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Archives du 14 septembre 2017

Le marketing de la folie – Sommes nous tous fous ?

Voici un coup de gueule que je relaie :

Si vous ou dans votre entourage, êtes concernés, je conseille fortement la visualisation de ce reportage. Hier j’ai mis l’article Antidépresseurs : Les anxiolytiques s’accumulent dans le cerveau des poissons :

Publiées cette semaine dans Environmental Science & Technology, des analyses ont détecté des doses hallucinantes de Prosac, Zoloft et autres molécules du bonheur dans le cerveau des poissons. Les médicaments partent aux toilettes, distillés par les urines, et terminent immanquablement dans la rivière.

Les recherches ont été menées dans les grands lacs, près des chutes du Niagara. Comme quoi, habiter un des plus beaux endroits du monde ne sauve pas de la déprime…

Des poissons bons pour l’asile

Même si des doses infimes filtrent par les canalisations, les biologistes constatent que les antidépresseurs voyagent et s’accumulent au fil du temps. Ils ont trouvé dans les tissus des poissons des quantités 20 fois supérieures aux doses mesurées dans les rivières. Les niveaux de norsertraline (le fameux Zoloft) sont carrément flippants : cent fois plus élevés que ceux trouvés dans l’eau

Le sujet est d’actualité, et ne croyez pas que les antidépresseurs, les psychotropes et autres pilules du bonheur soient efficaces. A part zombifier et générer d’autres effets secondaires plus terribles, aucun rapport scientifique ne peut à ce jour, déceler une maladie mentale.

Les bébés, les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, les soldats, tous drogués avec cette chimie néfaste et inutile mais, ô combien lucrative pour Big-Pharma et les psychiatres affidés aux labos, grands pontes très écoutés.

Et demain ? Il pourrait y avoir obligation pour tous de passer des tests, pour déceler un éventuel désordre mental, tout est déjà bien listé dans leur « bible » en 5 volumes qui s’enrichit à chaque parution, de « nouvelles maladies mentales ».

Un très long reportage (3h) réalisé en Amérique, avec les pro-US qui nous gouvernent, ça peut être un exemple à suivre, si ce  n’est pas déjà en cours. Méditez, partagez et évitez ces poisons (surtout chez les tout petits)…

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Publié par le 14 septembre 2017 dans général, société, Vidéos (Toutes)

 

Un rapport met en garde contre les produits nocifs émis par les bâtons d’encens, les cônes et les bougies

Un rapport de l’Ademe recommande d’utiliser des bâtons d’encens cancérigènes plutôt que des cônes encore plus cancérigènes . Merci !!

Attention, Le cancer est absolument partout autour de nous, autant dans la nourriture que nous absorbons que dans les divers produits que nous inhalons  . 

Un rapport, que nous dévoilons, met en garde contre les produits nocifs émis par les bâtons d’encens, les cônes et les bougies qui parfument nos intérieurs. On se retrouve ainsi à inhaler jusqu’à cinq fois plus de benzène, un hydrocarbure classé cancérigène, qu’à proximité du périphérique parisien !

Le pire est que ce rapport recommande d’utiliser des bâtons d’encens cancérigènes plutôt que des cônes encore plus cancérigènes  ! Bravo et merci du conseil ..

Un rapport met en garde contre les produits nocifs émis par les bâtons d’encens, les cônes et les bougies

Certaines dégagent des notes sucrées de marshmallow grillé, d’autres fleurent bon le savon de Marseille, la lavande ou le cèdre. Dans cette petite boutique de déco de la rue de Rochechouart, à Paris, on peut acheter des dizaines de bougies parfumées différentes. Passées en coup de vent pour trouver un cadeau, Manon et Clémentine, 25 ans, repartent avec un modèle aux senteurs marines. « Ces produits s’écoulent très bien, explique la vendeuse en train d’emballer leur emballe leur achat. Certains clients viennent renouveler leur stock toutes les semaines. »

 

Plus de pollution que sur le périphérique

 

Les familles françaises sont en effet accrocs : 37 % utilisent des bougies parfumées chez elles, 20 % de l’encens. Or, selon une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), que nous révélons, ces produits peuvent s’avérer dangereux pour la santé. En voulant installer une ambiance cosy, on se retrouve à inhaler jusqu’à cinq fois plus de benzène, un hydrocarbure classé cancérigène, qu’à proximité du périphérique parisien !

