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Archives du 5 septembre 2017

La Commission veut s’attaquer aux « fake news » !

La nouvelle commissaire au numérique se penche sur la désinformation.

Comprenez, ce ne plus seulement outre atlantique, l’UE va maintenant s’attaquer aux médias alternatifs .. Nous sommes sur la sellette depuis 2 ans maintenant et une flopée de lois liberticides qui ont été votées en France . Hé bien désormais c’est l’Europe qui s’y met ! Et il est fort probable qu’ à un moment nous ne pourrons certainement plus diffuser librement . J’en mettrai ma main à couper, l’objectif est clair : éradiquer les sources d’infos alternatives qui nuisent à la toute puissante bien pensance pré formatée des médias alignés. Et se serait nous qui désinformerions le public : tout est inversé ! En bref,  Vive la liberté d’expression et la democrassie !!

Le tout notez bien, c’est « pour protéger les citoyens de l’UE » ! Ce à quoi nous assistons est le début d’une vaste chasse aux sorcières pour empêcher toute possibilité de s’informer correctement pour le citoyen, histoire de lui mettre des oeilleres qui sont en fait des chaines – cela en évinçant la presse libre du champs des possible sous prétexte que nous donnerions des infos différentes que celles données en cœur par tous les médias achetés . Donc nos infos seraient « fausses »  . Incroyable …

C’est donné par Euractiv , un des organe merdiatique de l’UE :

Mariya Gabriel, la nouvelle commissaire au numérique, s’apprête à prendre une des premières mesures de son mandat : mettre sur pied un groupe d’experts sur les « fake news ».

Maryia Gabriel est entrée en fonction en juillet et se prépare à mettre en place un groupe d’experts de haut niveau pour la conseiller sur le phénomène des « fake news », la propagation d’informations fausses dans les médias.

Elle passera également les deux ou trois prochains mois à rédiger une proposition de consultation publique sur le sujet. Les consultations publiques sont des appels à contributions sur des sujets spécifiques, qui sont souvent pris en compte dans l’élaboration de nouvelles règles européennes.

La commissaire a cependant indiqué n’être pas encore certaine qu’il faille passer des lois européennes sur la question. « Il est prématuré de parler de législation », a-t-elle jugé.

Elle a toutefois l’intention de « dire très clairement que les plateformes [Internet] ont une obligation de diligence », un terme juridique signifiant que les sociétés en ligne, comme Facebook ou Twitter devraient prendre des mesures pour surveiller les posts de leurs utilisateurs.

« Pour moi, il est aussi très important de déterminer quelles sont les bonnes pratiques, d’identifier très clairement un mécanisme de coordination et de comprendre ce que l’UE peut faire, quelle est notre valeur ajoutée dans la lutte contre les fausses nouvelles », indique Mariya Gabriel.

Le mois prochain, la Commission européenne devrait annoncer des mesures instaurant des obligations communes pour le retrait de contenus illégaux publiés sur les réseaux sociaux. Au printemps, un groupe d’eurodéputés avait demandé à l’exécutif d’intégrer les mesures à une réglementation contraignante créant des règles communes dans toute l’union, afin d’éviter un excès de zèle dans certains États.

Les entreprises se méfient cependant des actions à venir et avertissent qu’il ne faut pas limiter la loi européenne garantissant qu’elles ne sont pas responsables des contenus postés sur leurs sites.

Certains États membres font pression pour que la Commission annonce ces nouvelles mesures sur les fausses nouvelles et les contenus illégaux en ligne. L’Allemagne a même introduit une loi nationale plus tôt dans l’année, selon laquelle les médias sociaux risquent jusqu’à 50 millions d’euros d’amende s’ils ne retirent pas les contenus illégaux, comme les propos haineux. D’autres pays européens envisagent de suivre cet exemple.

