RSS

Archives du 23 mai 2017

Insolite – 13 coïncidences mystérieuses

coïncidences mystérieuses

# 13. Le 4 novembre 2008, Barack Obama a remporté l’élection présidentielle. Le 5 novembre, une des combinaisons gagnantes à la loterie de l’Illinois était 6-6-6.

# 12. L’astronome sud-africain Daniel du Toit venait tout juste de donner une conférence avec la conclusion que la mort peut frapper à tout moment. Ensuite, il s’est assis et a jeté un bonbon à la menthe dans sa bouche. Malheureusement, il s’est étouffé à mort avec ce petit bonbon.

# 11. Pendant la production de Deus Ex (un jeu vidéo lancé en 2000), l’équipe de développement a oublié d’ajouter les Tours Jumelles. Une explication dans le jeu a été donnée : les bâtiments ont été abattus par une attaque terroriste.

coïncidences mystérieuses

# 10. L’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand a déclenché la Première Guerre mondiale. Il a été abattu dans une voiture qui avait la plaque d’immatriculation A III 118. La guerre s’est terminée par un armistice le 11-11-18, à 11 heures du matin.

# 9. En 2002, un homme finlandais de soixante-dix ans a été tué par un camion lorsqu’il tenta de franchir une route sur son vélo. Deux heures plus tard, son jumeau a été tué dans les mêmes circonstances, à moins d’un kilomètre de la même route.

# 8. En 1883, Henry Ziegland a abandonné sa petite amie de longue date. Son cœur brisé, elle s’est pendue. Son frère a promis de la venger et a chassé Ziegland. Quand il l’a finalement trouvé, il a visé sa tête et a tiré. Ziegland est tombé au sol. Le frère de la jeune fille, croyant avoir exercé sa vengeance, s’est suicidé avec la même arme. Mais Ziegland a survécu, car la balle a seulement effleuré sa joue et s’est logée dans un arbre voisin.

Plusieurs années plus tard, Ziegland a tenté de couper cet arbre particulier. Il a eu l’idée brillante d’utiliser de la dynamite et l’explosion a envoyé la balle dormante à travers son crâne. Il semble que la balle a refusé de manquer son objectif.

#7. En 1838, Edgar Allan Poe a publié The Narrative of Arthur Gordon Pym of Nantucket. Le roman comprend le récit de quatre hommes échoués en mer après que leur navire a coulé. Désespérés, les hommes tuent et mangent un garçon de cabine nommé Richard Parker.

Quarante-six ans plus tard, un navire appelé Mignonette a subi le même sort. Les quatre survivants affamés ont tué et mangé le garçon de cabine dont le vrai nom était, vous l’avez deviné, Richard Parker.

# 6. Samuel Clemens aka Mark Twain est né en 1835, peu de temps après l’apparition de la comète de Halley. Plus tard dans la vie, il a prédit qu’il allait mourir quand la comète reviendrait. En 1910, un jour après l’apparition de la comète de Halley, Mark Twain est mort d’une crise cardiaque. Peut-être que Twain considérait la comète comme un signe de mort. Si oui, il avait de bonnes raisons. En 1222, alors que la comète passait près de la Terre, elle semblait se déplacer vers l’ouest. À l’époque, Genghis Khan se préparait à son invasion. En croyant que c’était un signe, il a également marché vers l’ouest, tuant des millions de personnes dans le processus.

coïncidences mystérieuses

# 5. Le 20 septembre 1911. Le navire RMS Olympic de la compagnie White Star Line entre en collision avec un navire de guerre britannique appelé HMS Hawke. L’Olympic subit de graves dommages à sa coque et manque de peu de chavirer. Heureusement, personne n’est gravement blessé ou tué.

Sept mois plus tard, le naufrage du Titanic deviendra l’une des catastrophes maritimes les plus meurtrières, prenant la vie de plus de 1 500 personnes.

Dans les heures du matin du 21 novembre 1916, le plus grand et dernier navire de White Star Line, le HSMS Britannic, a été secoué par une explosion. Cinquante-cinq minutes plus tard, il a coulé dans la mer Méditerranée. Trente personnes perdent la vie. On ne sait pas si l’explosion a été causée par une torpille ou une mine sous-marine.

