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Archives du 12 septembre 2017

ITW de Pierre Jovanovic… sans censure ! (Septembre 2017)

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Publié par le 12 septembre 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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L’interview sans concession d’Olivier Delamarche sur Thinkerview

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Pr Michio Kaku : « nous pouvons manipuler le climat grâce à des lasers » !!

Alors les Manipulation-du-climat-scpetiques, qu’avait vous à dire face à cela ?

L’autre jour je recevais encore des coms (sûrement des lecteurs non ponctuels, donc encore mal informés 😉 ) me disant que tout ceci n’est pas possible, que ce n’était qu’affabulations …

Dans cette vidéo Le célèbre scientifique Michio Kaku nous explique assez simplement comment manipuler le climat grâce à des lasers, dessins à l’appui, avec une explication sommaire . (si vous ne parlez pas anglais les dessins sont très bien)

Le procédé fonctionne c’est un fait, mais il est encore en expérimentation d’après lui .  Sur ce point je n’en crois pas un mot , car ça arrive aux oreilles du publics alors même que les gouvernements et les « blacks programs » ont des décennies d’avance sur ce qui est révélé au public . (enfin je le crois à moitié car des entités hors Blacks programs doivent en effet l’expérimenter)

Sachant que le procédé est extrêmement simple d’utilisation, car il suffit d’embarquer un laser sur un bateau ou un avion par exemple, on peut donc se demander si des nations n’ont pas d’ores et déjà franchi le pas avec cette technique . (qui est probablement dépassée) Car ils l’ont déjà franchi comme je l’ai plusieurs fois démontré . Surement aussi grâce à d’autres techniques encore plus en pointe .

Nous assistons surement sans le savoir à des guerres d’un nouveau genre, silencieuses et secrètes : les guerres météorologiques .

Dans ce contexte on regardera les événements climatiques récents comme Irma d’un autre oeil .

Irma , « la tempête du siècle », était peut être en fait à la base un ouragan bien moins fort qu’on a renforcé, voir même qu’il a été élaboré de A à Z (oui c’est moi) pour punir les US (les îles Keys, il y avait eu Harvey avant aussi) et ses alliés (la France)

J’avais d’ailleurs publié un papier à ce sujet . (USA. L’ouragan catastrophique Harvey serait provoqué par une arme météo russe)

De mémoire, c’est la 2e fois qu’un scientifique de renom nous explique qu’il est assez facilement possible de manipuler le climat, et comment le faire . Le 1er était Jean pierre Petit bien sur .  

A noter, cette technique par laser ressemble beaucoup à ce qu’on nomme la « complosphère » (un label fiable en réalité) dépeint et dénonce concernant le programme HAARP . 

 
 

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Corée du Nord : une « menace mondiale » qui requiert une « réponse mondiale », dit le chef de l’Otan

Le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a dénoncé dimanche la multiplication des essais nucléaires et de missiles balistiques de la Corée du Nord, « une menace mondiale » qui requiert une « réponse mondiale ». 

« L’attitude inconsidérée de la Corée du Nord est une menace mondiale qui requiert une réponse mondiale, ce qui inclut bien entendu l’OTAN », a déclaré M. Stoltenberg dans l’émission politique dominicale The Andrew Marr Show, sur la BBC.

« Nous demandons à la Corée du Nord d’abandonner ses programmes nucléaires, ses programmes de missiles et de s’abstenir de procéder à d’autres essais, car il s’agit d’une violation flagrante de plusieurs résolutions de l’ONU sur la sécurité et d’une menace pour la paix et la stabilité », a-t-il ajouté.

Interrogé pour savoir si une attaque nord-coréenne contre le territoire américain de Guam (Pacifique) tomberait sous le coup de l’article 5 du traité de l’Otan, qui veut qu’une attaque contre un des pays membres de l’alliance est considérée comme une attaque contre tous, M. Stoltenberg a refusé de « spéculer » sur ces considérations.

« Ce que je dirais, c’est que nous nous concentrons maintenant entièrement sur la manière dont nous pouvons contribuer à une solution pacifique au conflit », a-t-il dit.

Le Conseil de sécurité de l’ONU est appelé par Washington à se prononcer lundi sur de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord, accusée de menacer la paix avec ses programmes d’armement nucléaire et conventionnel.

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L’administration Trump a rassuré et montré sa capacité à négocier et à jouer la carte de l’apaisement quelques semaines après avoir promis « le feu et la fureur » en cas de nouvelles provocations nord-coréennes. A l’initiative de Washington, le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté à l’unanimité, lundi 11 septembre, une résolution qui vise à punir Pyongyang de son sixième essai nucléaire, le 3 septembre – le plus puissant jamais réalisé.

