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Archives du 7 décembre 2017

Le rêve des « dépopulationnistes »: la machine a suicide est arrivée !!

Incroyable !! C’est le délire complet cette machine !!! 

La Sarco Capsule

 

Son inventeur est surnommé « Le Elon Musk de l’euthanasie ». Philip Nitschke, ancien militaire australien, a mis au point une machine à suicide.

 

L’inventeur de la Sarco Capsule en est convaincu : choisir sa mort est un progrès humain qu’il faut soutenir. Surnommé « Dr. Death », Philip Nitschke a fait imprimer en 3D un engin dans lequel s’installer si l’on veut mettre fin à ses jours.

 

L’appareil diffuse un flux d’azote contenu qui, au bout de 60 secondes rapporte The Next Web, donne à son occupant le même tournis que celui que l’on peut ressentir après quelques verres d’alcool. Au bout de quelques minutes, on perd conscience progressivement à cause du manque d’oxygène. Et dans les cinq minutes, on meurt sans souffrance, pour ensuite ne plus jamais quitter la structure prévue en forme de sarcophage, qu’il est possible de détacher de la machine.

 

Dans l’État de Victoria, en Australiel’euthanasie a été légalisée. C’est là que Philip Nitschke vit et a fabriqué la Sarco Capsule. Le président de la fondation Exit International prévoit également de partager les plans open source afin de permettre la reproduction de la machine partout dans le monde.

 

Sarco Capsule - 1

 

Selon l’ancien militaire, la machine permet de changer d’avis à tout moment. Elle offre aussi la possibilité de choisir de mourir dans le noir complet ou avec vue sur l’extérieur. Philip Nitschke lui-même envisage un jour de passer l’arme à gauche en regardant le soleil se coucher sur le désert australien.

 

Pour l’heure, l’étonnante machine est mise à disposition des personnes dépressives et atteintes d’une maladie mentale, à condition qu’elles passent une évaluation permettant de vérifier qu’elles sont bien conscientes de la nature de leur décision et de son caractère irréversible. Afin de faire mieux accepter son projet, notamment aux États-Unis, Philip Nitschke a également fixé un âge minimum : 50 ans. Loin de lui l’envie de transformer sa machine en guichet de la mort. Pour l’inventeur controversé, l’idée est surtout de proposer une fin de vie sereine et décidée aux individus en phase terminale ou désireux de mettre un terme à leur vieillesse de la façon la plus paisible qui soit.

 

Sarco Capsule - 3

 


 

C’est le « droit d’un adulte rationnel d’avoir une mort paisible.», a-t-il déclaré, ajoutant que « Toute personne âgée de plus de 70 ans devrait pouvoir mourir. »

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Publié par le 7 décembre 2017 dans général, Insolite

 

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Le bitcoin a franchi la barre de 14.000 dollars, le Litecoin explose de plusieurs milliers de % en un mois !

Bitcoin 

Incroyable ! Le BTC gagne pratiquement 1000 $ par jour en ce moment . Là je regrette de ne pas en avoir acheté plus !!! Tapez « bitcoin » dans le menu, vous verrez dans l’historique qu’à 200 $ j’avais fortement proposé d’en prendre … Dire que je le suis depuis qu’il était à quelques dollars, je me rappelle même d’ un flash crash  où il était descendu à moins d’un dollar si je me souviens bien, fin 2012 . Mais il n’y a pas que le BTC , les autres cryptos aussi . Le litecoin valait 3 dollars il y a un mois, 1 dollar il y a un mois et demi, il est maintenant à 87 dollars (j’ai regardé hier) !!!! Ok ça ressemble à une bulle, clairement , mais c’est une fabuleuse occasion justement si on est assez alerte !!! Surveillez TOUTES les cryptos ! Z 

Le bitcoin, qui s’achète et se vend sur des plate-formes spécialisées sur internet, a dépassé brièvement la barre des 14.000 dollars dans les premiers échanges en Asie, avant de se replier à 13.900 dollars, selon des données compilées par l’agence Bloomberg.

Le cours du bitcoin s’est envolé jeudi au-dessus de 14.000 dollars (11.860 euros) après avoir vu sa valeur multipliée par dix en moins d’un an, suscitant un intérêt des investisseurs mais aussi un risque de bulle croissant. Le bitcoin, qui s’achète et se vend sur des plate-formes spécialisées sur internet, a dépassé brièvement la barre des 14.000 dollars dans les premiers échanges en Asie, avant de se replier à 13.900 dollars, selon des données compilées par l’agence Bloomberg.

