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Archives du 27 novembre 2017

Le mégot est le 3e déchet le plus mortel des océans

Ne soyez pas des buses, ne jetez pas vos mégots n'importe où....

Ne soyez pas des buses, ne jetez pas vos mégots n’importe où….

Un mégot met tout de même 15 ans pour se dégrader dans la nature et il a une capacité de pollution sous-estimée : il contient plus de 4000 polluants ! Métaux lourds, nicotine, résidus de pesticides, tout un programme.

Et il peut contaminer jusqu’à 500 litres d’eau, on estime d’ailleurs que c’est le 3ème déchet le plus mortel des océans.

Une mauvaise habitude

4000 milliards dans le monde par an, et près de 1000 par seconde rien qu’en France !

D’ailleurs les conséquences sur l’environnement sont importantes, même quand on jette son mégot dans un caniveau, comme nous l’a expliqué Bastien Lucas, Gérant de la start up Mégo !, spécialisée dans le recyclage des mégots.

Des enjeux environnementaux mais aussi financiers qui font réagir les communes

A coup de campagnes de communication et, plus récemment, en employant la manière forte : un PV à une personne qui jette son mégot par terre. C’est par exemple le cas à Colmar, Cannes ou Paris où les chiffres montrent que ce n’est plus de l’ordre du détail.

Sur les neuf premiers mois de l’année, 10 000 contraventionsde 68€ ont été dressées dans la capitale pour jet de mégot, c’est sept fois plus que l’année dernière !

Il faut dire que la facture propreté de la ville de Paris coûte 500 millions d’euros aux contribuables, et que les mégots n’y sont pas pour rien.

Des associations et des startups s’emparent aussi du problème

Par exemple 16 000 mégots ont été ramassés en une heure le long du canal Saint-Martin à Paris par les bénévoles de l’ONG Surfrider. 21 000 à la Ciotat à l’occasion d’un apéro zéro déchet.

Et côté startups elle fleurissent aussi, avec, parmi plein d’autres, Mégo !, qui propose du mobilier urbain pour les collectivités territoriales ou les PME avec un service de recyclage inclus. Pour le gérant de la société, Bastien Lucas, une fois les fumeurs informés, les comportements changent.

Sinon, il y a une initiative qui fonctionne très bien, et que ne coute rien à personne, elle est donc particulièrement innovante…éteindre sa cigarette et mâcher du chewing-gum ou, a minima, la jeter dans une poubelle.

 

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Publié par le 27 novembre 2017 dans Climat - Environnement, général

 

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La neutralité d’Internet et la poussé vers la censure

La neutralité d’Internet et la poussé vers la censure (WSWS)

La décision du gouvernement Trump de mettre fin à la neutralité d’Internet, mercredi dernier, marque un jalon dans l’offensive du gouvernement américain et des grandes entreprises pour mettre fin à l’Internet libre et ouvert, ouvrant la voie à une censure généralisée du gouvernement sur les nouvelles et analyses oppositionnelles.

Sous la loi actuelle, confirmée par de nombreuses décisions judiciaires et réaffirmée par la Commission fédérale des communications (FCC) en 2015, les entreprises qui fournissent un accès Internet aux utilisateurs, les « fournisseurs d’accès Internet » (FAI) ne peuvent bloquer ou empêcher l’accès de leurs usagers à aucun site Web ou service.

Mais le projet de la proposition publiée mercredi par le président de la FCC, Ajit Pai, qui est censée franchir le processus d’approbation le mois prochain, mettrait fin au traitement des services Internet en tant que service public depuis des décennies, permettrait aux monopoles Internet comme Comcast, Charter, AT&T’et Verizon la capacité totale de bloquer, d’étrangler et de promouvoir le trafic Internet à volonté.

Cela leur permettra de bloquer ou de limiter l’accès à des sites Web, tels que le World Socialist Web Site, WikiLeaks et d’autres sources d’informations politiquement critiques, entièrement à leur discrétion, ainsi que des réseaux de partage de fichiers pair-à-pair (P2P), utilisés par des organes de presse pour contourner la censure dans le passé.

La fin de la neutralité d’Internet aura également un effet économique substantiel. En supprimant la plupart des réglementations gouvernementales des géants d’Internet, les FAI pourront utiliser leur contrôle du marché pour augmenter les prix pour les consommateurs. Alors que la plupart des gens seront relégués à un Internet lent et largement censuré, la possibilité de communiquer librement des informations sera réservée à ceux qui peuvent payer des prix exorbitants pour des services premium (de premier choix).