« Il est évident que nous avons besoin d’une approche européenne, en plus des pratiques et lois nationales », estime Mariya Gabriel. « Si nous ne mettons rien en place, les exemples d’abus ne feront que se multiplier. Il est réellement important d’assurer ce type de cohérence au niveau européen. »

La commissaire n’a pas fourni d’information sur la composition possible du groupe d’experts qu’elle entend mettre en place, mais a indiqué qu’il était « important de collaborer tous ensemble, y compris les chercheurs, les médias, les États membres et les institutions européennes ».

La composition des groupes d’experts mis en place par l’exécutif européen est variable, autant en termes de nombre de membres et de types d’organisations participantes.

Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, avait demandé à sa nouvelle commissaire de se pencher sur la question des « fake news » dans la lettre de mission qu’il lui a adressée en mai, quand son nom a été avancé pour reprendre le portefeuille du numérique.

« La Commission doit examiner les défis que créent les plateformes en ligne pour nos démocraties en ce qui concerne la dissémination d’informations fausses et initier une réflexion sur ce qui pourrait être fait au niveau européen pour protéger les citoyens », avait-il écrit.

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Publié par le 5 septembre 2017 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Serge Abad Gallardo, ex franc-maçon converti : « La franc-maçonnerie est luciférienne »

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Publié par le 5 septembre 2017 dans général, Nouvel ordre mondial, Vidéos (Toutes)

 

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USA. L’ouragan catastrophique Harvey serait provoqué par une arme météo russe

L’ouragan Harvey, renforcé par l’ENMOD, inflige des dégâts catastrophiques à la quatrième plus grande ville d’Amérique, Houston, au Texas

Cette hypothese est largement probable . Nous savons que les grandes nations disposent de telles armes , et que la façon de faire la guerre évolue …. De nos jours les guerres sont silencieuses et secrètes . Qui pourrait accuser les Russes ? Aucune preuve … Une news donnée par les soeur de sorchaa faal, en qui j’ai confiance concernant les infos qu’elles donnent . (une bonne soeur n’a pas le droit de mentir) même si sur certains sujets elles ont un parti pris …

D’après un rapport du Conseil de sécurité (SC) russe, il semble que l’ouragan Harvey, historique et catastrophique, qui fait actuellement d’énormes ravages au Texas et en Louisiane, aurait été causé par l’usage «conscient et délibéré» d’un terrifiant nouveau dispositif de modification environnementale (ENMOD), développé par la société russeRostec , et dont l’utilisation a été approuvée par la Présidente du Conseil de la Fédération Valentina Matviyenko, en rétorsion à la tempête de feu dévastateur de la semaine dernière déclenchée à Rostov-sur-Don par des «agents américains criminels». 

Selon ce rapport [et, comme nous l’avons signalé dans notre article du 14 août intitulé « Une arme météo russe déclenche les tempêtes du siècle sur Moscou, Berlin et Paris« , le Conseil de sécurité russe a été le théâtre d’un «vigoureux débat» entre la présidente Matviyenko et le ministre de la Défense Sergei Shoïgou concernant un nouveau dispositif ENMOD inventé par Rostec qui est si puissant qu’il est capable d’induire un front de pluie massif en 30 minutes.

Le ministre de la Défense Shoïgou préconise de mettre « cette arme » sous la «protection totale et exclusive» du Ministère de la Défense, en exprimant ses craintes que son utilisation (hors du territoire de la Fédération) puisse être considéré comme un crime de guerre.

Les préoccupations et les inquiétudes M. Shoïgou font suite au test du 29 mai de Rostec sur la région de Moscou qui a provoqué la tempête la plus puissante et la plus meurtrière dans cette ville depuis 150 ans, avec le renversement de centaines d’arbres, les inondations massives et les décès de 16 citoyens.

