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Archives du 14 novembre 2017

Pierre Jovanovic. 90 minutes de « politiquement et économiquement incorrect »

1. La fausse monnaie finit toujours par provoquer des catastrophes, dictatures et guerres.

– A la FED un petit nouveau : James Powell venu de Bankers trust.
– Sa politique : surtout ne rien faire, la hausse des taux n’est pas à l’ordre du jour.
– Blythe Masters et la banque des cow-boys. (Bankers Trust)
– Quand la fortune des clients intéresse la Bankers Trust, aux USA, en France c’est la Société Générale qui capte les fortunes en déshérence.
– CIA et banques des accointances fortes.
– Quand la Belgique emprunte à trois mois.
– Mondialisation de la planche à billets.
– Les effets de la facilité monétaire : les boutiques vides, les rues des centres villes désertées, les maisons invendables.
– Censure sur Facebook et Twitter : le poison mortel de l’économie mondiale ne doit pas être révélé.
– Les grands mythes sur la monnaie, Faust, Goethe, Dante et…Jacques Rueff.
– Draghi et la BCE condamnés à continuer les facilités monétaires, prisonniers de la drogue dénommée QE.
– Une politique criminelle, Dante met en enfer un roi fabricant de fausse monnaie.
– Les intérêts de la dette payés par les Français vont aux banques étrangères.
– Les Français vont devoir faire comme les Grecs se défendre pied à pied !

2. La Fausse monnaie une maladie contagieuse.

– Et maintenant l’Arabie Saoudite et l’Algérie !
– Précédents yougoslave, vénézuélien, zimbabwéen.
– 214 milliards de Riyals saoudiens injectés dans l’économie saoudienne et à l’extérieur(les dames de Marbella en savent quelque chose !) .
– « Sans la planche à billet vos traitements ne seront pas payés » le chef du gouvernement algérien aux fonctionnaires.
– La baisse du prix du pétrole en question plus les dettes algériennes au FMI.
– Risque de révolution consécutif en Algérie., la planche à billet conduit aux révolutions et à la dictature.
– De quelques analogies avec la révolution française, la faillite de 1797, le redressement bonapartiste et son ministre des finances Martin Gaudin.
– Quelques exemples des villes de provinces visitées les effets délétères de la dépression économique : Besançon. Les vitrines « Potemkine ».
– L’opinion connaît désormais la responsabilité des banquiers !

3. Qui va payer, sanctions judiciaires ou sanctions par le marché ?

– La plus vieille banque italienne en faillite !
– Carrige, ancien mont de piété, fermetures et licenciements.
– Le Crédit Agricole rachète trois autres banques italiennes pour une bouchée de pain.
– Produits toxiques dans les comptes de banques.
– Quelle probabilité de hausse des taux ?
– En 10 ans 25 % des banques européennes ont fait faillite, source BCE !
– Le mythe de la reprise économique, la bourse dopée par la fausse monnaie.
– Les retards de paiement se multiplient entre les entreprises, un signe inquiétant.
– Le modèle suisse menacé ,la BNS contrainte d’acheter des actions Apple au lieu de financer l’économie nationale.
– Et pour finir : « Picsou magazine » la liste des condamnations des banques pour malversations, délits d’initiés et autres turpitudes.
– « Mort au pauvres ! » selon un rapport c’est sur les frais d’incident de compte des petits comptes que les banques gagnent le plus !
– Et « Paradise papers » une arnaque pour faire mousser la presse !

Pierre Jovanovic a parfaitement raison et ce depuis des années. Les indices ne grimpent pas actuellement du fait de l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ou bien d’une embellie soudaine dans l’économie. Si les indices grimpent, c’est parce qu’il n’y a plus qu’un seul acheteur que sont les banques centrales. Or malheureusement dans la vie réelle, la situation économique américaine n’arrête pas de se détériorer comme vous pourrez le constater ci-dessous. Alors remonter les taux dans de telles conditions et avec un monde endetté comme jamais il ne l’a été de toute l’histoire est suicidaire.

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Publié par le 14 novembre 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Depuis 7 000 ans, le climat ne cesse de se refroidir

Depuis 7 000 ans, le climat ne cesse de se refroidir

Le réchauffement actuel n’est qu’un sous-cycle dans la tendance générale à long terme de l’holocène. Il est peu significatif quand on le compare aux dix derniers millénaires. Et il est bienvenu. Car nous sortons d’une des périodes les plus froides depuis la dernière glaciation.Politisation

Comment le sait-on ? Par la reconstruction du climat du passé au moyen, entre autres, des carottes de glace du Groenland du forage GISP2. L’image 1 (cliquer pour agrandir) montre cette reconstruction ; la courbe verte est la tendance lissée de manière très globale sur cette post-glaciaire appelée l’holocène.