De plus, en forçant les fournisseurs de contenu à payer pour un accès premium, la fin de la neutralité de l’Internet menace de rendre les monopoles existants quasiment inattaquables, tout en limitant l’accès pour les petites entreprises et les sites et services participatifs qui n’auraient pas les ressources financières suffisantes pour rivaliser avec les géants de la technologie et des médias. Les FAI seront libres d’augmenter les coûts pour les petits sites et services, ce qui pourrait les pousser à la faillite.

Les grands médias, qui depuis des années s’indignent contre les blogues indépendants, les sites web et autres médias qui ont acquis un lectorat à leurs dépens, chercheront sans aucun doute à utiliser cette décision pour pousser leur avantage économique afin de reprendre le contrôle qu’ils avaient par le passé sur le discours politique.

Le pouvoir qu’on laisse à quelques sociétés est stupéfiant. Les quatre plus grandes entreprises de télécommunications contrôlent plus de 75 pour cent des services Internet à haute vitesse. Plus de la moitié des ménages américains n’a qu’un seul FAI de disponible là où ils habitent, et la majorité des autres ménages n’a le choix qu’entre deux FAI.

Maintenant, ces monopoles géants, qui ont déjà démontré qu’ils sont au service du gouvernement en collaborant aux programmes illégaux de surveillance de masse de la NSA, pourront bloquer l’accès à des sites Web entiers.

Alors que les grandes entreprises de médias sociaux et de distribution de contenu, notamment Facebook et Google, ont affirmé s’opposer à cette décision, elles le font entièrement du point de vue que la neutralité de l’Internet finira par donner aux fournisseurs d’accès Internet plus de pouvoir pour concurrencer leurs propres entreprises.

Facebook, Twitter et Google (propriétaire de YouTube), ont clairement fait savoir qu’ils soutenaient pleinement la censure sur Internet, qui sera la principale conséquence de la fin de la neutralité d’Internet.

Cette semaine, Facebook a annoncé qu’il avertirait les utilisateurs lorsqu’ils liraient le contenu de comptes accusés par les agences de renseignement américaines de diffuser de la « propagande russe », en créant une liste de sites présentant des sources critiques de nouvelles et d’analyses.

Cela faisait suite à l’annonce par le dirigeant de Google, Éric Schmidt, que l’entreprise « déclasserait » RT (Russia Today), Spoutnik et ce qu’elle appelle « ces types de sites », dans ses produits de recherche et de nouvelles. Il s’agit d’une déclaration d’intention ouverte visant à censurer non seulement les sites d’information liés à la Russie, mais aussi toute opposition politique. Les commentaires de Schmidt étaient une confirmation des déclarations du World Socialist Web Site que Google cherche à limiter l’accès aux sites en fonction de critères politiques.

Le YouTube de Google, quant à lui, a connu une vague de censure, supprimant des vidéos et interdisant des chaînes ou en les empêchant de générer des revenus publicitaires quand, selon YouTube, elles propagent des opinions « extrémistes ».

La fin de la neutralité d’Internet joue un rôle clé dans cette campagne de censure. Dans des conditions qui existaient avant la fin de la neutralité d’Internet, les utilisateurs ont pu contourner ces formes de censure brutale en se tournant vers des plates-formes plus petites et plus ouvertes pour trouver et partager des informations.

Mais avec la fin de la neutralité d’Internet, les monopoles de médias sociaux et de streaming pourront, en coupant les accords avec les FAI afin d’étrangler leurs concurrents et maintenir les usagers enfermés sur des plate-formes qui ne servent désormais que de réseaux de distribution de la propagande approuvée par l’État.

Des milliards de personnes partout dans le monde ont adopté Internet, précisément parce qu’il promettait d’être un moyen libre d’accéder à l’information et de la partager. Les organisations oppositionnelles et socialistes, exclues depuis des décennies du discours public par le monopole effectif exercé par les grands journaux, chaînes de télévision et stations de radio, ont trouvé un public affamé d’informations réprimées par les médias de l’élite qui sont de plus en plus discrédités.

Les mensonges du gouvernement – des « armes de destruction massive » pour justifier l’invasion de l’Irak, à la complicité du gouvernement avec les organisations islamistes dans la « guerre contre le terrorisme », et la surveillance massive et la nature corrompue et oligarchique de la politique américaine – ont été exposés par des publications Internet.