A la mi-octobre, le bitcoin s’échangeait encore à 5.000 dollars. Sa récente flambée est d’autant plus spectaculaire qu’il avait commencé l’année autour de 1.000 dollars. Il a été fortement stimulé après que l’américain CME (Chicago Mercantile Exchange) Group, l’un des plus importants opérateurs boursiers mondiaux, a annoncé fin octobre le lancement prochain de contrats à terme de bitcoins.

Cette annonce a déclenché une poussée de sa valeur, alors que le nombre de bitcoins pouvant être mis en circulation est limité. Ainsi, la capitalisation totale de la cryptomonnaie s’élève à environ 180 milliards de dollars, selon les données du site coinmarketcap.com qui suit les capitalisations boursières des cryptomonnaies. A titre indicatif, le groupe Coca-Cola est valorisé à 195 milliards de dollars.

Sans existence physique, le bitcoin qui ne valait que quelques centimes en 2009 lors de son lancement, s’appuie sur un système de paiement de pair-à-pair basé sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs ». Il n’a pas de cours légal et n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes et accepté dans un nombre grandissant de transactions (restaurants, immobilier, etc.).

De nombreux économistes de renom, à l’instar des prix Nobel Joseph Stiglitz et Jean Tirole, sont montés au créneau ces derniers jours contre la flambée du bitcoin, décrite comme une « bulle spéculative » susceptible d' »imploser ». « Le bitcoin ressemble à un train qui fonce sans freins », a déclaré l’analyste Shane Chanel, de la société ASR Wealth Advisers, après la nouvelle flambée. « Une fois que ce mouvement va ralentir, nous allons très certainement assister à une correction », a-t-il mis en garde.

(Avec AFP)

 
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Publié par le 7 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Entretien avec Dieudonné

Aller quelques nouvelles de Dieudonné, qui finalement n’est pas parti au Cameroun , ça faisait longtemps . Il revient avec un nouveau spectacle : La Guerre .

 
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Publié par le 7 décembre 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Orange expérimentera l’arrêt de la téléphonie classique dès 2017…

Début 2017, Orange lancera l’arrêt de la téléphonie classique (RTC) dans 14 villes du Finistère. Pour l’opérateur, le but est de débuter la fermeture du réseau dès la mi-2021, en basculant toute la téléphonie sur Internet.

Le réseau téléphonique commuté (RTC), déployé dans les années 70, vit ses derniers moments. Orange et l’Etat préparent activement sa mise au placard, après plus de 40 ans de bons et loyaux services. À compter de fin 2018, l’opérateur historique arrêtera d’ouvrir de nouvelles lignes téléphoniques classiques (fin 2019 pour Numéris), avant la fermeture progressive des lignes à partir de la mi-2021.

Une expérimentation de deux ans à partir de 2017

La vente de lignes RTC se poursuivra donc encore pendant deux ans, alors qu’Orange affirmait avant l’arrêter dès la fin 2017. Un an de sursis qu’exploitera l’opérateur historique pour se préparer. Il vient d’annoncer le lancement d’une expérimentation de l’arrêt de la téléphonie classique dans 14 communes du Finistère, dont Concarneau. Cette zone a été choisie pour la représentativité de son parc de clients, qu’ils soient grand public ou professionnels.

« Dans cette zone, tous les opérateurs qui le souhaiteront pourront tester en avance de phase des offres de substitution aux services de téléphonie fixe traditionnelle et aux services Numéris/RNIS » explique Orange, qui débutera l’expérimentation de la création de nouvelles lignes tout-IP à partir de début 2017 pour deux ans. Délai à partir duquel il commencera à arrêter la commercialisation de nouvelles lignes RTC, donc.

Dès début 2018, l’entreprise expérimentera aussi la création de multi-lignes en VoIP pour remplacer Numéris. En clair, les comptes professionnels pourront commencer à migrer des lignes fixes avec qualité de service renforcée vers des lignes professionnelles tout-IP. L’ensemble des lignes RTC seront ensuite migrées vers le tout-IP (logiquement sur fibre) à une date qui reste à définir avec l’ARCEP et les autres opérateurs.

