où, selon un sondage de Gallup en 2017, comme indiqué dans leur « Classement des Dirigeants Mondiaux : 2018 », les habitants du Royaume-Uni à qui on a demandé « Approuvez-vous ou désapprouvez-vous les performances professionnelles des dirigeants des États-Unis ? » ont été 63 % à désapprouver et 33 % à approuver, et l’approbation nette (-30%) a diminué de 26 % par rapport à la notation du précédent président, Obama (-4%), en 2016.

Par conséquent, pour que les dirigeants y parviennent, il faudra qu’il y ait un divorce total, même de la prétention d’être des « démocraties », car, sur la base d’une décision si importante quant à savoir s’il devrait y avoir ou non une troisième guerre mondiale (et, si c’est le cas, si l’Iran devrait y être une cible), il ne serait possible d’aller à l’encontre de l’écrasante majorité de l’opinion publique que dans ce qui est effectivement une dictature (ce qui a été scientifiquement prouvé pour les États-Unis). Donc : il sera difficile d’y parvenir, mais au moins aux États-Unis – qui est une dictature avérée – c’est possible.

Alors que la presse, à la fois aux États-Unis, et au Royaume-Uni, a délibérément gonflé les mensonges du gouvernement, affirmant que, selon l’AIEA, Saddam Hussein n’était qu’à six mois de posséder des armes nucléaires, ils pourraient ne pas le faire cette fois-ci contre des pays réellement dotés d’armes nucléaires, parce qu’il n’y a probablement pas encore, ni dans un proche avenir, suffisamment de bunkers de milliardaires souterrains profonds – comme ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici – pour les protéger des explosions nucléaires, et encore moins quoi que ce soit pour protéger quiconque contre l’hiver nucléaire et la famine mondiale qui en résulteraient.

Ainsi, peut-être, l’avidité atteindra-t-elle enfin ses limites : l’auto-préservation pure et simple. C’est une chose quand un pays étranger, comme l’Irak – ou la Libye, ou la Syrie, ou le Yémen – est détruit, mais c’en est une autre quand le monde sera lui-même détruit. Le degré de folie que le complexe militaro-industriel suppose aujourd’hui parmi le grand public pourrait tout simplement ne pas exister.

Enfin, les entreprises de fabrication d’armes des gouvernements occidentaux pourraient devoir faire face à la chute brutale de leurs valeurs boursières, que toutes méritent tant, et qui a déjà été retardée pendant des décennies – depuis au moins 1991, quand l’Union soviétique, son communisme et son alliance militaire avec le Pacte de Varsovie ont tous pris fin, et que tout ce qui reste disponible en tant qu’épouvantails qui doivent être tués pour « sauver le monde » c’est : la Russie, la Chine, la Corée du Nord – et peut-être (si les Saoudiens et Israël veulent faire ce qu’ils veulent), l’Iran.

Ce qui n’est pas encore clair c’est quand – si jamais – les pays « démocratiques » occidentaux (les États-Unis et leurs alliés, les milliardaires qui s’y trouvent) atteindront la limite de leur cupidité impériale. Mais si le monde est leur limite, alors il n’y a pas de limite du tout, parce que le monde lui-même prendra fin avant que cette limite soit atteinte. Et maintenant, ce n’est pas seulement Donald Trump qui ouvre la voie, mais Theresa May s’est jointe à sa marche somptueuse vers l’anéantissement mondial.

Eric Zuesse

Note de la traductrice : Je suis personnellement beaucoup moins optimiste que l’auteur concernant la propension des journalistes à ne pas suivre le mouvement par peur de l’anéantissement mondial. Il suffit de repenser à cet article de The Economist qui appelle peu ou prou à déclencher la guerre contre la Russie et la Chine car ces pays contestent l’hégémonie américaine, pour se rendre compte que les journalistes des médias de masse ont perdu tout sens commun, et sont incapables d’appréhender les réelles conséquences de leurs appels à la guerre.

Source : Strategic Culture
Traduction : Christelle Néant

via:https://dnipress.com/fr/posts/la-grande-bretagne-se-prepare-desormais-officiellement-pour-une-guerre-contre-la-russie/

 
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Publié par le 28 février 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Bill Bonner – Des signaux d’alerte extrêmes

Les leçons apprises ces 30 dernières années pourraient se retourner contre nous lors de la prochaine crise.