 

Selon un critère strictement environnemental, préférez les bougies. « Il n’y a pas photo, elles émettent dix à cent fois moins de benzène, le principal polluant, que l’encens », explique Nadia Herbelot, chef du service qualité de l’air de l’Ademe. Si vous êtes adepte de l’encens, faîtes brûler des bâtons plutôt que des cônes. Et cela peut sembler surprenant mais mieux vaut les allumer avec son briquet. « Utiliser des allumettes ajoute encore du polluant au polluant », pointe Nadia Herbelot.

 

A court terme, le benzène et les particules fines émis lors de la combustion peuvent provoquer irritations respiratoires ou oculaires, maux de tête et nausées. A plus long terme, ils augmentent le risque de cancer. Bien sûr, utiliser une bougie à la rose de temps à autre n’est pas synonyme d’un lymphome malin dans les dix ans mais « attention à l’effet cocktail », insiste la spécialiste. « Si la personne fume, habite au-dessus d’un axe routier et utilise des produits chimiques dans son garage, cela multiplie les risques. »

 

Mieux informer le consommateur

 

« Voilà vingt ans que la profession s’attache à prévenir les consommateurs, par exemple en développant des pictogrammes qui seront bientôt adoptés par l’Union européenne », assure de son côté Hubert Bocquelet, secrétaire général de la Fédération nationale des industries des corps gras (FNCG), qui rassemble les fabricants de bougies. Selon lui, les produits fabriqués dans l’Hexagone « sont de bonne qualité et il n’y a pas de préoccupation à avoir par rapport aux émissions ».

 

Dans la boutique de déco de la rue de Rochechouart, Chloé, la vendeuse, rassure, elle, les clients inquiets en les orientant vers la cire d’abeille ou de soja. Pourtant, les chercheurs de l’Ademe n’ont pas relevé de différences notables entre les bougies estampillées 100 % nature et celles à base de paraffine. Ni d’ailleurs entre les produits français et les autres.

 

Si l’on veut tout de même créer une ambiance romantique dans son salon, quelques précautions s’imposent. Première d’entre elles : ne pas utiliser ces produits tous les jours. Et surtout, après votre dîner romantique, aérez au moins dix minutes.

 

« Les personnes asthmatiques, les femmes enceintes et les enfants devraient, eux, tout simplement s’abstenir », conseille Nadia Herbelot. Afin de mieux informer le consommateur, l’Ademe préconise un étiquetage avec des couleurs et des lettres, selon les émissions de polluants, à l’instar de celui des pots de peinture. Le dossier est sur la table du ministère de l’Environnement.

 
 

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Du glyphosate, le principal composant du Roundup, détecté jusque dans nos céréales

Une nouvelle étude menée par l’OMS et la FAO a en effet estimé « improbable » que l’herbicide de Monsento « constitue un risque cancérogène pour l’homme ». : 

Marche arrière toute ! Une nouvelle expertise des experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publiée ce lundi 16 mai, met hors de cause l’herbicide mis au point par Monsanto. D’après les conclusions, « le glyphosate est peu probablement génotoxique (toxique pour l’ADN) aux expositions alimentaires anticipées ». Cette étude intervient juste avant le vote du comité européen qui doit statuer sur la ré autorisation du Roundup, les 18 et 19 mai.

