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Archives du 7 septembre 2017

L’éruption solaire la plus puissante en 12 ans (classe X 9.3) enregistrée par les chercheurs !

Voilà qui pourrait expliquer la recrudescence de tempêtes et d’ouragans sur terre : la météorologie spatiale, et notamment l’activité solaire . Nous venons de vivre rien de moins que la plus puissante éruption solaire de la décennie … Les forces géomagnétiques en jeu sont juste colossales, et peuvent largement impacter la météo sur terre . Irma (et les autres ouragans) pourrait être directement liés à l’activité solaire . Bien sur, aucun média n’en parle . Je vous au souvent répété que les plus fortes éruptions solaires avaient lieu en dehors des maximums solaires . Je ne sais pas encore exactement si cette éruption a provoqué une éjection de masse coronale dans notre direction  et donc à quels dégâts potentiels il faut s’attendre à ce niveau . (apparemment une petite éjection vers la Terre, ou « à composante terrestre », va provoquer des tempêtes géomagnétiques assez fortes, de classe G3, le 8 septembre lorsqu’elle nous impactera, c’est confirmé) Il y a d’ores et déjà une tempête magnétique qui sévit en ce moment même et certains systèmes de communication sont déjà perturbés  . (ce qui risque donc de s’amplifier demain, les éruptions solaires ont aussi un impact sur la santé humaine)

Un laboratoire de l’Institut de physique de l’Académie des sciences de Russie a enregistré la plus puissante éruption solaire de ces 12 dernières années.

L’éruption solaire la plus puissante depuis 12 ans s’est produite mercredi suite à la collision de deux groupes de taches sombres sur la surface de l’étoile, a constaté le Laboratoire de l’astronomie du Soleil de l’Institut de physique Lebedev auprès de l’Académie des sciences de Russie.

«Les évènements d’une telle puissance sont classés parmi les plus importants de ceux qui peuvent être générés par notre étoile et qui ne surviennent normalement que dans des conditions très rares, voire uniques, en général dans les périodes de maximum solaire. Les chercheurs doivent désormais déterminer comment une éruption d’une telle puissance a pu se produire dans une période de minimum solaire, comme celle qui est actuellement en cours», indique le Laboratoire dans un communiqué.

Les éruptions solaires sont classées d’après l’intensité de leur flux, mesuré en watts par mètre carré. Il existe quatre catégories: B, C, M et X. La classe X désigne les éruptions les plus puissantes, tandis que le chiffre associé donne plus d’information sur leur puissance. L’éruption de mercredi a été classée Х9.3, ce qui en fait l’une des plus puissantes enregistrées par les chercheurs depuis le début de leurs observations.

À l’heure actuelle, il est encore impossible de prédire les effets que l’éruption aura sur l’activité des spationautes et des satellites évoluant sur l’orbite terrestre, indique le Laboratoire.

Une éjection de masse coronale s’est bien produite, en Anglais CME

Les conséquences de l’éruption solaire la plus puissante en 12 ans sont identifiées

Le réseau téléphonique a connu des dysfonctionnements en Europe et aux États-Unis, liés à l’éruption solaire la plus puissante survenue depuis ces 12 dernières années, relate un spécialiste de l’Académie russe des sciences, Sergueï Gaydash, ajoutant que ce phénomène pourrait provoquer des sentiments de mal être et de fatigue générale.

Une éruption solaire superpuissante vient de s’abattre sur la planète bleue, affectant la santé des individus et perturbant le réseau de communication, a relaté le directeur de l’Institut du magnétisme terrestre, de l’ionosphère et de la diffusion des ondes radios de l’Académie russe des sciences, Sergueï Gaydash.

«Nous évaluons la puissance de cette perturbation comme étant proche du maximum», a expliqué M. Gaydash, soulignant qu’il s’agissait de l’éruption solaire la plus puissante de ces 12 dernières années.

D’après le spécialiste, ce phénomène provoque des anomalies dans le fonctionnement des technologies spatiales ainsi que des systèmes de communication.

«L’éruption a déjà nui à la qualité du réseau de communication en Europe et aux États-Unis», a-t-il poursuivi.

Dans le même temps, cette éruption solaire déclenchera ce jeudi une tempête magnétique qui affectera la santé des individus souffrant de maladies graves, ainsi que celle de ceux qui sont sensibles aux changements magnétiques.