Les investisseurs sont habitués à dépendre du put Greenspan/Bernanke/Yellen. En d’autres termes, ils sont relativement certains que les autorités interviendront avec un surcroît d’alcool lorsque la fête commencera à donner des signes de faiblesse.

« Achetez les creux », se disent-ils, confiants dans le fait qu’ils pourront compter sur les autorités en cas de problème.

Nombreux sont ceux qui pensent que la nouvelle Loi sur la fiscalité US est elle aussi à 80° d’alcool – capable donc de faire redémarrer les choses en mettant plus d’argent entre les mains des actionnaires et des consommateurs.

Peut-être que ça va faire grimper les prix des actions. Ou peut-être en pas. En tout cas, ça ne fera pas disparaître la prochaine crise.

Nous n’aimons pas annoncer de mauvaises nouvelles, mais les mauvaises nouvelles sont tout ce que nous avons à annoncer.

Les entreprises américaines sont déjà pleines aux as. Les PER sur le S&P 500 sont désormais 70% supérieurs à la moyenne de long terme. En fait, ils n’ont atteint de tels sommets que deux fois ces 118 dernières années… à chaque fois suite aux options put de la Fed.

Et plus les actions grimpent… plus elles tomberont de haut.

Pour revenir à des niveaux plus traditionnels, notait Martin Feldstein dans le Wall Street Journal cette semaine, le prochain marché baissier devrait effacer quelque 10 000 Mds$ de richesse boursière.

Cela, dit-il, éliminerait 2% du PIB annuel… faisant basculer les Etats-Unis dans la récession.

Alerte : signaux extrêmes

Cette crise est-elle proche ? Nous nous tournons vers notre chercheur d’élite, Joe Withrow :

« Notre Indice de la Catastrophe est remonté à 7 ce mois-ci – notre niveau d’alerte maximal.

Après un troisième trimestre étonnamment exubérant en 2017, la croissance du crédit est retombée à 1,6% durant le quatrième trimestre. Pour paraphraser votre ami Richard Duncan, quand la croissance du crédit passe sous les 2%, il y a du grabuge…

En ce qui concerne les marchés du crédit, les dégradations de notes ont continué pour les obligations d’entreprises, à un niveau accéléré au trimestre dernier. Et les junk bondscommencent à montrer des signes de faiblesse, ayant perdu plus d’1% sur le trimestre (tel que mesuré par HYG). Ceci étant dit, les junk bonds ont tout de même clôturé 2017 en territoire positif.

Comme vous le savez, les valorisations boursières sont toujours très hautes par rapport à leurs moyennes historiques… mais nous n’avons pas vraiment vu les ‘instincts animaux’ que l’on constate généralement à la fin de tout marché haussier.

Cela commence toutefois à changer… l’optimisme des investisseurs a grimpé de plus de 20 points de pourcentage au dernier trimestre, tel que mesuré par l’indice AAII.

Nos indicateurs financiers ont été les premiers à nous crier des avertissements en 2000 et 2007… mais les marchés ne se sont pas effondrés avant que nous recevions aussi des signaux d’alertes de la part de nos indicateurs de productivité. Je soupçonne que ce sera le cas à nouveau cette fois-ci… mais on ne peut jamais en être totalement certain.

Ce dont on peut être certain, cependant, c’est qu’on est beaucoup plus proche de la catastrophe aujourd’hui que lors du trimestre précédent. Ce pourrait être une bonne idée d’épousseter ce bon vieux drapeau d’Alerte au Krach… s’assurer qu’il est bien présentable. »

Un inévitable marché baissier

Nous avons hissé ce pavillon si souvent – sans succès – que tant lui que notre réputation en matière de timing boursier sont en lambeaux. Nous hésitons à afficher l’une et l’autre, désormais.

Mais un marché baissier est inévitable. Nous nous rappelons les années 70. C’est en 1973 que le Dow a franchi pour la première fois la barre des 1 000 points. Il a ensuite chuté pour ne plus remonter jusqu’à 1 000 pendant une décennie .

