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Archives du 5 décembre 2017

Les eurorégions pour dynamiter les États….

La disparition des pays est en cours et, bien peu se rendent compte du danger. Les régions, ne pourront pas résister à la pression des lobbies bulldozers, infiltrés partout dans le parlement européen. On ne s’étonnera pas de la velléité d’indépendance, de la Catalogne, de la Corse et de la Vénitie italienne, de la Savoie et de bien d’autres à venir… Tout est prévu de longue date…

La régionalisation pour dynamiter les États

L’Europe des ethnies dessinée par les waffen SS pendant la deuxième guerre mondiale préfigure l’Europe fédérale des Länder d’aujourd’hui, l’actuelle zone euro qui est en réalité une zone mark.

Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de rechercher un leurre pour tenter de camoufler la volonté nationaliste de domination de l’impérialisme allemand.

L’article ci-dessous montre qu’en se cachant derrière des slogans comme « struc­tures fédérales » ou « davantage de pouvoir pour les régions », l’UE a des visées centralistes. Il s’agit d’aplanir les différences nationales, également dans le système bancaire.

Le principe de régionalisation en Europe va bien au-delà d’une simple réorganisation du vieux continent. En fait, il s’agit d’octroyer des pouvoirs politiques, économiques et financiers aux régions, ces dernières traitant directement avec les instances bruxelloises. Ce phénomène est dû aux volontés politiques allemandes qui ont su insuffler ces mesures dans le cadre de la construction européenne. Comme le rapporte le professeur en sciences politiques, Rudolf Hrbek dans la revue « Documents, revue des questions allemandes » : « Le point de départ de cette nouvelle série d’initiatives fut la résolution de la conférence des ministres-présidents d’octobre 1987 à Munich, où fut fixé comme objectif une Europe aux structures fédérales. Deux ans plus tard, les ministres-présidents des Länder créèrent un groupe de travail de leurs chancelleries d’État en lui commandant un rapport sur la position des Länder et des régions face aux développements futurs de l’Union européenne ».

Tous ces travaux ont trouvé leur impulsion grâce à l’action du gouvernement du Land de Basse-Saxe en 1996. A l’époque, dirigé par le ministre-président Gerhard Schröder, le député socialiste du Land de Basse-Saxe, Peter Rabe, est à l’origine de l’élaboration de la recommandation 34 (1997) du CPLRE (Congrès des Pouvoirs locaux et régionaux d’Europe). C’est ce document qui autorise une recomposition politique de l’Europe. Le principe en lui-même est simple. Il s’agit d’octroyer le maximum de pouvoirs aux régions, celles-ci traitant de plus en plus avec l’Union européenne (UE) aux dépens des Etats. Dans cette construction, l’élément intermédiaire, en l’occurrence l’autorité nationale, est complètement court-circuité. Ce principe poursuit l’objectif de démanteler les Etats au profit d’une Europe des régions, plus exactement d’une Europe des eurorégions. La création de ces dernières consiste à mettre sur pied des entités territoriales rassemblant plusieurs régions de différents pays. C’est le cas de l’eurorégion Alsace/Pays de Bade ou encore Pyrénées/Méditerranée.

Cette politique conduit à déstructurer les Etats européens afin de les broyer. Il va de soi que des pays n’appartenant pas encore à l’UE comme la Suisse doivent tôt ou tard entrer dans la danse. Comme le rapporte René Schwoktitulaire de la Chaire Jean Monnet à l’institut européen de l’université de Genève, la Suisse subit déjà l’attraction de Bruxelles. Il souligne avec satisfaction que les lois suisses sont à près de 50% issues des directives européennes. Cette évolution est logique. En effet, compte tenu de la volonté de créer un bloc européen unifié selon un modèle unique, il s’avère nécessaire de faire rentrer tous les Etats dans le même moule dans tous les domaines. Les attaques du ministre allemand des finances, Peer Steinbruck, à l’égard de la Suisse entrent dans cette volonté de casser le particularisme bancaire suisse afin de mieux l’absorber dans un cadre régi par les mêmes lois.