Ce test a été rapidement suivi par une autre utilisation expérimentale par deux vols commerciaux d’Aeroflot : le premier vers l’aéroport de Berlin Schönefeld (Berlin, Allemagne) le 29 juin, et le second vers l’aéroport Charles de Gaulle (Paris, France) le 9 juillet. Exactement comme cela s’est produit à Moscou le 29 mai, lorsque ce puissant appareil ENMOD a été déclenché le 29 juin sur Berlin, il a causé la pluie la plus lourde depuis un siècle. Cela s’est également produit à Paris quand il était déclenché sur cette ville, le 9 juillet, et a causé la plus grande quantité de pluie jamais enregistrée en si peu de temps dans toute son histoire.

 
Les inondations historiques du 9 juillet 2017 après le déploiement du dispositif russe ENMOD

Houston vit sûrement l’une des pires catastrophes naturelles de son histoire. La ville texane subit depuis vendredi les vents violents et pluies torrentielles de l’ouragan Harvey, le plus puissant ayant frappé le Texas depuis plus de cinquante ans. L’équivalent d’une année de précipitations devrait tomber d’ici mercredi sur la quatrième métropole des États-Unis. Pour de nombreux experts, les prévisions sont sans appel : il faudra plusieurs années et d’énormes fonds pour permettre à la ville de s’en remettre.

Kevin Simmons, économiste spécialiste de l’évaluation des catastrophes naturelles à l’université d’Austin, a estimé que le montant des dégâts provoqués par l’ouragan Harvey devrait s’élever à 325 milliards de dollars (271 milliards d’euros) pour Houston et sa banlieue, sachant que le produit intérieur brut annuel de la métropole est de 471 milliards de dollars. «Ce sera plus que pour Katrina[ouragan qui a dévasté la Nouvelle-Orléans en août 2005, ndlr]», a-t-il assuré au site PropublicaUne étude du cabinet CoreLogic estime aussi que 200.000 maisons au Texas sont menacées, pour lesquelles les coûts de reconstruction devraient être portés à presque 40 milliards de dollars. Cela soulève également des inquiétudes quant à l’économie entière de l’économie américaine.

Le 21 août, les experts scientifiques de Rostec ont présenté à la présidente Matviyenko une demande pour effectuer un autre test de leur dispositif ENMOD sur  Cuba en utilisant les deux avions Aeroflot «modifiés» qu’ils avaient utilisés au cours de leurs «essais» de Berlin et de Paris,  et dont l’objectif déclaré était de libérer cette nation insulaire des Caraïbes de sa « sécheresse catastrophique du siècle ».

La présidente Matviyenko a approuvé le test de Rostec sur leur appareil ENMOD sur Cuba, car le «document de demande» contenait une évaluation métrologique détaillée indiquant que son utilisation provoquerait un front tropical affaibli sur la côte ouest de Cuba, mais cela a été repoussé vers Cuba par deux puissants systèmes à haute pression sur les États-Unis appelés «fronts de blocage».

Le 23 août, Rostec a déployé deux appareils ENMOD de leur avion Aeroflot modifié à l’intérieur de ce front tropical affaibli de la côte ouest de Cuba depuis leurs vols vers la Havane et venant de Bruxelles (Belgique) et de Dublin (Irlande). Dès que ces dispositifs ENMOD furent déployés, et exactement comme cela s’est produit à Moscou, à Berlin et à Paris, cette petite onde tropicale a explosé en une «tempête de proportions féroces» (et que les «fronts de blocage» ne pouvaient pas produire) envoyant l’ouragan Harvey vers l’État du Texas.

L’ouragan Harvey dévaste l’industrie du pétrole au Texas.

Maintenant, l’incroyable ouragan Harvey renforcé d’ENMOD, est en train de revenir vers le  Golfe du Mexique, où il régénérera sa force, après avoir déjà déversé 1,27 mètres (50 pouces) de pluie, et beaucoup de personnes, au sein du Conseil de sécurité russe, se demandent maintenant à quelles représailles la Russie va-t-elle faire face de part des États-Unis.