Une concertation avec le régulateur

Selon Orange, cette opération fait partie de son programme « all-IP », préparé avec l’ensemble des acteurs du marché. Pour rappel, en février, l’ARCEP annonçait le lancement de travaux multi-latéraux avec tout le secteur, pour anticiper au mieux l’arrêt du RTC. À cette occasion, l’ARCEP indiquait qu’Orange doit prévenir cinq ans à l’avance ses partenaires de l’arrêt du réseau commuté dans une zone.

Quelques difficultés restent tout de même, avant tout les lignes qui dépendent explicitement du réseau téléphonique classique. Le cas s’était d’abord présenté lors de la tentative de migration vers la fibre de l’ensemble de la ville de Palaiseau où des lignes cuivre ont dû être conservées pour des services qui ne pouvaient pas migrer simplement, comme des systèmes d’urgence ou d’alarme.

Ces problèmes sont connus et étaient même largement signalés dans le rapport Champsaur, sur le passage du cuivre à la fibre, qui a donné naissance au principe de « zone fibrée ». La finalité étant d’éteindre le réseau cuivre classique (qui accueille le RTC, l’ADSL et le VDSL) dans les prochaines années, par plaques géographiques. (source)

 
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Publié par le 7 décembre 2017 dans général, société

 

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Turquie-OTAN : le départ de la Turquie mènera à l’effondrement complet de l’Alliance

Turquie-OTAN : le départ de la Turquie mènera à l’effondrement complet de l’Alliance
Les relations entre la Turquie et ses alliés de l’OTAN ont empiré cette semaine après que le président Erdogan ait conseillé au parlement de reconsidérer l’adhésion d’Ankara à l’alliance. Yunus Soner, vice-président du parti Vatan en Turquie, a déclaré à Spoutnik que le retrait de son pays de l’alliance occidentale est pratiquement inévitable.

Les retombées des scandaleuses manœuvres de l’OTAN en Norvège la semaine dernière, où le président turc Recep Tayyip Erdogan et le père fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Atatürk, ont été dessinés sur une « carte des ennemis ». Lundi, Yalcin Topcu, un conseiller clé du président, a exhorté les législateurs à reconsidérer l’adhésion de la Turquie au bloc militaire.

S’adressant à Spoutnik Turquie, Yunus Soner, vice-président du parti nationaliste et kémaliste Vatan (parti patriotique), a déclaré que la question de la sortie de son pays de l’OTAN était attendue depuis longtemps et que « la Turquie a déjà entamé le processus ».

« Un exemple de ce fait est qu’Ankara s’est opposée au référendum organisé au Kurdistan irakien non pas dans le cadre de l’OTAN, mais en coordination générale avec la Russie, l’Iran et l’Irak, a expliqué le politicien. Un autre exemple du retrait de la Turquie de l’OTAN est sa politique syrienne, qui ne correspond pas à la stratégie de l’OTAN, mais qui est définie dans le processus de négociation avec la Russie, l’Iran et indirectement la Syrie. »

Un autre exemple, selon Soner, est le fait qu’au plus fort de la crise qatari, Ankara a rejeté les propositions américaines sur la formation d’une OTAN musulmane sunnite. En outre, a-t-il ajouté, la Turquie dispose déjà d’alternatives claires dans le domaine de la coopération en matière de défense, en particulier avec la Russie et la Chine.

« En résumé, malgré l’interaction continue entre la Turquie et l’OTAN dans les domaines militaire et technologique, la politique étrangère de la Turquie n’est plus déterminée par son appartenance à l’alliance, a souligné M. Soner. Par conséquent, la question de savoir si la Turquie peut se retirer de l’OTAN n’est plus tabou », a-t-il ajouté.

Selon le politicien, « le moment le plus important et le plus remarquable de ce processus de distanciation de l’OTAN est non seulement la poursuite d’une politique étrangère indépendante par Ankara, mais aussi son élimination des éléments de l’OTAN au sein des forces armées turques, quelque chose que les responsables américains ont reconnu à plusieurs reprises et avec beaucoup d’inquiétude ».

