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Archives du 28 novembre 2017

Un incroyable système d’espionnage des internautes mis au jour

Les sites web de Microsoft, Adobe, WordPress, Spotify, Skype, Samsung ou encore Pornhub contiennent un logiciel enregistrant tout ce que fait l’internaute: ses mouvements de souris, les touches frappées, les liens cliqués… Des chercheurs de Princeton ont mis au jour ces pratiques sulfureuses.

Ce ne sont sans doute ni la NSA ni des pirates informatiques russes ou nord-coréens qui sont les plus curieux de la vie privée des internautes. Il s’agit plutôt de multinationales bien établies telles Microsoft, Samsung ou encore Spotify. Il y a quelques jours, des chercheurs de l’Université de Princeton (New Jersey) ont publiéune étude montrant comment ces entreprises espionnaient en détail le comportement des internautes qui visitent leurs pages web – certaines ont abandonné cette pratique ces derniers jours. Via des systèmes perfectionnés, elles parviennent à enregistrer intégralement les mouvements de souris, les frappes sur le clavier et la navigation entre les pages.

Steven Englehardt, l’un des chercheurs du projet «Freedom to Tinker» de Princeton, résume ce système d’espionnage en une phrase:

«Ces scripts informatiques sont conçus pour enregistrer et rejouer en play-back des sessions individuelles de navigation, comme si quelqu’un regardait par-dessus votre épaule.»
Les chercheurs ont constaté que 482 des 500 000 sites les plus consultés sur la planète – selon le classement de la société Alexa – intègrent de tels scripts. Il s’agit par exemple de Microsoft, Adobe, WordPress, Spotify, Skype, Samsung ou encore du site pornographique Pornhub.
Même du contenu effacé

Les chercheurs ont même créé une base de données permettant de trouver les sites impliqués. Cette base de données concerne les 10.000 sites les plus consultés. Et dans le fichier CSV à télécharger, qui contient la liste entière, l’on trouve des sites suisses, comme l’a trouvé un confrère de la RTS. Y figurent ainsi watson.ch, moneyhouse.ch, upc.ch, unil.ch, jobup.ch ou encore lematin.ch.

Ces scripts, soit des morceaux de codes informatiques, sont appelés «session replay». Il s’agit en effet de rejouer en différé le comportement complet d’un internaute pour l’analyser. Cela permet par exemple de voir s’il se perd entre deux pages ou s’il se perd au milieu d’un formulaire. Ces systèmes ne sont pas nouveaux. C’est la découverte de leur utilisation massive qui l’est, de même que leur puissance. Car ces scripts sont par exemple capables d’enregistrer ce qu’un internaute écrit dans un formulaire, même s’il efface en partie son contenu pour le récrire ensuite. Comme le rappelle le site spécialisé Motherboard, Facebook avait fait scandale en 2013 lorsqu’il avait été découvert que le réseau social enregistrait les statuts de ses membres, même s’ils étaient juste tapés, et pas enregistrés…

Pas d’anonymisation des données

Les 482 sites incriminés utilisent des scripts de plusieurs sociétés: FullStory, SessionCam, Clicktale, Smartlook, UserReplay, Hotjar et Yandex – il s’agit, dans ce dernier cas, du moteur de recherche le plus populaire en Russie. Ces scripts posent plusieurs problèmes. D’abord, les internautes ne sont souvent, voire jamais au courant du fait que leurs actions sont enregistrées. Ensuite se pose la question de la confidentialité: les informations récoltées sont envoyées sur les serveurs des éditeurs de ces scripts sans être anonymisées, et sans doute avec un degré de protection très faible.

Les chercheurs donnent l’exemple du site web de la chaîne américaine de pharmacie Walgreens. Les auteurs de l’étude notent que des informations aussi sensibles que des ordonnances, des informations sur la santé du patient mais aussi son nom sont envoyées sur les serveurs de FullStory. Certains mots de passe, lorsqu’ils sont inscrits sur des sites web consultés sur smartphone, sont aussi enregistrés, tout comme quelques chiffres provenant de numéros de cartes de crédit.

Pratiques «dangereuses»

Que penser de ces pratiques? «Elles sont très dangereuses, car le stockage de données aussi personnelles et sensibles sur des serveurs de sociétés de conseil risque de donner des idées à des pirates informatiques, estime Sylvain Pasini, spécialiste en cybersécurité à la Haute Ecole d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud. Il faut préciser en parallèle que d’après ce qu’ont trouvé les chercheurs de Princeton, les entreprises enregistrent tout ce qui se passe sur leur site web, mais pas sur l’ensemble de l’ordinateur. Le système d’espionnage est installé sur le serveur de l’entreprise, pas sur l’ordinateur de l’internaute.»

Pour les internautes, il existe des parades pour éviter d’être pisté. Ainsi, Adblock Plusserait efficace contre ces systèmes espion.

