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Archives du 15 septembre 2017

Chemtrails : pilotes de ligne et scientifiques balancent tout !

On vous alertait encore récemment sur le problème des nanoparticules , eh bien, que diriez-vous si vous saviez qu’elles sont épandues en grande quantité au-dessus de vos têtes ??? Cette vidéo expliquerait en partie le déclin de 40% de la faune animale , et vous, vous êtes quoi ? Un robot ? Qu’attendez-vous pour bouger ?

A l’horizon de 2025 il y aura 50% d’enfants autistes aux États-Unis  Que vous faut-il encore comme preuve ?  De développer un cancer ?  J.F. Kennedy a essayé de nous prévenir sur les dangers du complexe militaro-industriel , et il en est MORT ! Ces malades veulent réduire la population mondiale à 500.000.000 de personnes, car leur fortune ne leur suffit pas , ils veulent posséder la Terre …, et mettre, accessoirement, vos enfants (enfin ce qu’il en reste) en esclavage !

Vous croyez toujours que ce sont des théories du complot comme vous l’expliquent tous ces chers médias bien intentionnés ? Et surtout bien rémunérés ?

Eh bien regardez le compte rendu de cette conférence …  source

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Des technologies de pointe pour en finir avec les débris spatiaux

Le Brane Craft

Brane Craft est un vaisseau spatial semblable à un tissu hautement technologique qui doit permettre de récupérer les débris spatiaux pour les emmener ensuite se consumer dans l’atmosphère.

Des millions de débris spatiaux entourent notre planète, causant parfois des collisions désastreuses avec d’autres objets en orbite. Des technologies ambitieuses et novatrices voient le jour pour s’en débarrasser.

A cause de l’activité humaine dans l’espace, les alentours de la Terre sont emplis de déchets. Qu’il s’agisse d’étages de fusées, de matériel ou de satellites artificiels qui ne sont plus en service, ce sont des dizaines de milliers de débris de plus de 10 cm qui entourent la planète. En ajoutant les débris supérieurs à 1 mm, le chiffre augmente à en faire tourner la tête : 150 millions de débris, environ 7.000 tonnes, soit le poids de la tour Eiffel.

Des mesures théoriques mais des risques réels

Que faire de tout ça ? En théorie, il existe des mesures pour éviter ce phénomène d’agglomération de déchets en orbite autour de la Terre (voir « Le grand ménage spatial va commencer », Sciences et Avenir n°845 – juillet 2017). En pratique, il y a toujours environ 150 millions de débris spatiaux de plus d’1 mm en orbite, dont des satellites qui ne sont plus utilisés. La crainte d’un scénario à la Gravity n’est alors pas tout à fait fantaisiste, surtout qu’à chaque incident, le nombre de débris augmente. En 1996, un satellite français a été heurté par un débris de fusée, française aussi. En 2007, la Chine a testé un missile anti-satellite sur un ancien satellite météorologique. Résultat : 3.000 débris de plus. Deux ans plus tard, la collision entre un satellite Russe désactivé et un satellite de télécommunications américain en a rajouté 2000. Et ce ne sont que les débris traçables, c’est à dire ceux qui mesurent plus de 10 cm.


Vue d’artiste des débris spatiaux autour de la Terre © European Space Agency

Les initiatives ne manquent pas

Les agences spatiales sont conscientes du problème – la NASA a mis en place ses « bonnes pratiques » en 1995 – et développent des programmes en conséquence. Elle développe actuellement un système d’adhésif surpuissant inspiré des pattes des geckos. Si ce n’est pas sa seule application, l’agence spatiale américaine entend utiliser cette technologie pour attraper les débris. Du côté de l’agence spatiale européenne, dans le cadre du programme Clean Space, c’est plutôt sur une technologie de filet ou de bras robotique que l’accent est mis.


Concept du filet pour attraper les débris spatiaux © European Space Agency

De nombreuses entreprises se sont lancées sur le créneau de la chasse aux débris spatiaux. Airbus Defence and Space – en partenariat avec des université et entreprises publiques anglaises, suisses, sud-africaines, hollandaises et françaises – a développé un système de capture par harpon qui devrait être déployé à la fin de l’année 2017 ou début 2018.