Aujourd’hui, dans un contexte de menaces croissantes de guerre et d’inégalité sociale, l’accès du public à d’autres sources d’information est considéré comme une menace intolérable, à exclure et à supprimer.

Les communications Internet ne sont pas un luxe, mais un besoin social vital et doivent être traitées comme un service public. Cependant, dans des conditions où trois milliardaires contrôlent autant de richesse que la moitié de la population américaine, et toute la vie sociale et économique sont contrôlées par un nombre de plus en plus réduit de puissantes entreprises, la fourniture de tous les droits sociaux, des communications aux nécessités les plus élémentaires. Les infrastructures publiques sont considérées comme des privilèges accessibles uniquement à la tranche de plus en plus petite de la population capable de les payer.

La revendication des droits sociaux les plus élémentaires, y compris la liberté de la presse et la liberté de parole, entre en conflit avec le système capitaliste.

La défense d’un internet libre et ouvert est indissociablement liée à la lutte contre le capitalisme, s’appuyant sur la mobilisation indépendante et internationale de la classe ouvrière autour d’un programme socialiste.

Les monopoles technologiques massifs et gonflés, qui voient maintenant leur fonction première comme le blocage, et non la diffusion de l’information, doivent être expropriés et transformés en services publics, pour fournir les connaissances combinées du monde entier à l’ensemble de la population mondiale.(source)

 
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Publié par le 27 novembre 2017 dans Education - information, général, société

 

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Migration de masse venant d’Afrique : planifiée de longue date ?

Migration de masse venant d’Afrique : planifiée de longue date ?
Dans différentes émissions, Kla.TV a évoqué l’opinion de personnes qui en étaient venues à conclure que la crise des réfugiés n’est pas un hasard, mais que la migration de masse vers l’Europe a été mise en marche de manière ciblée par des hommes de pouvoir comme par exemple George Soros.

Vidéo : https://www.kla.tv/index.php?a=showembed&vidid=11508&lang=fr

Il y a maintenant deux autres personnes qui ont étudié à fond les causes de la migration de masse d’Afrique vers l’Europe. Dans un article publié le 12 octobre dans le magazine politique et économique sur Internet Makroskop, le professeur en économie Anis Chowdhury et l’économiste malaisien Jomo Kwame Sundaram ont répondu à la question de savoir pourquoi tant de jeunes Africains essayent de quitter leur continent natal au péril de leur vie : Citation : « Dans la première moitié de cette année (2017) au moins 2 247 personnes ont perdu la vie ou ont été déclarées disparues après avoir tenté de venir en Europe par l’Espagne, l’Italie ou la Grèce. L’année dernière (2016), 5 096 décès ont été enregistrés au total. Il s’agit d’informations données par l’organisation internationale pour les migrations (OIM).

La majorité de ces morts qui en tant que « migrants économiques » deviennent facilement la proie du trafic d’êtres humains, étaient de jeunes Africains âgés de 17 à 25 ans. L’ancien chef de la mission britannique à Bengazi (Libye) a déclaré en avril qu’environ un million d’autres jeunes de toute l’Afrique se trouvent en route vers la Libye. Ce qui les motive : Le rêve de l’Europe. »

Selon Chowdhury et Sundaram les « réfugiés » d’Afrique sont en général des « réfugiés économiques ». Ceux-ci ne sont pas reconnus comme réfugiés dans le sens de la convention de Genève sur les réfugiés et n’ont donc pas le droit d’asile.

Les deux auteurs ne laissent aucun doute non plus sur le fait que la pauvreté en Afrique est la raison principale de l’exode de masse vers l’Europe. Je cite : « Selon le rapport de la Banque mondiale Poverty in Rising Africa, le nombre des Africains qui sont concernés par une pauvreté extrême est passé de 100 millions en 1990 à environ 330 millions en 2012. Le rapport reflète clairement que les plus pauvres parmi les pauvres vont de plus en plus être concentrés en Afrique. »

Effectivement presque la moitié de la population du continent africain vit aujourd’hui dans la pauvreté. De plus on n’arrive pas à offrir de l’emploi en Afrique à une grande partie des jeunes de 15 à 24 ans. Même en Afrique du Sud, le pays africain avec le plus fort développement économique de tous les pays subsahariens, le taux de chômage des jeunes est de 54%.

Mais il semble que ce n’est pas un hasard si l’Afrique est devenue le seul continent qui a constaté une hausse massive de la pauvreté dans les dernières décennies.