Quant à l’explication des responsables de l’OTAN selon laquelle l’objet du scandale pendant les exercices norvégiens étaient l’œuvre d’un mercenaire indépendant, et non d’un employé de l’OTAN, Soner a déclaré que cette question ne pouvait pas être simplement considérée comme une erreur technique. Au contraire, a-t-il suggéré, cela ressemble plus à une provocation directe de l’OTAN et des États-Unis, et un indicateur de l’écart croissant dans les relations entre Ankara et l’alliance. Le politicien a noté que dans la Turquie d’aujourd’hui peu de voix de soutien peuvent être entendues en faveur de l’adhésion du pays à l’alliance, et ceux qui le font ne peuvent pas fournir d’arguments de fond pour expliquer leur position. « Le climat politique en Turquie est aujourd’hui opposé à l’idée de coopération avec l’OTAN et les États-Unis », a-t-il déclaré.

En fin de compte, le politicien du Parti patriotique a souligné qu’une éventuelle sortie de la Turquie de l’OTAN pourrait conduire à l’effondrement de l’alliance. « La Turquie a déjà d’importantes alternatives, telles que l’adhésion à l’Organisation de coopération de Shanghai, a-t-il déclaré. Son adhésion à cette organisation apporterait des avantages majeurs aux deux parties et, en se retirant de l’Alliance atlantique et en rejoignant les structures eurasiennes, la Turquie pourrait aider l’Eurasie à atteindre un nouveau niveau. »

En second lieu, Soner a noté que « le retrait de la Turquie de l’OTAN a révélé une scission au sein de l’alliance : après tout, non seulement la Turquie, mais un nombre important de pays européens se distancient également de ce bloc de défense ».

« Le récent accord sur la création d’un pacte de défense conjoint entre États européens ne fait que confirmer ce processus centrifuge entre les États membres de l’OTAN, a expliqué le politicien. Certains membres de l’OTAN sont préoccupés par les activités de l’alliance en Ukraine, et le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France sont extrêmement préoccupés par la position de Washington sur l’Iran. En fin de compte, les États-Unis resteront seuls dans l’alliance qu’ils ont créée, et l’orientation changeante de la Turquie ouvrira la voie à des changements fondamentaux. »

Pour sa part, Cahit Armagan Dilek, directeur du 21st Century Turkey Institute basé à Ankara, a déclaré que, s’il était prématuré de parler d’un retrait turc de l’OTAN, Ankara pourrait et devrait concentrer ses énergies sur la suspension des opérations de l’alliance sur le territoire turc.

« Il est nécessaire d’agir étape par étape, a souligné Dilek. Premièrement : geler les activités des États-Unis et de l’OTAN sur les bases militaires turques. Deuxièmement, conformément à la réaction de l’autre partie, il sera peut-être possible de révoquer l’autorisation du déploiement de contingents militaires étrangers sur les bases turques. Et si ces étapes n’ont pas l’effet désiré, la base d’Incirlik pourrait être complètement fermée à son utilisation par les États-Unis. »

D’autres mesures, selon l’analyste, pourraient inclure la suspension de la mission navale de l’OTAN contre les migrations illégales dans la mer Égée et les demandes d’Ankara que les navires turcs quittent ses eaux territoriales [?? plutôt non turcs, NdT]« Pour ce qui est de la question syrienne, des opérations pourraient être menées ici pour intercepter les armes et les munitions fournies aux détachements des YPG kurdes [par les États-Unis]. La Turquie peut mener une opération pour frapper les entrepôts d’armes et les bases des YPG à l’Est de l’Euphrate. Les États-Unis envoient régulièrement des armes et participent à la formation de soldats dans le but de former une armée kurde régulière. »

Note du Saker Francophone

Les revirements multiples de la politique Turque peuvent laisser penser que tout est possible, mais l’OTAN n’a plus de leadership assez fort pour imposer une discipline de fer pour permettre un retour au calme et sauver ce qui peut encore l’être de son point de vue. Trop d’intérêts contradictoires s’y affrontent, poussant la Turquie et sa puissante armée dans les bras eurasiatiques. Les arguments avancés par l’article font mal, très mal pour le camp du Bien.

Source sputniknews.com

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

via:http://lesakerfrancophone.fr/turquie-otan-la-sortie-turque-menera-a-leffondrement-complet-de-lalliance

 
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Publié par le 7 décembre 2017 dans général, International, Politique

 

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Macron déplore la décision de Trump sur Jérusalem, le CRIF lui enjoint de s’y conformer

Macron déplore la décision de Trump sur Jérusalem, le CRIF lui enjoint de s’y conformer
L’onde de choc provoquée par la décision de Donald Trump de considérer Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis atteint aussi la France, où des clivages apparaissent déjà.

