RSS

Archives Mensuelles: octobre 2017

Une étoile errante mystérieuse à l’origine d’anomalies dans notre Système solaire ?

Une étoile errante mystérieuse à l’origine d’anomalies dans notre Système solaire?

Un astrophysicien canadien affirme qu’une étoile errante aurait pu pénétrer par le passé dans le Système solaire, ce qui aurait provoqué des changements catastrophiques irréversibles.

L’astronome Gilles Couture, de l’Université du Québec (Montréal, Canada) suppose qu’une étoile errante — trois fois plus légère que notre Soleil et qui se déplace à une vitesse comprise entre 25 et 100 km/s — aurait pu pénétrer un moment dans notre Système solaire et aurait engendré des anomalies dans l’excentricité orbitale (écart de forme entre l’orbite et le cercle parfait dont l’excentricité est nulle, ndlr) d’un corps céleste situé dans la Ceinture de Kuiper, zone s’étendant au-delà de l’orbite de Neptune et composée principalement de corps célestes de glace.

Or, un effet analogue, poursuit le chercheur, serait observable dans le cas où une planète, dont le poids dépasse de 16 fois celui de la Terre, aurait pénétré dans la Ceinture de Kuiper.

L’astrophysicien est parvenu à ces conclusions après avoir «fait renaître» le passé de notre Système solaire au moyen d’une simulation informatique.

Ainsi, certains paramètres décrivant les trajectoires des corps célestes trans-neptuniens (situés au-delà de l’orbite de Neptune, ndlr) pourraient relever de diverses perturbations gravitationnelles engendrées par l’étoile errante et non pas de la présence de la «9ème planète».

Les résultats préliminaires de cette recherche ont été publiés sur le site arXiv.org.

Source

Publicités
 
8 Commentaires

Publié par le 31 octobre 2017 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Un jour sera sans lendemain

Un jour sera sans lendemain

Avant que les idiots de Washington ne nous fassent envoler de la surface de la terre, ces faibles d’esprit auraient mieux fait d’admettre que l’armée étasunienne est désormais de seconde classe comparée à l’armée russe.

Par exemple, la marine de guerre étasunienne a été rendue obsolète par le missile russe hypersonique Zircon.

Par exemple, les changements de vitesse et de trajectoire de l’ICBM russe Sarmat, invalide le système ABM de Washington. Il suffit d’un Sarmat pour raser la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne ou le Texas. Il n’en faut qu’une douzaine pour vitrifier les États-Unis.

Pourquoi ne savez-vous pas cela ?

Par exemple, le chasseur à réaction F-35 de Washington, celui qui coûte les yeux de la tête, ne rivalise en rien avec les chasseurs russes.

Par exemple, les chars étasuniens n’égalent pas les chars russes.

Par exemple, les troupes russes sont supérieures dans leur préparation au combat et leur entraînement. Elles sont très motivées et ne sont pas épuisées par 16 années de guerres inutiles et frustrantes contre on ne sait quoi.

Si les États-Unis se retrouvent dans une guerre catastrophique contre une puissance militaire supérieure, ce sera la faute d’Hillary Clinton, du Comité national démocrate, de l’ancien directeur de la CIA John Brennan et du complexe militaro-sécuritaire, des médias de la pressetituée et de la gauche libérale progressiste, qui, rendue complètement stupide par la politique identitaire, s’est alliée à des fauteurs de guerre néocons contre le Président Trump, et l’ont empêché de normaliser les relations avec la Russie.

Sans relations convenables avec la Russie, l’Armageddon nucléaire plane au-dessus de nous comme l’épée de Damoclès.

Ne convenez-vous pas qu’il est scandaleux, incroyable, inexcusable, inexplicable, inconscient et irresponsable, que le Parti démocrate, les médias imprimés et télévisés, le complexe militaro-sécuritaire qui est censé nous protéger, et la gauche libérale progressiste, travaillent main dans la main à détruire la race humaine ?

Pourquoi y a-t-il tant d’opposition à la normalisation des relations avec une puissance nucléaire ? Pourquoi même les Verts ont-ils sauté dans le train de la propagande anti-Trump ? Les Verts ne comprennent-ils pas les conséquences de la guerre nucléaire ?

Pourquoi ces tentatives folles et insensées d’éjecter un président qui veut normaliser les relations avec la Russie ?

Pourquoi ces questions ne font-elles pas partie du débat public ?

Au États-Unis, la faillite du leadership politique, des médias et de l’intelligentsia est totale.