Pendant cette période, les prix nominaux ont baissé, sans toutefois perdre plus de 25%. Les dommages ne semblaient pas si affreux. Sauf que l’inflation réduisait aussi continuellement les valeurs réelles.

On peut voir ce qui s’est vraiment produit en examinant le Dow en termes d’or.

Le sommet réel a été atteint en 1965, lorsqu’il a fallu environ 25 onces d’or pour acheter les actions du Dow. Puis les prix ont chuté… chuté… chuté…

… Au point qu’on pouvait acheter le Dow tout entier pour une seule once d’or. En termes réels, les actions avaient perdu 96% de leur valeur.

A vos armes… en joue… feu !

Nous voyons une débâcle similaire arriver.

Les banques centrales augmentent les taux. L’inflation semble prendre de la vitesse. Dans le même temps, les autorités doivent financer de gigantesques déficits.

Le marché obligataire va être pris entre une augmentation de l’offre et une diminution de la demande. Les prix obligataires chuteront à mesure que les rendements augmentent.

Les actions chuteront aussi, soit à cause de la hausse des taux d’intérêt… ou malgré elle. Vous pouvez vous attendre à des pertes initiales de 50% environ.

Ensuite, une fois encore, les investisseurs tourneront leurs yeux mélancoliques vers la Fed.

A vos armes… en joue… feu !

La Fed donnera l’ordre. Mais le coup ne retentira pas dans le monde entier. En fait, c’est tout juste si on l’entendra… parce que la Fed est à court de cartouches.

Comme l’explique M. Feldstein, la Fed a attendu trop longtemps avant de commencer à augmenter les taux. Si un krach se produit, elle voudra les réduire… mais à moins que la crise ne patiente encore deux ans, elle n’aura quasiment pas de taux à baisser et pas de relance monétaire à proposer.

Et la relance budgétaire alors, demandez-vous ? Ah ha… C’est censé être le rôle de la Loi sur la fiscalité.

En réalité, alors que la Fed était en retard… le Congrès US a fait tonner son canon trop tôt – avant même que l’ennemi apparaisse.

A présent, lors de la prochaine crise, il sera presque impossible de décréter une nouvelle baisse d’impôts ou une augmentation des dépenses… ou de financer plus de déficits sans faire grimper les taux.

Mais attendez… que voyons-nous là ?

Des renforts !

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Publié par le 28 février 2018 dans économie, général, International

 

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« L’indice de la spéculation » atteint de nouveaux records

dette sur marge vs PIB

« Même l’ami le plus circonspect des marchés concédera que les marges accordées par les bourses d’échange sont un bon indice de la spéculation. » – John Kenneth Galbraith, le grand krach de 1929.

En ce qui concerne l’humeur des marchés actions, je préfère me concentrer davantage sur les indicateurs qui mettent en exergue le positionnement des investisseurs plutôt que les enquêtes de sentiment. Je préfère savoir ce que les investisseurs font, ce qu’ils disent qu’ils font n’est pas vraiment important. Selon moi, le niveau de la dette de marge met en exergue l’offre et la demande potentielle pour les actifs risqués. Lorsque la dette de marge baisse, il y a beaucoup de demande potentielle, et lorsqu’elle est élevée, il y a beaucoup d’offre potentielle. La dette de marge nominale a récemment dépassé les 600 milliards de dollars pour la première fois de l’histoire. C’est environ 2 fois plus qu’au pic de la bulle Internet.

Même en mettant en perspective les montants avec la taille de l’économie, la dette de marge a récemment atteint de nouveaux records. Observez sur le graphique ci-dessous que pendant longtemps, plusieurs décennies en fait, les investisseurs se satisfaisaient de spéculer en utilisant des effets de levier modestes. Même le pic de la dette de marge de 1987 est négligeable par rapport à ce que l’on a connu avant l’éclatement de la bulle Internet. Il n’y a peut-être pas de meilleure représentation du risque moral qui a été créé par les politiques monétaires interventionnistes. Depuis le « Greenspan put », juste après le krach de 1987, les investisseurs ont pris des risques comme jamais auparavant. Aujourd’hui, cette habitude a atteint des niveaux extrêmes.