Concept du harpon © Airbus Defence and Space

Micro-satellite pour micro-débris

Au début de l’année 2018, l’entreprise singapourienne Astroscale devrait lancer la première phase de son programme contre les débris spatiaux avec IDEA OSG 1, un micro-satellite destiné à les cartographier et à les détecter, même les minuscules qu’il est impossible de tracer actuellement. D’après le site du projet, il est capable de suivre les débris d’une taille supérieure à 0,1 mm. Objectif : prévoir leur trajectoire pour que les satellites opérationnels et, surtout, les missions humaines puissent les éviter. Conjointement, un autre micro-satellite, développé également par Astroscale, ELSA-d, aura pour but de les éliminer. Encore au stade de projet, ELSA-d devrait utiliser en système d’aimants pour capturer ces petits débris de satellites. L’entreprise singapourienne envisage un lancement du premier prototype – qui servira à démontrer les capacités d’ELSA – durant le premier semestre 2019.

 
En haut, IDEA OSG 1. En bas, ELSA-d. © Concepts d’Astroscale

Un vaisseau en forme de nappe

30 microns d’épaisseur, une forme de nappe pour pique-niquer et un coût de lancement minimisé à 5.000 $ chacun. Voilà l’idée – un peu folle – d’Aerospace, une entreprise américaine spécialisée dans l’innovation spatiale. Brane Craft est donc un vaisseau qui ressemble fortement à un tissu et qui serait en mesure d’enrober les débris spatiaux pour, ensuite, les diriger dans l’atmosphère où ils se consumeront. Cela rend Brane Craft éphémère et explique le souhait d’en diminuer le coût au maximum. Chaque vaisseau est composé de feuilles de plastique d’une dizaine de microns sur lesquelles seront imprimés des circuits imprimés et des cellules photovoltaïques. Le carburant est stocké dans l’espace de 15 à 20 microns qui se situe entre les feuilles de plastiques. Grâce à son poids dérisoire de 50 grammes environ, le Brane Craft pourrait bénéficier d’un rapport poids-puissance très élevé. Encore à l’état de projet, Barn Craft est soutenu par la NASA via son programme de soutien à l’innovation. (source)

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans Espace, général, Sciences

 

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L’ordinateur quantique du futur pourrait être radioactif

 

Pour réaliser les ordinateurs quantiques, la piste des puces à pièges d’ions est prometteuse. Léger inconvénient : ces ions, porteurs des qubits, seront peut-être radioactifs.

  • Les qubits des futurs ordinateurs quantiques devront être faciles à fabriquer et résister à la décohérence.
  • L’une des voies prometteuses repose sur les pièges à ions.
  • L’un des derniers résultats intéressants fait usage d’un isotope radioactif du baryum.

Interview : en quoi un ordinateur quantique est-il différent ?  Le monde quantique est fascinant : à cette échelle, par exemple, les objets peuvent se trouver simultanément dans plusieurs états. Exploitant ce principe, un ordinateur quantique aurait des possibilités bien plus vastes qu’un modèle classique. Dans le cadre de sa série de vidéos Questions d’experts, sur la physique et l’astrophysique, l’éditeur De Boeck a interrogé Claude Aslangul, professeur à l’UPMC, afin qu’il nous explique le fonctionnement de cette étrange machine.

Deux conditions essentielles doivent être réunies pour faire passer la révolution des ordinateurs quantiques du rêve à la réalité : obtenir un très grand nombre de qubitsles bits quantiques d’information, et les protéger efficacement contre le phénomène de décohérence. Si la première n’est pas obtenue, les ordinateurs classiques conserveront leur suprématie. Quant à la seconde, elle rend possible l’exécution d’un algorithme quantique, comme celui de Shor, en garantissant un maintien suffisamment long de la superposition quantique des états.

Cela suppose d’isoler suffisamment une puce quantique du bruit créé par son environnement ou de trouver le moyen qu’elle y résiste (par exemple avec des ordinateurs « topologiques »). Une troisième voie est d’utiliser des codes correcteurs pour réduire les erreurs causées par ce bruit. La solution finale, si solution il y a, sera sans doute une combinaison de toutes ces techniques.