Le reste du monde doit trouver un moyen de mettre Washington en quarantaine, avant que le mal ne détruise la vie sur terre.

Paul Craig Roberts

Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, Paul Craig Roberts a aussi été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week, Scripps Howard News Service et Creators Syndicate, et il a aussi eu de nombreuses affectations universitaires.

Original : www.paulcraigroberts.org/2017/10/28/one-day-tomorrow-wont-arrive/
Traduction Petrus Lombard

 
 

Étiquettes : , ,

Comment les États-Unis espionnent et pillent légalement la France ?

Pourquoi les Etats-Unis s’intéressent-ils au Crédit Agricole (Crédits : reuters.com)

Ce qui est intéressant à analyser dans ce type d’affaires c’est de comprendre son aspect unique dans l’histoire humaine. On n’a jamais vu des nations se faire piller aussi facilement sans aucune réaction de la part de ses élites ! C’est vraiment du jamais vu. Les États-Unis d’Amérique font mine de rester dans la légalité en se référant au droit, à leur droit mais surtout via son extraterritorialité, pour assigner en justice des entreprises dont ils veulent s’accaparer et mettre la main dessus dès qu’un dirigeant commet une erreur.

La médiocrité des élites françaises actuelles étant ce qu’elle est, les Yankees n’ont plus qu’à se servir. Il faut dire que nos élites actuelles sont obnubilées par le modèle américain, font leurs études outre-Atlantique, parlent anglais, mangent anglais, dansent sur de la musique anglaise, s’habillent anglais… Ils sont tous atteints du terrible complexe de colonisabilité !

———————————————————————————

Les États-Unis utilisent le droit comme une arme pour espionner les entreprises étrangères, estime le député PS, Jean-Jacques Urvoas. Aujourd’hui, c’est au tour du Crédit Agricole d’être dans les mailles du filet de la justice américaine.

BNP Paris, Alstom… et maintenant Crédit Agricole. Des litiges qui permettent Washington d’espionner légalement de grands groupes français et étrangers, « un espionnage paré des vertus de la légalité », comme l’explique dans son rapport sur le renseignement le député Jean-Jacques Urvoas. Pour le député PS du Finistère, la ficelle est un peu grosse. « La législation américaine, notamment en raison de son caractère extraterritorial, apporte une illustration particulièrement éloquente de cette ambivalence par le biais de la procédure de discovery ainsi que l’existence du deal of justice« , explique-t-il dans son rapport publié en décembre 2014.

« La procédure de discovery repose sur un principe fondamental de la common law selon lequel les parties dirigent l’instruction en lieu et place du juge, précise Jean-Jacques Urvoas. Dans cette configuration, le plaignant adresse des demandes de pièces au défendeur afin de cibler son action en justice. Le juge intervient alors uniquement pour valider le refus de communication ou, dans le cas contraire, prononcer des sanctions très lourdes lorsqu’il estime le refus infondé. Or, les demandes s’avèrent bien souvent extraordinairement vastes (d’où leur surnom de fishing expeditions ou parties de pêche) et peuvent procéder d’une volonté de profiter de cette procédure pour se livrer légalement à de l’espionnage économique ».

En vertu de ce cadre législatif, les États-Unis s’arrogent le droit d’enquêter sur des agissements à l’étranger lorsqu’une entreprise est cotée sur une place boursière américaine. Jusqu’en 2004, Alstom était coté à Wall Street. S’agissant de BNP Paribas et de Crédit Agricole, ce sont des litiges portant sur des paiements en dollars impliquant des pays faisant l’objet de programmes américains de sanctions (Cuba, Iran, Libye, Soudan, Syrie…). Les États-Unis utilisent ainsi le droit comme une arme « d’une redoutable efficacité, qu’il soit détourné afin par exemple de voler des savoir-faire (notamment à l’occasion de contentieux déclenchés à cette fin) ou qu’il soit au contraire pensé comme un puissant instrument de prédation », assure le député PS du Finistère.

De lourdes amendes pour inciter à coopérer

Dans la plupart des cas de figure, les contentieux débouchent fréquemment sur des transactions dans le cadre de la pratique du « deal of justice », qui découle aussi directement du caractère extraterritorial de la législation états-unienne, notamment dans sa dimension anticorruption. Elle s’appuie principalement sur le Foreign Corrupt Act de 1977 et sur les lois de sanctions économiques contre des pays. Dans les faits, une entreprise se voit incriminée par le Department of Justice (DoJ) pour infraction à la loi états-unienne. Ce qui permet à l’administration d’agiter le spectre de lourdes amendes et de condamnations pénales pour les membres dirigeants de l’entreprise.