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La nouvelle théorie de la « menace chinoise » promue par les élites occidentales

La nouvelle théorie de la « menace chinoise » promue par les élites occidentales
En se retirant dès le début de son mandat de l’Accord de partenariat transpacifique, le président Trump a mis fin à la guerre économique avec la Chine. En retour celle-ci a diminué ses droits de douane, non seulement pour les produits US, mais pour toutes ses importations. Ce rapprochement entre Washington et Pékin est sans conteste l’événement économique le plus important de l’année de 2017. Il reste malheureusement incompris en Occident.

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Cela fait quarante ans que le monde observe de près l’évolution de la Chine d’un œil teinté à la fois d’idolâtrie et d’appréhension. Le mois dernier, les principaux journaux occidentaux, notamment le Time états-unien, Le Monde français et le magazine allemand Der Spiegel, ont imprimé leurs gros titres en caractères chinois ou en pinyin, annonçant au monde entier : « La Chine : grand vainqueur » ; « La montée en puissance de la Chine » ; et « La Chine : l’éveil d’un géant ».

Der Spiegel a choisi « xing lai » (éveil en français) comme gros titre faisant écho à son article « la Chine : l’éveil d’un géant ». D’une part, il constate l’éveil du géant chinois et assimile la visite du président US Donald Trump à un acte d’allégeance, voire même à un passage de témoin pour le statut de première puissance mondiale.

D’autre part, Der Spiegel exhorte l’Occident au réveil immédiat et à faire bloc face à l’ascension chinoise. Le magazine allemand reconnaît à la Chine des avancées conséquentes dans plusieurs domaines. Cependant, ces avancées sont perçues comme une menace pour le monde occidental, faisant écho à la tristement célèbre théorie du « péril jaune » ou de la « menace chinoise ».

À l’époque où les médias occidentaux avaient utilisé cette « théorie » comme outil de propagande, ils ne pensaient pas que l’ascension chinoise serait aussi fulgurante. Ils sont aujourd’hui face à une Chine d’une puissance inégalée qui surpasse le monde occidental sur de nombreux points, notamment sur les plans économique, politique, technologique et culturel. Pour Der Spiegel, la Chine et l’Occident sont voués à un éternel conflit.

Lorsqu’elles essaient d’anticiper l’évolution de la Chine, certaines élites occidentales oscillent entre la théorie de « l’effondrement chinois » et celle de la « menace chinoise » ; ce qui amène Lester Brown, président du Earth Policy Institute, à poser, en 1995, la question suivante : « Qui va nourrir la Chine ? » , affirmant que la hausse de la demande chinoise ne fera qu’aggraver la pénurie alimentaire à l’échelle mondiale. La réalité est que la Chine nourrit, non seulement son immense population, mais le monde entier avec une contribution de plus de 30 % à la croissance économique actuelle.

Il fut un temps où ces élites se demandaient ce qui pourrait bien sauver la Chine et son économie « bancale ». Elles n’hésitaient pas à affirmer que la Chine ne pourrait devenir une grande puissance qu’à condition qu’elle prenne exemple sur le système politique occidental. Il s’est avéré depuis que quasiment aucun des pays qui ont entrepris les réformes insufflées par les élites occidentales n’ont pu se développer correctement. Ces derniers ont parfois même régressé, voire sont au bord de l‘effondrement. Même l’Occident a fini par réaliser que non seulement son système est incapable de sauver la Chine, mais qu’il était lui-même sujet à caution.

L’Occident ne voit pas d’un bon œil la Chine poursuivre son ascension à ce rythme. Ainsi, la voix de « qui va s’opposer à la Chine ? » se fait de plus en plus entendre au sein des médias occidentaux. Tous les espoirs se tournent vers les États-Unis et son président.

Cependant, Trump et son slogan « L’Amérique d’abord » ne semblent pas porter d’intérêt à l’idéologie des élites occidentales. Ainsi, ces dernières, frustrées, font de lui le président qui va se prosterner devant la Chine pour obtenir ses faveurs.

Dans le but de rallier Trump à leurs causes, ces élites affirment que le développement et la puissance de la Chine représentent un danger pour les États-Unis à travers la promotion d’une mouture toujours plus alarmiste de la théorie de la « menace chinoise ».

Il n’est pas étonnant que l’Occident ait tant de mal à comprendre la Chine dans la mesure où ces deux mondes ne partagent pas du tout les mêmes valeurs, les élites occidentales qui méprisent la culture chinoise feraient mieux d’aller chercher chez leurs aïeux un soupçon de sagesse.