Si cette éruption était accompagnée d’un rejet de substances solaires en direction de la Terre, ces dernières atteindront notre planète le 8 ou le 9 septembre.Actuellement, les scientifiques continuent leurs observations de ce phénomène.L’éruption solaire la plus puissante depuis 12 ans s’est produite mercredi suite à la collision de deux groupes de taches sombres sur la surface de l’étoile, a constaté le Laboratoire de l’astronomie du Soleil de l’Institut de physique Lebedev auprès de l’Académie des sciences de Russie.

Les éruptions solaires sont classées d’après l’intensité de leur flux, mesuré en watts par mètre carré. Il existe quatre catégories: B, C, M et X. La classe X désigne les éruptions les plus puissantes, tandis que le chiffre associé donne plus d’information sur leur puissance. L’éruption de mercredi a été classée Х9.3, ce qui en fait l’une des plus puissantes enregistrées par les chercheurs depuis le début de leurs observations.

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Publié par le 7 septembre 2017 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

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Bouleversements climatiques : Irma, mais aussi Jose et Katia, trois ouragans simultanés dans l’Atlantique !

Complètement inédit – Tout ceci n’est pas clair, il est bien possible qu’il y ait un ou plusieurs pays et des armes météorologiques derrière tous ces ouragans , comme je l’ai rapporté avant hier . Ce à quoi nous assisterions serait donc une guerre d’un nouveau genre …

Mais il existe aussi d’autres explications possibles, dont celle liée à la météorologie spatiale, avec un événement de grande ampleur qui vient de se produire sur lequel je reviendrai plus tard …

Il se peut aussi que ce ne soit tout simplement qu’une coïncidence, nous sommes en pleine saison des ouragans .. En effet, 2 nouveaux ouragans prometteurs se sont constitués et sévissent en plus d’Irma et Harvey.. 

Trois ouragans sévissaient simultanément mercredi après-midi côté Atlantique, les tempêtes Jose et Katia s’étant hissées dans la catégorie des ouragans venant ainsi s’ajouter au puissant Irma.

Irma n’est pas seule. Le Centre américain des ouragans (NHC) a annoncé mercredi qu’une nouvelle tempête tropicale, baptisée Katia, s’était formée au large du Mexique. Et depuis mardi, Jose avance dans l’océan Atlantique en direction des Caraïbes, déjà arrosées par les pluies torrentielles de l’ouragan de catégorie 5. Mercredi soir, elles ont toutes deux été qualifiées d’ouragans de catégorie 1 par le NHC.

Dans leurs derniers bulletins d’information à 21h (GMT) les météorologues américains ont indiqué que les vents de Jose soufflaient à 120 km/h (catégorie 1 sur une échelle de 5) et qu’il se déplaçait à 26 km/h en direction ouest-nord-ouest. Il devrait maintenir cette trajectoire pendant les prochaines 48 heures.

Le NHC s’attend à ce que Jose, qui se « renforce rapidement », s’approche vendredi de la catégorie 3 -« ouragan majeur »-, avec des vents entre 178 et 208 km/h.

Il se trouvait à près de 1700 kilomètres de l’archipel des Petites Antilles, dont les Iles-sous-le-Vent ont été invitées à surveiller sa progression. Mais aucune alerte n’a été émise à ce stade.

« L’Atlantique a maintenant 3 ouragans actifs en même temps: Irma, Jose et Katia. La dernière fois que c’était arrivé date des 16 et 17 septembre 2010. »

Ces îles ont déjà été affectées par l’ouragan Irma, de catégorie 5, qui balaie toujours les Caraïbes en direction de la Floride.

De l’autre côté du Golfe du Mexique, à 300 km au nord-est de la ville mexicaine de Veracruz, se trouvait le désormais ouragan Katia avec des vents de 120 km/h qui devraient se renforcer dans les prochaines 48 heures.

Il se déplaçait lentement, à 6 km/h, vers le sud-est et sa trajectoire devrait se maintenir dans les prochaines heures.

Selon le NHC, le gouvernement mexicain a décrété une « surveillance ouragan » sur une partie du littoral de l’Etat de Veracruz, entre Tuxpan et Laguna Verde. Une telle mise sous surveillance signifie que les vents de l’ouragan devraient atteindre la zone en question dans les 48 heures.

 
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Publié par le 7 septembre 2017 dans Climat - Environnement, général

 

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Des microparticules de plastique dans l’eau du robinet

Des microparticules de plastique dans l'eau du robinet

Le plastique c’est fantastique ! Apres les micro plastique qu’on retrouve dans tous nos océans, c’est maintenant l’eau du robinet qui est concernée . Le 6e continent est partout en fait … y compris dans notre propre corps ! 