Une caractéristique intéressante de la dette de marge par rapport au PIB est que vu que la spéculation avec effet de levier a progressé plus rapidement que la taille de l’économie, à partir de la moitié des années 90 environ une corrélation négative intéressante s’est manifestée entre ce ratio et les rendements sur 3 ans des actions. Pendant longtemps, lorsque la dette de marge représentait une infime fraction de l’économie, il n’y avait pas vraiment de relation entre les 2. Mais depuis la bulle Internet, lorsque la dette de marge a bondi pour atteindre presque 3 % du PIB, elle a régulièrement mené à des tendances baissières de 50 % dans les années suivantes. La dette de marge a atteint ce niveau en 2015, et tandis que les actions semblaient être prêtes à s’engager dans une correction, elles sont reparties à la hausse si bien que cette relation doit à nouveau s’établir. Il n’empêche que les liquidations forcées potentielles permettent d’imaginer à quoi pourrait ressembler le prochain marché baissier. Durant la moitié du siècle précédent, nous n’avons jamais connu de tels niveaux de dette de marge, donc il est difficile de prédire quelles pourraient être les conséquences.

Si on remonte un peu plus dans le temps, la dette de marge avait atteint environ 6 % du PIB juste avant le grand krach de 1929.

suite et fin

 
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Publié par le 28 février 2018 dans économie, général, International

 

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Les cerveaux humains seraient connectés par une sorte de WiFi

Les cerveaux humains seraient connectés par une sorte de WiFi
Selon le professeur Digby Tantam, le langage ne joue qu’un rôle très limité dans la compréhension de ce que les autres êtres humains disent. Les cerveaux se connecteraient à une sorte de « Wi-Fi » qui serait à l’origine des « pressentiments ».

Un chercheur de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni évoque dans le livre Interbrain le fait que les cerveaux humains se connectent à une sorte de « Wi-Fi » qui serait à l’origine des pressentiments ou des intuitions.

Le langage n’a qu’un rôle limité dans la communication

La télépathie est un sujet qui a toujours passionné tant il est mystérieux. Dans le livre Interbrain, un scientifique de l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, apporte quelques éléments de réponse en évoquant une sorte de « Wi-Fi » connectant les cerveaux humains qui serait à l’origine des pressentiments. Le professeur Digby Tantam explique au Telegraph que le langage ne joue qu’un rôle très limité dans la compréhension de ce que les autres êtres humains disent réellement. Selon lui, il existe des indices subliminaux que les gens perçoivent lorsqu’ils communiquent verbalement. Ce qui rend donc, au final, la question de la télépathie possible entre tous les êtres humains.

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© maminez

Didgy Tantam pense que le cerveau absorbe inconsciemment des informations sur d’autres personnes, ce qui leur donne un sentiment instinctif. Il s’explique ainsi : « Nous pouvons connaître directement les émotions des autres et savoir à quoi ils prêtent attention. Il est basé sur le lien direct entre notre cerveau et celui des autres et entre leur cerveau et le nôtre. J’appelle cela l’inter-cerveau [Interbrain, ndlr] ». Selon lui, la compréhension de cet inter-cerveau pourrait aider les spécialistes des sciences sociales et ceux d’autres domaines à comprendre notamment la psychologie des masses.

Les gens se rassemblent car ils se transmettent de petits messages subliminaux

Le scientifique estime que les gens se rassemblent dans des situations telles que les matchs de football, les concerts et les cérémonies religieuses, précisément parce que de petits messages subliminaux qui sont déchiffrés par l’inter-cerveau sont transmis d’un seul coup par plusieurs personnes. « Le fait d’être en mode foule peut aussi nous faire vivre ce que serait que de transcender la perspective, le temps, le lieu, nos capacités de ressentir un instant, comme une personne en train de conduire », affirme-t-il.

Le professeur Tantam voudrait que chacun saisisse l’importance de ces indices subliminaux. En effet, ceux-ci risquent d’être perturbés par l’augmentation croissante des appels vidéo et des développements technologiques semblables au cours des dernières années.