Qu’est-ce que toutes ces catastrophes maritimes ont en commun ? Eh bien, en plus d’impliquer trois navires à la fine pointe de la technologie appartenant à la même entreprise de transport maritime ? Une hôtesse / infirmière était présente à chaque fois quand les choses se sont mal passées. Elle a survécu aux trois drames, amenant certains à croire qu’elle était un albatros.

# 4. Un français appelé Jean Marie Dubarry a été exécuté pour avoir assassiné son père le 13 février 1746. Cent ans plus tard, le 13 février, un autre homme a été exécuté pour le patricide. Son nom ? Jean Marie Dubarry.

# 3. Un baron français nommé Rodemire de Tarazone a été tué par Claude Volbonne en 1872. Deux décennies plus tôt, le père du baron de Tarazone avait été tué par un homme différent, également nommé Claude Volbonne.

# 2. Le roi Umberto I d’Italie a dîné dans un restaurant de la ville de Monza, le 28 juillet 1900. À son grand étonnement, il a découvert que le propriétaire du restaurant lui ressemblait exactement et s’appelait aussi Umberto. En outre, leurs épouses avaient le même nom et le restaurant avait été ouvert le même jour que le couronnement du roi Umberto. Le lendemain, les deux Umberto ont été abattus dans des incidents non liés.

coïncidences mystérieuses

#1. Le 26 novembre 1911, trois hommes ont été reconnus coupables d’avoir assassiné Sir Edmund Berry et ont été rapidement pendus à Greenberry Hill à Londres. Les noms des hommes étaient Green, Berry et Hill.

Source

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 23 mai 2017 dans général, Insolite

 

Étiquettes : , , ,

Ce robot peut réaliser une opération du crâne 50 fois plus rapidement qu’un chirurgien !

Les robots pourront-ils un jour surpasser la dextérité du chirurgien ? L’avenir nous le dira. Quant à savoir si c’est souhaitable, c’est une autre question. En revanche, les robots pourraient bien nous faire gagner du temps. Beaucoup de temps.

La chirurgie est une affaire de précision, encore plus pour une opération du cerveau. Mais avant d’explorer l’organe le plus complexe de l’Univers, le chirurgien doit forer. Longue et fastidieuse (environ deux heures), l’ouverture du crâne pour opérer le cerveau pourrait bientôt être confiée à un robot capable de pratiquer la procédure en moins de trois minutes, soit près de cinquante fois plus vite que les meilleurs chirurgiens. C’est un gain de temps non négligeable tant pour le patient, que pour le chirurgien.

La craniectomie est réalisée sous anesthésie générale et consiste à découper un ou plusieurs os du crâne. Cette opération permet d’accéder à l’encéphale afin d’intervenir pour retirer une tumeur, interrompre une hémorragie ou traiter un abcès. Les chirurgiens pratiquent alors une petite incision sur le cuir chevelu et ouvrent un volet crânien, lequel est refermé puis fixé au terme de l’intervention. Le processus fastidieux nécessite la prise en compte de la densité osseuse ou encore de la présence (et de la préservation donc) des vaisseaux et artères qui courent sous la voûte crânienne. C’est pourquoi cette étape de l’opération est si longue. Ce nouveau prototype développé par une équipe de l’université de l’Utah (États-Unis) pourrait donc permettre de réduire le processus.

Cette « foreuse automatisée » est pilotée par un programme informatique auquel sont préalablement transmises les données extraites des tomodensitogrammes du patient. Grâce à ces données, le robot prendra en compte l’emplacement des vaisseaux sanguins, la densité ou encore l’épaisseur de l’os avant de percer le volet crânien. »Le logiciel permet au chirurgien de choisir le chemin optimal pour aller d’un point A à un point B comme avec Google Maps« , précise Alagar. K. Balaji, un des auteurs de l’étude. « Ensuite, le robot se met au travail ».

Mis à part les capacités évidentes d’une telle machine, celle-ci pourrait également faire économiser de l’argent à long terme. En réduisant la durée du geste, le temps d’opérations est de facto considérablement réduit. Cela signifie également une anesthésie plus courte, moins de risques d’infection pour le patient et moins de fatigue pour le chirurgien.

Source, via SP

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Allergies : des experts s’alarment de l’explosion des pathologies

 Illustration. Aujourd’hui, nous sommes en France 20 millions d’allergiques, soit 30% de la population.