L’objectif officiel qui consiste à faire la guerre aux paradis fiscaux est le prétexte pour essayer d’abattre un modèle qui échappe aux eurolâtres de Bruxelles. Dans cette volonté d’assujettir le modèle helvétique, Peer Steinbrück se garde bien de condamner la maison mère contrôlant la plupart des paradis fiscaux … la city de Londres. Comme c’est étonnant. Cette caractéristique est à relier à la volonté d’intégrer toute l’Europe à un vaste bloc euro-atlantique.

Dans cette immense restructuration politique, économique et financière, il est nécessaire d’uniformiser l’ensemble. N’oublions pas que des échéances importantes se présentent devant nous : l’effondrement du dollar qui doit être suivi de la création d’une nouvelle monnaie dont le nom n’est pas encore officialisé (amero ou dollar nord-américain). La création d’un bloc nord-américain politique, économique et militaire(North American Union) réunissant Etats-Unis, Canada et Mexique dans le cadre du Partenariat pour la Sécurité et la Prospérité (PSP).

Ce bloc devant s’associer à l’Union européenne afin de constituer une « Union atlantique » pour reprendre l’expression du fondateur de la PaneuropeRichard de Coudenhove-Kalergi, doit impérativement contrôler les dernières niches fiscales et bancaires.

Carte – Eurorégions – Europe

Le régionalisme entraînera la mort de la France

Dans sa récente conférence de presse, le chef de l’État (François Hollande au moment de cet article) avait fait part de sa volonté de diminuer le nombre de régions, tout en augmentant leur taille et leur puissance. Comment recevez-vous ce projet ?

PH : L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en 2009, le rapport Balladur avait lancé un projet similaire. Le président Hollande veut, apparemment, procéder à une refonte des frontières régionales françaises. En dehors de la modification territoriale, il est difficile de savoir quelles compétences nouvelles seront attribuées à ces régions. Pour le moment, aucune information n’a filtré de l’Elysée. On peut, cependant, être sûr que ces blocs régionaux vont acquérir tôt ou tard des prérogatives supplémentaires car c’est la finalité du projet. Suis-je étonné d’une telle annonce … bien sûr que non. Elle n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci s’inspire du travail fait en coulisses par l’Allemagne.

Peut-on y voir une tendance à tendre vers le modèle allemand des Länder ?

PH : L’Union européenne est le diffuseur des principes régissant la spiritualité politique allemande : régionalisme ethnique et technocratique dans un cadre fédéral. Le principe régionaliste a toujours été prégnant depuis l’existence de la CEE puis de l’UE. Il a vraiment décollé avec l’adoption du Traité de Maastricht (1992) instituant le principe du fédéralisme. J’explique tout cela d’une manière détaillée dans mon livre « Minorités et régionalismes ». Grâce aux travaux du professeur en science politique, Rudolf Hrbek[1], nous savons que les préparatifs ont vraiment commencé en 1987 :

« Le point de départ de cette nouvelle série d’initiatives fut la résolution de la Conférence des Ministres-Présidents d’octobre 1987 à Munich, où il fut fixé comme objectif « une Europe à structure fédérale ».

« Deux plus tard, les Ministres-Présidents des Länder créèrent un groupe de travail de leurs chancelleries d’Etat en lui commandant un rapport sur la position des Länder et des régions face aux développements futurs de l’Union européenne. Remis aux Ministres-Présidents en mai 1990, ce rapport détaillé, contenant des propositions concrètes pour une révision des traités régissant la Communauté, comprenait quatre points principaux :

√ Introduction du principe de subsidiarité, modèles pour la participation des Länder et des régions aux travaux du Conseil des ministres,

√ Création au plan communautaire d’un Organe spécial,

√ Possibilité pour les Länder et les régions d’intenter en tant que tels des actions auprès de la Cour de Justice européenne.