Pour obtenir le soutien de la Chine et de la Russie, les plus proches alliés du régime de Pyongyang, Washington a cependant accepté de revoir ses ambitions à la baisse en s’accordant sur une version amendée du texte qui interdit les exportations de textile. Mais pour la première fois, la Chine a accepté un embargo partiel et progressif sur le pétrole et ses produits dérivés et total pour le gaz naturel.

Dans sa version initiale, Washington avait proposé un projet « maximal » avec un embargo total sur le pétrole, les produits pétroliers et le gaz, un gel des avoirs du leader Kim Jong-un, un renvoi en Corée du Nord des 93 000 travailleurs expatriés et une inspection par la force des navires placés sur la liste des sanctions de l’ONU.

« Compromis »

Le texte adopté « est le fruit d’un compromis pour avoir tout le monde à bord », a estimé Francois Delattre, le représentant français à l’ONU. « Il est très rare que le conseil sanctionne un chef d’Etat, souligne Andrea Berger, chercheuse à l’Institut Middlebury d’études internationales. Sanctionner Kim Jong-un aurait été perçu comme une tentative par les Américains de justifier un changement de régime. »

Le 5 août, le Conseil de sécurité avait déjà adopté une résolution interdisant les exportations de charbon, de minerais et des produits issus de la pêche par la République populaire démocratique de Corée (RPDC). Elle amputait le régime communiste d’une manne financière estimée à un milliard de dollars.

Les spéculations allaient bon train quant à la volonté des Chinois, premier partenaire commercial des Nord-Coréens, d’aboutir à de nouvelles sanctions drastiques. « Il était crucial que Pékin et Washington restent unis dans leur approche de cette crise. Si Chinois et Américains s’étaient publiquement affrontés à l’ONU, cela aurait renforcé les craintes d’une guerre en Asie du Nord-Est », analyse Richard Gowan, expert au Conseil européen des affaires étrangères.

Une semaine après avoir publiquement dit que les Nord-Coréens ne « cherchaient qu’une chose : la guerre », l’ambassadrice américaine Nikki Haley a d’ailleurs semblé vouloir dissiper les craintes d’un conflit armé en assurant que Washington « ne voulait pas la guerre » et que Pyongyang « n’avait pas encore atteint le point de non-retour ». Si le régime nord-coréen « accepte de mettre un terme à son programme nucléaire, il peut entrevoir un avenir. S’il prouve qu’il peut vivre en paix, alors le monde peut vivre en paix avec lui », a t-elle insisté.

Pousser la RDPC à négocier

Avec ces sanctions sévères, les diplomates espèrent pousser la RPDC à négocier une halte de ses programmes nucléaires et balistiques qui représentent une menace « immédiate, mondiale et existentielle », selon M. Delattre. « Nous ne prenons aucun plaisir à renforcer les sanctions », a pour sa part plaidé l’ambassadrice américaine. Mais elle a détaillé par le menu les conséquences de ces nouvelles mesures : 90 % des exportations nord-coréennes – qui représentent un revenu d’environ 3 milliards de dollars – seront gelées par ce huitième train de sanctions ajouté aux précédents. Pyongyang verra son approvisionnement en pétrole réduit d’environ 30 % : ses importations de pétrole raffiné sont désormais limitées à 500 000 barils entre octobre 2017 et janvier 2018, puis à 2 millions de barils pour 2018. Plus aucun pétrole brut ne doit lui parvenir à l’exception de celui qui lui arrive par le pipeline Dandong-Sinuiju.

Les experts doutent néanmoins que la RPDC, qui joue sa survie avec son programme nucléaire, se montre sensible à ces nouvelles interdictions. Dans son langage habituel, le régime de Pyongyang avait d’ailleurs prévenu, en amont de ce vote, vouloir faire « payer le prix » aux Etats-Unis en leur infligeant « la plus grande des souffrances et des douleurs ». « La pression des Américains n’est pas une fin en soi, reconnaît un diplomate sous couvert d’anonymat. Mais plus les sanctions seront fortes, plus le levier vers un règlement politique sera fort. »

La Chine et la Russie se positionnent d’ailleurs en faiseuses de paix. Les deux pays ont une nouvelle fois appelé à une solution politique et à reconsidérer leur proposition d’un gel des exercices militaires américano-sud coréens contre une suspension du programme nucléaire par la RPDC. Une proposition « insultante » avait balayé la semaine dernière Mme Haley. « Ce serait une grave erreur de sous estimer l’initiative russe-chinoise », a renchéri l’ambassadeur russe Vassili Nebenzia, qui a négocié avec son partenaire chinois le rajout au texte de la résolution des paragraphes appelant à une solution pacifique.