Les allergologues ont dévoilé jeudi leur livre blanc. Ils s’inquiètent de l’explosion des formes sévères : rhinites chroniques, asthmes qui s’associent avec des intolérances alimentaires…

Elle l’avait laissé petit garçon de 5 ans avec le nez qui coule. Elle l’a retrouvé avant-hier ado de 15 ans, asthmatique, allergique aux acariens et aux pollens. «Je ne l’avais pas revu entre-temps. Pour les allergies, il y a un dogme du ça va passer. C’est dramatique», soupire le docteur Isabelle Bossé, allergologue à La Rochelle (Charente-Maritime).

 

«Graves, très graves, majeures, mortelles… » Les médecins multiplient les adjectifs lorsqu’il s’agit de qualifier l’évolution des allergies. Jeudi, les plus éminents spécialistes français ont alerté sur l’explosion des formes de plus en plus sévères de ces maladies et publié un livre blanc. «Aujourd’hui, ce n’est plus seulement le fameux rhume des foins qui durait deux-trois mois. Ce sont des rhinites qui se complexifient ou évoluent vers l’asthme, des intolérances alimentaires et/ou digestives qui s’y ajoutent, des formes importantes d’eczéma… », décrypte la professeur Jocelyne Just, cheffe du service d’allergologie pédiatrique à l’hôpital parisien Trousseau et présidente de la Société française d’allergologie. Dans leur livre blanc, les médecins demandent une prise de conscience politique et scientifique et s’inquiètent d’un possible déremboursement des traitements, notamment de l’immunothérapie allergénique, plus connue sous le nom de désensibilisation.

 

 

 -

 

 

«Une épidémie silencieuse»

 

Aujourd’hui, nous sommes en France 20 millions d’allergiques, soit 30 % de la population. En 1963, c’était… 3,8 % ! «On est face à une épidémie silencieuse, comme l’a été le diabète. Les chiffres faramineux disent qu’il faut une meilleure prise en charge et connaissance du sujet», plaide le député (PS) Gérard Bapt, très impliqué sur les questions de santé.

 

> A LIRE AUSSI.  Attention aux pollens de bouleau

 

Comment en est-on arrivé là ? La faute à qui ? «Les allergies sont des sentinelles, elles témoignent des changements de notre environnement», pointe la professeur Just. Parmi ses exemples, le réchauffement climatique qui entraîne des périodes de pollinisation plus longues. Mais aussi la pollution et les pesticides rendant plus agressifs les pollens, le changement d’habitudes alimentaires, la sédentarisation…

 

«Le manque de diversité végétale a sa part de responsabilité, reprend-elle. Après la tempête de 1999, on a replanté en masse des bouleaux qui contiennent la même charge allergique que certains fruits comme la pomme ou la poire. On a vu les allergies croisées augmenter.»

 

«Tout est question de vocable, appuie Christine Rolland, directrice de l’association Asthme et allergie. On l’emploie à toutes les sauces, on dit qu’on est allergique au travail, à sa belle-mère… ça banalise un phénomène qui est grave.» Elle cite la détérioration du sommeil, l’isolement, les troubles de la concentration, voire des cas de choc anaphylactique (une réaction allergique poussée à l’extrême, pouvant aller jusqu’à la mort)… « La rhinite allergique, c’est sept millions de journées non travaillées en France ; l’allergie est la première cause de perte de productivité », reprend-elle, en se grattant régulièrement la gorge. « Ce n’est pas une allergie », précise-t-elle avant d’ajouter : « Quoique ! »

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 mai 2017 dans général

 

Macron : l’hiver vient… Par Jacques Sapir

Macron: l’hiver vient... (Russeurope)

Nous avons donc un nouveau Président, et un nouveau gouvernement. Ce dernier apparaît comme le résultat de tractations politiciennes, mais aussi d’une alchimie subtile visant à donner au Président tout pouvoir sur la politique menée par le pays. Qui peut encore croire que « le Premier ministre conduit et dirige la politique du pays » selon les termes de la Constitution ? Les récentes fuites sur les relations des conseillers d’Emmanuel Macron avec les journalistes[1] confirment le tournant autoritaire de la Présidence Macron. Au-delà de ce fait, qui n’est pas anecdotique, les impasses de la politique voulue par le Président se révèle au fur et à mesure que les jours passent.