Le prix Nobel de physique David Wineland explique en quoi consiste l’une des voies explorées pour réaliser des ordinateurs quantiques, celle des pièges à ions. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Institute for Quantum Computing

Des qubits portés par des noyaux radioactifs résistants à la décohérence

Différentes approches sont explorées pour résoudre le problème de la décohérence en utilisant par exemple des circuits supraconducteurs ou des qubits portés par des noyaux au sein de cristaux de diamant. Chacune a ses qualités et ses inconvénients. Pour manipuler un grand nombre de qubits, on doit également s’assurer que les techniques de fabrication des éléments des ordinateurs quantiques qui fonctionnent à petite échelle continuent de pouvoir être mises en oeuvre facilement à plus grand échelle.

L’une des voies les plus intéressantes est celle des pièges à ions portant des qubits. Au moyen de d’impulsions laser, ils peuvent être manipulés pour y écrire et lire des informations et permettre l’exécution des opérations de calcul. Une équipe de chercheurs états-uniens vient justement de publier sur arXiv un article au sujet d’un système intéressant avec des ions de baryum. On peut en effet facilement les refroidir à basse température avec un laser optique et les qubits portés par le spin des noyaux sont résistants au bruit magnétique. Ces deux avantages permettent de lutter efficacement contre la décohérence et de construire plus facilement des puces quantiques.

Toutefois, l’étude porte sur l’isotope 133 du baryum. Or, son noyau est instable, donc radioactif. de plus, sa durée de vie est courte puisque sa période radioactive (le temps qu’il faut pour que le nombre de noyaux dans un échantillon diminue de moitié par désintégration) est de 10,5 ans. Le baryum 133 n’existe donc pas à l’état naturel et il faut le fabriquer.

Cela a été fait et les chercheurs de l’université de Californie à Los Angeles ont réussi pour la première fois à refroidir et piéger des ions de baryum 133, ouvrant la voie à des ordinateurs quantiques utilisant cet élément. Peut-être que les ordinateurs du futur seront donc non seulement quantiques mais aussi radioactifs…

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans général

 

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Une faille critique découverte dans le Bluetooth

Des milliards de terminaux Bluetooth sont piratables en douce... et à distance

Des milliards de terminaux Bluetooth sont piratables en douce… et à distance – Des chercheurs ont trouvé une série de failles zero-day dans les implémentations Bluetooth d’Android, Windows, iOS et Linux. Elles permettent d’infecter les systèmes et d’en prendre le contrôle à distance.

Si vous utilisez la technologie Bluetooth de votre smartphone, il convient d’être vigilant : une faille critique a été découverte et, surtout, les détails ont été rendus publics le 12 septembre 2017 par la firme de sécurité Armis. Il y aurait potentiellement des millions de smartphones et autres appareils vulnérables, bien qu’un correctif ait déjà été déployé pour certains d’entre eux.

Ce sont surtout certains iPhone et les smartphones sous Android qui risquent d’être encore vulnérables. Si Google a donné un correctif pour la faille aux constructeurs, le géant de Mountain View n’en contrôle pas le déploiement.

Un piratage rapide mais malgré tout compliqué

Le spécialiste de la sécurité Armis a publié une vidéo sur Youtube dans laquelle ses experts utilisent cette faille découverte dans le Bluetooth pour pirater un téléphone portable. Elle a été appelée « Blueborne » et permet de hacker très rapidement d’un smartphone. Le pirate peut prendre le contrôle de l’appareil et lui faire réaliser des tâches simples et complexes, ou encore voler des informations personnelles.

Le piratage n’est pas pour autant invisible : l’attaque « réveille » le smartphone qui serait en veille, ce qui permettrait à l’utilisateur attentif de se rendre compte qu’il y a un souci avec son terminal. La faille, de son côté, ne semble pas être en mesure d’être utilisée pour créer une attaque massive puisque l’exploitation dépend des diverses versions de l’OS ainsi que de l’appareil. Mais elle pourrait être utilisée pour un piratage ciblé.