Mais non, ce n’est pas du lobying voyons … Vive le principe de précaution, alors qu’il est notoire que le glyphosate est cancérigène !! Ensuite on se demande d’où proviennent tous les cancers qui touchent la population ! Incroyable !

TESTING – L’association Générations Futures a fait analyser 30 produits de consommation courante pour voir s’ils contenaient du glyphosate, substance classée comme « cancérigène probable » par l’OMS. Bilan : plus de la moitié des produits testés présentent des traces de l’herbicide.

C’est la molécule active du Roundup, le désherbant phare de Monsanto : le glyphosate a été classé comme cancérigène probable il y a deux ans par l’Organisation mondiale de la santé. Et pourtant, on en trouverait dans des produits de consommation courante. C’est ce que révèle une étude menée par l’ONG Générations futures, qui dévoile ses résultats ce jeudi 14 septembre.

L’association anti-pesticides est partie du constat que le glyphosate était très rarement recherché dans nos aliments par les services de la répression des fraudes. Principale raison : les analyses coûtent cher. Elle a donc mené les tests elle-même.

Une trentaine de produits testés

Les résultats sont confondants : sur 30 échantillons analysés, 16 contiennent du glyphosate. Les analyses ont porté sur 18 échantillons à base de céréales : 8 marques de céréales pour petit-déjeuner, 7 types de pâtes alimentaires, 3 autres (petits pains secs, biscottes). 12 échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés : 7 de lentilles, 2 de pois chiches, deux de haricots secs, un de pois cassés. Ces produits ont tous été achetés en supermarché.

Selon les analyses réalisées, « 7 céréales de petit-déjeuner sur 8 » contenaient du glyphosate. « 7 légumineuses sur 12 analysées » en contenaient aussi. La proportion est nettement plus faible pour les pâtes : « 2 pâtes alimentaires sur 7 en contiennent ».

En revanche, « aucun des 3 autres produits à base de céréales (petits pains secs, biscottes) » ne contenait de glyphosate. Trois échantillons (deux sortes de lentilles et des pois chiches) contenaient aussi de l’AMPA, un produit de dégradation du glyphosate.

 
 

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Lentement mais sûrement, Israël prépare le terrain au Kurdistan pour les prolongations des guerres du Moyen-Orient

Lentement mais sûrement, Israël prépare le terrain au Kurdistan pour les prolongations des guerres du Moyen-Orient
Maintenant que Daesh est quasiment hors jeu (pas tout à fait, mais Daesh c’est trop voyant, pas assez subtile même si la déstabilisation aurait réussi sans l’intervention de l’axe Russo iranien) , l’entité sioniste doit continuer de préparer le terrain pour le grand Israël, le but ultime de l’empire américano sioniste .

Et cela passe aussi particulièrement par la question kurde, un énorme outil de déstabilisation … car ça sous entend tous les pays limitrophes automatiquement impliqués dans cette équation, notamment l’Iran . Mais aussi la Syrie, l’Irak et la turquie .

C’est simple, tout ce qui divise dans la région, c’est bon pour Israël ! 

Barzani tient à son référendum que suivra la déclaration d’indépendance de ce territoire. De son côté le vote du parlement irakien empêchera le Premier Ministre Abadi de tergiverser quant à l’unité du pays ou de se montrer timoré.

Alors qu’Israël pousse au référendum et à la création d’un état kurde à son image, le Département d’état se veut prudent. Barzani et ses alliés veulent voler Kirkouk et son pétrole, tant que le pouvoir à Baghdad est encore assommé par Daesh.

Le vrai enjeu est Kirkouk et rien d’autre. Mais je crois que le Hachd Chaabi ne laissera pas Kirkouk échapper à Baghdad. Il faut donc s’attendre à une guerre entre les Peshmergas et le Hachd Chaabi, où Israéliens, Américains et Saoudiens vont jouer. Ce sera en fait une guerre contre l’Iran par Hachd Chaabi interposé.