L’image 2 présente un lissage plus nuancé, selon les périodes. On voit la même tendance globale vers un refroidissement. Toutes les reconstructions du climat de l’holocène indiquent la même tendance.

On constate des variations abruptes sur à peine quelques siècles. Peut-être en vivons-nous une actuellement. Trois repères historiques marquent les périodes chaudes : la civilisation minoenne, l’époque romaine et l’optimum climatique médiéval.

La plupart des graphiques utilisés pour démontrer le réchauffement actuel le présentent comme unique et extrême. Ils prennent comme date de départ le XIXe siècle, éventuellement le XVe, ou l’an 1000. Souvent même on ne montre qu’un siècle d’évolution des températures. Cela produit un effet grossissant. C’est ce qu’on nomme l’effet loupe : on ne regarde qu’une section courte et on la prend pour représentative de l’histoire du climat.

Cet effet loupe fait émerger (ou justifie) l’alarmisme, qui lui-même sert la politisation du sujet. Une fois le sujet politisé, il est très difficile de revenir à un débat ouvert. Les enjeux biaisent l’analyse.

 

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Al Gore

Aujourd’hui il faudrait vouloir « sauver la planète » pour être bien vu de ses pairs. Quelle prétention exorbitante et peu raisonnable ! Et si l’on garde l’esprit critique envers les théories et prédictions scientifiques, on se fait au mieux traiter de négationniste. Peu importe.

Bien sûr des faits sont là : le retrait des glaciers, la fonte de la banquise, la montée de certaines espèces vers le nord en Europe. Malheureusement les tenants du réchauffement anthropique comme Jean Jouzel ou Al Gore ont des intérêts économiques personnels dans cet alarmisme. Ils ont fermé le débat.

À ce sujet la présentation récente du deuxième film d’Al Gore (vidéo en fin de billet) est à mon avis malhonnête. Les extraits sont destinés à caricaturer la situation. L’évocation de l’ouragan Sandy ne démontre rien d’autre qu’un ouragan puissant passant près de New York. Exceptionnel par sa rareté mais pas significatif d’une évolution globale. Pas plus que les ouragans Harvey ou Irma, que j’ai traités et documentés ailleurs.

Le texte, le ton, la dramatisation musicale, sont des méthodes de propagande que les nazis n’auraient pas renié (je pèse ma comparaison). En réalité ce nouveau film, qui n’a pas amené les foules au cinéma, est d’évidence à classer dans les films politiques à usage interne des États-Unis dans la guerre des démocrates contre Donald Trump.

Pour moi comme pour beaucoup d’autres le débat sur le réchauffement n’est pas clos. Benoît Rittaud, mathématicien et scientifique de pointe, l’un des premiers à dénoncer la supercherie de la montée en crosse de hockey des températures établie par Michael Mann et reprise (puis abandonnée) par le GIEC, n’y souscrit pas.

 

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Banquise 2017

Dans son livre Le mythe climatique Benoît Rittaud rappelle que « La courbe en crosse de hockey due à Michael Mann ne résiste pas à l’examen. C’est elle pourtant qui avait donné une justification à l’alarmisme climatique puisqu’elle dessinait un réchauffement brutal de la planète tout au long du XXe siècle et minimisait l’optimum médiéval et le petit âge glaciaire. »

D’autre part la contribution anthropique au réchauffement actuel (d’ailleurs stable depuis bientôt vingt ans sauf suite au dernier El Niño), l’effet de cycle, la date de référence du début du réchauffement, les aspects positifs jamais abordés, les risques éventuels d’une action volontariste pour modifier le climat, font partie des points qui sont toujours ouverts.

Bien. Les températures augmentent. En particulier les températures automnales et hivernales, qui font monter les moyennes annuelles. En Suisse, en plaine, les automnes sont plus chauds qu’il y a trente ans. Est-ce dû en partie à la diminution constatée des jours de brouillard (image 3 Météosuisse), brouillard qui gardait le froid au sol quand les sommets environnants étaient plus chauds ? Et quelle part prend la diminution constatée du stratus hivernal dans la douceur relative des hivers ?

Cela n’explique cependant pas le recul actuel des glaciers ni la diminution de la banquise arctique. Elle a atteint, l’hiver dernier, sa plus basse extension hivernale. Un effet probable du très fort El Niño de 2016, qui a donné un coup de chaud à toute la planète et qui cette fois n’a pas été suivi par une Niña refroidissante.

