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Archives du 9 octobre 2017

Docu – 2005 : Quand les Français ont dit non à l’Europe

Voici un excellent documentaire que j’ai vu hier soir , et qui revient sur l’épisode de 2005 avec le recul de 2017 . C’est un documentaire tout Récent .

Le 29 mai 2005, les Français votent contre le projet de Constitution européenne à 55 %. Ce résultat sonne la fin d’une campagne âpre et clivante : les tenants du «Oui» ont été soutenus par une presse largement acquise au traité. Malgré tout, le «Non» l’emporte et les Français sont traités de «populistes». Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée lors du référendum. De 2005 à 2016, ce documentaire raconte pourquoi le rejet d’une Europe «libérale» n’a cessé de creuser une fracture démocratique entre deux France

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Publié par le 9 octobre 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Rôle d’Israël dans le cataclysme à venir

Rôle d’Israël dans le cataclysme à venir

Grâce à un article de Foreign Policy écrit par Jonathan Spyer, le squelette a fini par sortir du placard du printemps arabe. Israël est en guerre pour dominer totalement le Moyen-Orient et, selon le chercheur principal de Global Research in International Affairs Center (Rubin Center) et le chroniqueur du Jerusalem Post, Tel-Aviv est sur le point de s’engager en Syrie pour affronter l’Iran.

Tout ce que je puis dire, c’est que si le directeur de l’un des centres de recherche israéliens situés à l’Interdisciplinary Center a raison, il se pourrait que le coup d’envoi de l’Armageddon soit imminent. Depuis quelques mois, mes recherches et articles sur la Syrie et les crises plus larges dans les affaires mondiales, tournent autour du rôle d’Israël. C’est pourquoi, avec cette révélation, il paraît évident qu’on ne prendra plus de gants là où Israël instigue des crises. La réunion de Netanyahou et Trump à Washington, le rôle de l’AIPAC faisant pression pour des sanctions contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord, et le rôle géostratégique provocateur joué par le gouvernement Netanyahou, sont des preuves indirectes écrasantes de la responsabilité de la minuscule nation dans le chaos au Moyen-Orient. Voici une citation de Spyer :

Pensant que l’Iran gagne la compétition pour la domination du Moyen-Orient, des responsables israéliens se mobilisent pour contrecarrer le réalignement régional qui menace de suivre. Le but de la campagne militaire et diplomatique d’Israël est la Syrie.

De mon point de vue, je ne puis décider quelle incidence de cette information fait le plus peur : Le fait évident que les principaux analystes israéliens ne se soucient guère de l’opinion publique ; ou bien la possibilité que l’Israël nucléaire s’oppose vraiment à l’Iran. L’article de Foreign Policy révèle aussi les motifs ayant poussé les Israéliens à fomenter des incidents internationaux. Par exemple, dans l’épisode psychotique initial avec les Etats-Unis, à propos des armes chimiques que le gouvernement Assad était censé avoir utilisé contre son propre peuple, les « craintes envers ces armes » n’avaient rien à voir avec les Syriens. Spyer relève en particulier les opérations israéliennes contre les installations d’armes chimiques à Masyaf. Soyons réaliste, Israël ne lance pas des raids aériens pour sauver des Arabes en danger. Mais le cuisant problème du régime israélien n’est plus Assad. Comme avec l’aide russe et iranienne, l’armée syrienne a presque éradiqué l’État islamique, Tel-Aviv s’inquiète des répercussions de sa pagaille en Syrie. Et de ses précieuses hauteurs du Golan. Citons à nouveau Foreign Policy :

Les forces iraniennes restent désormais présentes à proximité ou en face de la partie du plateau du Golan contrôlée par Israël et du passage de Quneitra qui la sépare de la partie de territoire contrôlée par la Syrie. Tout au long de la guerre en Syrie, Israël a remarqué le désir des Iraniens et de leurs clients du Hezbollah de faire de cette région une deuxième ligne de front active contre l’État juif, en plus du Sud-Liban.