L’empereur Napoléon Bonaparte aurait un jour prédit l’éveil de la Chine et sommé les émissaires Anglais de ne pas envahir ce pays mais plutôt de rechercher un accord bénéfique pour les deux parties. L’ancien chancelier allemand, Helmut Schmidt, a aussi rappelé que l’Occident n’avait pas à reprocher à la Chine d’avoir un fonctionnement différent. Il devrait plutôt faire preuve de respect envers cette civilisation millénaire et ses réformes et son développement récents ; et cesser de se méprendre sur son compte.

Cette erreur de jugement sur la Chine conduit l’Occident à une impasse idéologique. Au lieu de tirer des leçons du programme de développement et des réformes chinois, les élites occidentales ont un état d’esprit belliqueux, cherchant à entraver le développement de la Chine. Cela peut la freiner momentanément, mais ne peut affecter à long terme la direction générale de son développement.

La nouvelle version de la « théorie de la menace chinoise » vise à semer le trouble et à provoquer une escalade des tensions entre la Chine et les États-Unis. Si ce complot arrive à ses fins, le monde sera plongé dans le chaos. La Chine ne doit pas prêter l’oreille à toutes ces « théories ». Son développement est d’une importance primordiale.

Jiang Feng

Traduction: Jean-Marc Chicot

Source: Global Times (Chine)

via:http://www.voltairenet.org/article198915.html

 
 

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Le coup d’État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial

Le coup d’État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial
Depuis des années, j’ai mis en garde contre la relation d’interdépendance entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite et comment cette relation, si elle se terminait, signifierait un désastre pour le système pétrodollar et, par extension, pour le statut de réserve mondiale du dollar. Dans mes récents articles « Les mensonges et les distractions entourant l’atterrissage du pétrodollar » et « La fin du jeu économique continue », je souligne que la mort du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale est en fait un objectif primordial pour les globalistes de l’establishment. Pourquoi ? Parce que, dans un effort pour réaliser ce qu’ils appellent parfois la « réinitialisation économique mondiale »ou le « nouvel ordre mondial », une économie mondiale centralisée mieux acceptée publiquement et un cadre monétaire sont primordiaux. Et, cela signifie la mise en œuvre éventuelle d’une monnaie unique et d’une seule autorité économique et politique mondiale, au-dessus et au-delà du système dollar.


Mais, il ne suffit pas de procéder dans le vide à de tels changements socialement et fiscalement douloureux. Les puissances bancaires ne sont pas intéressées à prendre le blâme pour les souffrances qui seraient infligées aux masses au cours de l’inévitable bouleversement (ou pour la souffrance qui a déjà été causée). Par conséquent, un récit crédible doit être conçu. Un récit dans lequel l’intrigue politique et la crise géopolitique font du « nouvel ordre mondial » une NÉCESSITÉ ; une de celles que le grand public accepterait ou exigerait même comme solution à l’instabilité et au désastre existants.

C’est-à-dire que les globalistes doivent façonner une histoire de propagande utilisable dans le futur, dans laquelle les États-nations « égoïstes » abusent de leur souveraineté et créent les conditions de calamités, et où la seule solution serait de mettre fin à cette souveraineté pour la remettre dans les mains d’un petit nombre d’hommes « sages et bienveillants » choisis pour le plus grand bien du monde.

Je crois que la prochaine phase de la « réinitialisation économique mondiale » commencera en partie avec la rupture autour de la domination du pétrodollar. Un élément important de mon analyse sur le changement stratégique par rapport au pétrodollar a été la symbiose entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite. L’Arabie Saoudite a été la clé la plus importante du dollar en tant que pétro-monnaie, depuis le début.

Le premier contrat d’exploration et d’extraction de pétrole en Arabie Saoudite était espéré par tous les vastes cartels pétroliers internationaux comme Royal Dutch Shell, la Near East Development Company, l’Anglo-Persian, etc., mais il est tombé entre les mains de la Standard Oil de Rockefeller. La sombre histoire de la Standard Oil mise à part, cela a signifié que les affaires saoudiennes seraient traitées principalement par des intérêts américains. Et la soif occidentale de pétrole, surtout après la Première Guerre mondiale, a gravé dans le marbre notre relation avec la monarchie régnante.

Membre fondateur de l’OPEP, l’Arabie Saoudite était l’un des rares pays producteurs de pétrole primaire à maintenir un oléoduc qui accélérait le traitement et contournait le canal de Suez. (Le pipeline a été fermé, cependant, en 1983). Cela a permis à la Standard Oil et aux États-Unis de contourner l’instabilité interne de l’Égypte, frappée à l’époque par un conflit qui a finalement culminé avec la guerre civile de 1952.

Considérés à ce moment-là comme des marionnettes de l’Empire britannique, les Frères musulmans ont renversé les élites dirigeantes en Égypte, ce qui a conduit à la disparition de la livre sterling britannique en tant que première pétro-monnaie et monnaie de réserve mondiale. L’économie britannique a vacillé et n’a jamais retrouvé son ancienne gloire.