Ce 6 décembre 2017, Emmanuel Macron a qualifié de «regrettable» le transfert de l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel Aviv à Jérusalem décidé par Donald Trump. Cela implique la reconnaissance de facto de cette ville comme la capitale de l’Etat hébreu.

Lors d’une conférence de presse à Alger, le président de la République a souligné «l’attachement de la France et de l’Europe à la solution de deux Etats, Israël et la Palestine vivant côte à côte en paix et en sécurité dans des frontières internationalement reconnues avec Jérusalem comme capitale des deux Etats», avant d’ajouter : «Pour l’heure, je lance un appel au calme, à l’apaisement et à la responsabilité de tous.»

Jérusalem 1 20171207

«Nous devons éviter à tout prix les violences et privilégier le dialogue. La France est prête avec ses partenaires, à prendre toutes les initiatives utiles en ce sens», a encore affirmé le président français.

Le CRIF salue la décision de Donald Trump

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) n’est pas de cet avis et appelle, au contraire, Emmanuel Macron à reconnaître lui aussi Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.

«Le CRIF salue la décision historique du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël et le transfert prochain de l’ambassade des Etats-Unis», écrit l’organe de représentation politique de la première communauté juive d’Europe. «[L’organisation] appelle le président Emmanuel Macron à engager notre pays dans la même démarche courageuse», écrit encore le CRIF dans un communiqué, affirmant toutefois vouloir «relancer un dialogue sincère pour aboutir par la négociation à une paix durable» au Moyen-Orient.

Israël considère Jérusalem comme une ville sainte qui doit être la capitale de son Etat alors que la ville est également revendiquée par le peuple palestinien qui veut, lui aussi, en faire la capitale de son Etat.

Les politiques français réagissent

«Au mépris de l’ONU, Trump décrète Jérusalem capitale d’Israël. Que fait-on dans une alliance militaire avec ce type ? Au Moyen-Orient, la paix c’est le respect du droit international», a tweeté le leader de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon.

Jérusalem 2 20171207La députée insoumise Clémentine Autain a déploré une «déclaration totalement irresponsable».

Du côté du mouvement Les Patriotes, l’ancien vice-président du Front national (FN) Florian Phillipot a tweeté : «Décision de Trump inutile et dangereuse. Se battre pour la paix, le respect mutuel et la sécurité de tous et non mettre de l’huile sur le feu !»

Jérusalem 3 20171207

Le député FN Louis Aliot a pour sa part livré une analyse différente : «On pense ce qu’on veut, on aime ou pas le style, on est d’accord ou pas avec sa décision, mais il faut reconnaître à Donald Trump un vrai courage politique. Sa dernière décision internationale clivante ne va pas lui valoir que des amis, mais il a tenu sa promesse !»

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Publié par le 7 décembre 2017 dans général, International, Politique

 

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EDF perd 100 000 clients par mois depuis 6 mois

C’est une dépêche Reuters qui nous apprend que “les opérateurs alternatifs d’électricité accélèrent depuis six mois leurs gains de part de marché en France et EDF perd en moyenne 100 000 clients par mois, citant le dernier bilan de l’ouverture des marchés de détail de l’énergie que la Commission de régulation de l’énergie (CRE)”.

Les fournisseurs alternatifs représentent une part de marché qui atteint désormais 17 %.

On peut s’en féliciter sur l’autel de la libre concurrence ou s’en agacer comme moi, car l’énergie a un coût, et son acheminement nécessite des infrastructures tellement coûteuses qu’en réalité, aucune entreprise, et pas même EDF, ne peut vendre de l’énergie à un prix où l’on peut se la payer.

La réalité, c’est que sans l’intervention des États, il n’y a pas d’infrastructures viables financièrement. Nous sommes donc simplement en train de privatiser les gains en attendant de devoir socialiser les pertes.

C’est d’ailleurs exactement le cas avec EDF et le démantèlement des centrales nucléaires. Personne ne sait par quel bout prendre les problèmes aussi bien techniques que financiers que pose la fin de nos centrales.

Cette histoire d’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie est une vaste fumisterie économique, doublée d’une bouffonnade politique et se terminera inévitablement par une Bérézina financière dont nous serons les payeurs et derniers ressorts.

Pathétique.

Charles SANNAT

Source Reuters via Boursorama.com

 
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Publié par le 7 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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