 

Un Président et un gouvernement peu populaires

Ce gouvernement commence d’ailleurs avec une côte de popularité très faible[2], une situation tout à fait inhabituelle sous la Vème République, et qui montre qu’il n’y aura pas « d’état de grâce ». C’est le signe des limites du « ni Droite, ni Gauche » proclamé par Emmanuel Macron. Il est ici intéressant de comparer les côtes de popularités des Présidents lors de leur investiture ainsi que celle des Premier-ministre

Côte de popularité à l’investiture

Popularité du Premier ministre Popularité du Président
2017 E. Philippe : 36% E. Macron : 45%
2012 J-M Ayrault : 56% F. Hollande : 58%
2007 F. Fillon : 50% N. Sarkozy : 59%
2002 J-P. Raffarin : 54% J. Chirac : 53%
1995 A. Juppé : 59% J. Chirac : 61%

Sondage Elabe[3]

 

La Présidence Macron est relativement semblable à celle de Jacques Chirac en 2002. Mais, il a fait un choix d’ouverture qui se rapproche plus de celui de Nicolas Sarkozy en 2007. Dans les deux cas de figure, les écarts sont importants.

Ecarts de popularité de la Présidence Macron à l’investiture

Popularité du Premier ministre Popularité du Président
Avec N. Sarkozy E. Philippe : -14% E. Macron : -14%
Avec J. Chirac (2002) E. Philippe : -18% E. Macron : -8%

 

Ces résultats en disent long sur l’incertitude dans laquelle se trouve une majorité des Français. Emmanuel Macron n’a visiblement pas reçu de mandat de son élection. Il devra convaincre dès qu’il commencera à gouverner. Pour autant, certains de ses choix peuvent apparaître habiles : il en va ainsi de la nomination de Nicolas Hulot à un ministère étonnement appelé de la « Transition écologique » alors que la transition en question est avant tout énergétique ou de Laura Fiessel, la « guêpe ». D’autres sont véritablement inquiétants, comme la nomination de Blanquer à l’Education Nationale. Non que ce dernier, patron de la DEGESCO sous Nicolas Sarkozy, ne connaisse l’administration de l’Education Nationale ; bien au contraire. Mais, il avait fait preuve d’une très grande rigidité dans ses choix, et d’une certaine brutalité dans leur application. Il n’est nullement une figure de la « société civile » ou du « renouvellement » comme décrit dans la presse.

Par ailleurs la nomination de François Bayrou, de de Sarnez, et des autres ministres qu’ils soient issus des rangs des « Républicains », du MODEM ou du P « S » agonisant évoquent plus une gigantesque opération de recyclage. Bref on « fait du neuf avec du vieux ». Un tel résultat était très certainement inévitable dans les conditions de l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Mais, hors les calculs politiques par trop évidents, il ne saurait être question de « renouvellement ».

 

Les écueils et le navire Macron

Ce gouvernement, et le Président avec lui, vont se heurter à plusieurs écueils.

Le premier est l’incohérence de sa ligne très « pro-européenne » et fédéraliste (avec la nomination Sylvie Goulard à la Défense, par exemple) avec les positions des autres pays. Le « fédéralisme », l’Allemagne n’en veut pas, car il aboutirait à prélever entre 8% et 12% de son PIB pour redistribuer cette somme aux pays de l’Europe du Sud. L’Allemagne, qui – il ne faut jamais l’oublier – a retrouvé sa souveraineté en 1990-1991, est par ailleurs très réticente politiquement à ce qui pourrait entraver sa liberté d’action. De fait, quand le personnel politique allemand parle – du bout des lèvres – d’institutions fédérales, c’est pour garantir la domination de la politique conduite à Berlin sur les autres pays et pour rien d’autre. De plus, il va alors se heurter aux pays « nouveaux entrants » de l’Union européenne qui, ayant eux aussi recouvré leur souveraineté depuis 1990, sont extrêmement réservés sur la question du fédéralisme, et veulent en réalité une profonde réforme de l’Union européenne vers une Union des Etats. Non seulement Emmanuel Macron devra rapidement acter de la mort de ses illusions fédéralistes, mais il sera confronté à la question de l’Allemagne. La France ne peut défendre ses intérêts aujourd’hui que dans un affrontement avec l’Allemagne, affrontement dont Emmanuel Macron a déclaré, lors de la campagne électorale, qu’il n’en voulait pas.