Ces revendications furent soutenues par deux résolutions : l’une des Ministres-Présidents du 7 juillet 1990 et l’autre du Bundesrat du 24 août 1990.

…/…

Tous ces travaux se sont associés à une multitude de rapports et textes en tout genre élaborés au sein d’instituts comme l’Assemblée des Régions Frontalières Européennes (ARFE, institut européen, en fait allemand), l’Assemblée des régions d’Europe (ARE) ou le Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux d’Europe (CPLRE). Les Commissions de l’ARE et du CPLRE dans les années 1980 et 1990 étaient occupés par des Allemands travaillant en liaison permanente avec des Catalansdes Basques,des Friouls-Vénitiensdes Galiciens ou des Flamands.

Ce travail a permis d’élaborer des mesures favorisant le régionalisme, l’ethnicisme et la promotion de la coopération transfrontalière afin de faire disparaître les frontières étatiques au profit d’eurorégions. Ces dernières ont pour vocation de réunir des régions de part et d’autre des frontières devenues obsolètes.C’est un remodelage complet des structures internes des pays européens qui est en cours.

Ajoutons que le décollage véritable de la régionalisation s’appuie sur la recommandation 34 (1997) du rapporteur allemand Peter Rabe, député du Land de Basse-Saxe, à l’époque dirigé par Gerhard Schröder. C’est ce document qui propulse le principe régionaliste dont la finalité est de donner aux collectivités régionales un poids économique, fiscal, administratif, etc. complet en contournant l’autorité nationale au profit d’un dialogue direct avec Bruxelles et ses lobbies. Si le processus va à son terme, c’est la mort de la France comme de tous les États européens. Dans cette affaire, François Hollande et ses ministres ne font que suivre une feuille de route élaborée depuis longtemps.

« C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. »
Pierre Hillard

Enfin, peut-on parler, comme l’évoquait l’un de nos contributeurs récemment, d’un retour à la féodalité dicté par Bruxelles ?

PH : C’est exactement cela. C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. Nous avons et nous aurons de plus en plus des potentats locaux qui seront cajolés par les lobbieset toutes les représentations étrangères planétaires présents à Bruxelles.On imagine sans peine les magouilles en tout genre. D’autant plus que la Commission européenne saurajouer des rivalités entre régions pour abaisser les protections sociales. C’est la région dite « la plus compétitive » qui sera la mieux vue. Déjà, on évoque des smics régionaux.

Il va de soi aussi que les remboursements médicaux ou soins dentaires seront tirés vers le bas dans le cadre d’un mondialisme œuvrant en faveur d’une gouvernance mondiale. N’oublions pas que le processus de régionalisation va de pair avec l’instauration d’un marché transatlantique. C’est lié. Il faut détruire les Etats pour laisser la place à une multitude de régions qui n’offriront aucune résistance aux produits et aux normes venant d’outre-Atlantique.

Si le président Bill Clinton, recevant en 2000 la plus haute distinction euro-fédéraliste, le Prix Charlemagne, a prôné la régionalisation de l’Europe, ce n’est sûrement pas l’effet du hasard. Nous sommes engagés dans une spirale. Malheureusement, les Français dans leur grande majorité n’ont pas compris la finalité de cette politique. Sauf miracle (et j’y crois), il ne faut pas oublier l’enseignement de l’histoire qui rappelle que la nature élimine les êtres et les États qui ne perçoivent pas les dangers mortels.

Pierre Hillard

Carte – Régionalisation – France

Bonus historique
Carte de la France révolutionnaire franc-maçonne en damiers (1789)

« Châssis figuratif du territoire de la France partagé en divisions égales entre elles », proposition annexée au rapport du 29 septembre 1789 à l’Assemblée nationale de la commission dite « Sieyès-Thouret »

Lire l’article complet et voir les vidéos

Auteur Aphadolie

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Publié par le 5 décembre 2017 dans général

 

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Refroidissement – Chute inhabituelle des températures en Sibérie : -56°C

-77 °C a été signalé à Oïmiakon, en Sibérie orientale, en Russie, la nuit dernière. Plutôt froid ! Mais ce n’est pas officiel ; le chiffre officiel est de -54 °C, ce qui reste tout de même très froid.Alors que des températures douces englobent une grande zone contiguë des États-Unis cette semaine, certaines parties de la Sibérie connaissent des températures inférieures à moins 51 degrés Celsius et nous ne sommes qu’en novembre.