Netanyahou rêve d’une telle opportunité et fera tout son possible pour impliquer les Etats-Unis. Netanyahou aura cependant du mal à attirer Washington dans ce piège car le Pentagone veille et se méfie des Talmudistes.

Le Dessous des Cartes

 

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La Russie et la Chine contre l’empire du dollar

La Russie et la Chine contre l’empire du dollar
C’est à tort que nous considérons chaque conflit armé dans le monde comme distinct des autres. La presque totalité d’entre eux s’insère dans un rapport plus général entre d’un côté « l’empire américain d’Occident » et, de l’autre, les BRICS qui tentent de lui opposer « un ordre international alternatif ». Ce rapport de force se joue aussi bien au plan militaire qu’au plan financier.

Un vaste arc de tensions et de conflits s’étend de l’Asie orientale à l’Asie centrale, du Moyen-Orient à l’Europe, de l’Afrique à l’Amérique latine. Les « points chauds » le long de cet arc intercontinental —Péninsule coréenne, mer de Chine méridionale, Afghanistan, Syrie, Irak, Iran, Ukraine, Libye, Venezuela et autres— ont des histoires et des caractéristiques géopolitiques différentes, mais en même temps sont reliés à un unique facteur : la stratégie avec laquelle « l’empire américain d’Occident », en déclin, essaie d’empêcher l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux. Ce que redoute Washington se comprend par le Sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui s’est tenu du 3 au 5 septembre à Xiamen en Chine.

Exprimant « les préoccupations des BRICS sur l’injuste architecture économique et financière mondiale, qui ne prend pas en considération le poids croissant des économies émergentes », le président russe Poutine a souligné la nécessité de « dépasser la domination excessive du nombre limité de monnaies de réserve ». Référence claire au dollar US, qui constitue presque les deux tiers des réserves monétaires mondiales et la monnaie par laquelle se détermine le prix du pétrole, de l’or et d’autres matières premières stratégiques. Ce qui permet aux USA de conserver un rôle dominant, en imprimant des dollars dont la valeur se base non pas sur la réelle capacité économique états-unienne mais sur le fait qu’ils sont utilisés comme monnaie mondiale. Le yuan chinois est cependant entré il y a un an dans le panier des monnaies de réserve du Fonds monétaire international (avec le dollar, l’euro, le yen et la livre sterling) et Pékin est sur le point de lancer des contrats d’achat du pétrole en yuan, convertibles en or.

Les BRICS demandent en outre la révision des quotas et donc des votes attribués à chaque pays à l’intérieur du Fonds monétaire : les USA, à eux seuls, détiennent plus du double du total des votes de 24 pays de l’Amérique latine (Mexique compris) et le G7 détient le triple des votes du groupe des BRICS. Washington observe avec une préoccupation croissante le partenariat russo-chinois : les échanges entre les deux pays, qui en 2017 devraient atteindre les 80 milliards de dollars, sont en forte augmentation ; en même temps augmentent les accords de coopération russo-chinoise dans le domaine énergétique, agricole, aéronautique, spatial et dans celui des infrastructures. L’achat annoncé de 14 % de la compagnie pétrolifère russe Rosneft par une compagnie chinoise et la fourniture de gaz russe à la Chine pour 38 milliards de m3 annuels à travers le nouveau gazoduc Sila Sibiri qui entrera en fonction en 2019, ouvrent à l’export énergétique russe la voie à l’Est tandis que les USA essaient de lui bloquer la voie à l’Ouest vers l’Europe.