Voici l’opinion de Chowdhury et Sundaram concernant la cause de l’augmentation massive de la pauvreté en Afrique : « Une partie de la réponse se trouve dans les échecs de la politique économique de l’époque, souvent imposée par l’Occident. Depuis les années 80 de nombreux pays d’Afrique ont dû se soumettre à des programmes d’ajustements structurels (PAS) basés sur la libéralisation et la privatisation. La Banque mondiale, la Banque de développement africaine et aussi la plupart des donateurs occidentaux ont soutenu les PAS. Et cela alors qu’à ce moment-là l’ONU avait déjà mis en garde contre les conséquences sociales négatives que cela entraînerait. »

Les programmes d’ajustements structurels sont des mesures économiques dans les pays du tiers monde, que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale imposent comme conditions pour avoir un crédit. Ils contiennent surtout la privatisation d’entreprises publiques, c’est-à-dire leur vente à des multinationales. La souveraineté nationale est ainsi peu à peu abandonnée et les ressources naturelles sont ainsi pillées sans égards à l’environnement. Pour recevoir ces crédits les pays sont forcés de diminuer leurs subventions et de prendre d’autres mesures pour faire des économies. Cela veut dire que diverses formes de soutien de l’Etat sont restreintes. Et dans de nombreux cas cela mène inexorablement à la réduction des cotisations sociales ou à l’augmentation des prix alimentaires, ce qui met en danger de mort la population déjà pauvre.

L’économiste américain et prix Nobel Joseph Stiglitz souligne que la manière de procéder du FMI n’a aucunement été favorable au développement des pays du Sud, mais plutôt nuisible.

On a certes pris des distances face aux programmes d’ajustements structurels à la fin des années 90, mais d’après Chowdhury et Sundaram, leur successeur, appelé « Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté » (abrégé en DRSP), n’est en aucun cas meilleur.

Chowdhury et Sundaram font aussi comprendre que l’exode en provenance d’Afrique ne peut pas être stoppé sans un changement fondamental de la stratégie de politique économique. Comme la Banque mondiale et le FMI ne font apparemment aucun effort pour que l’Afrique soit florissante et en autarcie, on doit présumer que la migration de masse venant d’Afrique qui en résulte est soutenue de manière ciblée.

Les stratèges financiers internationaux tels que la Banque mondiale et le FMI font donc d’une pierre deux coups en faveur des stratèges de pouvoir globalistes :

1. L’Afrique est prise en possession par des puissances impérialistes, c’est-à-dire des puissances qui revendiquent une prédominance mondiale.

2. Le problème de la pauvreté, qui est créé de manière ciblée, est refoulé vers l’Europe, qui est ainsi déstabilisée. De cette façon le continent européen épuisé va lui aussi un jour se soumettre au nouvel ordre mondial planifié par ses stratèges de pouvoir.

de dd

Liens : https://makroskop.eu/2017/10/zwischen-schockstrategie-und-exodus/
https://research.unsw.edu.au/people/professor-anis-chowdhury
https://de.wikipedia.org/wiki/Wirtschaftsfl%C3%BCchtling
https://de.wikipedia.org/wiki/Strukturanpassungsprogramm
https://de.wikipedia.org/wiki/Weltbank#Kritik_und_Kontroversen
https://de.wikipedia.org/wiki/Poverty_Reduction_Strategy_Papers#Kritik_und_Probleme

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Publié par le 27 novembre 2017 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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La dernière fois que ces 3 inquiétants signaux sont apparus simultanément, c’était juste avant la dernière crise financière

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On n’avait pas vu apparaître simultanément les 3 signaux suivants: « retournement de tendance », « présage d’Hindenburg » et « syndrome du Titanic » depuis la veille de la dernière crise financière.

Cela signifie-t-il de l’imminence d’un krach boursier ? Pas nécessairement, mais comme je l’ai expliqué récemment, les marchés sont certainement au bord d’un nouvel effondrement financier. Mercredi 15 Novembre 2017, le Dow Jones a perdu 138 points supplémentaires, ce qui représente la plus importante baisse depuis septembre dernier. Plus important encore, la tendance baissière qui s’est développée depuis une semaine semble s’accélérer. Sommes-nous au bord d’un mouvement baissier majeur ? (Le Dow Jones s’est repris depuis… Mais en ayant ouvert 2 Gaps à la hausse)

John Hussman semble le croire. Il a souligné que nous n’avons pas vu ce triple signal de vente depuis la dernière crise financière. Ce qui suit provient de Business Insider

Mardi, un certain nombre de sociétés cotées à la Bourse de New York ont atteint un un plus bas de 52 semaines juste après avoir enregistré des plus hauts, ce qui indique un «retournement de tendance» selon Hussman, mettant en évidence la détérioration des conditions de marché. les actions ont également confirmé deux autres signaux baissiers que l’on connait sous le nom de « présage d’Hindenburg » et de « syndrome du Titanic ».