On a enregistré un minimum de -56 degrés Celsius mardi matin à Delyankir en Russie. C’est plus froid que les records de froid jamais enregistrés pour chacun des États américains, sauf l’Utah (-56°C aussi), le Montana (-56,5°C) et l’Alaska (-62°C).

Et comme si ce n’était pas assez incroyable, la température la plus élevée de la journée de mardi à Delyankir n’ a pas dépassé les -51 degrés Celsius.

La ville d’Oïmiakon, elle, a chuté à -54 degrés Celsius. Cette région est généralement considérée comme l’endroit habité le plus froid de la Terre. Le mercure a plongé vers les -45 degrés Celsius ou moins, huit jours d’affilée.

Des températures aussi extrêmes sont normales dans cette région en plein cœur de l’hiver, mais il fait beaucoup plus froid que le creux moyen de novembre, qui se situe à moins 40 degrés.

Le 6 février 1933, un observateur météorologique à Oïmiakon, a mesuré une température de -67 degrés Celsius, soit 5 degrés de moins que la température record la plus froide jamais enregistrée aux États-Unis, -62 degrés Celsius, à Prospect Creek, en Alaska, le 23 janvier 1971.

Traduction : Sott

 
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Publié par le 5 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général

 

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« Nous ne vivons pas en démocratie » : Natacha Polony reçoit Étienne Chouard

Le 2 décembre 2017, Étienne Chouard était l’invité de Natacha Polony sur Polony.tv.

 
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Publié par le 5 décembre 2017 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Pierre Jovanovic – Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets

 
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Publié par le 5 décembre 2017 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Von Greyerz : L’histoire de l’Or sur 5000 ans est beaucoup plus puissante que d’éphémères Banquiers centraux et manipulateurs

La richesse mondiale sera totalement décimée dans les 4-8 prochaines années. Peu importe que vous soyez très riche ou que vous soyez « propriétaire d’une maison » qui vaut encore quelque chose. La plupart des actifs perdront 75-95% de leur valeur, à mesure que la dette et les bulles d’actifs imploseront.

Mais très peu de gens réalisent ou anticipent la confiscation de richesse qui se profile. Cette confiscation aura lieu à plusieurs niveaux.

En ces temps difficiles, les gouvernements se feront jeter dehors par les gens ordinaires mécontents du déclin de leur capacité de survie. Beaucoup de gens perdront leur emploi, et la capacité des gouvernements à aider les pauvres et les affamés s’amenuisera aussi rapidement, à cause du manque de revenus fiscaux. Durant ce processus, les partis d’opposition vont promettre la lune… Nous assisterons à un bouleversement de la société à cause des turbulences politiques, des troubles sociaux, des conditions économiques désastreuses et de l’anarchie.

LES IMPÔTS DEVIENDRONT PUNITIFS

Plusieurs pays occidentaux sont devenus socialistes, ces dernières années, et cette tendance va se poursuivre avec la détérioration du climat général. Alors que les partis au pouvoir luttent désespérément pour leur propre survie, leur tâche devient de plus en plus compliquée car il n’y a plus d’argent dans les coffres et la monnaie imprimée n’a plus de valeur.

Les partis d’opposition promettront des solutions à tous les problèmes et n’auront aucune difficulté à se faire élire. Mais, une fois au pouvoir, ils échoueront misérablement. Il y aura des partis de gauche au pouvoir dans la plupart des pays occidentaux, mais nous pourrions assister à l’émergence de partis d’extrême-droite, à cause de la situation anarchique.