 

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Adaptation

Autre diminution historique de sa surface en 2012 : un ouragan polaire exceptionnel, comme il en arrive épisodiquement, avait été déterminant dans la fonte exceptionnelle de l’été. En 2017 on constate toutefois que la banquise s’est en partie reconstituée au printemps. Actuellement et depuis l’été elle est dans la zone moyenne de baisse (image 4, trait rouge).

On observe aussi des cycles dans le réchauffement. Ils semblent en partie superposés à l’ONA (NAO en anglais), ou Oscillation Nord-Atlantique (images 5 et 6, XXe siècle). Cette ONA est considérée comme le pendant atlantique de El Niño, en moins ample dans ses effets. Elle conditionne le type d’hivers (froids ou doux, secs ou humides) en Europe et en partie en Amérique du nord. Pour les cycles depuis le petit âge glaciaire, voir cette page internet.

Ces jours la COP 23 se déroule à Berlin. On doit y préciser le concret des accords de Paris de 2015 (COP 21). De l’avis de plusieurs analystes ces engagements de 2015 ne pourront pas être tenus. La décision de Trump de retirer les USA de l’accord n’y est pour rien. Aujourd’hui les esprits raisonnables misent non plus sur la réduction des températures de 1,5° ou 2°, mais sur l’adaptation au réchauffement. Ce que je répète depuis des années. De Science & Avenir :

« Même si les pertes et dommages représentent un sujet central cette année, l’adaptation sera sur la table et dans l’esprit de tous les pays alors que depuis 1992 il était le parent pauvre des débats. La limitation du réchauffement à 2°c sera un objectif extraordinairement difficile à atteindre. On doit donc chercher un objectif d’adaptation commun. »

 

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Oasis

La limitation du CO2 reste cependant en ligne de mire même si la production humaine de ce gaz ne représente qu’une infime partie de la totalité des émission. D’ailleurs, saviez-vous que la respiration des sept milliards d’humains, qui exhalent du CO2 à chaque expir, compte pour 8,5% des émissions humaines totales ? C’est loin d’être négligeable. Et d’ailleurs le CO2 est indispensable à la vie sur Terre. C’est un ami bien plus qu’un polluant (voir aussi ce document de l’Uni Lausanne).

France-Info a cependant continué dans l’alarmisme, l’information univoque et la sur-dramatisation. Quelques rapides commentaires sur cet article « hollywoodien » (catastrophiste).

 

1. Baisser les émissions de CO2.

Oui, c’est bien pour l’air des villes entre autres, mais l’adaptation est aujourd’hui un objectif majeur. La reforestation par exemple contribuera en bonne partie à absorber le gaz, de même que le plancton dont la quantité augmente avec le réchauffement des océans (rétroaction négative). Mais baisser le CO2 ne suffira pas. Et puis, ne jouons pas trop aux démiurges qui pensent pouvoir changer la grosse et complexe machine climatique sans risques pour les générations futures.

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3. Canicules extrêmes devenues réalité.

Cela reste limité. Les archives météos montrent d’ailleurs que ce n’est pas nouveau : d’incroyables canicules ont eu lieu dans le passé. Il faudra s’y adapter, quelque soit la cause prévalente du réchauffement. Chercheurs et innovateurs n’ont pas attendu pour s’y atteler, entre autres dans l’architecture, l’aménagement urbain et l’agriculture (nouvelles espèces végétales adaptées, nouveaux modes de production inspirés de la culture maraîchère dans les oasis).

 

Alarmisme

4. Réchauffement de l’Antarctique.

Depuis des années la masse de glace antarctique augmente. Ce qui explique peut-être en partie le vêlage récent d’une grande masse de glace.

5. La montée des eaux s’accélère.

Lentement, très lentement, semble-t-il. Le réchauffement réel depuis 20 ans se situe dans la fourchette la plus basse des modélisations du GIEC. New York ne devrait pas être submergée en 2100. Au besoin on construira des digues géantes, comme l’ont fait les Pays-Bas depuis longtemps, ou on déplacera les villes. Là encore, adaptation.

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6. Les coraux du monde entier meurent.

Faux. On constate des adaptations de certaines familles de coraux depuis plusieurs années, par exemple en Nouvelle-Calédonie et en Mer Rouge.

7. Catastrophes de plus en plus destructrices.

Ce n’est pas démontré. Les ouragans de cet été ne prouvent rien, comme je l’ai documenté dans plusieurs billets. Quant aux famines, elles ont toujours existé. Les moyens et méthodes de production modernes, ainsi que la solidarité internationale, peuvent d’ailleurs améliorer ce point.