Peut-être voyons-nous des parallèles ici ?

La guerre civile peut ne pas être à l’ordre du jour pour l’Arabie Saoudite ; jusqu’à présent, ce coup d’État discret a été assez efficace pour changer complètement la base de domination de cette nation, au pouvoir ces dernières années. Le principal bénéficiaire de ce changement a été le prince héritier Mohammed Bin Salman, qui ne répond qu’au roi Salman, un souverain de 81 ans à peine impliqué dans le leadership.

Pour comprendre à quel point ce coup d’État a été radical, considérez ceci : pendant des décennies, les rois saoudiens ont maintenu l’équilibre politique en distribuant les postes clés du pouvoir à des successeurs soigneusement choisis, des positions telles que le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur et le chef de la garde nationale. Aujourd’hui, Mohammed Bin Salman contrôle les trois positions. La politique étrangère, les questions de défense, les décisions pétrolières et économiques et les changements sociaux sont maintenant entre les mains d’un seul homme.

Mais la vraie question est : qui est derrière cet homme ?

Eh bien, la récente purge politique de divers Saoudiens liés aux « néoconservateurs » pourrait amener certains à croire que le prince Mohammed cherche à mettre fin au contrôle globaliste du pétrole et de la politique saoudiens. Ces gens auraient tort, et ceci pour un certain nombre de raisons.

La vision révolutionnaire du prince Mohammed, « Vision pour 2030 », développée au moment de son accession au pouvoir, était présentée comme un moyen de mettre un terme à la dépendance de l’Arabie Saoudite vis-à-vis des revenus pétroliers pour soutenir la stabilité économique. Cependant, je crois que ce plan N’EST PAS de mettre fin à la dépendance au pétrole, mais de mettre fin à la dépendance au dollar américain. En fait, le plan indique un éloignement du dollar en tant que pétro-monnaie mondiale et l’arrêt de l’arrimage entre le riyal et le dollar.

Le prince Mohammed a également établi des liens beaucoup plus profonds avec la Russie et la Chine, créant des accords bilatéraux qui pourraient finir par retirer au dollar son rôle de monnaie d’échange dans le commerce du pétrole entre les nations.

On pourrait penser que ce genre de stratégie serait très préjudiciable pour l’Occident et les intérêts américains en particulier et que l’establishment ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l’arrêter. Cependant, ce n’est pas du tout le cas. En réalité, l’establishment globaliste est entièrement derrière la « Vision pour 2030 » de Mohammed Bin Salman.

Des géants du secteur tels que Carlyle Group (famille Bush, etc.), Goldman SachsBlackstone et Blackrock soutiennent TOUS la « Vision pour 2030 » et le Prince Mohammed à travers son Fonds d’Investissement Public (FIP), dont il est le président.

Des milliers de milliards de capitaux circulent à travers le FIP, la plupart venant des coffres des entreprises des globalistes. Une fois de plus, je fais remarquer que la soi-disant « division Est / Ouest » et « l’opposition » orientale aux globalistes est complètement absurde ; les élites bancaires et les globalistes sont la véritable influence derrière la fin du pétro-dollar, comme le montre l’exemple saoudien et cette « Vision pour 2030 ». La fin du dollar en tant que réserve mondiale fonctionne en leur faveur – c’est planifié.

Cela ne se termine pas avec la mort du pétro-statut du dollar, cependant. Ces types de perturbations dans la dynamique du pouvoir conduisent invariablement à la guerre. La guerre agit comme une sorte de nettoyage du dossier historique ; elle tend à détourner l’attention du public, pour des générations, de ceux qui bénéficient réellement des conflits géopolitiques et économiques.

Le prince Mohammed a déjà déclenché des conflits avec le Yémen et le Qatar, mais cela semble n’avoir été que le préliminaire à une plus grande démonstration de force armée. La prochaine cible semble être le Liban, et finalement l’Iran et la Syrie.

Le premier signal est venu avec la démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, le 4 novembre, une démission que le Hezbollah prétend avoir été faite sous la contrainte du gouvernement saoudien. Fait intéressant, Saad Hariri a enregistré son annonce télévisée en Arabie Saoudite.

Cette immixtion choquante dans l’appareil politique libanais a été suivie d’une escalade de coups de menton de l’Arabie Saoudite contre le Hezbollah (qui est considéré par beaucoup comme une simple organisation fantoche du gouvernement iranien). Si l’on en croit les sondages officiels, la population libanaise est en extrême désaccord sur l’Iran et le Hezbollah, ce qui pourrait aggraver les divisions internes et la guerre civile si les tensions continuent à augmenter. Ajoutez à cela la « visite secrète » présumée (mais niée officiellement) du prince Mohammed en Israël en septembre, et la nouvelle « amitié » entre les deux nations dans les mois qui ont suivi, et nous avons une dynamique qui se met doucement en place pour une guerre au Liban.