Quand les recettes fiscales diminueront, les gouvernements chercheront désespérément de nouvelles façons d’augmenter les revenus de l’État. À ce moment-là, les gens normaux seront pauvres, alors cela ne servira à rien de les taxer. La cible évidente sera, bien sûr, les riches, mais aussi la classe moyenne. Les riches auront probablement perdu la moitié ou plus de leur fortune, mais les gouvernements socialistes en quête de revenus veilleront à ce que la majeure partie de leur richesse restante disparaisse également.

CONFISCATION PAR LES TAXES

Les impôts sur la fortune seront confiscatoires et atteindront 75%-90%. C’est ce que les masses désespérées exigeront, que ce soit pacifiquement ou avec violence.

Ce qui arrive en ce moment en Arabie saoudite avec le prince héritier Mohamad ben Salman, qui confisque la richesse d’autres princes et hommes d’affaires saoudiens, pourrait servir d’exemple.

Les gouvernements américain, britannique ou allemand pourraient décider de geler les avoirs des riches et émettre des mandats d’arrêt exigeant le transfert de 85% de leur fortune. Le refus ne constituerait pas une option, car il entraînerait une longue peine d’emprisonnement et la confiscation de 100 % des richesses.

Le moment est venu d’anticiper les risques de confiscation et les impôts punitifs. Bientôt, il sera trop tard.

Tout cela semble totalement draconien et irréaliste dans notre société « civilisée ». Mais quiconque doute que ces mesures puissent se concrétiser n’a qu’à étudier l’histoire. Il y a d’innombrables exemples de confiscation de richesse. Cela se passe généralement durant des périodes d’excès et de décadence, où il y a des écarts importants entre riches et pauvres, comme c’est le cas aujourd’hui. Pendant la Révolution française de 1789, l’aristocratie a non seulement perdu une grande partie de ses richesses, mais aussi la vie. La même chose s’est produite durant la Révolution russe, en 1918. La richesse et les vies de l’aristocratie furent décimées.

IL EST DANGEREUX DE SE VANTER DE SA RICHESSE

Nous pourrions atteindre un stade d’anarchie à cause de la souffrance des masses. À ce moment-là, elles se tourneront contre les banques, les gouvernements et les riches, ce qui mènera à de grandes violences, comme l’histoire le démontre. Tout ce qui représente la richesse sera méprisé par les masses, qu’il s’agisse de maisons, d’automobiles, de bijoux, de vêtements ou d’autres biens de luxe. L’étalage de la richesse que nous voyons aujourd’hui pourrait devenir très dangereux, voire fatal.

La majorité des gens pourraient dire qu’il s’agit d’alarmisme ou de sensationnalisme. Le problème est que nous pensons que notre époque est différente. Certains trouvent normal de voir des Rolls Royce ou des Ferrari construites sur mesure à New York, Londres ou Hong Kong, coûtant 250 000 $ ou plus. Très peu de gens protestent contre les prix élevés d’une maison dans les villes ci-dessus, à 100 millions $ et plus. Il arrive régulièrement qu’un tableau soit vendu pour une somme supérieure à 100 millions $.

½ MILLIARD DE DOLLARS POUR UN TABLEAU

Mais si vous voulez un Léonard de Vinci, vous devez payer la somme astronomique de 450 millions $, comme l’a fait un acheteur anonyme, cette semaine, à la vente aux enchères de Christie à New York. Un niveau de prix que très peu de gens peuvent envisager.

Est-ce qu’un demi-milliard de dollars restera le record pour une peinture pendant des décennies ? Oui, en monnaie d’aujourd’hui, ce sera certainement le cas. 111 tonnes d’or pour un tableau ne sera probablement pas battu avant 100 ans ou plus. Au cours des 4 à 8 prochaines années, cette peinture pourra probablement être achetée pour beaucoup moins d’une tonne d’or, pour 110 kilos ou moins (110 kg d’or valent aujourd’hui 4,5 millions $).