Hussman explique que ces 3 signaux ne sont jamais apparus simultanément depuis 2007, juste avant que la dernière crise financière n’éclate. On a également vu cela en 1999, juste avant l’éclatement de la bulle internet.

En réalité, à chaque fois que nous avons vu ces trois signaux apparaître simultanément, un krach boursier s’était ensuite déclenché.

Les choses seront-elles différentes cette fois-ci ?

Nous verrons bien…

Si vous n’êtes pas familier avec le « présage d’Hindenburg » ou le « syndrome du Titanic », lisez les définitions suivantes

  • Le présage d’Hindenburg: Pour assister au déclenchement de ce signal, il faut qu‘il y ait au moins 2,8% du marché qui atteigne des nouveaux plus hauts de 52 semaines et des nouveaux plus bas de 52 semaines le même jour à la Bourse de New York, ce qui s‘est produit Mardi avec plus de 3%.
  • Le syndrome du Titanic: C’est un signal de vente qui se déclenche lorsque les creux de 52 semaines à la bourse de New York deviennent plus nombreux que les plus hauts de 52 semaines dans les sept jours qui suivent un sommet historique sur les marchés actions. Les marchés actions avaient atteint un sommet historique le 8 novembre dernier.

Vous pouvez observer sur ce graphique les moments où ces trois signaux sont apparus simultanément au cours des dernières décennies.

Encore une fois, ce n’est pas parce que ça s’est déjà produit par le passé que cela va arriver à nouveau, mais si le marché venait à s’effondrer, cela ne devrait étonner personne.

Il y a 10 jours, j’ai publié un article intitulé « La Réserve Fédérale américaine vient d’envoyer le plus important signal de vente de toute l’histoire moderne ». J’avais fait remarquer que cette bulle boursière était principalement due à l’intervention sans précédent de réserve fédérale américaine, et maintenant les principales banques centrales qui sont à l’origine de cette gigantesque bulle font machine arrière à l’unisson. Les indices ne pourront pas se maintenir à de tels niveaux de survalorisation sans le soutien des banques centrales, et si ces dernières se retirent du jeu, alors un effondrement des marchés actions semble quasiment inévitable.

Parallèlement, nous assistons également à un aplatissement très inquiétant de la courbe des taux

Hogan a déclaré que l’aplatissement de la courbe des taux aux Etats-Unis, où l’écart de rendement entre les emprunts à 2 ans et ceux à 10 ans inquiète les marchés. La courbe a chuté à 68 points de base mardi, ce qui équivaut à un plus bas de 10 ans. Hogan a déclaré que le seuil des 70 points de base est devenu une limite à ne pas franchir à la baisse, et que lorsque la courbe passe en dessous, les traders deviennent nerveux.

L’aplatissement de la courbe des taux peut déboucher sur une inversion de la courbe, ce qui historiquement signifie une récession à venir.

Si la courbe des taux venait à s’inverser, alors ce serait un signal d’alerte majeur.

Mais les experts nous garantissent qu’il n’y a rien à craindre.

Par exemple, il suffit de lire ce que Karyn Cavanaugh de Voya Financial vient d’expliquer

« Maintenant que la saison des résultats est terminée, les marchés dépendront davantage des résultats macroéconomiques. La faiblesse des cours du pétrole et le scepticisme à l’égard de l’adoption de la loi fiscale pèsent également sur le moral des investisseurs », a déclaré Karyn Cavanaugh, stratégiste chez Voya Financial.

Mais malgré cette journée de baisse, les principaux indices demeurent à moins de 1,5 % des sommets.

« Tout repli à ce stade devrait être considéré comme une opportunité d’achat. Les perspectives de gains sur les actions américaines, en particulier avec la croissance de l’économie mondiale, restent bonnes », a déclaré Cavanaugh.

Et les ménages américains continuent de s’endetter davantage comme s’il n’y avait pas de lendemain. Cette semaine, nous avons appris que la dette des ménages américains tutoie le seuil des 13.000 milliards de dollars

Le niveau d’endettement des Américains a augmenté au cours du troisième trimestre 2017, en raison d’une augmentation des prêts hypothécaires, selon un rapport publié mardi par la Réserve Fédérale de New York.