Il rappelle que les gadgets technologiques, qui prennent de plus en plus de place dans le quotidien des humains, sont moins importants que les conversations qui ont lieu en face à face parce que «la contagion émotionnelle se produit à la vitesse de la lumière, et non à la vitesse de la transmission électronique. L’entrée visuelle face à face s’accompagne d’un son, d’un geste, de l’odeur de la sueur, de la possibilité du toucher et d’une connexion ». Si l’engouement pour les nouvelles technologies de la communication se maintient, beaucoup de gens risquent de perdre ces compétences inestimables en matière de relations humaines et sociales.

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Publié par le 27 février 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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Dentifrice : oubliez-le définitivement !

Dentifrice : oubliez-le définitivement !

Comme vous le savez peut-être, rares sont les articles factuels et d’intérêt commun. A ce sujet, Bernard Clavière est l’un des seuls à avoir écrit un article cohérent sur le non-usage du dentifrice. Dépourvu d’intérêt, et même toxique, ce dernier revêt des faces cachées que bien trop de gens ignorent encore.

Je vous relaye aujourd’hui, un article ô combien important en termes de santé.


Cet article est écrit en parallèle de la vidéo ci-dessous, qui constitue à ce jour ma plus grande surprise depuis que je publie des vidéos.
Celle-ci est en train de battre des records de vues, et j’avoue ne pas comprendre.
Une vidéo sur le dentifrice !…
Bien, il y a effectivement des choses intéressantes à dire sur le sujet de l’hygiène bucco-dentaire, puisque j’en ai fait cette vidéo et écrit cet article, mais jamais je n’aurais imaginé que ce sujet puisse intéresser tant de gens…!

A priori, le dentifrice est un non-sujet. On n’en parle jamais, il n’y a aucune polémique. Le consensus est total, c’est juste une évidence : il faut se brosser les dents, et bien sûr, avec du dentifrice.

Eh bien non ! Le dentifrice est non seulement inutile pour avoir une bonne hygiène dentaire (oui, même les dentifrices « naturels » n’ont aucun intérêt), mais encore les dentifrices de la grande distribution, ceux que l’on trouve partout, sont hautement nocifs, bourrés de produits chimiques dangereux.

Commençons par faire un zoom sur quelques ingrédients des dentifrices et voyons leurs effets sur notre santé.

Le fluor (le plus souvent sous la forme de fluorure de sodium)

On a longtemps vanté les bienfaits du fluor comme protecteur des dents, censé prévenir les caries en renforçant l’émail de vos dents. Foutaise…
La Direction Générale de la Santé a même encouragé en 1985 la fluoration du sel de table et de l’eau du robinet, pour la prévention en masse des caries dans la population !

Au passage, il a été démontré que les dents des ressortissants de pays où l’eau n’est pas fluorée, sont en aussi bonne santé, ou meilleure, que les dents de pays où l’eau est fluorée.

A ce jour, 51 études ont montré que la fluoration de l’eau peut être tenue responsable d’une diminution du QI des enfants. [1]
On dispose en outre de 45 autres études sur des animaux montrant les dégâts occasionnés par le fluor sur leur capacité d’apprentissage et leur mémoire.

Une étude publiée dans le Journal of Hazardous Materials [2] indique une baisse de 5 points du QI lorsque le niveau de fluoration de l’eau passe de 0.3 ppm à 3.0 ppm.
Selon les auteurs, « notre étude montre que des niveaux réduits d’exposition au fluor ont une influence néfaste sur les capacités intellectuelles des enfants et sur la santé de leurs dents. »
On notera ce dernier point. Un comble !

Disons-le tout net : il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que le fluor n’a aucun effet sur la santé des dents, si ce n’est négatif, mais qu’il est un poison puissant aux multiples effets désastreux. Rappelons qu’il est utilisé comme insecticide et raticide. Sa toxicité est même considérée comme supérieure à celle du plomb.
Il affecte la thyroïde, la glande pinéale, les os, le système digestif, la fertilité,la régénération cellulaire, etc.
Imaginez , il ne va pas aider pour vous protéger des cancers…

Le triclosan

Le triclosan est un désinfectant. On le trouve donc dans plein de savons, de déodorants, de bains de bouche, et dans les dentifrices.
Malheureusement, il favorise le portage nasal des staphylocoques dorés ! [2]
C’est aussi un allergène [3] et un cancérigène « probable », un perturbateur endocrinien (là, aucun doute) particulièrement dangereux pour les femmes enceintes, le développement cérébral et l’oxygénation du fœtus.
En plus, il est suspecté de provoquer le développement de bactéries encore plus résistantes que celles qu’il est supposé éliminer !
Une analyse approfondie de l’école de santé publique de l’université du Michigan indique que de simples savons sans triclosan sont aussi efficaces contre les bactéries ainsi que pour prévenir de maladies potentielles quand on se lave les mains.