LA LOI ET L’ORDRE VOLERONT EN ÉCLATS

Pour les gens ordinaires, dont la plupart ne sont pas conscients de ces excès, un demi-milliard de dollars pour une peinture est la décadence ultime. Cette dangereuse tendance ne restera pas impunie. Et personne ne doit croire que la loi et l’ordre, qu’il s’agisse des policiers ou militaires, fonctionnera lorsque la société volera en éclats. Malheureusement, il n’y aura aucune protection pour les groupes cibles.

Les armes n’aideront guère pour combattre la foule. La meilleure solution est de vivre dans un endroit où vous êtes entourés de gens aux vues similaires, ou dans un pays moins exposé. Cette option n’est pas envisageable pour beaucoup de gens, mais cela vaut la peine d’y penser, tandis qu’il reste encore du temps.

Permettez-moi d’insister sur le fait que j’espère sincèrement que rien de tout ça ne se produira. Mais, si on regarde les risques et les probabilités, nous sommes à un moment de l’histoire où ces événements sont susceptibles d’avoir lieu. De tels excès, ainsi que l’écart entre riches et pauvres, ne pourront pas continuer sans un retour vers la moyenne, au moins.

UNE BANQUE SUISSE REFUSE DE DONNER SON OR À UN CLIENT

Pour revenir à la confiscation, il semble que les banques jouent déjà ce jeu. Dans un article récent, j’ai expliqué que les banques suisses ne détenaient pas tout l’or physique acheté par leurs clients. J’ai également mentionné comment les banques refusent de libérer l’or qu’un client détient dans la banque.

J’ai récemment été contacté par une personne qui est allée à sa banque, à Zurich, l’une des deux plus grandes banques suisses, pour y retirer son or physique. Il avait lu mon article sur le sujet. La banque, une des plus grandes banques de gestion d’actifs au monde, lui a dit qu’il ne pouvait pas retirer son propre or, à cause de nouvelles règles internes de la banque.

Mais cet homme n’a pas abandonné si facilement. Il a demandé à la banque une lettre confirmant leur refus de lui donner son or. Il a dit à la banque qu’il remettrait cette lettre à la police. La banque a clairement eu peur et, après trois heures d’attente, on lui signifia qu’il pourrait finalement avoir son or. Très généreux de la part de la banque de lui rendre ses actifs, n’est-ce pas ?

Une nouvelle confirmation que les banques ne restitueront pas leurs actifs aux clients sans une bataille juridique. Mais ce n’est que le début. Bientôt, les banques seront tellement sous pression qu’elles essaieront de conserver les actifs de leurs clients. Peu de gens pensent que c’est possible, mais dans un avenir proche, les banques, insolvables, ne seront pas en mesure de remettre quoi que ce soit à leurs clients. Encore une fois, j’encourage fortement les gens à sortir leurs actifs des banques, que ce soit en Suisse ou ailleurs. Le système financier est déjà en faillite, quoi qu’en disent les banquiers centraux.

Détenir de l’or physique hors du système bancaire, dans une bonne juridiction, est la meilleure assurance contre ces risques. Mais, comme je l’ai dit plus haut, la planification fiscale est tout aussi importante que de détenir les bons investissements.

 

 

Les mouvements à court terme du prix de l’or ne sont pas si importants, étant donné que nous verrons bientôt des multiples des prix actuels. Malgré les manigances de la BRI et des banques de négoce d’or, qui déversent des milliards d’or papier, l’or résiste très bien.

Il semble que la dernière petite correction soit terminée et que la tendance haussière ait repris. Peut-être devrons-nous attendre la décision de la Fed sur les taux d’intérêt, en décembre, pour observer un mouvement haussier majeur dans l’or. Mais, quoi que fasse la Fed, cela n’aura qu’un effet à très court terme.

L’or va monter bien plus haut, peu importe la politique de la banque centrale ou la manipulation de l’or papier.

5 000 ANS D’HISTOIRE SONT BEAUCOUP PLUS PUISSANTS QUE D’ÉPHÉMÈRES BANQUIERS CENTRAUX ET MANIPULATEURS.

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Publié par le 5 décembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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