Des échantillons d’eau potable prélevés au robinet dans 14 pays ont révélé la présence presque systématique de microparticules de plastique dont les effets sur la santé sont encore mal connus, a révélé mercredi une étude américaine.

Pour leurs travaux, les chercheurs de l’Université du Minnesota et de l’Université de l’État de New York ont collecté 159 échantillons au début de l’année 2017 dans différents pays (Ouganda, Inde, Indonésie, Beyrouth, Équateur, États-Unis, etc.) et en Europe.

L’analyse par un laboratoire de l’Université du Minnesota a démontré que « 83% des échantillons contenaient des particules de plastique », affirment les chercheurs dans un rapport intitulé « Invisible: le plastique à l’intérieur de nous ». Le nombre de microplastiques trouvés par litre allait de 0 à 57, avec une moyenne de plus de quatre par litre, et leur taille variait de 0,1 à 5 millimètres.

3 à 4.000 microparticules ingérée chaque année par personne

En considérant qu’une personne boit 2 à 3 litres d’eau par jour, elle pourrait ainsi ingérer 3 à 4.000 microparticules chaque année, ont estimé les chercheurs. « La densité la plus élevée de plastique a été trouvée en Amérique du Nord et les plus basses dans les pays européens », écrivent-ils. Les effets de la présence de ces microparticules sont encore à déterminer mais les auteurs de l’étude soulignent que de précédents travaux ont montré qu’elles pouvaient diffuser des substances chimiques et des bactéries.

« Ces particules de plastique (présentes dans l’eau potable) viennent s’ajouter aux plastiques potentiellement consommés dans d’autres produits comme le sel de mer, la bière ou les produits de la mer », font également remarquer les auteurs, en appelant à approfondir les recherches sur les effets de ce type d’ingestion sur la santé humaine.

Source

 

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Des hackers russes peuvent prendre le contrôle de réseaux électriques en Europe…

Les pirates informatiques de tous bords, pourraient s’attaquer aux systèmes de distribution de l’énergie. Mais ce sont des hakers russes, soi-disant soutenus par la Russie qui agissent, c’est ce que pensent le gouvernement américain et plusieurs spécialistes de la sécurité informatique . On aimerait bien savoir si les USA n’ont pas eux aussi, des champions en la matière, qui agiraient avec le soutien de leur pays pour mettre le souk un peu partout. Ce serait plus le style USA qui est présent partout dans le monde. Selon PressTv se basant sur un rapport de Business Insider,  l’armée américaine dispose de plus de 3.1 millions d’effectifs militaires actifs dont 450 000 sont installés à l’étranger. Si les hackers déployaient leur talent pour stopper toutes les guerres, ils seraient applaudis ….

Le groupe serait en mesure de saboter des systèmes opérationnels de réseaux électriques aux Etats-Unis, en Turquie et en Suisse…

Les pirates « semblent vouloir comprendre comment fonctionnent les installations énergétiques et prendre le contrôle de leurs systèmes opérationnels », note Symantec. Un groupe de cyberespionnage lié à la Russie piraté des réseaux électriques en Europe et aux Etats-Unis, faisant planer la menace de pannes provoquées à distance, a révélé l’entreprise américaine de sécurité informatique mercredi.

Selon Symantec, le groupe Dragonfly 2.0 a accédé aux systèmes opérationnels de réseaux électriques aux Etats-Unis, en Turquie et en Suisse et « est maintenant capable de saboter ou prendre le contrôle de ces systèmes s’il le décide ».

Img/twitter Symantec

Les pirates se « concentrent » désormais sur les systèmes énergétiques

Symantec n’a pas lié Dragonfly 2.0, qui opère depuis plusieurs années, à un pays précis. Mais le gouvernement américain et plusieurs spécialistes de la sécurité informatique pensent que Dragonfly 2.0 a des racines en Russie et a des liens avec le gouvernement russe.

Depuis plusieurs années le groupe de pirates informatiques s’en prend à des cibles occidentales, utilisant la méthode du hameçonnage pour pénétrer dans leur système informatique et y ouvrir un accès clandestin. Mais depuis le début de l’année 2017, il s’est « concentré » sur les systèmes énergétiques, contre lesquels il a multiplié les attaques, explique Symantec.

Source 20Minutes via LME

 
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Publié par le 7 septembre 2017 dans général, Insolite, International, Politique

 

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The Economist : « Préparez-vous à une monnaie mondiale d’ici 2018 »

Pour être clair : ceci n’est pas une fake news. Ce papier montre à quel point l’idée d’une monnaie mondiale est vieille .. et peut etre même préméditée depuis 30 ans !