« Il risque maintenant d’y avoir de nombreuses frictions entre les Chinois, les Russes et les Américains sur la voie diplomatique à suivre avec Pyongyang. Si les Etats-Unis refusent de faire des compromis, même minimes, beaucoup de membres de l’ONU, y compris des alliés américains, vont se tourner vers les Chinois et les Russes. Beaucoup de diplomates demeurent presque aussi préoccupés par la stabilité et les intentions de l’administration Trump que par celles du régime de Pyongyang », selon M. Gowan .

 

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L’Ecosse fait un pas vers le revenu universel

Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise, réfléchit à l'idée d'instaurer un revenu universel dans son pays.
Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise, réfléchit à l’idée d’instaurer un revenu universel dans son pays. (Crédits : © Russell Cheyne / Reuters)
L’hélicoptère monétaire commence  à déferler sur l’Europe sous la forme du revenu universel –  En instaurant un revenu universel de 150 ou 100 livres sterling par semaine et par personne, l’Ecosse souhaiterait se détacher du système de protection sociale britannique.

L’idée continue de faire son chemin, aux quatre coins du globe. Après des expérimentations lancées en Finlande, à Barcelone ou encore en Alaska, c’est au tour de l’Ecosse d’envisager la mise en place du revenu universel. Selon des informations relayées par le journal britannique The Independant, l’Ecosse pourrait instaurer un revenu universel de 150 livres sterling (maximum) par semaine et par personne (soit environ 165 euros).

La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a annoncé que le gouvernement allait financer des recherches afin d’évaluer la faisabilité d’une telle mesure. Selon elle, une mesure comme le revenu universel méritait d’être étudiée si « on se projette sur la prochaine décennie, et même plus loin« . Car l’instauration d’un revenu universel en Ecosse pourrait être due à une volonté de prendre ses distances avec le système de protection sociale actuellement en vigueur au Royaume-Uni. Il prendrait donc la place des aides actuellement distribuées aux Écossais, comme les aides au logement par exemple.

150 livres pour les retraités, 100 pour les actifs

The Independent évoque un revenu universel qui serait de 150 livres sterling par semaine pour les pensioners (les retraités), de 100 livres par semaine pour les actifs et 50 livres pour les enfants de moins de 16 ans. Ce scénario pourrait donc également signifier que le revenu universel écossais prendrait également la place du système de retraite actuellement en vigueur en Ecosse.

A ce montant là, le revenu universel à la mode écossaise s’approcherait de celui qui a été testé en Finlande depuis le 1er janvier. 2.000 personnes âgées de 25 à 58 ans touchent en effet 560 euros mensuels de revenu universel depuis le début de l’année. Mais l’expérimentation finlandaise diffère de la version qui semble être envisagée en Ecosse sur un aspect crucial : le revenu universel finlandais ne remplace aucune des aides existantes, qui continuent donc d’être versées aux bénéficiaires si il y a droit. La fin du test finlandais est prévue pour 2018. (source)

 
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Publié par le 12 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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La Turquie achète le très redoutable système de défense aérienne russe S-400

L'achat par la Turquie de systèmes de défense aérienne S-400 suscite l'inquiétude des alliés de la Turquie au sein de l'Alliance atlantique.

L’achat par la Turquie de systèmes de défense aérienne S-400 suscite l’inquiétude des alliés de la Turquie au sein de l’Alliance atlantique. (Crédits : Vasily Fedosenko)

Le 25 juillet, Recep Tayyip Erdogan avait annoncé avoir conclu avec la Russie un contrat portant sur la livraison de systèmes de défense antiaérienne russes S-400.  Le contrat annoncé fin juillet par le chef d’État turc pour la livraison des systèmes russes de DCA est signé, a déclaré Erdogan.

Selon le ministre turc de la Défense Fikri Isik, les systèmes S-400 que la Turquie projette d’acheter à la Russie ne seront pas intégrés au système de défense antimissile de l’Otan.

Pour sa part, le chef d’État-Major interarmées des États-Unis, Joseph Dunford, a considéré la perspective d’acquisition des S-400 russes comme «préoccupante» pour Washington

La Turquie achète le très redoutable système de défense aérienne russe S-400

La Turquie a signé avec la Russie un contrat majeur portant sur l’achat de systèmes de défense antiaérienne S-400, a annoncé le président turc Recep Tayyip Erdogancité ce mardi dans les médias turcs.

« Les signatures ont été faites pour l’achat de systèmes S-400 à la Russie », a déclaré Recep Tayyip Erdogan cité par plusieurs journaux dont le quotidien Hürriyet, ajoutant : « un acompte a également été versé pour autant que je le sache ».

