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Archives du 8 octobre 2017

Catalogne : les banques craignent un effondrement du système financier

Certains établissements ont décidé de quitter la région et d’installer leur siège hors de Catalogne par crainte des conséquences du référendum.

Les habitants sont spectateurs d’un possible effondrement du système financier. « Les banques catalanes souffrent, cela nuit à l’économie catalane et espagnole », explique une habitante de Barcelone.

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Publié par le 8 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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L’avenir des monnaies nationales menacé : la déclaration fracassante de Christine Lagarde

Vendredi 29 Septembre 2017 à Londres, Christine Lagarde, directrice générale du Fond Monétaire International a expliqué à la Banque d’Angleterre devant une assemblée atterrée, comment les crypto-monnaies remplaceraient les monnaies nationales en se passant des banques centrales.

Christine Lagarde: « Les monnaies virtuelles sont différentes car elles ont leur propre unité de compte et leur propre système de paiement. Et ces systèmes permettent des transactions entre particuliers sans chambre de compensation centralisée, sans Banque Centrale. Aujourd’hui, les monnaies virtuelles telles que le Bitcoin menacent à peine l’organisation actuelle des monnaies fiduciaires et des banques centrales. Et pourquoi donc ? Parce qu’elles sont trop volatiles, trop risquées, trop énergivores et parce que les technologies sous-jacentes ne sont pas encore suffisamment développées. Et beaucoup sont trop obscures pour les régulateurs et certaines ont été piratées. Mais beaucoup de ces problèmes sont des défis technologiques qui pourront être relevés avec le temps. Il n’y a pas si longtemps des experts clamaient que les ordinateurs personnels n’auraient jamais de succès. Et certains soutenaient même que les tablettes étaient bonnes à servir de plateau pour le café. Aussi, je pense qu’il n’est pas avisé d’ignorer les monnaies virtuelles en bloc. Pensez par exemple à des pays aux institutions faibles et aux institutions instables. plutôt que d’adopter la monnaie d’un autre pays comme par exemple les Etats-Unis. Certaines de ces économies pourraient voir se développer l’usage de monnaies virtuelles… appelons cela… Dollarisation 2.0 »

 

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L’avis de Poutine sur la Corée Du Nord

 

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Une nouvelle religion fondée sur l’intelligence artificielle suscite des inquiétudes

Aux États-Unis, une organisation religieuse fait la promotion d’une « divinité » basée sur une intelligence artificielle.

Anthony Levandowski, le père de la voiture autonome, a fondé aux États-Unis une organisation religieuse qui fait la promotion d’une « divinité » basée sur une intelligence artificielle.

Aux États-Unis, une organisation religieuse fait la promotion d’une « divinité » basée sur une intelligence artificielle. / zapp2photo – stock.adobe.com

Il avait déjà fait parler de lui pour d’autres raisons. Anthony Levandowski, le père de la voiture autonome de Google (Waymo), est accusé d’avoir transmis ce secret technologique à la concurrence, en l’occurrence Uber, le géant du VTC. Le procès opposant les deux entreprises, qui devait avoir lieu début octobre aux États-Unis, vient d’être repoussé au 4 décembre.

Mais cet ingénieur américain de 37 ans, figure incontournable de la Silicon Valley, s’illustre ces jours-ci dans un autre registre : la fondation d’une « nouvelle religion ». C’est ce qu’a révélé fin septembre le site Internet américain Wired.

Intitulée « Way of the Future » (La voie de l’avenir), cette organisation religieuse existerait en fait depuis septembre 2015. Selon les documents légaux déposés par Anthony Levandowski, il s’agit de « développer et promouvoir la prise de conscience d’une divinité basée sur l’intelligence artificielle » pour « améliorer la société ».

Religieux, le transhumanisme ?

L’information n’a pas échappé à Natalia Trouiller, directrice de l’association catholique Noé 3.0, qui se veut une présence « priante et moderne sur les réseaux sociaux ». Persuadée « depuis le départ » que le transhumanisme est bien un discours religieux, et non scientifique, Natalia Trouiller dément l’hypothèse selon laquelle Anthony Levandowski n’aurait créé cette religion que parce que celles-ci, aux États-Unis, sont exonérées d’impôts sur les dons qu’elles reçoivent.

« Pour moi, le transhumanisme est un délire progressiste et de type religieux, qui a toutes les chances de se poursuivre en France et en Occident », alerte l’ancienne chargée de communication du diocèse de Lyon. « D’abord à cause de la tentation perpétuelle de l’humanité à vouloir se sauver par ses propres forces ; ensuite à cause de l’attrait du gnosticisme dans le monde contemporain, qui consiste à voir le corps comme une entrave et à rêver de s’en débarrasser. »

Dorothée Browaeys, biologiste de formation et rédactrice en chef adjointe de Up magazine, site Internet consacré à l’innovation, est, elle aussi, frappée par l’emploi fréquent d’un vocabulaire religieux chez les partisans de l’intelligence artificielle. Elle a par exemple relevé les termes « credo », « communauté » et même « chapitre » dans la charte d’engagement à la Singularity University, think thank californien fondé par le « futurologue » Ray Kurzweil. Ce think-thank a ouvert une première antenne en France cet été, à Bordeaux.