Voici un article de The Economist publié il y a 29 ans et six mois :

PRÉPAREZ-VOUS AU PHÉNIX

9 janvier, 1988, Vol. 306, pp 9-10

Dans trente ans à partir de maintenant, les américains, les japonais, les européens, et les habitants de nombreux autres pays riches, ainsi que certains relativement pauvres, règleront probablement leurs achats avec une monnaie unique. Les prix ne seront plus affichés en dollars, yens ou deutschemarks mais, disons, en… Phénix. Le Phénix sera privilégié par les entreprises et les consommateurs, car il sera plus pratique que les monnaies nationales d’aujourd’hui, qui apparaîtront alors comme la cause de la plupart des perturbations économiques survenues lors du siècle dernier.

Faire cette prévision au début de l’année 1988 peut paraître farfelue. Des propositions pour une éventuelle union monétaire ont déjà été soumises il y a cinq ou dix ans, mais ils n’avaient pas anticipé le krach boursier d’octobre 1987. Les gouvernements des grandes économies ont essayé d’évoluer vers un système géré de taux de change – une étape préliminaire de ce qui pourrait resembler à une réforme monétaire radicale. Mais à cause d’un manque de coopération dans leurs politiques économiques sous-jacentes, le résultat a été désatreux, et cela a provoqué la hausse des taux d’intérêt qui a déclenché le krach boursier d’octobreCes événements ont échaudé les réformateurs du système de taux de change. L’effondrement du marché a démontré que faire semblant de mener une politique de coopération peut être pire que de ne rien faire, et que, en attendant qu’une véritable coopération soit faisable (c’est à dire, quand les gouvernements abandonneront leur souveraineté économique) toutes tentatives de mettre en place un système de change fixe se soldera par un échec.

[…]

LA NOUVELLE ÉCONOMIE MONDIALE

Le plus grand chamboulement dans l’économie mondiale depuis le début des années 1970 est que les flux d’argent ont remplacé les échanges de biens comme la force qui détermine les taux de change. Du fait de l’intégration croissante des marchés financiers mondiaux, les différences dans les politiques économiques nationales peuvent perturber les taux d’intérêt (ou les prévisions de taux d’intérêt futurs) certes légèrement, mais suffisamment pour susciter d’énormes transferts d’actifs financiers d’un pays à l’autre. Ces transferts inondent le flux des revenus commerciaux et impactent l’offre et la demande des différentes devises, et donc leur effet sur les taux de change. Comme la technologie des télécommunications continue d’avancer, les futures transactions seront moins chères et plus rapides. Sans coordination dans les politiques économiques, les monnaies ne peuvent devenir que plus volatiles.

[…]

Par tous ces moyens, les frontières économiques nationales se dissolvent progressivement. Comme la tendance se poursuit, l’attrait d’une union monétaire à travers les principaux pays industrialisés semblera irrésistible pour tout le monde, sauf pour les cambistes et les gouvernements. Dans la zone-Phénix, l’ajustement économique aux variations des prix relatifs se ferait en douceur et automatiquement, un peu comme aujourd’hui entre les différentes régions au sein des grandes économies. L’absence de risque de change devrait stimuler le commerce, l’investissement et l’emploi.

La zone-Phénix imposerait des contraintes strictes aux gouvernements nationaux. Il n’y aurait plus, par exemple, de politique monétaire nationale.Le Phénix serait émis par une nouvelle banque centrale, peut-être liée au FMI. Le taux d’inflation mondial – et, par conséquent, dans des marges étroites, chaque taux d’inflation national, serait sa responsabilité. Chaque pays pourrait utiliser les impôts et les dépenses publiques pour compenser les baisses temporaires de la demande, mais il aurait à emprunter plutôt que d’imprimer de l’argent pour financer son déficit budgétaire. Sans disposer de recours à la taxe par l’inflation, les gouvernements et leurs créanciers seraient obligés de mieux évaluer leurs emprunts et leur dette qu’ils ne le font aujourd’hui. Cela signifie une grande perte de souveraineté économique, mais les tendances qui rendent le Phénix si attrayant éliminent les souverainetés nationales dans tous les cas. Même dans un monde de taux de change plus ou moins flottants, les différents gouvernements ont vu leur indépendance politique contrôlée par un monde extérieur hostile.