Perdant du terrain sur le plan économique, les USA jettent sur le plateau de la balance l’épée de leur force militaire et de leur influence politique. La pression militaire US en mer de Chine méridionale et dans la péninsule coréenne, les guerres des USA et de l’Otan en Afghanistan, les guerres au Moyen-Orient et en Afrique, le coup d’épaule des USA et de l’Otan en Ukraine et la confrontation consécutive avec la Russie, entrent dans la même stratégie de confrontation mondiale contre le partenariat russo-chinois, qui n’est pas seulement économique mais géopolitique. Y entre aussi le plan de miner les BRICS de l’intérieur, en ramenant les droites au pouvoir au Brésil et dans toute l’Amérique latine. C’est ce que confirmait le commandant du U.S. Southern Command, Kurt Tidd, qui prépare contre le Venezuela l’« option militaire » brandie par Trump : dans une audition au Sénat, il accusait la Russie et la Chine d’exercer une « influence maligne » en Amérique latine, pour faire avancer là aussi « leur vision d’un ordre international alternatif ».

Manlio Dinucci

Traduction: Marie-Ange Patrizio

Source: Il Manifesto (Italie)

via: http://www.voltairenet.org/article197861.html

 

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L’OTAN voit rouge après l’achat de missiles russes par la Turquie, la Russie fait des manoeuvres militaires aux portes de l’Europe

L'OTAN voit rouge après l'achat de missiles russes par la Turquie, Erdogan assume

Le jeu de la Turquie n’est vraiment pas clair du tout – L’OTAN a exprimé ses craintes après l’achat par la Turquie, pourtant l’un de ses membres, de missiles S-400 à la Russie. Mais Recep Tayyip Erdogan met en avant la nécessité de garantir la sécurité de son pays.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a balayé les critiques formulées à son encontre à propos du récent achat de missiles sol-air longue portée effectué par Ankara auprès de Moscou. Selon lui, la Turquie ne peut pas attendre d’être protégée par ses alliés de l’OTAN.

«Ils prennent la mouche parce que nous avons signé un contrat pour des S-400 [avec la Russie]», s’est agacé Recep Tayyip Erdogan lors d’un discours aux maires de son parti le 13 septembre, comme le rapporte le journal Hurriyet. «Mais à quoi s’attendaient-ils ? On devrait les attendre ?», s’est-il également interrogé. Selon lui, la Turquie veille sur elle-même.

Le contrat conclu entre Moscou et Ankara, et annoncé le 12 septembre dernier, a en effet provoqué l’irritation de Washington, qui y voit une remise en cause des accords liant la Turquie à l’OTAN. «Nous avons exprimé nos craintes aux autorités turques concernant cet achat : un système de défense antimissile commun reste la meilleure option pour défendre la Turquie contre les menaces dans la région», a mis en garde Johnny Michael, le porte-parole du Pentagone.

«L’achat de ces équipements militaires par la Turquie relève d’un choix souverain qu’il n’appartient pas aux membres de l’Alliance atlantique de commenter», a, de son côté, déclaré la porte-parole du Quai d’Orsay Agnès Romatet-Espagne, avant d’ajouter : «La Turquie est fortement soutenue par ses alliés de l’OTAN pour faire face aux menaces régionales qui pèsent sur sa sécurité.»

La Turquie examine différentes solutions pour l’acquisition de missiles antiaériens depuis plusieurs années. En 2013, déjà, Ankara avait surpris les autres membres de l’OTAN en annonçant vouloir acheter un système de défense FD-2000 à la Chine, s’attirant ainsi les foudres de Washington. Finalement, la Turquie avait renoncé à ce contrat, arguant que la Chine s’était montrée trop lente à lui fournir toutes les technologies ad-hoc. Plusieurs experts avaient alors estimé que la Turquie avait surtout voulu mettre l’OTAN sous pression, notamment afin d’acquérir le système américain Patriot Pac-3 à un prix avantageux. (source)

Et de quoi angoisser encore plus l’OTAN, La Russie fait des manoeuvres militaires aux portes de l’Europe .. :

La Russie lance ce jeudi de vastes manoeuvres militaires aux portes de l’Europe. Menées conjointement avec le Bélarus, elle les présente comme «purement défensives».