L’expert israélien continue à prétendre que « la Syrie n’existe guère aujourd’hui », et proclame « maîtres » du pays déchiré par la guerre l’Iran et la Russie. L’article de Foreign Policy expose en termes clairs, bien que l’auteur n’en ait pas l’intention, l’essentiel de la façon de voir les choses d’Israël et la stratégie qu’il déploie indifféremment contre ses ennemis et ses alliés. En montrant ce qu’Israël craint le plus, et en énumérant de manière convaincante les contrepoids géopolitiques et militaires de Tel-Aviv, Spyer trahit les intentions réelles d’Israël. Voyez comment Israël travaille avec les rebelles en Syrie :

Israël a développé des relations de travail pragmatiques avec les groupes rebelles locaux qui contrôlent toujours à l’heure actuelle la plus grande partie de la frontière, comme le groupe Fursan al-Joulan. Cette coopération se focalise sur le traitement des combattants et des civils blessés, et fournit de l’aide humanitaire et financière. Il y a sans doute eu de l’assistance dans le domaine du renseignement, mais il n’a encore émergé aucune preuve d’approvisionnement direct en armes ni d’engagement direct des forces israéliennes pour le compte des rebelles.

Enfin, en examinant les articles et la propagande du site Internet du Rubin Center, on constate que le groupe israélien ne se focalise pas uniquement au niveau régional. D’abord, nous trouvons ce type, Spyer, avec les yeux braqués sur l’Ukraine et la communauté juive qui s’y trouve, dans un article du Jerusalem Post qui dépeint les factions pro-russes comme des nazies. Ensuite, je trouve intéressant que le Caucase et la Géorgie soient abordés en profondeur. Un article de septembre 2014, intitulé « Sud-Caucase : Fiasco du nouveau départ d’Obama avec la Russie et doctrine de Poutine en pratique », écrit par Mahir Khalifa-zadeh (un vétéran de la mission de l’OSCE au Kosovo en 1999), révèle la géostratégie israélienne au cœur des calamités les plus lointaines. Toute personne pragmatique pourrait maintenant poser cette question : « Israël a-t-il réinitialisé les relations entre les États-Unis et la Russie ? » La réponse nous conduit vers de nouvelles idées à propos de « qui » est derrière la division actuelle entre l’Ouest et l’Est. Voici une citation de l’article :

Depuis 2009, sous le mandat du Président Barack Obama, les États-Unis ont appliqué une politique de « réinitialisation avec la Russie » promettant un nouveau départ à l’opposé des relations tendues antérieures. Mais cette politique n’a pas permis d’améliorer les intérêts étasuniens, en particulier dans la région Sud-Caucase, qui est stratégiquement importante pour la politique israélienne et étasunienne à l’égard du Grand Moyen-Orient et de l’espace post-soviétique.

Cet article de l’expert azerbaïdjanais aborde la sécurité énergétique des États-Unis et d’Israël, qui renvoie aussi au principal catalyseur des crises dans ces régions. Nous ne lisons et n’entendons pas souvent parler du fameux contrat du siècle entre l’Azerbaïdjan et les gros poids lourds occidentaux, mais cette citation cadre bien la question :

La découverte dans cette région des gisements pétroliers azéris, Chirag et Guneshli, a considérablement encouragé la politique et la diplomatie étasuniennes à faire de la région une importante source d’énergie non moyen-orientale. Les immenses réserves de pétrole et de gaz azéries ont aussi soulevé le problème des routes d’acheminement de l’énergie contournant la Russie.

Court-circuitant la Russie et l’Iran, réduisant la Syrie à un terminal de fourniture d’énergie, anéantissant tout semblant de résistance à la puissance israélienne dans la région, consolidant la domination des États-Unis dans le système mondial, ces accords et stratégies montrent les compromis à l’origine des énormes crises. Et les sionistes qui dirigent Israël sont au beau milieu de tout cela. Ce n’est plus discutable. Il reste la question : « Que pouvons-nous y faire ? »

La réponse à la question n’est pas positive, car à l’Ouest le jeu est singulièrement pipé. Les citoyens sont soit absorbés par les crises locales, soit ignorants et apathiques à l’égard de la géopolitique mondiale. Bref, nous ne sommes pas prêts de faire quelque chose. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous voyons des magazines mondialistes, comme Foreign Policy, et même des politiciens de premier plan, qui n’ont pas peur d’étaler les plans au grand jour. Ces révélations sous nos yeux sont la conséquence de notre propre indifférence, et pour les gens, les solutions aux abus israéliens ou étasuniens ne sont pas faciles à accepter. En ce qui concerne Tel-Aviv, la force est la seule médiation qui attire son attention. À mon avis, jusqu’à ce que la communauté internationale (ou peut-être la Russie) remette Israël à sa place (et durement), ces crises ne feront que s’amplifier. Israël a joué le rôle clé dans le printemps arabe et dans le changement de régime visant Assad et la Syrie. En conséquence, des millions de gens sont maintenant déplacés ou pire. Il est grand temps pour ces autocrates sionistes, de faire face aux conséquences. Autrement, ce sera un cataclysme.

