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Archives du 3 janvier 2018

Jérusalem : Un sceau vieux de 2.700 ans viendrait « confirmer les dires de la Bible »

Le sceau a été retrouvé dans un bâtiment sur l’esplanade du mur des Lamentations à Jérusalem (illustration). — MENAHEM KAHANA / AFP

Comme par hasard !! Au moment où Jérusalem est sujet à polémique, reconnue comme capitale par les US qui y ont déplacé leur ambassade (ainsi que d’autres pays) , on trouve des preuves en hébreux (prés du mur des lamentations qui plus est) qui prouverait que la ville a été gouvernée par les israélites il y a 2700 ans, confirmant la thèse de  » l’Israël Biblique », avec comme capitale Jérusalem .  Pensez vous vraiment que tout ceci est un hasard ??? Ou serait ce de la propagande pro Israélienne ?? (la « découverte » est d’ailleurs faite et diffusée par les archéologues Israéliens eux mêmes)  En tous cas la news est relayée en cœur par tous les médias alignés qui parlent de « confirmer les dires de la Bible » . C’est pratique non ?? Z 

Un sceau en argile datant de 2700 ans et découvert à Jérusalem a été présenté lundi comme une première preuve matérielle de l’existence d’un gouverneur dans cette ville, selon l’autorité israélienne des Antiquités.

Cet artefact rond de la taille d’un bouton a été trouvé dans un bâtiment sur l’esplanade du mur des Lamentations, dans la Vieille ville. Il date du VIe ou VIIe siècle avant notre ère, une période qui correspond à celle du premier temple juif.

« Au gouverneur de la ville »

Sur la pièce figurent deux hommes vêtus de robes se faisant face et se tendant la main, avec ce qui semble être une lune entre les deux mains tendues. En dessous de cette représentation, une inscription en ancien hébreu indique : « Au gouverneur de la ville », ce qui correspond aux fonctions de maire.

Le sceau servait « de logo ou d’un petit souvenir, envoyé au nom du gouverneur de la ville », a affirmé Shlomit Weksler-Bdolah, qui participe aux fouilles de l’autorité des Antiquités.

Première mention dans un contexte archéologique

« L’importance de cette découverte réside dans le fait que jusqu’à présent, nous ne connaissions l’expression de gouverneur de la ville que par la Bible, a-t-elle souligné. C’est la première fois que nous trouvons cette mention dans un contexte archéologique. »

Le sceau ne mentionne pas le nom du dirigeant de Jérusalem mais Shlomit Weksler-Bdolah pense qu’il se réfère à la Vieille ville car il a été retrouvé dans le même bâtiment où d’autres artefacts avaient été mis au jour. Les examens scientifiques qui seront pratiqués prochainement devraient confirmer le lien avec Jérusalem, estime la scientifique. (source)

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Nous entrons, pour quelques décennies, dans un cycle de « refroidissement global ». PRÉPAREZ-VOUS…

Nous entrons, pour quelques décennies, dans un cycle de « refroidissement global ». PRÉPAREZ-VOUS…
Je vous traduis ici l’exposé théorique et scientifique de David Dilley, ancien météorologue du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), aujourd’hui scientifique senior à l’institut Global Weather Oscillations Inc. Voici un résumé qui, je l’espère, vous éclairera sur une réalité climatique en cours qui, sans nul doute, fait ses preuves sur nos thermomètres depuis plusieurs jours!

L’augmentation et la diminution du dioxyde de carbone est directement liée aux cycles d’alternance de réchauffement global, de pause des températures et de périodes glaciaires. Ces cycles consistent en une hausse des températures globales pendant quelques années, accompagnée d’une hausse du dioxyde de carbone, suivie par une période de pause ou de refroidissement global, lequel amène avec lui une chute « proportionnelle » du dioxyde de carbone.

Les mesures de dioxyde de carbone suivent l’élévation de la température globale, elles augmentent à la suite de la hausse des températures, il n’est donc pas responsable de l’élévation de la température, mais ce sont les températures globales qui suscitent l’augmentation du dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone qui est relié à l’augmentation des températures est, sans contredit, D’ORIGINE NATURELLE et non pas d’origine humaine.