Répondant au nom de code Zapad-2017 (Ouest-2017) ces exercices doivent impliquer près de 12 700 soldats pendant une semaine le long de la frontière avec la Lituanie et la Pologne. Dans un communiqué, le ministère de la Défense assure que ces manoeuvres présentent «un caractère purement défensif et (ne sont) dirigées envers aucun pays en particulier». La Lituanie et l’Estonie, entre autres, doutent des chiffres avancés par Moscou, la capitale russe, pour ces exercices militaires et évoquent «plus de cent mille soldats» mobilisés du 14 au 20 septembre.

Les exercices Zapad-2017 «sont désignés pour nous provoquer, pour tester nos défenses et c’est pour cela que nous devons être forts», a déclaré dimanche le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, s’inquiétant d’une Russie «de plus en plus agressive». Le secrétaire général de l’Otan (Organisation du traité de l’Atlantique nord), Jens Stoltenberg, assure ne pas y voir «de menace imminente contre un allié», tout en regrettant un manque de transparence.

 
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Publié par le 14 septembre 2017 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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Les 3.520 ménages les plus riches de France planquent… 140 milliards d’euros dans les paradis fiscaux!

En 2015, les 10 % de personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 860 euros. Les 10 % les plus aisées ont un niveau de vie au moins 3,5 fois supérieur, au-delà de 37 510 euros.

En 2015, les 10 % de personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 860 euros. Les 10 % les plus aisées ont un niveau de vie au moins 3,5 fois supérieur, au-delà de 37 510 euros. (Crédits : DARREN STAPLES)

Pendant ce temps Le niveau de vie des Français encore inférieur à celui de 2008 :

D’après l’insee, le niveau de vie médian des personnes vivant dans un ménage en France métropolitaine est de 20.300 euros, soit 1.692 euros par mois. 

Pour 2015, le niveau de vie médian est en hausse de 0,4% en euros constants. Mais cette augmentation « de faible ampleur ne remet pas en cause le constat de longue stagnation du niveau de vie médian depuis 2008, après la progression soutenue d’avant la crise. Il reste notamment toujours en deçà du niveau de 2008″

Après plusieurs années de baisse, le niveau de vie des plus aisés est lui reparti à la hausse

En somme les pauvres sont de plus en plus pauvres et les riches sont toujours plus riche (merci sarko, flamby et maintenant macron) , et ces derniers planquent leur argent dans les paradis fiscaux :

Une récente étude montre que les ménages français disposent de 300 milliards d’euros dans les paradis fiscaux. La moitié en revient aux ultra-riches, ceux qui représentent 0,01% de l’ensemble des ménages. Plusieurs dizaines de milliards d’euros de manque à gagner fiscal. Les données sur la hausse des inégalités sont viciées par ce phénomène.

Les inégalités de patrimoine identifiées en France ne sont décidément que la partie émergée de l’iceberg… Que nos riches planquent leur magot dans des paradis fiscaux, on le savait. Mais une nouvelle étude récente montre que les 3 520 ménages les plus riches de France (c’est-à-dire les fameux « top 0,01% », autrement appelés les « ultra-riches ») cachent à eux seuls pas moins de 140 milliards d’euros dans des paradis fiscaux ! Soit 30% à 40% de leur galette, qui représentent 50% des avoirs français planqués au total (300 milliards) dans les paradis fiscaux. Pour avoir une idée de l’ampleur du phénomène, il faut avoir en tête que 140 milliards, c’est tout simplement 7% de notre PIB national.