NEOPhil Butler

Phil Butler, chercheur politique et analyste, politologue et expert en Europe de l’Est, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Original : journal-neo.org/2017/10/07/israel-s-role-in-the-cataclysm-to-come/
Traduction Petrus Lombard

 

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Le plan de la Russie pour se libérer du dollar américain fonctionne mieux que personne ne l’a jamais imaginé

Le plan de la Russie pour se libérer du dollar américain fonctionne mieux que personne ne l’a jamais imaginé
La Russie a maintenant triplé ses réserves d’or d’environ 600 tonnes à 1 800 tonnes.

Par Alex Christoforou

Jim Rickards pour The Daily Reckoning explique comment la Russie travaille avec détermination à dissocier son économie de la dépendance au dollar américain.

L’or, l’alternative à SWIFT et même la technologie blockchain sont utilisés pour libérer la Russie de l’influence hégémonique des États-Unis … et ça marche.

Alors que l’ensemble des médias traditionnels occidentaux et des membres du Congrès américains «paniqués par les Rouges» continuent leurs fake news au sujet de «l’intervention russe dans les élections américaines», il n’y a qu’une seule « histoire de la Russie qui compte »

Le World Gold Council a signalé que la Banque centrale de Russie a plus que doublé le rythme de ses achats d’or, ce qui porte ses réserves au plus haut niveau depuis que Poutine a pris le pouvoir il y a 17 ans.

Le désir de la Russie de sortir de l’hégémonie du dollar américain et du système de paiement en dollars est bien connu. Plus de 60% des réserves mondiales et 80% des paiements mondiaux sont en dollars. Les États-Unis sont le seul pays à avoir un pouvoir de veto au Fonds monétaire international, le prêteur mondial de dernier recours.

L’arme la plus agressive de la Russie dans sa guerre contre les dollars est peut-être l’or. La première ligne de défense consiste à acquérir de l’or physique, qui ne peut pas être gelé hors du système de paiement international ou piraté.

Avec de l’or, vous pouvez toujours payer un autre pays en mettant l’or dans un avion et en l’envoyant à la contrepartie. C’est l’équivalent au 21ème siècle de la façon dont JP Morgan avait réglé les paiements en or par bateau ou chemin de fer au début du 20ème siècle.

La Russie a maintenant triplé ses réserves d’or d’environ 600 tonnes à 1 800 tonnes au cours des 10 dernières années et ne montre aucun signe de ralentissement. Même lorsque les prix du pétrole et les réserves russes s’effondraient en 2015, la Russie continuait à acquérir de l’or.

Mais la Russie poursuit d’autres alternatives au dollar en plus de l’or.

D’une part, il s’agit de construire des systèmes de paiements autres qu’en dollar avec les partenaires commerciaux régionaux et la Chine.

Les États-Unis utilisent leur influence sur SWIFT, le système nerveux central du trafic mondial de messages de transfert d’argent, pour couper les nations qu’il considère comme des menaces.

D’un point de vue financier, il s’agit de couper l’oxygène à un patient dans l’unité de soins intensifs. La Russie comprend sa vulnérabilité à la domination américaine et veut réduire cette vulnérabilité.

Maintenant, la Russie a créé une alternative à SWIFT.

La patronne de la banque centrale de Russie, Elvira Nabiullina, a signalé à Vladimir Poutine: « qu’il y avait une menace d’être exclu de SWIFT. Nous avons mis à jour notre système de transaction, et si quelque chose se passe, toutes les opérations au format SWIFT continueront de fonctionner. Nous avons créé un système analogue. «

La Russie fait également partie d’un plan qui a été annoncé par la Chine pour mettre en place un nouvel ordre monétaire international qui exclut le dollar américain. Dans le cadre de ce plan, la Chine pourrait acheter du pétrole russe avec du yuan et la Russie pourrait alors échanger ce yuan contre de l’or sur le marché de change de Shanghai.

Aujourd’hui, il semble que la Russie possède une autre arme dans son arsenal anti-dollar.