Ces questions ont d’abord été soulevées dans le Conseil de la Sécurité d’hier, après que le ministre de la Défense, Shoïgou, a accusé la présidente Matviyenko d’avoir délibérément utilisé ce dispositif ENMOD pour attaquer les États-Unis en représailles contre les Américains qui ont causé les incendies catastrophiques à Rostov-on-Don la semaine dernière.

À la fin de la réunion du Conseil de sécurité d’hier, le président Poutine  a ordonné une enquête complète.

 
Des incendies massifs frappent Rostov-sur-Don le 21 août 2017

Image associée

Présenté au président Poutine lors de la réunion du Conseil de sécurité d’aujourd’hui, le rapport initial sur les incendies de Rostov-on-Don, déclare qu’ils ont commencé le 21 août et ont duré jusqu’au lendemain, causant  la destruction de près de 120 bâtiments. L’enquête qui a été ouverte en vertu de l’article 167 du Code pénal [destruction intentionnelle ou dommages matériels, y compris commis par hooliganisme, par incendie criminel, explosion ou autre méthode généralement dangereuse] allègue que le démarrage des incendies a été fait par les agents immobiliers travaillant pour une «compagnie coquille vide» appartenant en partie à un Américain appelé Tony Podesta, qui est, par ailleurs, impliqué dans le réseau pédocriminel PizzaGate [Voir : USA. #Pizzagate – le dévoilement d’un réseau pédocriminel élitiste ?°.

Or, Tony Podesta  est le frère de John Podesta,  président de la campagne présidentielle 2016 d’Hillary Clinton. Il est connu comme un super-lobbyiste du Parti démocrate. Il a été  payé 200.000 $ l’année dernière par la plus grande banque de Russie (Sberbank) pour les représenter et qui a récolté en Russie des millions de dollars pour la campagne présidentielle 2016 d’Hillary Clinton.

Les incendies provoqués par les agents de Tony Podesta ont pour but de détruire toutes les preuves qui le relient à la Russie,  est dû à la société dont il est propriétaire avec son frère John Podesta (connu sous le nom de Podesta Group) avec des assignations de grand jury qui ont été publiées la semaine dernière par le procureur spécial Robert Mueller qui les enquête sur leurs liens avec la Russie – et cela a également permis à Tony Podesta de s’inscrire au gouvernement américain la semaine dernière comme «agent étranger» de la Russie – et que, selon la loi américaine, il était requis de faire l’année dernière.

Ce rapport conclut en notant que le Conseil de sécurité continuera d’enquêter sur les problèmes entourant le redoutable dispositif ENMOD de Rostec et son déploiement près de Cuba, mais pour le moment, il n’a pas décidé de le placer sous le «contrôle total» du Ministère de la Défense, qui a étiqueté cet appareil ENMOD comme une « arme de destruction massive ».

 

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Washington se prépare à une guerre nucléaire en Europe

Washington se prépare à une guerre nucléaire en Europe

Au milieu des tensions militaires et diplomatiques entre les États-Unis et la Russie, le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung a rapporté vendredi que le Congrès américain a fait les premiers pas vers l’annulation par Washington du Traité sur les forces nucléaires de portée intermédiaire (FNI).

Le traité FNI, ou le Traité de Washington sur les systèmes nucléaires de portée moyenne, est un accord bilatéral entre les États-Unis et l’Union Soviétique sur le déclassement de missiles de courte et moyenne portée (avec une fourchette comprise entre 500 et 5500 miles, soit 805 et 8130 km) et l’interdiction de leur production.

Le traité, signé le 8 décembre 1987 par le président américain Ronald Reagan et le dirigeant soviétique Mikhail Gorbatchev, a entraîné une réduction notable des armes nucléaires américaines en Europe. Il avait retiré les missiles nucléaires Pershing II à portée moyenne, dont le stationnement en Europe occidentale cinq ans plus tôt avait déclenché les plus grandes manifestations pacifistes à ce point dans l’histoire.