« Pour autant, en dépit de la lourdeur des fautes reprochées, elle propose opportunément une transaction avec les autorités administratives compétentes », explique Jean-Jacques Urvoas. L’entreprise doit alors reconnaître sa culpabilité et négocie le montant de l’amende infligée. En contrepartie, le DoJ renonce aux poursuites pour une période de trois ans, période pendant laquelle l’entreprise doit faire preuve d’un comportement exemplaire.

Un cheval de Troie imparable

« Pour prouver sa bonne foi, et là réside le principal problème », l’entreprise « doit accepter la mise en place d’un moniteur en son sein, moniteur qu’elle choisit mais dont la désignation définitive est soumise à l’approbation des États-Unis », souligne le député du Finistère. Ce moniteur a accès à l’intégralité des informations de l’entreprise afin de rédiger un rapport annuel extrêmement détaillé. Une aubaine pour les services de renseignement américain pour connaitre tous les marchés et les transactions d’une entreprise étrangère et de ses clients.

« Grâce au « Foreign intelligence surveillance act », les services de renseignement américains peuvent solliciter toute information nécessaire, y compris les rapports de monitorat. De telle sorte que la communauté du renseignement états-unienne, fort impliquée dans la vie économique du pays (à titre d’exemple, la CIA a créé et gère le fonds d’investissement IN-Q-Tel), dispose potentiellement d’informations concurrentielles précieuses », résume Jean-Jacques Urvoas.

Comment se prémunir contre ces ingérences légales? Pour le député du Finistère, « il est devenu impératif de disposer d’une législation nationale protégeant le secret des affaires conformément aux préconisations de l’article 39 du traité ADPIC issu de la convention de Marrakech de 1994 qui a institué l’Organisation mondiale du commerce »

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 31 octobre 2017 dans économie, général, Nouvel ordre mondial, Politique

 

Étiquettes : , , , , ,

La crise planifiée par nos élites mondiales (Jim Rickards, Bill Bonner)

 

Étiquettes : , , , , ,

Une autre Banque Suisse bien connue vient de refuser de montrer l’Or qu’elle détient en dépôt, à son client

Il n’y a plus d’or dans les banques, même suisses !!! Tout l’or se négocie « à découvert » en occident, c’est incroyable !! Un rien pourrait faire s’enrayer la machine, s’effondrer le schéma de Ponzi pardon !

Ça recommence. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, aujourd’hui, l’homme qui est devenu légendaire pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), sur les fluctuations des devises et d’autres événements mondiaux majeurs vient d’alerter kingworldnews au sujet d’un second scandale qui s’est déroulé en Suisse puisqu’une seconde grande banque helvète vient de refuser qu’un client puisse voir l’Or que la banque est censée lui stocker.

Mais que se passe-t-il avec les banques suisses ?

Eric King: « Egon, l’article où vous aviez expliqué que l’une des banques suisses avait refusé de rendre l’Or à l’un de ses clients est devenu viral. Vous aviez également donné d’autres exemples de banques suisses de moyenne et grande taille qui devraient fortement inquiéter les clients. Mais que se passe-t-il avec les banques helvètes ?

Egon von Greyerz: « Eric, cette semaine nous avons connu un nouveau cas dans une banque suisse extrêmement connue et respectée. Un client de longue date et riche s’est rendu à cette banque suisse et a demandé à voir ses lingots d’or. La banque suisse en question lui a répondu: « Vous ne pouvez pas les voir. »…

Selon un communiqué de cette banque suisse, ce monsieur possède un très grand nombre de lingots d’Or en dépôt au sein de cette banque. Eric, j’appellerais ça: « Une importante quantité d’Or ». Et pourtant, cette banque suisse a répondu à ce riche client: «Non, nous ne vous les montrerons pas – nous ne pouvons pas. Le client était furieux et veut maintenant récupérer son Or ainsi que d’autres actifs.