La question est la suivante : une guerre entre l’Arabie Saoudite et peut-être Israël contre le Hezbollah au Liban restera-t-elle une guerre par procuration, ou va-t-elle déclencher un conflit plus large entrainant l’Iran, la Syrie et peut-être même les États-Unis ?

Tout d’abord, gardez à l’esprit que le prince Mohammed a déjà gelé et / ou confisqué environ 800 milliards de dollars d’actifs à ses ennemis politiques emprisonnés. C’est plus que suffisant pour financer une campagne de guerre pendant plusieurs années, peut-être même une guerre élargie contre l’Iran.

La rhétorique de Trump contre l’Iran et son rétablissement des sanctions semblent coïncider avec la tension croissante entre les Saoudiens et le Hezbollah. Israël a tenté une invasion du Liban en 2006 et a été vaincu sans appel et avec embarras. Mais le gouvernement israélien montre encore une volonté d’entamer une guerre terrestre dans la région, et avec les forces combinées des Saoudiens et des Israéliens, nous pourrions avoir un résultat différent. L’Iran serait obligé d’intervenir.

La Syrie sous le régime d’Assad serait également très probablement attirée dans la bagarre par son pacte de défense mutuelle avec l’Iran.

Je crois que les puissances majeures comme les États-Unis et la Russie ne seront probablement pas impliquées dans un sens plus large, mais continueront à insérer des forces cachées dans la région et à soutenir les nations adverses par le financement et les armements. Comme avec la Corée du Nord, je ne m’attendrais pas à ce qu’une « guerre mondiale » à l’échelle d’une conflagration nucléaire se développe au Moyen-Orient.

Ce que j’attends, c’est quelque chose de bien plus dévastateur – à savoir une désintégration accélérée de notre structure économique déjà effondrée à mesure que la guerre éclate à l’étranger et que la perte du statut de monnaie de réserve mondiale et de pétro-monnaie du dollar nous frappe durement. Jusqu’à présent, à mon avis, il semble que la folie en Arabie Saoudite (comme avec les tambours de guerre appelant en continu contre la Corée du Nord), est un point de déclenchement parfait qui fournirait un catalyseur pour une distraction des masses.

La guerre économique mondiale est le vrai nom du jeu ici, car les globalistes jouent les marionnettistes à l’Est comme à l’Ouest. C’est une crise géopolitique qu’ils auront créée pour obtenir le soutien du public à une solution qu’ils ont prédéterminée.

Brandon Smith

Source alt-market.com

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

via:http://lesakerfrancophone.fr/le-coup-detat-saoudien-et-le-reset-du-nouvel-ordre-mondial

 
 

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« Selon UBS, en cas de crise, les banques centrales devront baisser leurs taux à -5 % »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est une étude sur les risques économiques, les prévisions de croissance mondiale, région par région qu’a publié la banque UBS la semaine dernière.

Cette étude a fait assez peu de bruit et n’a pas été franchement relayée, ce qui est bien dommage. Bon, d’un autre côté, elle fait plus de 200 pages, ce qui en fait un pavé à lire, mais pas qu’un pavé de lecture puisqu’il y a quelques réflexions qui constituent en elles-mêmes autant de petits et gros pavés dans la mare !

Plus de marges de manœuvre monétaire !

“Selon une étude d’UBS, la marge de manœuvre des instituts d’émission est réduite pour affronter une prochaine récession même faible. Celle des gouvernements s’est légèrement améliorée.”

On parle ici pour les gouvernements de “moyenne”, et si les finances de l’Allemagne se sont effectivement améliorées, et que les autres ne se sont pas plus “dégradées”, cela veut dire que globalement nous avons une très légère amélioration, mais vous voyez bien qu’il n’y a pas de quoi sabler le champagne ni même lancer un feu d’artifice pour fêter une nouvelle qui n’est pas si bonne que cela.

Pour les grandes banques centrales, là c’est encore pire, et vu les injections monétaires déjà réalisées, la grande banque UBS estime que les marges de manœuvre sont quasi nulles et qu’il faudrait, pour obtenir des résultats, baisser les taux d’intérêt à -5 % afin de réussir à stimuler l’économie.

Des taux à -5 %, cela veut dire décréter la consommation obligataire !

Appelez cela consommation, investissement ou dépense, peu importe, mais avec des taux à -5 %, cela veut dire qu’en 10 ans, cette taxe sur l’épargne amputerait votre fortune d’environ 50 % (ce n’est pas mathématiquement tout à fait cela, mais c’est l’idée). Si l’on vous laisse le choix entre perdre votre argent sous forme de taux négatifs ou consommer, arrivé à un certain niveau de taux négatifs, nous allons tous préférer comme agent économique acheter n’importe quel truc à n’importe quel prix qui peut nous être utile plutôt que de perdre notre argent.