La dette totale des ménages américains vient d’atteindre 12.960 milliards de dollars à la fin du troisième trimestre 2017, en hausse de 116 milliards de dollars par rapport au trimestre précédent. Le niveau d’endettement a progressé de 605 milliards de dollars par rapport au troisième trimestre 2016.

Vous voyez bien à quel point l’optimisme actuel est totalement irrationnel au regard des fondamentaux.

Ce que les fondamentaux nous disent, c’est qu’en l’absence d’un soutien de la réserve fédérale américaine, nous devrions voir les marchés commencer à baisser et qu’il est fort probable qu’une sévère récession se profile.

Lorsque la prochaine crise éclatera, les médias mainstream réagiront avec stupéfaction et horreur. Mais la seule véritable surprise, c’est que cette gigantesque bulle ait pu durer aussi longtemps.

En vérité, nous aurions du assister à un krach depuis un long moment déjà. Si les banques centrales n’avaient pas injecté des milliers de milliards de dollars dans le système financier mondial, les marchés n’auraient jamais pu atteindre de tels niveaux de survalorisation, et maintenant que les banques centrales suppriment ce soutien artificiel, nous allons voir comment les marchés vont dorénavant se comporter…

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Publié par le 27 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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Les BRICS comptent mettre en place leur propre système financier basé sur l’or

Les BRICS comptent mettre en place leur propre système financier basé sur l’or
C’est un coup de plus porté contre le dollar, et cela ne se passe pas sans certains remous. L’annonce de la mise en place par les BRICS d’un système commun de commerce de l’or a été faite dimanche à Moscou par Sergueï Chvetsov, vice-président de la Banque centrale de Russie, soit quelques jours seulement après l’arrestation en France, malgré son immunité diplomatique, du sénateur russe  Souleïmane Kerimov, membre du Conseil de la Fédération de Russie.

Le rapprochement entre ces deux évènements amène à se poser certaines questions, car Souleïmane Kerimov n’est pas un personnage politique ordinaire. C’est aussi le propriétaire de Polyus, la plus grande mine d’or en Russie. Y a-t-il un lien entre son arrestation à Nice et l’annonce faite par le vice-président de la Banque centrale de Russie ? Il n’y a pas de hasard en géopolitique…  RI  

***

La Russie a dévoilé une initiative qui permettra aux membres des BRICS (le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud) de mettre sur pied un système d’échanges commerciaux unique au monde, fondé sur l’or au lieu du dollar. Cette initiative est déjà considérée comme faisant partie d’une campagne menée par la Russie et la Chine dans le but de marginaliser le dollar dans le commerce international au profit de l’or.

Selon le premier vice-président de la Banque centrale de Russie Sergueï Shvetsov, « cette initiative entrera en vigueur à la fois au sein des BRICS et au niveau des contacts bilatéraux entre les membres de ce bloc ».

Interviewé par l’agence de presse russe Sputnik, Sergueï Shvetsov a déclaré que l’idée, faisant toujours l’objet d’études par le bloc, avait été conçue en raison du manque de pertinence dans le système commercial traditionnel, dont le siège est à Londres.

« Le système commercial traditionnel basé à Londres et celui dont le siège est en Suisse perdent au fur et à mesure leur pertinence, si bien que de nouveaux pôles commerciaux ont émergé, tout d’abord en Inde et en Chine, puis en Afrique du Sud », a déclaré le premier vice-président de la Banque centrale de Russie.

Il a ajouté que ce système unifié permettrait la création de nouveaux critères de référence dans l’avenir.

Sergueï Shvetsov a également fait part d’un plan de Moscou visant à augmenter la quantité d’or qui existe dans les réserves russes.

La Russie a commencé à accélérer ses achats d’or dans le cadre d’une campagne visant à mettre en place un système commercial fondé sur l’or qui repose peu, voire pas du tout dans sa phase finale, sur le dollar américain.

Les rapports montrent que la Russie a acheté six millions d’onces (presque 187 tonnes) d’or depuis le début de l’année 2017.

La Chine, elle aussi, a commencé à acheter des lingots pour ainsi réduire sa dépendance au dollar.

La Chine et la Russie ont déjà mis en place un mécanisme permettant aux parties avec qui elles entretiennent des échanges commerciaux d’utiliser l’or afin de marginaliser le dollar dans les transactions commerciales.

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Publié par le 27 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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