L’augmentation et la diminution du dioxyde de carbone est directement liée aux cycles d’alternance de réchauffement global, de pause des températures et de périodes glaciaires. Ces cycles consistent en une hausse des températures globales pendant quelques années, accompagnée d’une hausse du dioxyde de carbone, suivie par une période de pause ou de refroidissement global, lequel amène avec lui une chute « proportionnelle » du dioxyde de carbone.

Les mesures de dioxyde de carbone suivent l’élévation de la température globale, elles augmentent à la suite de la hausse des températures, il n’est donc pas responsable de l’élévation de la température, mais ce sont les températures globales qui suscitent l’augmentation du dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone qui est relié à l’augmentation des températures est, sans contredit, D’ORIGINE NATURELLE et non pas d’origine humaine.

La ligne rouge indique la température globale et la ligne bleue indique les niveaux de dioxyde de carbone.

La ligne rouge indique la température globale et la ligne bleue
indique les niveaux de dioxyde de carbone.

Il y 7000 ans, la température globale a atteint des sommets, le taux de dioxyde de carbone a suivi la courbe de hausse des températures, ce qui témoigne que la pollution humaine n’a pas d’impact sur ce cycle de réchauffement planétaire. Bien sûr, les émissions actuelles de dioxyde de carbone d’origine humaine n’ont rien de positives et ne contribuent certainement pas à maintenir un équilibre environnemental/écologique, mais elles n’ont ultimement pas d’impact sur le climat global.

Depuis plus de 17 ans, les températures globales sont en « mode pause » et selon les climatologues et scientifiques, dont David Dilley (NOAA), John Casey (conseiller pendant 35 ans pour la politique spatiale des Etats-Unis), ainsi que plusieurs autres, les prochaines décennies tendent vers une baisse des températures globales et vers une baisse du dioxyde de carbone.

noglobalwarming

Dilley et Casey croient et démontrent que les émissions industrielles de CO2 ne sont pas suffisamment graves pour causer un changement sur le climat terrestre et que le changement climatique est entièrement affecté par le soleil. Ils dénoncent le « réchauffement climatique » comme étant un gigantesque mensonge, le plus grand scandale scientifique de tous les temps!

La « théorie Milankovitch« , élaborée en 1941, explique l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire (période géologique la plus récente sur l’échelle des temps géologiques). Une glaciation se produit lorsque les hautes latitudes de l’hémisphère nord reçoivent un minimum de rayonnement solaire durant l’été. Trois paramètres astronomiques jouent un rôle important dans la distribution de l’insolation sous les hautes latitudes : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique et la précession des équinoxes.

Dilley, soutenant la « théorie de Milankovitch », ajoute que les forces de marée gravitationnelles de la Lune et du Soleil, « cycle lunisolaire » (qui se produit à tous les 9 ans) appliquent une force qui a un effet sur l’insolation de la Terre par rapport à sa position. Dilley nous annonce, dès 2019, un changement dramatique au niveau des températures mondiales, une chute du thermomètre pendant au moins 3 décennies!

Les conséquences seront évidemment majeures pour tous les habitants de la terre puisque la première industrie qui sera affectée est l’agriculture avec, selon certaines estimations optimistes pour le climat nord-américain, un déficit de 3 semaines pour la culture des fruits et des légumes. Les grands cours d’eau qui permettent les importations et les exportations de marchandises, comme les Grands Lacs et la rivière Mississippi, pourraient devenir des étendues de glace impossible à naviguer. L’expansion des glaces fera le bonheur des ours polaires, mais les autochtones du Grand Nord vont littéralement geler. Les peuples logés dans des secteurs où la température est normalement élevée vont être forcés de changer drastiquement leurs habitudes de vie. Le refroidissement causera aussi, et surtout, une augmentation des volcans qui vont entrer en éruption puisque l’activité gravitationnelle expliquée par la « théorie Milankovitch » va créer un grand stress sur le noyau terrestre, ce qui aura forcément une incidence sur la croûte terrestre, donc une augmentation des séismes majeurs.

Une augmentation des grands tremblements de terre est prévue pour 2018 en raison du ralentissement périodique de la rotation de la Terre