Pourtant, derrière ce raisonnement logique d’agent économique embarqué dans une situation hallucinante, j’espère que vous avez vu l’aberration totale de ladite situation !!

Un système tellement à bout qu’il doit rendre la dépense obligatoire !

C’est cela qu’il faut comprendre dans cette remarque d’UBS, une grande banque du système et par le système et qui finance le système économique marchand tel qu’il est conçu.

Nous ne pouvons pas dépasser cette idée de “croissance” économique où, chaque année, il faut faire plus que l’année d’avant car si ce n’est pas le cas, alors tout le système d’endettement bâti s’effondre.

D’un côté, on vous explique, dans la plus immense des hypocrisies, qu’il faut prendre soin de l’environnement blablablabla et de l’autre, on vous explique qu’il faut plus de croissance, quitte à vous forcer à consommer pour faire tourner à vide ce système absurde.

Finalement, il n’y a pas plus écologiste que la décroissance.

Il n’y a pas plus écologiste que la déflation économique, que les récessions qui font beaucoup plus pour le ralentissement de la consommation, de la production, et donc de la pollution que n’importe quelle politique stupide à la Hulot et consorts.

La réalité c’est que nos dirigeants n’ont pas la moindre idée de la façon dont il serait possible de piloter un changement de système sans faire effondrer le système précédent.

Le problème auquel nous sommes confrontés, c’est qu’ILS ne savent pas comment mener une transition d’un système mourant à un système qu’il faudrait faire naître.

Il est donc fort probable que l’on finisse par un énorme plantage collectif lorsque le système lui-même buttera sur toutes les limites physiques de la planète, sur la disponibilité des ressources.

Nous y sommes presque.

La prochaine crise sera passionnante à vivre et à suivre.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 28 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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Le plus grand transfert de richesse de l’histoire

Que se passera-t-il d’ici 2025 ? Personne ne le sait, bien sûr, mais j’essaierai, plus loin dans cet article, de jeter un coup d’œil sur les 4-8 années à venir.

La concentration de richesse dans le monde atteint des proportions dangereuses. Les trois personnes les plus riches du monde possèdent autant à elles seules que les 50% les plus pauvres. Les 1 % les plus riches ont une richesse de 33 000 milliards $, tandis que les 1 % les plus pauvres ont une dette de 196 milliards de dollars.

Ce qui est intéressant, ce n’est pas seulement que les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Le plus intéressant est de comprendre : comment en est-on arrivé là ? Quelles seront les conséquences ?

LES PANAMA PAPERS ET LES PARADISE PAPERS : DU SENSATIONALISME

Alors que les médias, dominés par les socialistes, se penchent sur les Panama Papers et, récemment, sur les Paradise Papers, pour attaquer les riches et exiger des gouvernements qu’ils combattent le côté inacceptable du capitalisme, personne ne comprend les véritables raisons de cette énorme concentration de richesse. Malheureusement, aucun journaliste n’aborde sérieusement les sujets importants, que ce soit les faux chiffres économiques ou la situation de l’économie mondiale.

Au lieu de cela, toutes les nouvelles sont acceptées comme étant la vérité, alors qu’en fait, beaucoup d’entre elles sont fausses, ou sont de la propagande. Les médias font leurs choux gras des révélations de l’existence de fonds ou de sociétés offshore. Même la reine d’Angleterre est accusée d’avoir des fonds « cachés ». Le fait que les entités offshore ont été utilisées légalement pendant des siècles à des fins de protection de la vie privée, de préservation du patrimoine et de protection des créanciers n’est jamais mentionné. Les médias vendent plus de publicités en faisant dans le sensationnalisme que dans le factuel.

L’INÉGALITÉ EST CAUSÉE PAR DES POLITIQUES MONÉTAIRES IRRESPONSABLES

Permettez-moi d’abord de rectifier les faits. Ce n’est pas le capitalisme dans son sens traditionnel qui a créé cette énorme concentration. Voici une définition du capitalisme :

« Un système économique et politique dans lequel le commerce et l’industrie du pays sont contrôlés par des propriétaires privés à but lucratif, plutôt que par l’État ».

La partie « contrôlés par des propriétaires privés » de la définition correspond à notre système occidental actuel. Mais ce qui manque, c’est que le système économique actuel ne pourrait pas fonctionner sans le parrainage et l’interférence de l’État. C’est la construction intelligente qu’un groupe de banquiers de haut rang a imaginé sur l’île Jekyll aux États-Unis, en novembre 1910. Cette réunion a mené à la création de la Fed en 1913. La banque centrale des États-Unis a été structurée comme une banque privée, et est donc contrôlée par des banquiers privés pour leur propre bénéfice.