La banque de développement de la Russie, VEB et plusieurs ministères de l’Etat russe seraient en train de s’organiser pour développer la technologie blockchain. Ils veulent créer un système de paiement entièrement chiffré, distribué et peu coûteux qui ne dépend pas des banques occidentales, de SWIFT ou des États-Unis pour transférer de l’argent.

Cela n’a rien à voir avec bitcoin, qui n’est qu’un autre jeton numérique. La technologie blockchain (maintenant appelée technologie du grand registre distribué, ou DLT (distributed ledger technology)) est une plate-forme qui peut faciliter une grande variété de transferts, y compris une nouvelle crypto-monnaie de l’Etat russe soutenue par l’or.

« Des pièces Poutine, » ça vous dit ?

Le perdant ultime ici sera le dollar. C’est une raison supplémentaire pour les investisseurs de consacrer une partie de leurs portefeuilles à des actifs tels que l’or.

Source : http://theduran.com/russias-plan-to-free-itself-from-the-us-dollar-is-working-better-than-anyone-ever-imagined/

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L’AMÉRIQUE DOIT SE RÉVEILLER – LE DOLLAR VA VERS ZÉRO

Les actualités doivent être simples, sensationnelles, et facilement oubliables pour être lues et comprises par un grand nombre de personnes. La plupart des gens ne sont pas intéressés par les nouvelles « lourdes » ou les questions complexes. Comparez la télévision et les journaux d’aujourd’hui à ceux d’il y a 50 ans. À l’époque, il y avait très peu de photos dans les journaux et ils couvraient des sujets sérieux en faisant des analyses approfondies. Même chose avec la télévision. Dans les années 1960, il y avait des nouvelles sérieuses ainsi que plusieurs émissions qui soulevaient des questions importantes sur la société ou la politique. Les gens écoutaient et comprenaient.

Aujourd’hui, tout doit être réduit au plus petit dénominateur commun des lecteurs ou téléspectateurs. Pour qu’un journal se vende ou qu’une chaîne de télévision engrange des revenus publicitaires, toutes les nouvelles doivent être superficielles et courtes, et avoir une valeur de divertissement ou de potinage. Même chose avec la télé. Tous les sujets sérieux sont, soit non couverts, soit très brièvement abordés. Nous sommes à l’ère de la gratification instantanée. L’intérêt des téléspectateurs ne peut être maintenu qu’avec un langage court et superficiel, beaucoup de grosses images, et un changement constant de sujet. À la télé, il ne faut pas qu’une caméra reste fixe plus de quelques secondes, car la capacité d’attention des gens ne dure qu’un bref instant.

L’ÂGE DE LA DÉSINFORMATION ET DE L’IGNORANCE

C’est pourquoi la plupart des gens sont devenus ignorants ou mal informés. Le politiquement correct contribue à la désinformation, vu que, en grande partie, ce sont les minorités qui déterminent ce qui est politiquement correct. Maximilien Robespierre, l’avocat et politicien français qui joua un rôle dans la Révolution française, en avait conscience :

« Le secret de la liberté est d’éclairer les hommes, comme celui de la tyrannie est de les retenir dans l’ignorance. » Robespierre (6 mai 1758 – 28 juillet 1794).

Les médias sont tombés bas… de même que le système éducatif occidental. Le niveau général d’éducation, au lycée ou à l’université, ne cesse de décliner. Je me base sur ma propre expérience : même si j’ai été dans de bonnes écoles, l’éducation de mon père était supérieure à la mienne, et la mienne est supérieure à celle de mes enfants et petits-enfants.

Ce manque d’éducation permet aux politiciens et aux pouvoirs en place de recourir à la propagande et de manipuler plus facilement. Ceci est particulièrement visible dans le système financier. Depuis la création de la Fed, il y a 100 ans, nous avons connu la pire destruction possible de la monnaie, sans que personne ne s’en rende compte. Pour la majorité des gens, cela a engendré la destruction de l’épargne et des retraites, ainsi qu’une accumulation massive de dettes, au niveau des particuliers ou du gouvernement. Les créateurs du système ont fait ça si élégamment que très peu de gens en sont conscients.

KEYNES N’A PAS TOUJOURS EU TORT

« Il n’y a pas de moyen plus subtil et plus sûr de bouleverser la base actuelle de la société que de corrompre la circulation monétaire. Le procédé range toutes les forces cachées des lois économiques du côté de la destruction, et cela d’une façon que pas un homme sur un million ne peut prévoir. » John Meynard Keynes, Les conséquences économiques de la paix, 1919.