Mais voilà, c’est ce qui se passe maintenant. Lors de ma précédente interview, nous avions évoqué la manière dont les banques suisses font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher leurs clients de retirer leur Or ainsi que d’autres actifs. Et je pense que cette situation va s’aggraver, Eric. Au final, personne ne pourra retirer son Or des banques. J’ai vu des banques dire à des clients que l’or est en sécurité à la banque, puis plus tard révélé que l’or n’y était plus. Et je ne crois pas que cette banque détient l’Or de ce client. »

Le client était furieux

Eric King: « Egon, quand cet homme était à la banque et qu’il a reçu cette réponse, il devait se dire, « Ils n’ont pas mon Or. Il est parti – ils l’ont vendu. »

Egon von Greyerz: « Absolument. Il était furieux et ne pensait pas que la banque ne détenait pas l’Or.  »

Eric King: « Est-ce qu’on lui a donné les raisons pour lesquelles la banque était dans l’incapacité de lui montrer son Or ? »

Egon von Greyerz: « Non, aucune raison. Je suppose, parce que j’ai déjà vu ça, qu’ils ne détiennent pas l’Or. »

Eric King: « Egon, que voulez-vous dire aux gens du monde entier qui lisent ceci ? Quel est votre message ? »

Egon von Greyerz: « Mon message est très clair: le système financier mondial connaîtra un tel chaos dans les années à venir qu’une grande partie des actifs des banques disparaîtront. C’est pourquoi j’alerte les gens, « Ne conservez pas vos actifs de préservation de richesse au sein d’une banque. » Les gens doivent conservez leur richesse en dehors du système bancaire dans des coffres privés, sinon ils pourraient ne jamais y avoir accès quand ils en auront besoin. Les gens doivent détenir de l’Or physique et s’ils en ont, ils ne doivent pas faire aux banques. Lorsque vous détenez de l’Or physique, conservez le en dehors des banques, car il devient déjà déjà extrêmement difficile aux clients qui le veulent de retirer leur Or des banques, et je crains que la situation ne s’aggrave au cours de la prochaine crise financière. »

Via BB 

 
Poster un commentaire

Publié par le 31 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , ,

Doit-on vraiment craindre un tsunami en Méditerranée ?

mer-monte-vagues

Depuis 15 ans, les tsunamis ont tué des centaines de milliers de personnes et engendré des dégâts majeurs, en partie irréversibles. Or, l’étude de l’histoire de la mer Méditerranée met en évidence des évènements catastrophiques comparables aux tsunamis. Néanmoins, différencier les dépôts de tempête des tsunamis dans les archives géologiques est l’un des sujets le plus débattu en géosciences. Pour tenter de répondre à cette question, une équipe de chercheurs du CNRS et des universités de Toulouse 3, d’Aix-Marseille (LABEX OT-MED), d’Exeter (R-U) et de New South Wales (Australie) a reconstitué la variabilité des tsunamis à l’échelle de la Méditerranée au cours des 4500 dernières années, à travers une méta-analyse des archives sédimentaires de la région.

De 2000 à 2015, les tsunamis et les tempêtes ont affecté plus de 530 millions de personnes (dont 430 000 morts) dans le monde pour un coût de plus de 970 milliards de dollars US. Ces données alarmantes, notamment les tsunamis dans l’océan Indien en 2004et, très récemment, le déchaînement des ouragans Irma et Maria, ont conduit à un intérêt croissant pour la prévisibilité des événements extrêmes, à différentes échelles spatiales et temporelles..

Les tempêtes et les tsunamis sont des moteurs majeurs, souvent dévastateurs, des changements côtiers. Dans le contexte actuel du changement climatique planétaire et de l’élévation du niveau de la mer, la menace de ces risques naturels se juxtapose à une forte anthropisation des littoraux.

Région méditerranéenne : un enjeu majeur face aux catastrophes naturelles

De nos jours, environ 130 millions de personnes vivent le long des côtes méditerranéennes. Elle constitue également la première destination touristique au monde, avec plus de 230 millions de visiteurs internationaux par an. La Méditerranée accueille plusieurs grandes villes riveraines, dont Istanbul (une mégapole de 14 millions de personnes), Barcelone (5,3 millions), Alexandrie (4,8 millions), Tel-Aviv (3,6 millions), Izmir (3 millions), Alger (2,6 millions) et Naples (2,1 millions).

Votre annonce publicitaire, ici, sur notre-planete.info
pendant une semaine à un mois.

Pour aider les aménageurs et les décideurs politiques à formuler des stratégies pour diminuer l’ampleur de catastrophes littorales futures, il est donc essentiel d’améliorer nos connaissances des risques, y compris leurs origines, leurs magnitudes et leurs fréquences.