Les banquiers ont appliqué ce qu’un de leurs ancêtres, Mayer Amshel Rothschild, avait imaginé :

« Laissez-moi émettre et contrôler la monnaie d’une nation, et je me fiche de qui fait ses lois ».

Une idée brillante pour les banquiers. Ils avaient maintenant le contrôle de la monnaie sans avoir à risquer plus d’une infime partie de leur capital. Et le gouvernement a jugé ce système parfait pour acheter les votes du peuple. En émettant de plus en plus de dette et en permettant aux banques d’avoir un effet de levier sur leur bilan, le pays a vu son niveau de vie augmenter considérablement. Plus d’automobiles, de téléviseurs, de vacances, de iPhones, etc. Les gens ne réalisent pas que l’amélioration de leur niveaux de vie se fait au détriment d’une augmentation massive de la dette publique et personnelle.

LA DETTE AMÉRICAINE A ÉTÉ MULTIPLIÉE PAR 1 800 EN 100 ANS

En 1913, la dette totale des États-Unis s’élevait à 39 milliards $. Aujourd’hui, elle se situe à 70 000 milliards $, soit 1 800 fois plus. Mais cela n’est qu’une partie de l’histoire. En 1913, il n’y avait pratiquement aucun passif non capitalisé. Aujourd’hui, ils représentes 130 000 milliards $. Alors, en ajoutant la dette aux passifs non capitalisés, on obtient un passif total de 200 000 milliards $.

En 1913, le ratio dette/PIB américain était de 150%. Aujourd’hui, en incluant les passifs non capitalisés, cela nous donne presque 1 000%. Voilà le fardeau qui pèse sur les Américains ordinaires, un fardeau qui brisera les Américains et l’économie américaine, ainsi que le dollar.

Tandis que les gens ordinaires sont aux prises avec des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser, les banquiers et l’élite, le 1%, ont fait des profits en (ab)usant de l’effet de levier que l’expansion de crédit a créé et, ainsi, amassé d’immenses fortunes.

C’est pourquoi nous avons cette énorme inégalité de richesse. Les gens ordinaires n’ont pas encore réalisé qu’ils sont responsables de cette dette. Bien sûr, ils ne la rembourseront jamais, et personne d’autre ne le fera. Les gouvernements essaieront de régler le problème en imprimant encore plus de monnaie, exacerbant ainsi le problème. Cela conduira à une inflation élevée qui mutera en hyperinflation, quand les taux d’intérêt atteindront 15-20%, voire plus. À ce moment-là, les banques centrales auront perdu le contrôle de leur manipulation des taux d’intérêt.

Le monde découvrira alors que l’impression monétaire n’a aucun effet, étant donné que la monnaie imprimée ne pourra jamais créer de richesse.

LE PLUS IMPORTANT TRANSFERT DE RICHESSE DE L’HISTOIRE

 

Les conséquences de l’implosion de la dette et des actifs entraîneront le plus important transfert de richesse de l’histoire. Au fur et à mesure que la dette implosera, tous les actifs de la bulle s’effondreront. Les actions, les obligations et l’immobilier déclineront de 80 à 100%. C’est difficile à accepter, mais souvenez-vous que le Dow Jones a chuté de 90% entre 1929 et 1932. Entre 2000 et 2002, le Nasdaq a décliné de 80%.

Aucun de ces exemples n’impliquait une situation de dette mondiale ou de bulles d’actifs comme aujourd’hui. Cette fois-ci, le monde doit se défaire de 2quadrillions $ de dettes, de passifs non capitalisés et de produits dérivés. Cela représente 29 fois le PIB mondial de 70 000 milliards $, soit une ampleur qui mènera à l’effondrement du système financier.

L’AUGMENTATION DES IMPÔTS NE RÉGLERA PAS LE PROBLÈME

Les gouvernements, ainsi que les médias, discutent de taxer les riches pour créer plus d’égalité. Vu que ce sont les riches, surtout aux États-Unis, qui contrôlent le système, il sera difficile d’augmenter la fiscalité. En Europe, les socialistes augmenteront probablement les impôts des riches. Mais ce ne sont pas des impôts plus élevés qui régleront le problème. L’implosion d’actifs à venir taxera les riches bien plus que tout politicien pourrait le faire. En moyenne, ils risquent de perdre jusqu’à 90% de leur richesse. Dans le même temps, la dette, personnelle et publique, pour laquelle les gens ordinaires sont responsables, implosera aussi. Ainsi, les riches pourraient perdre 90% ou plus de leur richesse, et les pauvres perdront leur dette.

Ce sera le plus important transfert de richesse de l’histoire. Mais ça n’arrivera pas sans heurts. Il y aura des troubles sociaux et une possible guerre civile avant que tout cela ne soit terminé. Ce n’était pas le cas pendant la Grande dépression des années 1930, sauf en Allemagne où les Juifs étaient persécutés. Aujourd’hui, la population américaine ou de la plupart des pays européens n’est pas aussi homogène qu’elle ne l’était dans les années 1930. Le nombre important d’immigrants dans plusieurs pays occidentaux mènera à des conflits et des troubles bien pires que dans les années 1930.