Le danger maintenant est que « Les États-Unis vont construire de nouveaux missiles et les stationner en Europe », a averti le Süddeutsche Zeitung. Un changement majeur serait mis en « mouvement » et l’Europe serait « au bord d’une nouvelle ère nucléaire […] les missiles nucléaires de portée moyenne étaient l’horreur de la guerre froide […] trente ans après, le spectre est revenu. »

La raison de la fin potentielle du traité, selon le journal, est le « gel profond » des relations américano-russes et les annonces des deux côtés des intentions de « moderniser de manière exhaustive leurs arsenaux nucléaires ».

De manière caractéristique, ces informations explosives de la presse allemande ont été totalement ignorées par les journaux et les émissions télévisées américaines.

Cet article intervient au milieu d’une campagne hystérique menée par les États-Unis et l’OTAN à propos des exercices militaires prévus par l’armée russe dans l’ouest de la Russie, la Biélorussie et l’enclave russe de Kaliningrad plus tard ce mois-ci. Washington et ses alliés ont suggéré qu’ils pourraient être utilisés comme « Cheval de Troie » pour prépositionner des stocks d’armes et préparer une invasion des États baltes.

Le Pentagone a déployé sept chasseurs F-15C américains sur une base en Lituanie et 600 soldats d’une unité aéroportée américaine dans les Pays baltes en anticipation de ces manœuvres.

Ce renforcement militaire a été mené conjointement à une importante provocation diplomatique aux États-Unis : l’administration Trump a réagi contre l’expulsion par la Russie du personnel de l’ambassade des États-Unis en Russie (qui était elle-même une riposte aux expulsions précédentes de Russes par les États-Unis) en ordonnant la fermeture de trois locaux diplomatiques russes à Washington, à New York et à San Francisco. Selon Moscou, l’action, accompagnée de fouilles du consulat de San Francisco et des résidences du personnel diplomatique russe, constituait une violation du droit international.

La friction de plus en plus dangereuse entre les deux plus grandes puissances nucléaires du monde se déroule dans le contexte de risques de guerre croissants à l’échelle internationale, en particulier dans la péninsule coréenne. Le président russe Vladimir Poutine a averti vendredi que le face à face de plus en plus belliqueux entre les États-Unis et la Corée du Nord faisait que la région « est au bord d’un conflit à grande échelle ».

C’est dans ce contexte que les menaces d’une escalade de la stratégie de la corde raide nucléaire sur le continent européen dont il est fait état constituent un danger aussi imminent.

Un document de l’OTAN classé secret qui a été obtenu par un groupe de recherche regroupant le Süddeutsche Zeitung et des radios régionales publiques, NDR et WDR, contient 39 propositions sur la façon dont l’OTAN peut agir contre la Russie. Selon les diplomates, des « consultations officielles au sein de l’OTAN » pourraient avoir lieu à l’automne à l’initiative des États-Unis. Le document était « un compendium de toutes les options disponibles » soigneusement « divisé en les catégories “concevable”, “actuellement à éviter” et “non recommandé” ».

Même les plus d’une douzaine d’options « concevables », que l’OTAN estime compatibles avec l’accord FNI, « exacerberaient les relations déjà tendues », selon le Süddeutsche Zeitung. Les propositions incluent « une rotation accrue des bombardiers B-2 et B-52 des États-Unis vers l’Europe », une « expansion des systèmes d’alerte précoce et de la défense de missiles ou de sous-marins » et le renforcement des « infrastructures militaires et civiles contre les attaques ». La préparation et la capacité d’une frappe de représailles nucléaire, la « signalisation nucléaire » est perçue comme « concevable ».