Le second écueil est contenu dans la politique économique que veut mener Emmanuel Macron. Elle aboutira inéluctablement à faire baisser les salaires réels d’une forte partie de la population, à accroître les inégalités, et engendrera un nouvel épisode récessionniste en France. Or, l’attractivité d’un territoire pour les investissements n’est nullement définie par le code du travail ou par la législation fiscale mais avant tout par l’expansion attendue du marché potentiel dans ce pays. Une nouvelle récession engendrera une stagnation des investissements. Il est clair qu’Emmanuel Macron a en tête de faire baisser le salaire réel en France pour compenser l’effet de sous-évaluation de la monnaie allemande dans le cadre de l’Euro. Mais, comme tous les thuriféraires des dévaluations internes il oublie que le prix à payer pour une telle politique est une contraction très forte de la demande intérieure. De fait, la dévaluation interne ne peut fonctionner dans un pays que si ses voisins (et ses marchés d’exportation) conduisent à l’inverse une politique fortement expansionniste. Ce n’est pas le cas en Europe ou les voisins de la France sont tous engagés dans des politiques de limitation, voire de contraction, de la demande.

D’autres écueils attendent Emmanuel Macron : de la question écologique à la politique internationale, il va comprendre qu’il ne peut s’inscrire dans la continuité de François Hollande, mais qu’il ne peut innover sans se heurter à la fois à ses idées mais aussi aux forces politiques qui le soutiennent. Il va être rapidement confronté au syndrome de « l’homme seul », et c’est là que l’autoritarisme qu’il a manifesté dans ses relations avec les journalistes risque de devenir un mode normal et quotidien d’action. Le risque d’une dérive autoritaire de la Présidence Macron, en particulier si elle est confrontée à des explosions sociales et à une défiance de plus en plus grande de ce que l’on appelle la « France périphérique » n’est pas à exclure.

 

L’hiver vient…

Il reste à savoir si les Français prendront conscience de tout cela avant les élections législatives, auquel cas Emmanuel Macron n’aurait pas de majorité stable que laquelle s’appuyer, ou dans les mois qui suivront cette élection. Il est plus probable que cette prise de conscience soit en fait progressive. Les manipulations médiatiques du Verbe vont probablement permettre à Emmanuel Macron de réaliser ses projets politiciens de court terme. En ce cas, le choc avec la réalité, qui devrait se produire dès cet automne ou cet hiver, n’en serait que plus terrible. Alors, telle la cigale de la fable, Emmanuel Macron risque de se trouver fort dépourvu quand l’hiver du mécontentement, mais aussi l’hiver des promesses déçues, sera venu…

[1] Voir http://www.bfmtv.com/politique/lettre-ouverte-des-journalistes-a-macron-1167116.html

[2] http://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/2017/05/18/38001-20170518ARTFIG00286-sondage-macron-et-edouard-prives-d-etat-de-grace.php

[3] https://www.lesechos.fr/politique-societe/gouvernement/0212105580599-sondage-pas-detat-de-grace-pour-le-tandem-macron-philippe-2087838.php

Source

 
2 Commentaires

Publié par le 23 mai 2017 dans général

 

Étiquettes : , ,

La réforme du code du travail sera menée par des experts en dépeçage…

La réforme du code du travail sera menée par un ancien du Medef
Muriel Pénicaud et Myriam El Khomri lors de la passation de pouvoir, le 17 mai

Pour tracer les contours de la réforme phare du gouvernement qui sera mise en œuvre par ordonnance, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a nommé Antoine Foucher à la tête de son équipe, un ancien du Medef.

Au fil de la composition des équipes ministérielles, la couleur du gouvernement Macron se précise. Si les nominations de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin aux ministères clés de l’Economie et de l’Action et des Comptes publics ont donné une première indication de la tendance, le grand chantier du début de quinquennat de l’ancien banquier d’affaires concerne la réforme du code du travail.