Un correctif déployé pour une faille généralisée dans le Bluetooth

Il semblerait que les appareils Apple tournant avec iOS10 ne soient pas affectés, ceux tournant encore avec une version antérieure de l’OS mobile d’Apple le sont. Microsoft a déployé un correctif pour les appareils sous Windows en juillet 2017, tandis que Google a réalisé un patch pour plusieurs versions d’Android. Mais si le géant les a déployées pour ses smartphones Pixel, il n’a pu que fournir le correctif aux constructeurs qui doivent déployer la mise à jour pour leurs clients. Cette étape pourrait prendre quelques mois.

L’inquiétude, au niveau de cette faille comparée à HeartBleed en ce qu’elle contraint l’appareil a fournir les informations confidentielles le concernant et concernant son propriétaire, est liée à la multiplication des appareils connectés en Bluetooth comme les enceintes portables. Comme toujours, alors qu’un smartphone reçoit automatiquement des mises à jours de sécurité, ces appareils connectés sont susceptibles de ne jamais être mis à jour par leur constructeur ou leur propriétaire. (source)

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans général

 

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Cancer. Les nitrites présents dans la charcuterie mis en cause

  • La nocivité ne vient pas des produits charcutiers eux-mêmes mais de deux additifs ajoutés par l’industrie agro-alimentaire : nitrate de potassium et nitrite de sodium notamment.
    La nocivité ne vient pas des produits charcutiers eux-mêmes mais de deux additifs ajoutés par l’industrie agro-alimentaire : nitrate de potassium et nitrite de sodium notamment. | Reuters

Attention à vous, comme je le démontre presque chaque jour, le cancer est partout autour de nous – En 2015, une étude du Centre international de recherche sur le cancer (Circ) révélait qu’une trop importante consommation de charcuterie augmentait le risque d’être atteint de tumeurs. Le livre intitulé « Cochonnerie, comment la charcuterie est devenue un poison » met les choses au point en incriminant les nitrites.

Les données publiées en 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) faisaient froid dans le dos. Pour le centre de recherche, chaque portion de 50 grammes de charcuterie par jour fait augmenter de 18 % le risque d’avoir un cancer colorectal (le deuxième le plus répandu en France et en Europe).

Le livre de Guillaume Coudray intitulé Cochonnerie, comment la charcuterie est devenue un poison (La Découverte), en librairie ce jeudi 14 septembre, vient rappeler que ce sont les nitrites présents dans la charcuterie industrielle qui sont à l’origine de la maladie, relate ce mercredi L’Obs.

Le danger vient des additifs

L’auteur du livre confirme en tout cas qu’il ne faut pas mettre toutes les charcutailles dans le même panier d’infamie et que toutes ne sont pas cancérogènes. La nocivité ne vient pas des produits charcutiers eux-mêmes mais de deux additifs ajoutés par l’industrie agro-alimentaire : le nitrate de potassium ou salpêtre (E 252) et le nitrite de sodium (E 250).

La raison officielle de leur utilisation est la lutte contre le botulisme, affection neurologique grave provoquée par une bactérie présente dans les aliments non-conservés. Celle-ci se développe notamment dans les aliments mal conservés. Mais aujourd’hui, il existe d’autres moyens de prévention – non cancérogènes – contre cette maladie. Les nitrites servent surtout à colorer les chairs pour leur donner ce joli rose que l’on connaît tous. Sans nitrite, le jambon serait plutôt d’un blanc grisâtre peu appétissant. Quant à leur utilisation dans le jambon cru, elle permet d’accélérer la maturation de la viande à bas coût. Un procédé que l’industrie refuse d’abandonner.

Vigilance requise pour les consommateurs

Cependant, de plus en plus de marques proposent des produits sans nitrates ni nitrites ; ce pas forcément dans le bio et même dans les supermarchés discount. En attendant que les instances dirigeantes interdisent la nitrosation, c’est donc aux consommateurs d’ouvrir l’œil afin de repérer dans la composition des produits qu’ils achètent, la présence ou non de E250 et E252.

Et de relativiser les chiffres en ne perdant pas de vue que la quantité moyenne de charcuterie consommée par un adulte en France est de 40,2 g par jour, dont 13 g de jambon cuit. Bien en deçà, donc, de la limite fatidique des 50 g. (source)

 

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Glyphosate: le rapport de l’Efsa serait une copie de celui de Monsanto

Des activistes protestent contre la firme Monsanto à l\'extérieur de la Commission européenne, à Bruxelles (Belgique), le 19 juillet 2017.