« Grand récit » contemporain

La création de cette nouvelle religion intitulée « Way of the Future » est-elle surprenante dans le contexte actuel ? « Pas du tout », assure Dorothée Browaeys, qui se réjouit qu’« au moins, les masques tombent ». Le concept de singularité, auquel adhère Anthony Levandowski et qui désigne chez les transhumanistes le jour où l’ordinateur surpassera l’homme pour le faire entrer dans une nouvelle ère, est déjà selon elle quasiment religieux. « Si ça, ce n’est pas de la verticalité, et l’aspiration à une transcendance… »

Diplômé de l’ENA et en théologie Dominique de Gramont, auteur d’un récent ouvrage sur le sujet (1), voit quant à lui dans ce concept de singularité le pendant de la « Théosis » chrétienne orthodoxe, selon laquelle l’homme aspire à retrouver sa nature divine initiale. Convaincu que le transhumanisme est, avec l’islam, l’un des seuls « grands récits » que propose notre temps, il assure que cette idéologie a « gagné d’avance », en ce qu’elle propose « une espérance et une pseudo eschatologie » auxquelles aspire l’homme du XXIsiècle.

Refusant par ailleurs une diabolisation pure et simple des progrès techniques, ce catholique assure à la fin de son livre que le transhumanisme aurait besoin du christianisme et de sa morale de l’amour s’il veut éviter « l’échec apocalyptique ».

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Un universitaire a-t-il trouvé la clé pour déchiffrer le manuscrit de Voynich ?

Le manuscrit de Voynich
Cela fait plus d’un siècle que des cryptographes, linguistes et autres chercheurs tentent de déchiffrer les textes du célèbre manuscrit de Voynich. 

Le document, vieux de 600 ans, est décrit comme « le texte médiéval le plus mystérieux au monde« . Il est rempli d’illustrations de plantes exotiques, d’étoiles et de mystérieuses figures humaines, ainsi que de nombreuses pages manuscrites dans une langue inconnue.

Un universitaire britannique vient de déclarer que ce document est en fait un manuel de santé pour les femmes

Nicholas Gibbs, qui est un expert en manuscrits médicaux médiévaux, rapporte qu’il en est arrivé à cette conclusion après avoir découvert que le texte était écrit en ligatures latines qui décrivent les remèdes à partir d’informations médicales standard.

Les ligatures latines ont été développées comme des raccourcis d’écriture et ont été utilisées depuis l’époque grecque et romaine. Par exemple l’esperluette classique (« & ») a été développée à partir d’une ligature provenant de la combinaisons des lettres latines « e » et « t ».

Gibbs a publié un article dans le Times Literary Supplement (Voynich manuscript: the solution). Il y écrit qu’en étudiant le latin médiéval « il est devenu évident que chaque caractère dans le manuscrit de Voynich représentait un mot abrégé et non une lettre ».

Il a ainsi découvert que les mêmes « mots dominants » apparaissaient dans les documents médicaux et le manuscrit de Voynich. De nombreux raccourcis semblent avoir été empruntés dans d’autres traités médicaux, rapporte-t-il.

Les images de femmes dénudées et de plantes médicinales suggèrent aussi que cela se réfère à l’aromathérapie, pratiquée par le guérisseur grec Hippocrate et le naturaliste romain Pline l’Ancien. Gibbs pense que les illustrations des remèdes végétaux, les cartes zodiacales et les instructions sur les bains thermaux indiquent que celui qui a écrit le document avait une bonne compréhension de la médecine médiévale.

Les bains pratiqués par les grecs, les romains et aussi à travers le Moyen Âge étaient une forme de santé et de guérison. Guérir les maux gynécologiques et autres maladies féminines impliquaient souvent de « prendre les eaux« , que ce soit en se baignant ou en ingérant.

L’index manquant

Gibbs a aussi noté les cylindres percés (image ci-dessous), utilisés au moyen âge pour faire des infusions. Cette image correspond à celle d’un poêle dans un manuel écrit par le chirurgien et botaniste Hieronymus Brunschwygk (1450-1512).

Le manuscrit de Voynich

Cependant, il n’est toujours pas capable de traduire entièrement les recettes. Le problème principal, dit-il, est qu’il manque les index du manuscrit. « Pour des raisons de brièvetés » écrit Gibbs, « le nom de la plante et du malaise étaient superflus dans le texte et pouvaient être trouvés dans les index correspondant à un numéro de page ».

Le manuscrit est très réputé parmi les cryptographes et la datation au radiocarbone suggère qu’il a été écrit au début du 15e siècle.

Le document qui appartient aujourd’hui à la Bibliothèque Beinecke de l’université de Yale, a eu plusieurs propriétaires avant qu’il ne se soit retrouvé entre les mains d’un libraire londonien appelé Wilfrid Voynich en 1912.

D’après Gibbs, Voynich était persuadé que le manuscrit avait été écrit par Roger Bacon. Bacon était un frère et un philosophe du 13e siècle qui masquait ses œuvres avec un code afin que l’église ne puisse pas déchiffrer ce qu’il avait écrit. Mais cette théorie a été écartée lorsque le manuscrit a été daté au radiocarbone entre l’année 1404 et 1438.

Gibbs explique que comme personne n’a reconnu l’écriture, on a supposé que c’était un code. « Le problème est qu’aucun des cryptographes n’était historien ; aucun ne connaissait de manuscrits médiévaux », rapporte-t-il. Il estime que le manuscrit montre une série d’ingrédients pour des recettes avec les quantités requises.

Si Gibbs a bien trouvé la clé, il ne reste plus qu’aux cryptographes et linguistes à se mettre à la tâche pour traduire l’ouvrage.

Source : Mail Online: « Has the mystery of the 600-year-old Voynich manuscript been solved? »

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Publié par le 8 octobre 2017 dans général, INSOLITES Du Dimanche

 

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