La ligne rouge indique la température globale et la ligne bleue indique les niveaux de dioxyde de carbone.

La ligne rouge indique la température globale et la ligne bleue
indique les niveaux de dioxyde de carbone.

Il y 7000 ans, la température globale a atteint des sommets, le taux de dioxyde de carbone a suivi la courbe de hausse des températures, ce qui témoigne que la pollution humaine n’a pas d’impact sur ce cycle de réchauffement planétaire. Bien sûr, les émissions actuelles de dioxyde de carbone d’origine humaine n’ont rien de positives et ne contribuent certainement pas à maintenir un équilibre environnemental/écologique, mais elles n’ont ultimement pas d’impact sur le climat global.

Depuis plus de 17 ans, les températures globales sont en « mode pause » et selon les climatologues et scientifiques, dont David Dilley (NOAA), John Casey (conseiller pendant 35 ans pour la politique spatiale des Etats-Unis), ainsi que plusieurs autres, les prochaines décennies tendent vers une baisse des températures globales et vers une baisse du dioxyde de carbone.

noglobalwarming

Dilley et Casey croient et démontrent que les émissions industrielles de CO2 ne sont pas suffisamment graves pour causer un changement sur le climat terrestre et que le changement climatique est entièrement affecté par le soleil. Ils dénoncent le « réchauffement climatique » comme étant un gigantesque mensonge, le plus grand scandale scientifique de tous les temps!

La « théorie Milankovitch« , élaborée en 1941, explique l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire (période géologique la plus récente sur l’échelle des temps géologiques). Une glaciation se produit lorsque les hautes latitudes de l’hémisphère nord reçoivent un minimum de rayonnement solaire durant l’été. Trois paramètres astronomiques jouent un rôle important dans la distribution de l’insolation sous les hautes latitudes : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique et la précession des équinoxes.

Dilley, soutenant la « théorie de Milankovitch », ajoute que les forces de marée gravitationnelles de la Lune et du Soleil, « cycle lunisolaire » (qui se produit à tous les 9 ans) appliquent une force qui a un effet sur l’insolation de la Terre par rapport à sa position. Dilley nous annonce, dès 2019, un changement dramatique au niveau des températures mondiales, une chute du thermomètre pendant au moins 3 décennies!

Les conséquences seront évidemment majeures pour tous les habitants de la terre puisque la première industrie qui sera affectée est l’agriculture avec, selon certaines estimations optimistes pour le climat nord-américain, un déficit de 3 semaines pour la culture des fruits et des légumes. Les grands cours d’eau qui permettent les importations et les exportations de marchandises, comme les Grands Lacs et la rivière Mississippi, pourraient devenir des étendues de glace impossible à naviguer. L’expansion des glaces fera le bonheur des ours polaires, mais les autochtones du Grand Nord vont littéralement geler. Les peuples logés dans des secteurs où la température est normalement élevée vont être forcés de changer drastiquement leurs habitudes de vie. Le refroidissement causera aussi, et surtout, une augmentation des volcans qui vont entrer en éruption puisque l’activité gravitationnelle expliquée par la « théorie Milankovitch » va créer un grand stress sur le noyau terrestre, ce qui aura forcément une incidence sur la croûte terrestre, donc une augmentation des séismes majeurs.

Une augmentation des grands tremblements de terre est prévue pour 2018 en raison du ralentissement périodique de la rotation de la Terre

 
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Publié par le 3 janvier 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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L’OMS envisage de reconnaître l’addiction au jeu vidéo comme une maladie mentale

La Classification internationale des maladies de l’OMS devrait comprendre, dès 2018, l’addiction aux jeux vidéo

Si le « trouble du jeu vidéo » est effectivement assimilée à une maladie mentale, nous avons alors des millions de malades mentaux en France, notamment presque toute notre jeunesse !! Et qui dit maladie reconnue dit thérapie ! Une porte d’entrée pour Big pharma, qui devra soigner tous ces malades à coup de pilules .  Et de gros enjeux économiques à la clef ! Z

A l’heure où les instances sportives mondiales débattent sur l’introduction du e-sport – les jeux d’équipe en ligne – aux Jeux olympiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) semble lancer un autre débat. En effet, selon le magazine américain Forbes, l’OMS serait sur le point d’inclure l’addiction aux jeux vidéo dans sa Classification internationale des maladies. Cette liste, internationalement reconnue, a été actualisée pour la dernière fois en 1990. Sa prochaine version, intitulée CIM-11, devrait bientôt voir le jour.

Cette décision est inédite :

Pour la première fois, l’OMS reconnaît l’existence d’un « gaming disorder« , que l’on peut traduire en français par « trouble du jeu vidéo » ou « maladie du jeu vidéo« . Cette addiction concerne les jeux en ligne, très répandus, mais aussi les jeux vidéo classiques. Aussi viendra-t-elle rejoindre ce que l’OMS classe déjà dans la catégorie des « troubles liés à des conduites addictives« , à savoir l’addiction aux jeux de hasard, seule composante, pour l’instant, de cette catégorie.

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Une perte de contrôle sur le jeu

Selon la revue américaine Psychology Today, l’OMS s’apprête à définir le « gaming disorder » comme suit :

« L’addiction aux jeux vidéo se caractérise par le fait de jouer aux jeux vidéo de façon persistante ou récurrente […], en ligne ou hors-ligne. Elle se manifeste par :

1) une perte de contrôle sur le jeu (quant à sa fréquence, son intensité, sa durée, son arrêt ou son contexte, par exemple) ;

2) une priorité grandissante donnée au jeu, jusqu’au point où cela prend le pas sur d’autres centres d’intérêt ou activités quotidiennes ;

3) le fait de continuer à jouer ou de jouer encore plus malgré les conséquences négatives que cela induit.

Cette habitude comportementale est suffisamment sévère pour entraîner des altérations de la vie personnelle, familiale, sociale […]. L’habitude comportementale peut être continue, ou épisodique et récurrente. Pour établir un diagnostic d’addiction aux jeux vidéo, il faut observer une période d’au moins 12 mois.

Cependant, cette durée peut être réduite si les conditions du diagnostic sont présentes et que les symptômes sont sévères. »

Le « gaming disorder » est donc un trouble grave, qui ne doit pas être confondu avec un simple attrait pour les jeux vidéo. Pour l’heure, une majorité écrasante d’adeptes des jeux vidéo s’y adonnent pour le plaisir, sans que cela ne revête de caractère pathologique.

Une étude publiée dans revue américaine Molecular Psychiatry avait par ailleurs démontré, en 2013, que jouer à Super Mario 64 permettait de développer le volume du cerveau.

Jouer aux jeux vidéo est donc plus que permis, mais à petite dose !

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Source :

https://icd.who.int/dev11/l-m/en

https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/loms-prete-a-reconnaitre-laddiction-aux-jeux-video-comme-une-maladie_2535041.html

via:https://aphadolie.com/2017/12/31/loms-envisage-de-reconnaitre-laddiction-au-jeu-video-comme-une-maladie-mentale/

 

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Lait infantile contaminé : Lactalis était informé des salmonelles depuis plusieurs mois

Lait infantile contaminé : Lactalis était informé des salmonelles depuis plusieurs mois

Les industriels n’en ont que faire de notre santé, y compris celle de nos enfants !! Ce qui est révélé ici est proprement scandaleux !! Des Laits infantiles contaminés auraient été mis dans le circuit malgré le fait qu’on ait trouvé une infection aux salmonelles dans l’usine . Sans aucun scrupules … Z 

Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 3 janvier, que Lactalis était au courant de la contamination à la salmonelle du lait infantile produit dans son usine de Craon (Mayenne). D’après l’hebdomadaire satirique, dès le mois d’août, l’organisme Lactalis Nutrition Santé avait constaté l’existence des salmonelles sur les carrelages et du matériel de nettoyage. Des résultats confirmés en novembre, un mois avant que le scandale n’éclate. « Le numéro 1 mondial des produits laitiers n’ayant pas l’obligation de communiquer sur ses contrôles internes, il s’est bien garder d’ébruiter l’affaire », écrit ainsi le journal.

Selon les informations du Canard enchaîné, une délégation de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) avait pourtant mené, au mois de septembre, une inspection de routine sur place. Mais les experts vétérinaires rattachés au ministère de l’Agriculture n’avait alors rien trouvé de suspect. « Comment les contrôleurs s’y sont-ils pris pour ne détecter en septembre aucune salmonelle alors que l’on sait aujourd’hui que l’usine était infectée depuis février, au moins ? » s’étonne un expert en sécurité sanitaire des aliments dans les colonnes de l’hebdomadaire.

Une enquête préliminaire a été ouverte le 22 décembre par le pôle santé publique du parquet de Paris après la contamination par salmonelle de laits infantiles dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne), notamment pour « blessures involontaires », « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée par le danger pour la santé humaine » et « inexécution d’une procédure de retrait ou de rappel d’un produit d’origine animale ou de denrée en contenant préjudiciable à la santé ».

 

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Publié par le 3 janvier 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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L’armée chinoise s’est précipitée à la frontière nord-coréenne en « préparation à la guerre »

L’armée chinoise s’est précipitée à la frontière nord-coréenne en « préparation à la guerre »
Qui a dit qu’une guerre avec la Corée était impossible ??? Les chinois se préparent à cette guerre potentielle en tous cas . Tout un symbole !  Une guerre qui pourrait vite dégénérer en un conflit régional incluant la Chine, alliée de la Corée . Autant dire qu’une guerre mondiale est loin d’etre un scénario a écarter . L’Asie de l’est est devenu une véritable poudrière … Z 

Par Tyler Durden 

Une province chinoise le long de la frontière avec la Corée du Nord voit affluer des chars, des soldats et des camions militaires chinois, selon le DailyNK et le Daily Star .

Selon le même rapport, les forces de l’Armée populaire de Libération (APL) ont accumulé des moyens militaires pendant la nuit autour du fleuve Tumen dans la ville de Yanji, dans la province de Jilin, qui borde la Corée du Nord.

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Une source a déclaré au Daily NK : « Il y avait tellement de soldats dans des véhicules qu’il y avait beaucoup de circulation. Je n’ai jamais vu autant de soldats se rendant à Yanji jusqu’à présent. «

Une autre source a déclaré: « Les troupes chinoises se rassemblent autour des fleuves Yalu et Tumen, et on entend aussi dire que des chars se dirigent vers le nord et la frontière chinoise. »

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Les autorités chinoises auraient déclaré aux résidents locaux près de la frontière nord-coréenne : « Trump va frapper la Corée du Nord au Nouvel An, nous nous préparons à la guerre sur la péninsule. » 

Et selon le Daily Star: Les responsables militaires chinois ont récemment mené ce qu’ils ont appelé la «cérémonie de la guerre» – exhortant leurs troupes à être prêtes à se battre.

Si le rapport des médias est exact, il semblerait que la Chine – craignant le pire – se prépare à la guerre dans la Péninsule coréenne. Auparavant, des documents internes divulgués par la principale compagnie de télécommunications appartenant à l’État chinois montraient que trois villages et villes de la province frontalière de Jilin, au nord-est du pays, avaient été désignés comme camps de réfugiés – en cas de guerre. La Chine craint qu’un grand nombre de réfugiés de Corée du Nord ne traverse le fleuve Tumen pour affluer en Chine.

Zhang Liangui, professeur de recherche stratégique internationale à l’École centrale du Parti communiste, a déclaré: « Il est fort possible qu’il y ait maintenant un conflit entre la Corée du Nord et les États-Unis. Ce que la Chine fait ici, c’est se préparer à toute éventualité dans la péninsule coréenne. »

Pendant que la Chine se prépare à la guerre sur la péninsule coréenne en déplaçant des actifs militaires vers les villes frontalières le long du fleuve Tumen, une autre menace se profile mardi matin: la Corée du Nord se prépare à tester le plus gros ICBM à ce jour.

Source : https://www.zerohedge.com/news/2018-01-02/chinese-military-rushed-north-korean-border-preparation-war-report

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Le bitcoin : l’arme secrète des banques pour tuer l’or ?

[titre article pour referencement]

Il est évident que les élites ont la main sur un outil si important que le BTC depuis le début . On a même déjà évoqué sa création par l’état profond étasunien, mais je pense que ça va bien plus haut . C’est que le BTC a diverse utilités, notamment celle de remplacer l’or comme valeur refuge et de préparer le public à la dématérialisation de la monnaie (fin du cash) .  Entre autres .. Z . 

Selon certains économistes, l’engouement pour le bitcoin aurait été favorisé par le milieu bancaire pour écarter l’or et l’argent face aux différentes crises de ces 10 dernières années.

Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui pensent que le bitcoin a attiré tous les investisseurs qui, normalement auraient dû se tourner vers les métaux précieux pour contrecarrer les manipulations des banques et reprendre la main sur leur capital. Franchement, y voir une coïncidence au sortir de la plus grosse crise financière de ces 50 dernières années semble bien naïf. Évidemment, le phénomène bitcoin n’est pas né du hasard et le timing apparaît particulièrement bien tombé pour permettre une reconstitution rapide des centaines de milliards de dollars-dettes perdus dans la bataille des subprimes.

Des faits troublants

On pourrait s’étonner par exemple qu’à l’heure où plus rien ni personne ne saurait rester masqué grâce à l’interconnexion de tous les réseaux à travers le globe, on n’arrive toujours pas à savoir précisément qui a inventé le bitcoin. On pourrait également trouver curieux que la NSA se retrouve impliquée à un moment ou à un autre du processus, même si on a tenté de faire oublier ce détail. Pour rappel, un rapport très complet publié par l’agence en 1997 et intitulé « How to make a mint : The cryptography of anonymous electronic cash » détaillerait tout l’écosystème du Bitcoin en allant même jusqu’à évoquer les risques de blanchiment d’argent. Je vous laisse trier le bon grain de l’ivraie autour de cette histoire grâce à notre ami Google qui en sait de toute façon bien moins que ce qu’on aimerait qu’il nous en dise.

Enfin, on pourrait s’interroger sur l’engouement premier des institutions bancaires et politiques pour ce qui aurait au contraire dû, au mieux les laisser indifférent, au pire les inquiéter.

Des autorités étrangement favorables… au début

Ainsi, alors que l’économiste reconnu Milton Friedman appelait lui-même de ses vœux la création d’une monnaie virtuelle permettant de réaliser destransactions anonymes sur Internet (en gros, la porte ouverte au cyber-crime organisé), on voit apparaître dès le mois d’octobre 2012 (en pleine crise de l’euro) un rapport de la Banque Centrale Européenne sur les monnaies virtuelles qui compare finalement le bitcoin au cash en n’y voyant ni plus ni moins d’avantages ou d’inconvénients.

De leur côté, les Américains ne sont pas en reste et, en octobre 2013, quelques jours à peine après que l’Allemagne a octroyé au bitcoin le statut officiel de monnaie privée, Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale des États-Unis, adresse une lettre à un comité du Sénat dans laquelle il présente le Bitcoin comme un système de paiement rapide, sûr et efficient. En novembre de la même année, la FED en remet une couche en accompagnant cette fois ses avis positifs par l’aval du Département Américain de la Justice qui qualifie alors le bitcoin de monnaie « légitime ».

Un peu trop gros…

Je crois que c’est là que le poisson est devenu trop gros. Ils en ont trop fait pour qu’on ne les soupçonne pas d’avoir été plus ou moins impliqués dans la création de ce nouveau monstre financier dont le fonctionnement cumulait tous les excès du capitalisme spéculatif le plus pur, et il a bien fallu qu’ils fassent machine arrière.

Car, au lieu de créer la confiance, tout cet enthousiasme bon enfant a surtout fini par éveiller la méfiance. Et après avoir bien progressé durant 3 ou 4 ans, les cours du bitcoin ont commencé à accuser le coup. Et certains “crypto-activistes” se sont dit que l’intérêt des pouvoirs publics allait forcément se transformer un jour ou l’autre en appétit et que ce beau projet libertaire allait, comme tous les autres, finir sous la domination des institutions financières classiques.

Mais au fait, quel aurait été l’intérêt des institutions financières pour le bitcoin ? On a souvent dit que le bitcoin et l’or répondaient à des mécanismes similaires et qu’ils avaient également tendance à se comporter plus ou moins de la même façon. En économie, on a même été jusqu’à qualifier le bitcoin de “monnaie pseudo métallique” : rareté, quantité finie, difficulté d’obtention (par “minage” même si ça ne signifie pas exactement la même chose dans les deux cas), etc. Or, selon certains experts de l’investissement, cette comparaison est un non-sens, car s’il y a bien une chose qui pourrait faire exploser le bitcoin, c’est bien un retour en grâce des métaux précieux.

Banques et Bitcoin, même combat contre l’or

En effet, d’un côté on a une monnaie virtuelle, sans contrepartie physique, sans aucune matière sous-jacente et donc susceptible d’être réduite à néant en quelques clics. De l’autre côté, on a une monnaie physique, universellement reconnue, dotée d’une valeur intrinsèque historique, incontestable, parfaitement convertible et dont même les banques centrales constituent des stocks considérables en guise de réserves de valeur. Si cette dernière “monnaie” devait tout à coup être présentée avec autant de qualités et de complaisance que les institutions financières modernes en ont mis pour vanter les mérites du bitcoin, il est évident qu’entre acheter une pseudo devise numérique impalpable, susceptible de disparaître à la première coupure de courant, et de bonnes et belles pièces d’or ou d’argent, inaltérables, éternelles et universellement convertibles, les investisseurs auraient vite fait de choisir. Et pas forcément en faveur du bitcoin.

Seulement voilà, l’or et l’argent, les banques n’en veulent plus car ils mettent à mal leur belle mécanique de monnaie-dette mise en place depuis plus de 40 ans maintenant par les Américains. Et étrangement, ce sont ces mêmes métaux précieux qui, en étant subitement prisés par les investisseurs ou les épargnants pourraient reléguer les crypto-devises au rang de curiosités amusantes permettant au mieux à quelques geeks de s’échanger des artefacts virtuels sur des jeux en réseau.

Bitcoin et banquiers ont donc bien le même ennemi: l’or. On comprend mieux alors l’intérêt des banques à booster les cyber-monnaies à leur démarrage pour mieux écraser les métaux précieux. De là à imaginer qu’elles aient pu, à un niveau ou un autre, influer sur leur création, je laisse cette supposition à ceux qui voudront s’amuser à décortiquer d’éventuels nouveaux complots.

Réactions des premiers acteurs du marché de l’or

Toujours est-il que cet engouement pour les bitcoins et consorts n’a pas été du goût de tout le monde. À commencer par les Chinois qui, eux en revanche, aimeraient bien mettre à mal l’hégémonie du dollar et, grâce à leur position de leader sur le marché de l’or, placer ce dernier comme alternative crédible à un éventuel futur nouveau système monétaire international. De fait, dès le 5 décembre 2013, la Banque centrale de Chine annonce qu’elle incite les institutions financières et bancaires du pays à ne pas utiliser le bitcoin. Et quand le régime chinois “incite”, ça sonne un peu comme une interdiction à laquelle il serait prudent de ne pas déroger…

Dans la foulée, l’Inde (autre gros acteur du marché de l’or) s’émeut également et publiquement de la forte poussée des cours de la crypto-monnaie et même la Banque de France (dont on commence à l’époque à dire qu’elle se rapproche de plus en plus des intérêts Russes et Chinois face à un Oncle Sam de plus en plus dominateur) publie également une note assez hostile au Bitcoin. Alors qu’elle n’était pas si inquiète que cela quelques mois auparavant.

Première conséquence, les cours du bitcoin s’effondrent et évoluent désormais entre 400 et 500 dollars après avoir valu plus du double quelques semaines auparavant. Mais ce n’est que temporaire et la vraie carrière de rebelle du bitcoin ne fait que commencer. Lâchée officiellement par de plus en plus d’États et de gros acteurs politiques et économiques mondiaux, la crypto-devise redore son blason de monnaie libre et indépendante. Sa valeur repart à la hausse et, cette fois, plus rien ou presque ne l’arrêtera jusqu’à atteindre près de 20000 dollars3 ans plus tard.

L’or a perdu une bataille, mais le bitcoin n’a pas gagné la guerre

C’est clair, jamais l’or ne pourra rivaliser avec de telles performances. Les banquiers sont satisfaits, rassurés et, en dépit de tout le mal qu’ils ont pu dire de cette vilaine crypto-devise depuis 2014, les voilà presque réconciliés avec le bitcoin, au point qu’il en viennent désormais à créer de nouveaux instruments financiers destinés à faire entrer la monnaie virtuelle dans l’économie mondiale par la grande porte : les marchés boursiers !

Entre-temps, on a inventé les ICO (des levées de fonds équivalant à plusieurs millions de dollars à base de bitcoins… qui restent néanmoins interdites en Chine), de nombreux États (dont la France) ont autorisé les transactions en bitcoin, idem pour de grosses entreprises au nombre desquelles on trouve même Microsoft, Dell ou Apple qui ont accepté d’échanger de vrais produits manufacturés contre une monnaie complètement dématérialisée. Sans oublier toutes ces institutions et ces sociétés qui proposent désormais de vendre de l’immobilier ou même des métaux précieux contre du bitcoin.

Oui, vous avez bien lu, de l’or et de l’argent contre des bitcoins ! En France, on trouve déjà le Comptoir de Change Opéra (CCO) qui propose lingots, onces et pièces d’or et d’argent contre bitcoins, mais nos voisins Suisses qu’on imaginait plus cartésiens semblent eux avoir carrément perdu la tête face à la crypto-devise puisque vous pouvez désormais acheter des lingots et des pièces en or et en argent contre des bitcoins chez Lingot Swiss, bitcoincommodities.com, jmbullion.com, bitgild.com, amagimetals.com, etc. Je vous épargne toutes les autres plateformes internationales similaires dont la stratégie revient en fait àéchanger de vraies richesses contre des fausses.

Le début de la fin pour le bitcoin ?

Là encore, seuls ceux qui possèdent un nombre suffisant de bitcoins seront en mesure de les convertir en métaux précieux (ou en d’autres biens qualifiés de valeurs refuges comme de la joaillerie, des œuvres d’art, voire de l’immobilier à terme). Mais, au final, que pensez-vous qu’il va alors se passer ?

Les anciens millionnaires en bitcoins qui seront devenus millionnaires en or, en argent, en œuvres d’art ou même en immobilier, vont-ils se contenter des rendements faméliques qu’on leur consent actuellement sur la base de leur nouveau patrimoine ? Vont-il accepter d’être taxés, voire surtaxés, sans chercher par un moyen ou par un autre à redynamiser le marché des biens physiques qui constituent désormais leur nouvelle fortune ?

Car, qu’ils soient millionnaires en bitcoin ou en euros, Bercy a bien prévenu les Français : toute plus-value, même virtuelle devra être imposée. Et la détention d’un compte en bitcoin entrera de plein droit dans le patrimoine de son propriétaire. Idem pour les transactions : les gains tirés de la vente de bitcoins seront soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) si les transactions sont occasionnelles, mais constitueront une activité professionnelle taxée comme telle dès lors que les transactions deviendront régulières. Enfin, les dons de bitcoins seront soumis aux droits de mutation à titre gratuit et, là encore, donneront lieu à une imposition adaptée.

Donc, quitte à se retrouver de toute manière sous le giron fiscal de l’État, sans doute est-il plus raisonnable de disposer de vraies richesses tangibles, comme l’or et les métaux précieux qui ont toujours servi de valeurs-refuges.

Pour l’instant, les marchés boursiers sont en hausse, même si on ne sait plus trop pourquoi. Mais il suffit qu’une mauvaise conjoncture fasse redescendre les indices pour que, à l’instar de ce qui s’est passé entre 2009 et 2011, les investisseurs se remettent à se couvrir pour limiter leurs pertes. La question est alors simple : vont-ils se précipiter vers les bitcoins dont ils ne pourront sans doute jamais faire autre chose que de les échanger entre eux tant que les systèmes informatiques le leur permettront, ou bien vont-ils revenir vers les actifs tangibles qui ont toujours permis aux individus de traverser TOUTES les crises de l’histoire : l’or, l’argent et l’immobilier ?

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