On comprend mieux pourquoi le glyphosate n’st pas encore interdit !! Une centaine de pages du rapport de l’agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) sur le glyphosate, un herbicide controversé, semblent être une copie de la demande de ré-autorisation déposée par le groupe américain Monsanto, rapportent vendredi La Stampa et The Guardian.

Après la sortie du rapport de Générations Futures, jeudi, faisant état notamment de traces de glysophate (composant du Roundup) dans nos assiettes, les quotidiens italien et britannique La Stampa et The Gardian rapportent ce vendredi qu’une centaine de pages du rapport de l’agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) sur l’herbicide semblent être une copie de la demande de ré-autorisation déposée par le groupe américain Monsanto, au nom de la «Glyphosate Task Force», un consortium de plus d’une vingtaine d’entreprises commercialisant des produits à base de glyphosate en Europe.

La licence européenne du glyphosate expire bientôt (fin 2017) et le débat sur son renouvellement fait rage au sein de l’UE. En juillet, la Commission européenne s’est dite favorable à ce renouvellement, en s’appuyant en particulier sur ce rapport de l’Efsa datant de 2015 concluant qu’il n’y a pas de raison de classer le glyphosate comme cancérogène.

Les deux journaux rappellent que l’Efsa avait pourtant assuré que son rapport, élaboré pour l’occasion par l’agence sanitaire allemande BfR, était basé sur une évaluation objective de l’ensemble de la recherche scientifique sur les effets du glyphosate.

Au sein de l’UE, le vote sur le renouvellement pour dix ans de l’autorisation de l’herbicide controversé devrait avoir lieu le 4 octobre lors d’un comité d’experts durant lequel les pays donneront leur position. Une majorité qualifiée est requise, et la France a annoncé fin août qu’elle voterait contre .

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Médecine : Les tarifs de certaines consultations vont considérablement augmenter

Le 09 septembre 2011. Illustration d’une consultation chez un medecin generaliste en Essonne . Carte vitale /// V. WARTNER / 20 MINUTES — V. WARTNER / 20 MINUTES

Merci Macron ! Les décrets viennent d’être publiés au Journal officiel. La nouvelle grille des tarifs médicaux entérine le passage de la consultation traditionnelle chez un généraliste de 23 à 25 euros mais aussi la naissance de nouvelles classes de consultation.

En fonction des pathologies, certaines consultations seront désormais qualifiées de « complexes » ou « très complexes » et facturées respectivement 46 et 60 euros.

Plus c’est complexe, plus c’est cher

Sous le qualificatif de « complexes » se cachent notamment, pour les jeunes filles de 15 à 18 ans, les consultations en vue d’obtenir une contraception ou de prévention contre les maladies sexuellement transmissibles. Les enfants âgés de 3 à 12 ans qui présentent un risque d’obésité ou les nourrissons nécessitant un suivi spécifique entrent aussi dans cette catégorie à 46 euros.

Ce nouveau tarif pourra être majoré de 16 euros pour atteindre 62 euros en cas, par exemple, de troubles graves du comportement alimentaire, de tuberculose, d’asthme, de pathologies oculaires graves…

Les visites à domicile réévaluées à 70 euros

La seconde catégorie, celle des « consultations très complexes », concerne les pathologies les plus sévères : maladies auto-immunes ou nécessitant une greffe. Elle englobe également les consultations où les praticiens doivent annoncer de pénibles diagnostics à leurs patients : cancer, malformations fœtales…

Enfin, une revalorisation est également prévue pour les visites à domicile des patients atteints de maladies neuro-dégénératives comme Parkinson ou Alzheimer. Le médecin facturera la visite 70 euros (au lieu de 56 aujourd’hui) et pourra la réaliser trois fois par an.

L’Assurance maladie prendra en charge ces nouveaux tarifs à 70 % et à 100 % en cas d’affection de longue durée, comme c’est déjà le cas aujourd’hui. La nouvelle convention entrera en application le 1er novembre prochain.

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans économie, général, société

 

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