Deux propositions sont particulièrement provocantes : « étendre la planification dite de ciblage nucléaire – c’est-à-dire identifier et confirmer les cibles pour les armes nucléaires » et « accroître la préparation opérationnelle de ces bases aériennes qui largueraient ces bombes en cas de guerre ». Sur ce point, « l’OTAN conseille également la prudence », a souligné le Süddeutsche. La confirmation des cibles, c’est-à-dire la préparation concrète d’une agression nucléaire, pourrait rapidement provoquer une guerre nucléaire avec la Russie, ce qui pourrait être la fin de l’humanité.

Selon le Süddeutsche Zeitung, si les États-Unis abandonnent le traité FNI, « des mesures qui se trouvent actuellement dans la catégorie « pas souhaitable » [seraient] concevables : la construction, les essais et le stationnement d’une nouvelle classe de missiles – une nouvelle étape dans une nouvelle Guerre froide. »

La classe dirigeante allemande est extrêmement préoccupée par la marche à la guerre de plus en plus agressive de Washington contre la Russie. Le ministre des affaires étrangères, Sigmar Gabriel, (social-démocrates, SPD) a mis en garde lors d’un entretien jeudi contre « la répétition des pires erreurs de la guerre froide ». Nous sommes en route pour une guerre froide 2.0. Tous les bons traités sur le désarmement et le contrôle des armes entre Gorbatchev et Reagan sont en grand danger. L’Europe est de nouveau menacée de devenir un terrain militaire d’entraînement pour les armes nucléaires. »

Il a poursuivi : « Le fait que Mme Merkel garde le silence à ce sujet est une faute. L’Allemagne, de tous les pays, doit élever sa voix contre cela. Nous devons rester une puissance pour la paix et nous opposer à une course incontrôlée à l’armement. Dans ce contexte, j’ai trouvé correcte la déclaration de Martin Schulz [candidat chancelier du SPD] selon laquelle nous devons nous concentrer sur la libération de notre pays des armes nucléaires. »

Schulz et Gabriel sont au milieu d’une campagne électorale et savent bien que la grande majorité de la population allemande – comme celle du reste de la planète – s’oppose au réarmement et à la guerre et approuverait le retrait des armes nucléaires américaines encore stationnées en Allemagne.

Ces deux politiciens sociaux-démocrates ne sont en aucun cas attachés à la paix, ce sont des représentants de premier plan de l’impérialisme allemand. Ils s’opposent aux plans américains de réarmement nucléaire parce qu’un retour aux conditions de la guerre froide mettrait en danger les plans de l’Allemagne de devenir une puissance mondiale et augmenterait la dépendance de Berlin à l’égard des États-Unis. Cela compromettrait les intérêts économiques et géopolitiques de l’Allemagne, qui sont toujours plus en contradiction avec ceux de Washington.

En juillet, Gabriel a fortement critiqué les dernières sanctions américaines contre la Russie. Bien que l’Europe et les États-Unis aient « conjointement et en étroite consultation répondu à l’annexion illégale de la Crimée par la Russie et aux actions de la Russie dans l’est de l’Ukraine », « il n’était pas possible d’accepter » la menace de sanctions extraterritoriales illégales contre les entreprises européennes participant à l’expansion des approvisionnements énergétiques européens ! » L’approvisionnement en énergie en Europe était « une affaire européenne et non une [affaire] des États-Unis d’Amérique ! »

À la suite des dernières menaces des États-Unis, les sociaux-démocrates ont ouvert la voie pour tenter de transformer en soutien au militarisme allemand l’opposition généralisée à la politique de droite et militariste de Donald Trump. Quand on lui a demandé s’il pensait que « la peur de beaucoup d’Allemands selon laquelle Trump pourrait réagir de manière excessive et inciter à une guerre est justifiée », Gabriel a déclaré : « Je crains que les États-Unis ne soient perdus à jamais pour l’Ouest. Certaines personnes autour de Donald Trump veulent remplacer l’État de droit par la loi du plus fort. Nous devons nous affirmer contre cela. »

Des documents publiés par des groupes de réflexion et les principaux partis politiques donnent une idée des méthodes que l’impérialisme allemand entend utiliser pour « affirmer » ses intérêts. Dans les « Principes pour une politique de sécurité et de défense social-démocrate », le SPD écrit : « Pour être à la hauteur de la demande accrue de déploiements internationaux pour intervenir dans les crises, la cyberdéfense et la défense de notre propre population, nous avons besoin d’une armée moderne capable d’action. Nous avons besoin d’une armée dans laquelle […] les troupes capables de se déployer soient prêtes pour des situations de crise. Pour cela, nous devons mieux équiper l’armée avec du personnel et du matériel. »

Le Sozialistische Gleichheitspartei (SGP) est le seul parti participant à la campagne électorale fédérale allemande qui s’oppose à l’accumulation américaine d’armes nucléaires du point de vue de la classe ouvrière internationale et qui se batte pour une stratégie socialiste pour lutter contre les inégalités sociales, le militarisme et la guerre. Aux bellicistes capitalistes des deux côtés de l’Atlantique, nous opposons l’unité de la classe ouvrière internationale. Dans des conditions de danger croissant de guerre nucléaire, cette perspective prend une énorme urgence.

Johannes Stern

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Changement de jeu : la Chine va acheter du pétrole avec un yuan basé sur l’or

Changement de jeu : la Chine va acheter du pétrole avec un yuan basé sur l’or
Le petro yuan fait son chemin – Les exportateurs de pétrole comme la Russie et l’Iran pourront bientôt contourner le dollar américain et convertir leur yuan en or

Cela commence par OilPrice.com :

Le principal importateur de pétrole du monde, la Chine, se prépare à lancer des contrats à terme pour le pétrole brut libellés en yuan chinois et convertibles en or, créant potentiellement la plus importante référence asiatique dans le domaine pétrolier et permettant aux exportateurs de pétrole de contourner les standards libellés en dollars américains, par des transactions en yuan, rapporte le Nikkei Asian Review.

Les contrats à terme du pétrole brut seront les premiers contrats de marchandises en Chine ouverts aux fonds d’investissement étrangers, aux sociétés commerciales et aux compagnies pétrolières. Le contournement du dollar américain dans le commerce pourrait permettre aux exportateurs de pétrole comme la Russie et l’Iran, par exemple, de contourner les sanctions américaines en utilisant le yuan dans les échanges, selon Nikkei Asian Review. Pour rendre le contrat libellé en yuan plus attrayant, la Chine prévoit que le yuan sera entièrement convertible en or sur le marché de changes de Shanghai et de Hong Kong.

Le mois dernier, la Shanghai Futures Exchange et sa filiale Shanghai International Energy Exchange, INE, ont terminé avec succès quatre tests d’environnement de production pour les contrats à terme de pétrole brut, et l’échange se poursuit avec les travaux préparatoires pour la liste des contrats à terme de pétrole brut visant à lancer les opérations à la fin de cette année.

« Les règles du jeu mondial dans le domaine pétrolier pourraient commencer à énormément changer « , a déclaré à Nikkei Asia Review Luke Gromen, fondateur de la société de recherche macroéconomique FFTT basée aux États-Unis.

Oui, les règles changent. Bienvenue dans un monde vraiment multipolaire, où les nations ne doivent plus être enchainées au dollar:

La tarification chinoise des actifs en yuans – conjuguée au plan de Hong Kong Stock Exchange visant à vendre des contrats d’or physique évalués dans cette monnaie – créera un système où les pays peuvent contourner le système bancaire américain, a déclaré Tinker dans une note du 30 août.

« Après avoir accepté le paiement du pétrole ou du gaz en yuan, le vendeur, qu’il s’agisse de la Russie ou de l’Arabie Saoudite ou de toute autre personne, n’a pas à s’inquiéter d’avoir un excès de yuans, ils peuvent simplement l’échanger contre de l’or », a déclaré Tinker.

« Nous avançons vers un monde multipolaire ».

Attachez vos ceintures.

20170902_china

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