 

Beaucoup reste donc en discussion, dont en particulier : l’alarmisme lui-même. Agir dans l’urgence comporte des dangers. Il est donc urgent de réfléchir davantage et de débattre encore.

Puissent les délégués de la COP 23 faire ce même constat, ou avoir cette même intuition.

 

 

 
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Publié par le 14 novembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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La liste noire des médicaments vendus sans ordonnance

La liste noire des médicaments vendus sans ordonnance

Rhume, toux, mal de gorge, grippe et troubles intestinaux: dans les médicaments disponibles sans ordonnance, près d’un sur deux est « à proscrire », selon le magazine 60 millions de consommateurs qui dévoile mardi une « liste noire » de produits parmi ceux les plus vendus.

Sur 62 médicaments « passés au crible » sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien reconnu, membre de l’Académie de médecine, et Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 21% d’entre eux (13) comme Vicks Vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Forlax 10 G, Maalox sans sucre (mais Xolaam, son jumeau méconnu est vendu environ 2 fois moins cher), sont « à privilégier ».
« Ils ont un rapport bénéfice/risque favorable », indique le magazine dans un hors-série consacré aux médicaments sans ordonnance. « De toute façon, la durée d’utilisation doit être courte », souligne le Pr Giroud.

Un tiers est classé « faute de mieux »: leur efficacité est faible ou non prouvée mais ils n’ont pas, peu ou très rarement d’effets indésirables, poursuit le journal de l’Institut national de la consommation (INC).

Stars anti-rhume
En revanche, parmi ces 62 médicaments, près d’un sur deux (28) est tout simplement « à proscrire », le rapport bénéfice/risque étant défavorable en automédication. En bonne place sur cette « liste noire » figurent des « stars anti-rhume » comme Actifed Rhume, DoliRhume et Nurofen Rhume.

Ce sont des cocktails de deux à trois composés actifs : un vasoconstricteur (nez bouché), un antihistaminique (nez qui coule) et du paracétamol ou de l’ibuprofène (mal de tête). Ces tout-en-un cumulent des risques de surdosage et d’effets indésirables gravissimes (accidents cardiovasculaires, neurologiques, vertiges?), selon 60 Millions.

Risques d’AVC
« En somme pour décongestionner un nez bouché, on met un bazooka à la disposition des malades », selon ce hors-série qui évoque notamment la pseudoéphédrine. Un produit que refuse par exemple de vendre le gérant d’une pharmacie bordelaise, relate le journal. « Cette substance expose à des risques d’accidents cardio-vasculaires et d’AVC », observe le Pr Giroud qui qualifie ces médicaments à proscrire de « dangereux ». « Ils devraient être retirés du marché », dit-il à l’AFP.

Selon lui, des médicaments à base de pseudoéphédrine par voie orale sont vendus sans ordonnance alors qu’ils délivrent jusqu’à 30 fois la dose de ceux qui s’administrent par voie nasale et qui sont accessibles seulement sur ordonnance.

C’est l’hécatombe
Pour les médicaments destinés à soulager la toux, le bilan de 60 Millions de consommateur n’est guère mieux, avec seulement un médicament à privilégier et 60% à proscrire. « C’est l’hécatombe par rapport à l’étude que nous avions réalisée en 2015, où il y avait 35 % de médicaments à privilégier et « seulement » 50 % à proscrire », écrit la revue.

Cette dégradation provient du fait que, depuis juillet, les sirops ou comprimés à base de dextrométhorphane (dérivé opioïde), une substance efficace sur certaines toux sèches et fatigantes, ne sont plus accessibles sans ordonnance.

Et ce en raison d’un détournement « marginal » de cette substance par des ados (via des cocktails « purple drank » » mêlant sodas et produits pharmaceutiques), explique Adeline Trégouët, rédactrice en chef déléguée du magazine.

Il y a 4.000 médicaments en vente sans ordonnance, chiffre incluant par exemple des bouteilles de sirop de tailles différentes ou des boîtes avec plus ou moins de comprimés, et parmi eux près de 600 sont en accès direct en pharmacie, d’après le Pr Giroud, auteur d' »Automédication. Le guide expert » (édition La Martinière, 2017).

Problème d’information
« Il y a un problème d’information, le public ne connaît les médicaments que par la publicité or elle n’est pas véritablement informative », déplore le pharmacologue.

Le magazine épingle parmi d’autres produits des pastilles pour la gorge à base d’anti-inflammatoires comme Strefen sans sucre, qui présente inutilement un risque d’hémorragies digestives. Également dans le collimateur, des fluidifiants bronchiques qui n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité et peuvent être source d’allergie et d’irritation du tube digestif, selon le Pr Giroud.