Telles sont les principales conclusions pour notre pays de l’étude « Qui détient la richesse dans les paradis fiscaux. Les preuves macroéconomiques et ses effets sur les inégalités globales », publiée par trois chercheurs dont le Français Gabriel Zucman. Ce professeur à Berkeley, en Californie, est « un bébé Piketty » : l’auteur du Capital fut en effet son directeur de thèse. Ces travaux auxquels il a contribué montrent que les inégalités de patrimoine enregistrées en France, calculées sur les données fiscales fournies par Bercy, sont massivement sous-estimées, en France comme ailleurs. Officiellement en effet, nos ultra-riches, disposent de 3,8% du patrimoine total des ménages français (de l’ordre de 10.000 milliards d’euros). Mais si l’on y ajoute le 1,4% qu’ils ont placé offshore, leur galette culmine à 5,2%, soit l’équivalent de 520 milliards d’euros. 

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Or, si l’on se réfère au rapport du Conseil des prélèvements obligatoires de 2011 sur les impôts pesant sur les ménages, ces 3 520 ménages ultra-riches n’avaient déclaré en 2011… qu’un peu moins de 9,1 milliards d’euros de revenus. Ils n’ont donc dû s’acquitter que de moins de 2 milliards d’impôts sur le revenu, soit un très modeste taux nominal de 17,5%… Voilà une info qui tombe mal, au moment où les deux réformes fiscales majeures d’Emmanuel Macron – la baisse de l’ISF ramené à une simple super taxe immobilière et la flat tax pour les revenus mobiliers – vont profiter essentiellement à ces ménages aisés.

Justement, l’étude se penche aussi sur le fameux argument brandi par les libéraux, arguant que ce sont les impôts qui font fuir ces immenses fortunes. « Il ne peut y avoir aucun schéma clair de lecture des données, écrivent les auteurs. Le niveau des avoirs dans les paradis fiscaux ne peut pas être simplement expliqué par les différences entre les taux d’imposition ou d’autres paramètres financiers et institutionnels ». Autrement dit, n’en déplaise aux Cassandre qui passent leur vie à se plaindre des taux d’imposition, d’autres paramètres jouent à plein, comme l’attachement au modèle social ou la répression des fraudeurs. Pour preuve, l’étude relève que des pays à forte imposition comme le Danemark et la Norvège ne voient que l’équivalent de 3% de leur PIB s’enfuir offshore

Ce grand mensonge de riches trop taxés, c’est pourtant aussi celui qui inspire les baisses d’impôts décidées par l’actuel gouvernement, ou encore la multiplication des traités de libre-échange comme le Ceta, qui entrera à 90% en vigueur le 21 septembre.

En revanche, en étudiant comment les ultra-riches se comportent dans ces pays vertueux, les auteurs réussissent à montrer une relation de causalité : plus on est riche, plus on détient de patrimoine offshore et plus on fraude proportionnellement. Sur l’ensemble des pays étudiés, les 0,01% les plus aisés cachent ainsi plus de la moitié de leur patrimoine dans les paradis fiscaux, et leur fraude représente un tiers de leurs impôts.

Ce genre d’études académiques, démontrant la concentration croissante des revenus et des patrimoines, et leur lien avec la hausse des inégalités dans les pays, se multiplie. Le graphe de l’éléphant de Branko Milanovic, que Marianne a contribué à populariser en France en le publiant dès 2014, est devenu le symbole de cette inégalité, sous-produit de la mondialisation libérale qui ronge les sociétés occidentales :

Toutes ces études convergent. A commencer par le livre de Thomas Piketty, Le capital au XXIe siècle. Elles décrivent toutes un monde fou où, grâce aux paradis fiscaux, les plus riches se soustraient à l’impôt et accumulent les richesses. Outre les dizaines de milliards d’euros de manque à gagner fiscaux – et donc sociaux – que cela représente, le phénomène rend même caduques les données fiscales sur lesquelles se fondent nos politiques publiques. Il contribue en effet à masquer la réalité d’un monde où les inégalités se creusent massivement, sous les radars.

Pendant ce temps les classes populaires, qui elles ne disposent pas des ressources pour gruger le fisc ou surfer sur les vagues hautes de la mondialisation, continuent à se paupériser.

 
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Publié par le 14 septembre 2017 dans économie, général, Politique

 

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