Alors que le prochain siècle approche, les forces naturelles qui poussent le monde vers l’intégration économique offriront un large choix aux gouvernements. Ils peuvent suivre le courant, ou construire des barricades. Préparer la voie pour le Phénix signifie moins de prétendus accords sur la politique et plus de pragmatisme. Cela veut dire autoriser et promouvoir activement l’utilisation par le secteur privé d’une monnaie mondiale, aux côtés des monnaies nationales existantes. Ce reviendrait à laisser les gens voter avec leur portefeuille pour le passage éventuel à une union monétaire. Le Phénix sera probablement introduit comme un cocktail de monnaies nationales, tout comme les Droits de Tirage Spéciaux le sont aujourd’hui. Avec le temps, cependant, sa valeur par rapport aux monnaies nationales cesserait d’avoir de l’importance, car les gens le choisiront pour sa facilité d’utilisation et la stabilité de son pouvoir d’achat.

[…]

L’alternative – pour préserver une autonomie dans l’élaboration des politiques – impliquerait une nouvelle prolifération des contrôles draconiens sur le commerce et les flux de capitaux. Cela permettrait aux grouvernements de gérer les variations de taux de change, de déployer une politique monétaire et budgétaire sans inhibition, et de s’attaquer aux effets de l’inflation sur les prix et les revenus. C’est une entrave à la croissance. Le Phénix verra le jour aux alentours de 2018, et préparez vous à l’accueillir quand il sera là.

Source 

 
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Publié par le 7 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Tout ce qu’il faut savoir sur le Bitcoin avec Philippe Herlin

Dire que la derniere fois que j’en ai parlé il était à 220 $ … le BTC est maintenant à presque 5000 $ … !! 

Philippe Herlin, chercheur en finance, docteur en économie, et auteur de nombreux ouvrages dont « La Révolution du Bitcoin », a répondu aux questions de lecteurs sur les crypto-monnaies dans un entretien en tête-à-tête réalisé par le site lettre-strategie-conseil.com. Pour lui un BTC à 100 000 $ est possible ! 

Selon Jim Rickards, le risque de l’interdiction légale des cryptodevises est bien réel.

Le risque de l’interdiction légale des cryptodevises est bien réel. Selon Jim Rickards, ce scénario est d’ailleurs déjà écrit : lorsque la technologie de la chaîne de blocs « officielle » sera prête, Bitcoin et cie seront bannis. Il explique pourquoi dans un article paru le 5 septembre 2017 sur DailyReckoning.com :

l’hystérie qui secoue les cryptodevises vous distrait d’une vérité terrifiante dont personne ne parle. De nombreux éléments montrent que les gouvernements, les régulateurs, les autorités fiscales et les élites en général se préparent à les éliminer. Le futur de Bitcoin pourrait s’assimiler à une dystopie dans laquelle Big Brother contrôle ce qu’on appelle la chaîne de blocs et décide qui a le droit de vendre quoi et comment.

De plus, la technologie derrière les cryptodevises pourrait être le même mécanisme qui sera utilisé par les élites mondiales pour remplacer le système financier basé sur le dollar.

Les gouvernements observent patiemment le développement de la technologie de la chaîne de blocs, qui grandit en dehors de leur contrôle depuis ces 8 dernières années.

Les Libertariens se réjouissent de cette absence de contrôle gouvernemental. Cependant, leur réjouissance est prématurée. Croire que ces systèmes puissants peuvent prospérer en dehors du contrôle des gouvernements est naïf.

Les gouvernements n’aiment pas la concurrence, surtout lorsqu’il s’agit de la monnaie. Ils savent qu’ils ne peuvent pas éradiquer la chaîne de blocs, en fait ce n’est pas leur intention. Ils veulent simplement la contrôler via les régulations, la taxation et la supervision, éventuellement l’arrestation et l’emprisonnement des individus qui refusent d’obéir aux règles du gouvernement la concernant.

Un groupe de grandes sociétés régulées par le gouvernement ont annoncé un effort commun pour développer une chaîne de blocs open source destinée à devenir le standard uniformisé. Ce groupe inclut des sociétés comme JP Morgan, Wells Fargo, State Street, SWIFT, Cisco, Accenture, la bourse de Londres et Mitsubishi UJF Financial. On ne peut pas vraiment parler de 5 jeunes à capuche qui travaillent dans un garage. C’est un signe que le consortium public-privé est en train de prendre la main.

L’Uniform Law Commission, qui fait des propositions de lois destinées à être adoptées dans les 50 États des USA, a récemment publié sa dernière proposition en la matière, la Uniform Regulation of Virtual Currency Businesses Act.

D’ailleurs  6 grandes banques mondiales lanceront leur crypto-monnaie à la fin de l’année 2018 …

 
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Publié par le 7 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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