Et c’est donc à Muriel Pénicaud, ministre du Travail, qu’échoit la lourde tâche de poursuivre l’entreprise entamée par son prédécesseur Myriam El Khomri. Son passage auprès de Martine Aubry dans le même ministère 15 ans plus tôt en tant que conseillère pour la formation n’impressionne pas plus que ça le patron de la CGT, Philippe Martinez, qui rappelle dans les colonnes du Journal du dimanche ses faits d’armes en tant que DRH du groupe Danone : «Elle a mis en œuvre un plan de 900 suppressions emplois, dont 200 en France, et remis en question de nombreux droits pour les salariés de ce groupe.»

La ministre est en effet rompue à la logique patronale, ayant notamment travaillé comme directrice générale en charge des ressources humaines chez Dassault Système (de 2002 à 2008), ou encore en tant que présidente du comité de gouvernance et de responsabilité sociale chez Orange (entre 2011 et 2014).

Surtout, Muriel Pénicaud s’est bien entourée pour mener à bien la réforme phare du gouvernement. Elle a nommé comme directeur de son cabinet Antoine Foucher, l’ancien directeur général adjoint du Medef en charge du social. Arrivé dans l’organisation patronale en 2012, il en avait démissionné en 2016 pour prendre la direction des relations sociales chez Schneider Electric. (source)

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 mai 2017 dans économie, général

 

Étiquettes : , , , , ,

Simone Wapler – Impôts : Cet Etat qui en veut à nos biens

L’Etat qui ne veut que notre bien en veut à nos biens. C’est assez logique, me direz-vous puisque l’Etat n’a pas d’argent, il n’a que le nôtre.

Parmi les mesures les plus stupides de l’ancien gouvernement, celle de l’idée du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.

Tout est en place, tout est prêt pour transformer les entreprises en collecteurs de cet impôt direct payé par de moins en moins de monde. Il s’agit d’une mesure irrationnelle, la majorité des gens s’acquittant de cet impôt ayant déjà opté pour un prélèvement mensuel.

« Inutilement coûteux pour les entreprises et l’économie françaises, le prélèvement à la source dégrade notre capacité à exercer pleinement notre contrôle sur l’appareil d’Etat. Il s’agit d’une mesure anti-démocratique qui exonère davantage les hommes politiques et l’administration de rendre des comptes aux contribuables », estimions-nous l’été dernier.

Le nouveau président semble vouloir temporiser. Tant mieux.

Le prétexte invoqué est toutefois purement bureaucratique. « Il y aura immanquablement des loupés techniques et je n’ai pas envie de plonger le pays dans l’incertitude totale » a déclaré Macron. Cet énarque doit savoir de quoi il parle. Il pourrait y avoir des bugs, Bercy ne serait pas à 100% prêt, il faudrait plus de temps pour former les agents…

Les protestations des zélés agents du fisc à cet égard sont comiques. Bercy se déclare au taquet sur ce coup. Le ministère a même financé avec notre argent une campagne de publicité pour nous vanter les mérites de la nouvelle méthode pour nous prendre notre argent.

Avec des mignons slogans tels que « l’impôt s’adapte à votre vie ».

Mmmmmm…c’est plutôt nous qui adaptons notre train de vie aux impôts, il me semble. Sauf évidemment si vous vous appelez Cahuzac ou Thévenaud.

Pour le long terme, la position de Macron et de son gouvernement sur ce sujet n’est pas encore tout à fait tranchée.

En revanche sur l’ISF c’est assez clair : cet impôt sera réformé pour devenir une taxe immobilière de plus, une sorte de méga-taxe foncière. En attendant, cette année encore, il faudra le déclarer si vous y êtes « assujetti » pour reprendre le jargon ad hoc. Heureusement vous n’êtes pas tout seul et vous pouvez éviter la « phobie administrative ».

Dans sa très grande complaisance, l’Etat qui ne veut que notre bien et nos biens ouvre sa base de données « Patrim » d’estimation de la valeur des biens immobiliers.

Une touchante attention. Sauf que la connexion n’est pas anonyme et vous devez donner votre numéro fiscal. Certains professionnels déconseillent donc aux particuliers de se connecter en direct pour y chercher des renseignements. Car si vous doutez sur la valeur d’estimation de votre bien, le fisc sait que vous doutez, vous pourriez donc avoir fait par le passé des estimations hasardeuses et il pourrait être tentant de regarder vos anciennes déclarations…

Mais je ne voudrai pas que vous succombiez à un accès de paranoïa par une si belle journée de printemps.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 mai 2017 dans économie, général

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :