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Washington se dit prêt à discuter avec Pyongyang sans aucune condition préalable

13 Déc

Rex Tillerson, secrétaire d'État américain, et Kim Jong-un, le dirigeant nord-coréen

Le changement de ton de Washington ne semble pas avoir d’effet sur la ligne maintenue par le gouvernement nord-coréen dans le dossier nucléaire. Alors que les États-Unis se disent prêts à négocier « sans conditions préalables » avec le régime de Pyongyang, Kim Jong-un entend faire de son pays la « puissance nucléaire la plus forte au monde ». Z

Cela a tout l’air d’un changement de cap majeur dans la diplomatie américaine. Washington se dit prêt à discuter avec Pyongyang sans aucune condition préalable.

C’est ce qu’a confirmé le secrétaire d’État américain lors d’une conférence organisée hier à Washington par Atlantic Council, un think tank spécialisé dans les relations internationales. C’est la première fois depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump que les États-Unis affichent leur volonté de dialoguer avec le pays communiste sans condition préalable.

« Nous sommes disposés à entamer des discussions si la Corée du Nord est prête. Nous pourrions commencer par parler de la météo, ou discuter pour savoir s’il faut une table carrée ou ronde. Ensuite, nous pourrions commencer à établir une feuille de route de ce vers quoi nous voudrions aller » a précisé Rex Tillerson.

Le chef de la diplomatie américaine estime qu’il n’est pas réaliste de faire venir le régime de Kim Jong-Un à la table de négociations à condition que ce dernier abandonne son programme nucléaire. Il propose donc d’entamer des discussions sans déterminer l’ordre du jour au préalable. Une fois le dialogue renoué, les deux pays pourront discuter des sujets à aborder de manière sérieuse. Avant d’en arriver là, ils devront se voir face à face afin de sonder les intentions de l’autre partie.

Toutefois, l’expression « sans condition préalable » ne doit pas être prise au pied de la lettre, car il a souligné que Pyongyang devait d’abord s’abstenir de toute provocation, sans préciser toutefois la durée exacte de cette suspension. Beaucoup d’experts politiques à Washington parlent de 60 jours au minimum. « Le dialogue deviendra difficile si la Corée du Nord procède à un nouveau test ou à une nouvelle provocation. Je vais poursuivre nos efforts diplomatiques jusqu’à ce que la première bombe soit lâchée » a lancé Rex Tillerson. Il a également souligné l’importance de la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

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Publié par le 13 décembre 2017 dans général, International, Politique

 

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