Plus généralement, « si le risque zéro n’existe pas, malheureusement l’efficacité zéro, elle, est indiscutable pour plus de 55% des médicaments d’automédication » disponibles sur le marché, s’indigne ce spécialiste.

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Publié par le 14 novembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux, selon un rapport

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De plus en plus de pays suivent l’exemple de la Russie et de la Chine en manipulant les réseaux sociaux et en traquant les opposants sur internet, une grave menace pour la démocratie, s’est inquiétée mardi l’organisation Freedom House.

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

Ces manipulations incluent l’usage de commentateurs payés, de trolls, de « bots » – des comptes automatisés – ou de faux sites d’information selon ce rapport intitulé « Freedom on the Net » (Liberté sur internet).

Le rapport indique que ces tactiques de manipulation et de désinformation en ligne ont joué un rôle important dans les élections d’au moins 18 pays au cours de l’année écoulée, y compris aux Etats-Unis.

« L’usage de commentateurs rémunérés et de « bots » politiques pour diffuser la propagande gouvernementale a d’abord été développé par la Chine et la Russie, mais c’est maintenant un phénomène mondial », a expliqué Michael Abramowitz, le président de Freedom House.

Pour Sanja Kelly, directrice du projet « Freedom on the Net », ces manipulations sont souvent difficiles à détecter, « et plus difficiles à combattre que d’autres types de censure, comme le fait de bloquer certains sites web ».

L’année 2017 marque selon l’organisation la septième année consécutive de déclin de la liberté sur internet.
Pour la troisième année, la Chine est classée en tête des pays qui manipulent internet, en raison d’un renforcement de la censure et de la lutte contre l’anonymat en ligne et de l’emprisonnement de dissidents s’exprimant sur le web.

Le rapport mentionne aux Philippines une « armée de claviers » dans laquelle les gens sont payés 10 dollars par jour pour donner l’impression d’un soutien généralisé à la politique de répression brutale du trafic de drogue; et l’utilisation par la Turquie de quelque 6.000 personnes pour contrer les opposants au gouvernement sur les réseaux sociaux.

Accusée d’avoir cherché à influencer les élections aux Etats-Unis et en Europe, la Russie a quant à elle renforcé ses contrôles de l’internet dans le pays.

Les blogueurs qui attirent plus de 3.000 visiteurs par jour doivent désormais s’enregistrer auprès du gouvernement russe et se conformer à la loi sur les médias de masse. Les moteurs de recherche ont interdiction de prendre en compte les pages internet provenant de sites non enregistrés.
Freedom House exprime également son inquiétude face aux restrictions croissantes sur les VPN – des réseaux privés virtuels qui permettent de contourner la censure – désormais en place dans 14 pays.
Les Etats-Unis ne sont pas épargnés, selon le rapport.

« Si l’environnement en ligne aux Etats-Unis est resté dynamique et diversifié, la prévalence de la désinformation et des contenus partisans a eu un impact significatif », indique le rapport, ajoutant que « les journalistes qui contestent les positions de Donald Trump ont été confrontés à un harcèlement en ligne de façon flagrante ».

source 

 

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Le JT de l’or : Bitcoin ? Aucun danger pour l’or

Dans cette édition hebdomadaire du JT de l’or, je reviens sur deux sujets. Le premier concerne une pièce qui est en vente et évidemment, non seulement vous n’en avez pas pour votre argent mais la rajouter à votre collection ou à votre trésor ou encore à votre épargne n’a strictement aucun intérêt.

Le deuxième sujet, c’est le Bitcoin, ou plus précisément de manière générale les cryptomonnaies.

Leurs ardents défenseurs, dont la fougue n’a d’égale que la force dans leur croyance hissant les cryptomonnaies au rang de divinité monétaire de tous les temps et de l’univers, ne manquent pas de s’amuser dans les commentaires de la vidéo et de hurler à l’incompétence, à la nécessité de “cours de rattrapage”.

Les chiens aboient. La caravane passe.

Lisez les commentaires sous la vidéo, ils sont presque plus passionnants que la vidéo en elle-même.
D’abord, ils montrent bien qu’il y a encore d’innombrables problèmes techniques et de fiabilité, et aussi de continuité dans les cryptomonnaies.

Il n’y a pas à reprocher aux cryptomonnaies leurs égarements de jeunesse ou leurs imperfections dues à leur jeune âge.
C’est normal.

La montée en puissance des cryptomonnaies est un processus qui va prendre des années avant que ces technologies ne soient matures.

 
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Publié par le 14 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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