Keynes s’est souvent trompé, mais cette phrase est juste. La destruction systématique de la valeur de la monnaie est impossible à mesurer ou à comprendre pour la plupart des gens. Les gens conservaient leurs épargnes à la banque et obtenaient un rendement réel sur leur argent. Mais lorsque la valeur de la monnaie s’est progressivement détruite, les gens ont perdu leurs épargnes et se sont mis à emprunter. Personne ne semblait réaliser qu’ils s’appauvrissaient. Seulement une minorité d’entre eux détenaient des actifs, comme des actions et de l’immobilier, qui s’appréciaient. La plupart des gens ne réalisaient pas que la valeur de leur monnaie déclinait pendant que l’inflation grimpait. Le problème est aussi que les gouvernements ne publient jamais de chiffres corrects. Les statistiques sont manipulées afin de cacher la vérité. Les chiffres officiels de l’inflation sont toujours inférieurs aux taux réels d’inflation. Cela est fait pour cacher la mauvaise gestion de l’économie et pour économiser sur les paiements indexés comme la sécurité sociale et les retraites.

PERSONNE N’EST INTÉRESSÉ PAR LA VÉRITÉ

Les statistiques de John Shadow (ShadowStats), nous donnent un aperçu de la vérité. Regardez ce calcul de l’inflation réelle depuis 1981. L’inflation réelle se situe bien au-dessus des chiffres officiels depuis le début des années 1980.

 

 

Comme démontré sur ce graphique, l’inflation réelle est actuellement juste au-dessous de 10%, soit 8% de plus que les chiffres officiels de 2%. Mais, naturellement, aucun journaliste ou analyste ne perd son temps à étudier les vrais chiffres…

L’OR RÉVÈLE LA VÉRITÉ

À travers l’histoire, l’or a été un excellent indicateur du pouvoir d’achat réel. Par exemple, un beau costume coûtait une once d’or, il y a 2 000 ans, et il coûte la même chose aujourd’hui. La raison pour laquelle l’or révèle la vérité est que, contrairement à la monnaie papier, il ne peut être imprimé. L’or est aussi une réserve de valeur. Ce n’est certainement pas le cas de la monnaie papier, qui n’est que du passif, vu que basée sur de la dette. Les qualités de l’or sont également prouvées pas sa longévité, puisque c’est la seule monnaie à avoir survécu à travers l’histoire.

Regardez ce qu’il s’est passé avec les principales devises depuis la création de la Fed. Dans le graphique ci-dessous, l’or représente un pouvoir d’achat stable, avec la ligne droite à 100. Nous pouvons voir comment le mark allemand s’est d’abord effondré au début des années 1920, à cause des dettes de guerre et de l’impression monétaire illimitée. Le Royaume-Uni et le Japon ont suivi, en abandonnant l’étalon-or. Nous pouvons également voir la chute spectaculaire du dollar depuis 1971, date à laquelle Nixon mit fin à l’adossement du dollar à l’or.

LE DOLLAR ET D’AUTRES DEVISES APPROCHENT LA VALEUR ZÉRO

 

Peu d’Américains sont conscients que leur pouvoir d’achat réel a décliné de 97% depuis ce jour mémorable du 15 août 1971, lorsque Nixon « brada » les États-Unis. Ce n’est plus qu’une question de temps avant que le dollar n’atteigne ZÉRO. Depuis 1971, l’impression monétaire et l’expansion du crédit ont crû de façon exponentielle. Mais l’Américain moyen n’en a aucune idée, parce que les médias n’abordent jamais les questions « pertinentes », comme la destruction de la devise et de l’économie américaine. Il est bien plus important de suivre la vie de Justin Bieber, ou à qui l’équipe de Trump a parlé avant les élections.

Les États-Unis sont au bord d’un effondrement économique, politique et militaire. Si l’on regarde l’histoire, les pays dans cette situation partent en guerre. Espérons que cela n’impliquera pas un conflit nucléaire majeur, car les conséquences seraient désastreuses pour le monde entier.

L’HYPERINFLATION EST INÉVITABLE

L’impression monétaire sera massive dans les dernières phases, ce qui mènera à l’hyperinflation. C’est le seul remède qui reste à un pays en faillite qui n’a pas enregistré un réel excédent budgétaire depuis bientôt 60 ans. Très peu de gens ont déjà connu l’hyperinflation, mais ceux qui l’ont savent que cela peut arriver bien plus vite que prévu.