Les édulcorants

Sorbitol ou aspartame, on connaît tous les dégâts provoqués par les édulcorants artificiels : nausées, vertiges, maux de tête, problèmes intestinaux, mémoire défaillante, difficultés d’apprentissage…

Sodium lauryl sulfate

C’est un détergent. Il produit une belle mousse, comme le shampoing. Mais là, on en a plein la bouche, et on trouve ça normal !
Le SLS perturbe le bon fonctionnement des papilles gustatives. Il irrite la peau, perturbe l’équilibre hormonal et favorise les aphtes.
Là aussi, il est un cancérigène « probable ». (Quand on nous dit que c’est un cancérigène probable, c’est qu’on est sûr que c’en est un, parce que s’ils avaient le moindre doute, ils nous diraient non ce n’est pas cancérigène.)

Diethanolamine (DEA)

Autre agent moussant ! Lié aux cancers du foie et des reins.

Et plus encore (la liste est longue !)

Propylène glycol
Carbonate de calcium
Glycérine (pour empêcher que le dentifrice ne sèche et pour lui donner une belle texture. Comme ça, il coule bien du tube.)
Colorants
Arômes
Agents blanchissants

Comment faire pour avoir une hygiène bucco-dentaire parfaite ?

Personnellement, je n’utilise plus de dentifrice depuis plus de quarante ans.
Je n’ai plus jamais eu de caries, alors que j’en ai eu beaucoup étant enfant, et mon dentiste me félicite du bon état de mes dents et de mes gencives.
Pas de plaque dentaire, rien.
Je me souviens très bien le premier jour où je me suis lavé les dents à l’eau : ça m’a paru dégoûtant ! On est tellement habitués à ces goûts forts, que la pub et le marketing nous ont fait acquérir. C’est juste un conditionnement. Mais on s’habitue rapidement au lavage à l’eau.
Et rappelons-nous, la santé vient de l’intérieur. Donc si vous avez un régime alimentaire sain, principalement végétarien, cru, vous n’aurez aucun problème d’hygiène buccale, ni de plaque dentaire.

Les dentifrices maison ?

Il existe des tas de recettes pour fabriquer des dentifrices « maison » naturels.
On n’en a pas besoin !
Il n’y a rien de plus efficace que la salive pour tuer les bactéries.
On a donc seulement besoin de moyens mécaniques pour éliminer les déchets alimentaires qui peuvent rester bloqués et qui finiraient par fermenter produire des effets néfastes.

Les brossettes interdentaires

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La brossette interdentaire est très efficace pour éliminer les résidus de repas coincés entre les dents.
Il en existe de différentes tailles adaptées à la dentition de chacun. On en trouve partout, y compris en grandes surfaces.

Le fil dentaire

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Lorsqu’il n’y a pas d’espace suffisant entre les dents pour passer la brossette, rien ne vaut le fil dentaire.

Le jet dentaire

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Un peu plus onéreux mais efficace et agréable à utiliser, le jet dentaire projette sur vos dents et vos gencives un jet d’eau à l’intensité réglable.
Faites l’expérience d’utiliser cet appareil après un lavage traditionnel avec la brosse à dents, vous serez surpris de voir tout ce qui est éliminé avec le jet.
La meilleure des brosses à dents ne peut pas décoincer certains déchets alimentaires entre des dents peu accessibles ou trop serrées.