À part les gens ordinaires qui s’affranchiront probablement de la dette après l’implosion du système financier, les principaux bénéficiaires seront les investisseurs qui n’ont pas de dettes et qui détiennent des actifs tangibles comme des terres agricoles, des investissements dans les matières premières – incluant les métaux précieux, bien sûr – et aussi certains investissements dans le secteur alimentaire, qui bénéficieront de pénuries de nourriture et d’inflation des prix.

UN APERÇU DES 4-8 PROCHAINES ANNÉES

Les niveaux que certains marchés pourraient atteindre dans les années à venir semblent complètement irréalistes dans la phase euphorique et exponentielle que nous traversons actuellement.

Le Dow Jones est aujourd’hui autour de 23 400. Nous sommes dans une phase de fusion qui pourrait voir les marchés continuer à augmenter considérablement avant de dépasser leur sommet. Mais le risque est très élevé, et toute surprise sera à la baisse.​

Une fois le sommet atteint, nous assisterons probablement à un long et soutenu marché baissier séculaire, qui durera plusieurs années. Au début des années 1980, le Dow Jones sortit de son niveau de 800-1 000, où il se situait depuis dix ans. Il s’agit d’un niveau de soutien à long terme tellement important qu’il sera probablement atteint dans les années à venir. Cela représenterait une chute de 95%, par rapport au niveau actuel, soit une chute tout juste supérieure à celle survenue dans les années 1930.

 

 

LES TAUX D’INTÉRÊT ATTEINDRONT 20%

Les taux d’intérêts étaient au-dessus de 15% dans les années 1970 et au début des années 1980, au Royaume-Uni et aux États-Unis, par exemple. Il est probable que nous voyions à nouveau ces niveaux, et des niveaux encore plus élevés si les emprunteurs souverains et privés font défaut, ce qui est fort probable. L’impression monétaire illimitée, qui aura certainement lieu, constitue aussi une forme de défaut, vu que la devise devient alors sans valeur.

 

 

LES DEVISES ATTEINDRONT ZÉRO

Les devises entameront bientôt leur mouvement final vers le bas. Il n’est pas facile de prédire quelle devise gagnera cette course, mais cela pourrait bien être le dollar, étant donné qu’il s’agit de la devise la plus surévaluée. Mais cela ne sert à rien de mesurer une devise papier contre une autre, puisqu’elles sont toutes susceptibles d’atteindre leur valeur intrinsèque de zéro.

L’OR À 15 000 $ OU À 80 000 $ ?

La dévaluation monétaire de l’époque moderne a débuté en 1913, et est maintenant dans sa phase finale. Mesuré en or, le dollar a perdu 98,3% depuis 1913. Imaginez que le dollar débute un mouvement exponentiel inversé de la même ampleur que celui des 114 dernières années. Comme je l’ai expliqué dans mon article sur les mouvements exponentiels, ce sont des mouvements définitifs et normalement très rapides. Une autre baisse de 98,3% du dollar se traduirait par une once d’or à 80 000 $. Une partie de cette hausse des prix sera probablement due à l’inflation, même si je pense que l’or devrait atteindre au moins 10 000-15 000 $ en monnaie d’aujourd’hui. 15 000 $ représenterait une chute de 91% du dollar. Avec l’hyperinflation, nous pouvons y ajouter quelques zéros.

 

 

En 2002, lorsque notre société a investi massivement dans l’or physique pour nos clients et nous-mêmes, l’or était à 300 $ l’once. Nous avons évidemment conservé nos positions. Nous avons eu raison sur l’orientation du mouvement, mais nous nous attendions à ce que le mouvement ultime vers le haut ait lieu plus rapidement. Néanmoins, nous restons convaincus que ce mouvement est toujours à venir, et qu’il sera probablement exponentiel, comme je l’ai expliqué dans un récent article.

Il est évidemment impossible de prédire le temps que cela prendra. Un certain nombre de facteurs indiquent que ces changements majeurs auront lieu d’ici 2025. Les cycles indiquent aussi que l’or entamera un mouvement majeur d’ici 2021. Ces mouvements pourraient donc survenir d’ici quatre ans, mais cela pourrait bien prendre huit ans.

Prédire l’heure exacte et le prix exact est un jeu de dupes, et ces prédictions seraient sans doute fausses. Cependant, ce qui est incontestable, est que le risque mondial est actuellement plus grand que jamais dans l’histoire. Ce qui est également certain est que l’or constitue la meilleure assurance contre ces risques, comme il l’a démontré pendant des milliers d’années.

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Publié par le 28 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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