Si nous observons la République de Weimar, en Allemagne, au début des années 1920, nous pouvons voir comme cela peut aller vite. Le graphique ci-dessous nous montre l’hyperinflation mesurée avec le prix de l’or. Du début de 1919 au début de 1920, l’or, en marks, n’a été multiplié « que » par 10. Il fut encore multiplié par 10 jusqu’au milieu de 1921. Puis l’or décolla vraiment ou, plus correctement, l’impression monétaire partit au galop. L’or passa de 10 000 marks à la mi-1922, à 100 000 milliards en 1923.

 

 

Pourrions-nous assister à une telle envolée dans les prochaines années ? Nous verrons. La dette mondiale a grimpé de façon exponentielle au cours des 2-3 dernières décennies. Nous savons aussi que ces dettes ne peuvent être remboursées avec de la monnaie véritable. En incluant les produits dérivés et les passifs non capitalisés, nous avons un niveau de dette mondiale de l’ordre de 2,5 quadrillions$, soit 35 fois le PIB mondial, un chiffre astronomique qui peut mener à la catastrophe. Nous venons d’avoir la preuve de la BRI (Banque pour les règlements internationaux) à Bâle, la semaine dernière, que les produits dérivés constituent une autre forme de dette. La BRI a découvert que les 14 000 milliards $ de swaps de devises n’étaient qu’une méthode de dissimulation de la dette hors bilan. Rien de nouveau, puisque Goldman Sachs avait déjà, de manière illicite, aidé la Grèce à cacher sa dette, en 2001, pour satisfaire aux conditions d’adhésion à la zone euro. Cela avait été fait avec des swaps de devises. Tout cela confirme que les produits dérivés doivent être comptabilisés dans la dette, surtout lorsque la contrepartie fait défaut.

L’OR, L’ASSURANCE CONTRE UN MONDE POURRI

Je reçois des messages d’investisseurs inquiets du fait que le prix de l’or ne grimpe pas assez rapidement. Pour ceux qui ne sont pas des spéculateurs ou des investisseurs à court terme, l’or est acheté dans un but de préservation de richesse. On détient de l’or pour s’assurer contre un monde pourri, financièrement et économiquement. Lorsque nous achetons une assurance, ce n’est pas parce que nous voulons que les risques contre lesquels nous nous protégeons se réalisent le plus tôt possible. Lorsque nous souscrivons une assurance-incendie, nous savons que nous devons le faire avant l’incendie. Une fois que nous l’avons, nous n’espérons pas que le feu commence tout de suite. Mais si jamais cela arrive, il est bon d’avoir une assurance.

L’or est la meilleure assurance que l’on puisse détenir, parce qu’il a une valeur intrinsèque et qu’il s’apprécie au fil du temps par rapport à la monnaie papier. Si (ou quand) l’or atteint 100 000 milliards $ comme avec le mark en 1923, ce sera parce que le monde a de sérieux problèmes. Ce n’est pas souhaitable. Mais nous savons que, à ce moment-là, notre capital sera protégé, tandis que la plupart des actifs, tels les actions, les obligations et l’immobilier, s’effondreront, en termes réels.

L’hyperinflation à venir ne sera peut-être pas aussi élevée que durant la République de Weimar, mais même si l’or grimpait à son plus haut de 1980 ajusté par l’inflation, il serait aujourd’hui à 15 500 $ l’once.

 

 

Je recommande aux investisseurs d’acheter leur assurance et d’être patient. Le résultat de l’expérience ratée de création monétaire qui dure depuis cent ans sera catastrophique. Il n’y a aucune raison de vouloir que cela arrive rapidement, parce que, lorsque ce sera le cas, tout le monde souffrira, même si les pertes financières risquent d’être moins lourdes pour ceux qui possèdent de l’or.

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Publié par le 9 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Dur à encaisser

J’ai pris une grosse double claque la semaine dernière : une par le public (j’ai arrêté l’appel au public 4 j avant la fin) et une par la maladie (lire ici) . Dur à encaisser . Va me falloir un peu de temps .

Je vais lever le pied sur la revue de presse, histoire d’avoir le temps de me poser les bonnes questions et de revenir aux origines de ma passion .

Parfois c’est pas facile . Mais Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort .

 
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Publié par le 9 octobre 2017 dans général

 
 
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