Le gratte-langue

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Ustensile indispensable pour l’hygiène buccale : le gratte-langue.
N’avalez pas la première salive du matin, elle est chargée de bactéries ! Au lever, on a souvent la langue blanche, parfois des glaires ou autres substances. Ce sont des déchets issus des processus de nettoyage du corps pendant la nuit, dont l’élimination est associée à un début de détoxination, un début de jeûne. (puisque l’on « dé-jeune »…)
La première chose à faire le matin, c’est de se gratter la langue. Vous verrez les choses peu ragoûtantes que cette petite tige d’acier va entraîner avec elle et vous retrouverez immédiatement une haleine agréable.

 Pour conclure

L’utilisation du dentifrice est avant tout une habitude sociale et un énorme business.
Si vous avez comme objectif de préserver votre santé, je ne peux que vous recommander d’arrêter d’en utiliser, pour toutes les raisons mentionnées, et de simplifier globalement les produits que vous utilisez pour votre hygiène corporelle.

A bientôt et prenez soin de vous en termes de santé.

Jimmy

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Publié par le 27 février 2018 dans Education - information, général, Santé - nutrition

 

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Le New York Times détruit l’idéologie du nouvel ordre mondial

Le New York Times détruit l’idéologie du nouvel ordre mondial

Par  Jonas E. Alexis

Le New York Times, un journal résolument sioniste, a récemment décimé l’idéologie du Nouvel Ordre Mondial en admettant que les États-Unis ont une histoire d’ingérence dans les élections étrangères. C’est vraiment intéressant:

« Des sacs d’argent livrés à un hôtel de Rome pour les candidats italiens choisis. Des histoires scandaleuses ont filtré dans les journaux étrangers pour déclencher une élection au Nicaragua. Des millions de brochures, affiches et autocollants imprimés pour battre un sortant en Serbie.

« Le bras long de Vladimir Poutine? Non, juste un petit échantillon de l’histoire d’intervention des États-Unis dans les élections étrangères.  » [[1]]

Maintenant, comment est-il possible que les agents du Nouvel Ordre Mondial suggèrent même à distance que la Russie doit être attaquée parce qu’ils auraient « piraté » les élections américaines? Les autres pays devraient-ils commencer à bombarder les États-Unis pour s’être ingérés dans leurs élections?

Ici encore, les agents du NWO ont besoin de reprendre la Critique de la Raison Pratique de Kant et de la lire attentivement, car cela leur épargnerait certainement des ennuis. D’une certaine manière, les politiciens américains sont choqués que la Russie ait « piraté » les élections de 2016, mais pas un seul fonctionnaire n’est choqué par le fait que les Etats-Unis aient piraté d’autres élections depuis 1947.

Écoutez Loch K. Johnson, «le doyen des intellectuels américains du renseignement, qui a commencé sa carrière dans les années 1970 en enquêtant sur la CIA en tant que membre du personnel du Comité des Églises du Sénat»:

« Nous faisons ce genre de chose depuis que la CIA a été créée en 1947. Nous avons utilisé des affiches, des brochures, des envois postaux, des bannières, etc. Nous avons planté de fausses informations dans des journaux étrangers. Nous avons utilisé ce que les Britanniques appellent la «cavalerie du roi George»: des valises d’argent. » [[2]]

Steven L. Hall, « qui a pris sa retraite en 2015 après 30 ans à la CIA, où il était chef des opérations russes », a déclaré qu’il espérait que les Etats-Unis « continueraient à le faire »! [[3]]

Il n’est pas nécessaire d’être un intellectuel ou un logicien pour se rendre compte que l’idéologie du Nouvel Ordre Mondial n’a tout simplement aucun sens. Évidemment, Vladimir Poutine doit bien rigoler face à ce charabia.

Les agents du NWO doivent être sérieux. Ils continuent à tromper leur monde dans le paysage politique, et à moins qu’ils ne se réveillent de leur idéologie diabolique, ils continueront à être des agents du chaos dans le monde entier. En ce sens, ils continueront à être des satanistes – des gens qui ne veulent pas soumettre leur volonté à la raison pratique.

Source : https://www.veteranstoday.com/2018/02/23/new-york-times-destroys-new-world-order-ideology/

Via RI

[1] Scott Shane, « La Russie n’est pas la seule ingérence dans les élections. Nous le faisons aussi,  » NY Times , 17 février 2018.

[2] Ibid.

[3] Ibid.

 
 

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