Inquiétude des alliés de la Turquie au sein de l’Alliance atlantique

Le président russe Vladimir Poutine « et moi-même sommes déterminés sur cette question », a-t-il poursuivi, s’exprimant à la presse à bord de l’avion qui le ramenait d’une visite au Kazakhstan.

Cet accord d’armement, dont le montant n’a pas été dévoilé, suscite l’inquiétude des alliés de la Turquie au sein de l’Alliance atlantique.

Le Pentagone a déjà tiré la sonnette d’alarme, affirmant que « généralement c’est plutôt une bonne idée pour des alliés d’acheter du matériel qui opère ensemble ».

Mais le président Erdogan a estimé que la Turquie est libre d’acquérir le matériel de défense nécessaire à ses besoins.

« Défendre notre pays »

« Nous prenons les décisions à propos de notre indépendance seuls. Nous sommes obligés de prendre des mesures de sécurité et de défense pour défendre notre pays », a-t-il déclaré.

Moscou a également confirmé l’accord : « Le contrat a été signé et on se prépare à le mettre en oeuvre », a déclaré à l’agence de presse russe TASS Vladimir Kojine, conseiller pour la coopération militaire et technique du Kremlin.

Vladimir Kojine a expliqué que « les S-400 sont un des systèmes les plus compliqués, composé d’un ensemble de matériels techniques », d’où un grand nombre de « subtilités » à régler.

Tensions entre Ankara et Washington

Un système S-400 comprend plusieurs stations radar ainsi que des missiles de diverses portées et des équipements de maintenance.

Les relations de la Russie avec l’Otan sont en crise depuis l’annexion de la Crimée en 2014 et le soutien apporté à des séparatistes pro-russes en Ukraine.

Et tandis que la Turquie reste un membre-clé de l’Otan, ses liens avec les Etats-Unis sont particulièrement tendus du fait de la décision américaine de soutenir des milices kurdes syriennes considérées comme « terroristes » par la Turquie pour lutter contre le groupe Etat islamique (EI).

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Un ancien de la Banque mondiale affirme que le système monétaire occidental est une escroquerie

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L’économiste et géopolitologue Peter Koenig, ancien employé de la Banque mondiale, a expliqué à Sputnik Radio que la décision de la plus grosse banque russe, Sberbank, de fournir au marché chinois de 10 à 15 tonnes d’or d’ici 2018 n’est que le prolongement des accords commerciaux et économiques entre la Chine et la Russie.

« Aussi bien le rouble que le yuan sont entièrement garantis par l’or, il ne s’agit donc que d’une étape d’un projet plus vaste et assez avancé visant à dédollariser leur économie », a-t-il déclaré.

« L’ensemble du système monétaire occidental est tout simplement une escroquerie. Il a été créé par le privé et il appartient au privé. Tous les transferts internationaux doivent transiter via les banques de Wall Street, c’est la seule raison pour laquelle les États-Unis peuvent infliger des sanctions à leur guise aux pays qui refusent de se plier aux diktats de Washington. »

Mais d’après Koenig, cela pourrait changer rapidement parce que la Chine et la Russie travaillent pour obtenir rapidement leur indépendance économique.

Il a également déclaré que les nations qui composent l’organisation de coopération de Shanghai et les pays des BRICS « n’ont vraiment pas besoin de l’Occident pour survivre vu qu’ils totalisent plus de 50 % de la population mondiale ».

L’économiste a ajouté que la Chine et la Russie sont les plus gros producteurs mondiaux d’or. Le seul problème avec le métal jaune est qu’il est sous le contrôle du système monétaire occidental.

« Depuis ces 5 dernières années, la Chine, la Russie et les autres membres de l’organisation de coopération de Shanghai échangent de l’énergie non plus contre des dollars, mais en échange de leurs devises locales ou d’or », a-t-il déclaré.

Il a également évoqué l’émergence du pétrodollar et comment les autres pays du Moyen-Orient ont été forcés de vendre leur production en dollars afin d’éviter des représailles lourdes de conséquences.

« Ceux qui ont voulu enfreindre cette loi tacite et injuste l’ont payé très cher, commeSaddam Hussein lorsqu’il a déclaré qu’il allait vendre son pétrole en euros et non en dollars. Nous savons ce qu’il s’est passé ensuite. On sait également ce qu’il s’est passé avec Kadhafi qui avait des idées semblables. Pour sa part, l’Iran a été accusé d’avoir des armes nucléaires », a déclaré l’économiste.

Selon lui, cette arnaque doit cesser immédiatement. La Chine et la Russie proposent une alternative. Pour en revenir à Sberbank, l’une de ses filiales suisses est désormais active sur le Shanghai Gold Exchange où elle vend de l’or physique.

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Publié par le 12 septembre 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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