Néanmoins, différencier les dépôts de tempête des tsunamis dans les archives géologiques est un sujet très controversé. Pour la Méditerranée, depuis 2000, une grande partie de la littérature géologique s’est focalisée sur les risques liés aux tsunamis, en dépit de l’histoire des impacts des tempêtes.

Est-ce que ce phénomène reflète la réalité de ses archives géologiques ou, en revanche, la montée d’une pensée néo-catastrophiste qui a polarisé les recherches sur les tsunami, à la suite de catastrophes mondialement médiatisées telles que Sumatra ou Fukushima ?

La plupart des tsunamis recensés en Méditerranée seraient en fait des tempêtes

Pour répondre à cette question, l’équipe internationale de chercheurs a analysé 135 « tsunamis» provenant de 54 sites à travers toute la Méditerranée, de l’Espagne au Levant.

Collectivement, cette série constitue la première reconstruction géologique des « tsunamis » méditerranéens avec une résolution décennale. La série montre comment la fréquence de ces risques côtiers a évolué. A l’échelle de la Méditerranée, le nombre d’événements varie de 2 à 28 par an depuis 4 500 ans. Les changements sont particulièrement prononcés au cours des 2 000 dernières années, un facteur que les chercheurs attribuent à un meilleur archivage des événements les plus récents.

Cette méta-analyse des dépôts de « tsunami » méditerranéens montre une périodicité de 1 500 ans qui présente de fortes corrélations statistiques avec les pics d’un refroidissement climatique en Méditerranée et en Atlantique Nord. Compte tenu des corrélations avec les phases de tempête à l’échelle régionale, l’étude remet en cause jusqu’à 90% des interprétations des dépôts d’origine « tsunami » dans la littérature scientifique sur la Méditerranée.

Ces résultats ont des conséquences importantes pour la gestion des risques littoraux, en plus des processus et des dynamiques géomorphologiques à plus grande échelle et appellent à l’importance d’un examen plus rigoureux (i.e. pluri-outils) des événements de type « tsunami » dans les études futures.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 30 octobre 2017 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

Étiquettes : , , , ,

Usage de substances prohibées : plus de 140 produits cosmétiques retirés du marché

Usage de substances prohibées : plus de 140 produits cosmétiques retirés du marché

Plus de 140 références de produits cosmétiques contenant des substances prohibées ont été retirés des rayonnages suite à un contrôle, a annoncé jeudi 26 octobre 2017 la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Plus de 140 références de produits cosmétiques contenant des substances prohibées ont été retirés des rayonnages suite à un contrôle de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Ces contrôles, menés chez des fabricants et au niveau de la distribution, font suite à l’alerte lancée par  l’UFC Que Choisir en février puis juin 2017.

Plus de 1000 produits épinglés par l’UFC Que Choisir

L’association UFC Que Choisir avait indiqué avoir répertorié 1026 produits cosmétiques renfermant un ou plusieurs ingrédients indésirables et pourtant toujours en vente en France. Parmi eux, 23 contenaient deux substances interdites depuis respectivement le 12 février 2017 et le 30 juillet 2015, en raison « des réactions allergiques qu’elles peuvent causer » : le methylisothiazolinone (MIT) et l’isobutylparaben. Le contrôle de la DGCCRF suite à ces révélations a ainsi identifié plus de 140 produits cosmétiques contenant des conservateurs interdits et pourtant toujours commercialisés. Ces produits ont fait l’objet d’une prescription de retrait immédiat.

Etiquetages erronés et méconnaissance de la réglementation

En creusant la responsabilités des différents acteurs de la chaîne de distribution de ces produits (fabricants, distributeurs…), la DGCCRF a découvert que de nombreux lots portaient d’anciennes étiquettes mentionnant la présence de substances interdites alors même que les produits avaient été reformulés et n’en contenaient plus. Il s’agit là d’une négligence dans la mise en œuvre des nouveaux conditionnements. D’autres produits, en revanche, contenaient effectivement des conservateurs prohibés, soit par méconnaissance de la réglementation par les distributeurs et en l’absence de « consignes claires » de la part des fournisseurs, soit par volonté « d’écouler les stocks jusqu’à une date très proche de l’entrée en vigueur » de l’interdiction.

Enfin, deux fabricants ont été épinglés pour avoir « poursuivi l’utilisation et la commercialisation de ces conservateurs » après leur interdiction. Les concernant, « des procès-verbaux d’infraction seront transmis prochainement à la justice« , a précisé la DGCCRF.

 

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 30 octobre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :