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Archives du 17 mai 2017

François Asselineau commente la nomination d’Edouard Philippe (+ Que va t il se passer en France après Mai 2017)

Que va t il se passer en France après Mai 2017

 
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Publié par le 17 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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N.DUPONT-AIGNAN « Les Français vont vite déchanter. On va pas rigoler cet été ! »

Et une autre réaction de NDA la veille :

 
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Publié par le 17 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Les guerres secrètes des grandes puissances contre Kadhafi

Patrick Mbeko le 12 février 2017 au théâtre de la Main d’Or à Paris pour une conférence intitulée « Les guerres secrètes des grandes puissances contre Kadhafi ».

 

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Tuto : Comment gagner les élections présidentielles en six étapes

Mais comment Emmanuel Macron est-il devenu Président ?

 
 

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La lessive Macron lave plus blanc !

Emmanuel Macron est-il à la politique ce que la lessive est à la société de consommation ?

 
 

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Une nouvelle cyberattaque de grande ampleur est en cours

Après WannaCry, une nouvelle cyberattaque touchant plusieurs centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde serait en cours.
Après WannaCry, une nouvelle cyberattaque touchant plusieurs centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde serait en cours. (Crédits : Unplash)
Après l’attaque du rançongiciel WannaCry de vendredi, une nouvelle cyberattaque toucherait des centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde. Son but ? Créer et récupérer de la monnaie virtuelle à l’insu des utilisateurs.

Les cyberattaques se multiplient. Les experts en sécurité ont annoncé, mercredi 17 mai, que des centaines de milliers d’ordinateurs pouvaient avoir été infectés. L’ampleur serait plus importante que celle de l’attaque de vendredi dernier, WannaCry.

« Les chercheurs de Proofpoint (une société de sécurité informatique, ndlr) ont découvert une nouvelle attaque liée à WannaCry appelée Adylkuzz. Elle utilise de manière plus furtive et à des fins différentes les outils de piratage récemment divulgués par la NSA et la vulnérabilité désormais corrigée de Microsoft », a expliqué à l’AFP Nicolas Godier, chercheur et expert en cybersécurité à Proofpoint.

Pour rappel, WannaCry a déjà frappé plus de 300.000 ordinateurs dans 150 pays.

Plus concrètement, le logiciel malveillant de cette nouvelle attaque s’introduit dans les ordinateurs vulnérables de manière similaire à WannaCry, en utilisant la même faille, déjà repérée par l’agence de sécurité nationale américaine (NSA). Le « malware » crée de manière invisible des unités de monnaie virtuelle intraçable appelée Monero, à l’image du Bitcoin. Les données permettant d’utiliser ces gains sont ensuite extraites et envoyées à des adresses cryptées.

Le symptôme ? Un ralentissement des performances de l’ordinateur

Le chercheur Nicolas Godier ajoute:

« Bien que plus silencieuse et sans interface utilisateur, l’attaque d’Adylkuzz est plus rentable pour les cybercriminels. Elle transforme les utilisateurs infectés en participants involontaires au financement de leurs assaillants. »

Pour repérer l’attaque, les utilisateurs peuvent remarquer plusieurs symptômes tels que le ralentissement des performances de l’ordinateur.

Le cabinet Proofpoint aurait d’ores et déjà repéré des ordinateurs ayant versé l’équivalent de plusieurs milliers de dollars, à l’insu des utilisateurs.

Ce n’est pas la première fois qu’une cyberattaque utilise des logiciels créant de la monnaie cryptographique. Cependant, cela n’a jamais été à une échelle si importante.

(avec AFP)

 

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La liste complète du gouvernement d’Edouard Philippe, et les réactions politiques …

Macron vient d’exploser les partis « traditionnels », et il fait passer ce grand recyclage de ceux qui occupent le paysage politique depuis 30 ans – pour de la nouveauté …

Dix-huit ministres et quatre secrétaires d’Etat ont été nommés, mercredi 17 mai. Le gouvernement est strictement paritaire avec 11 femmes et 11 hommes.

Voir la Vidéo

Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a annoncé mercredi 17 mai la composition du gouvernement d’Edouard Philippe. Strictement paritaire, le gouvernement a 54,6 ans de moyenne d’âge. Trois personnalités du MoDem ont été nommées, deux des Républicains, quatre du Parti socialiste et deux du Parti radical de gauche.

Quatre secrétaires d’Etat ont aussi été nommés :

Source

Presque la parité. On peut compter 11 ministres hommes et 11 femmes, mais ce serait oublier le premier ministre. En ajoutant M. Philippe, le gouvernement est donc à 12 hommes pour 11 femmes. Et si Sylvie Goulard hérite d’un ministère régalien (ministre des armées), on notera que les femmes occupent des postes qui ne sont pas en tête de l’ordre protocolaire, comme l’égalité femmes-hommes, le handicap, les sports, la santé ou la culture.

  • Moins d’énarques. Autre signe de renouvellement, une certaine diversité dans les formations des ministres. On ne compte que deux énarques (Bruno Le Maire et Sylvie Goulard), trois avec le premier ministre. Deux ministres n’ont aucune formation universitaire : Nicolas Hulot et Marielle de Sarnez.
  • Quatre anciens ministres. La grande majorité des membres du gouvernement découvriront pour la première fois la fonction, puisque seuls quatre d’entre eux ont déjà été ministres : deux sous la présidence de François Hollande (Jean-Yves Le Drian et Annick Girardin), un sous Nicolas Sarkozy (Bruno Le Maire), et le dernier, François Bayrou, qui a été ministre de l’éducation nationale sous François Mitterrand et a gardé le même portefeuille ministériel après l’élection de Jacques Chirac.
  • Un gouvernement relativement jeune. L’âge moyen des ministres et secrétaires d’Etat s’élève à 54 ans. L’équipe compte trois trentenaires : Mounir Mahjoubi, (secrétaire d’Etat chargé du numérique) a 33 ans ; Marlène Schiappa (égalité entre femmes et hommes) et Gérald Darmanin (action et comptes publics) ont tous deux 34 ans. Les plus âgés sont deux des trois ministres d’Etat, Gérard Collomb (intérieur) et Jean-Yves Le Drian (Europe et affaires étrangères), ainsi que le ministre de l’agriculture Jacques Mézard, tous trois âgés de 69 ans.

Les réactions politiques au gouvernement d’Edouard Philippe

Le PS craint une remise en cause des « protections des salariés »

« En choisissant de confier Bercy à Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, le premier ministre, Edouard Philippe, aura l’assurance de pouvoir mener une politique économique de droite et en même temps… de droite, dont les priorités consisteront à augmenter la CSG, supprimer l’ISF, remettre en cause les protections des salariés, réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires et casser les services publics », fustige le Parti socialiste dans un communiqué.

Les socialistes regrettent par ailleurs « le non-respect de plusieurs engagements pris par Emmanuel Macron devant les Français ».

Le gouvernement regroupe 22 membres au lieu des 15 promis et il n’y aura pas de ministère plein et entier des droits des femmes.

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Zocchetto (UDI) souhaite « courage et succès » au gouvernement

François Zocchetto, président du groupe UDI-UC au Sénat, a lui aussi commenté la composition du nouveau gouvernement. Estimant que ce gouvernement a « une tâche immense devant lui », le sénateur centriste de la Mayenne « souhaite courage et succès dans l’accomplissement de ses missions ».

Nicolas Hulot est ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, il sera également en charge de l’énergie. 

Le militant écologiste hérite notamment du dossier empoisonné et hautement symbolique du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Noël Mamère : « Bon courage Nicolas. Nous t’aiderons s’il le faut »

« La nomination de Nicolas Hulot, avec rang de ministre d’Etat est une bonne nouvelle… à condition qu’il ait les moyens de ses ambitions pour réussir la transition écologique ! », prévient Noël Mamère. Et le député de Gironde, qui a quitté EELV en 2013, de préciser : « Il faut espérer qu’il a obtenu certaines garanties qui lui éviteront de servir de caution à un président et un premier ministre, ancien d’Areva, qui n’ont jamais fait de l’écologie leur priorité. »

Comptons sur Nicolas Hulot et sa détermination pour qu’enfin la question écologique trouve la place qu’elle mérite dans nos politiques publiques. Nous sommes nombreux à placer beaucoup d’espoirs dans sa nomination. Et nous lui disons: bon courage , Nicolas. Nous t’aiderons s’il le faut »

Bernard Accoyer : les membres de LR qui ont choisi de rejoindre ce gouvernement ne font plus partie des Républicains

C’est ce qu’affirme le secrétaire général du parti Les Républicains dans un communiqué publié sur son compte Twitter

François Baroin « regrette » l’entrée de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin et Jean-Luc Mélenchon dénonce un « gouvernement de droite ».

Front national : « Le système UMPS est aux manettes »

Le Front national a réagi mercredi dans un communiqué à la composition du gouvernement Philippe. « En recasant de nombreuses anciennes gloires de la vie politique, issues des vieilles droite et gauche, le gouvernement Macron confirme que le système UMPS est aux manettes. »

Le nombre important de ministres issus des rangs des Républicains, en plus du premier ministre lui-même, confirme par ailleurs que LR ne pourra aucunement prétendre à être une force d’opposition au pouvoir en place.

Le Front national s’inquiète également de la nomination de Sylvie Goulard comme ministre des armées.

« C’est très préoccupant, quand on sait que c’est une ultra-européiste convaincue : cela fait peser la menace d’une mise sous tutelle européenne de notre défense nationale », est-il écrit dans le communiqué.

Le parti de Marine Le Pen donne rendez-vous aux législatives. « Toutes ces raisons doivent pousser les électeurs à se tourner vers les candidats patriotes aux élections législatives, afin de garantir une véritable opposition à l’Assemblée nationale. »

Lagarde (UDI) : « Le caractère européen, une bonne chose » 

Jean-Christophe Lagarde, le dirigeant de l’UDI, a réagi par communiqué à la nomination du gouvernement par le nouveau premier ministre, Edouard Philippe. « Ce qui marque dans sa composition c’est surtout le caractère très européen », estime le centriste, qui fait référence à la création d’un ministère de l’Europe et des affaires étrangères, attribué à Jean-Yves Le Drian.

Jean-Luc Mélenchon : « Un gouvernement de droite. Point »

En marge du dépôt de sa candidature aux législatives à la préfecture des Bouches-du-Rhône, mercredi 17 mai, Jean-Luc Mélenchon a estimé que le premier gouvernement de la présidence d’Emmanuel Macron était « un gouvernement de droite. Point ». Le leader de La France insoumise s’est notamment inquiété de « la présence d’un premier ministre nucléariste », de la nomination de Jean-Michel Blanquer à la tête de l’éducation nationale et de celle de Nicolas Hulot, qu’il a qualifiée de  « crève-cœur ».

On a le plus vif doute quant au sort qui sera réservé à l’impératif écologique. Quand on a pour premier ministre un homme qui était central dans le lobby nucléariste, le reste devient presque un décor.

« Le chef de l’Etat ne manque pas de ruse de maquignon, type IVe République », a expliqué M. Mélenchon.

Voilà un gouvernement qui a dorénavant trois candidats par circonscription : un du PS, l’autre de LR et le troisième d’En marche ! Il ne reste aux gens qui veulent une alternative républicaine que les candidats de La France insoumise.

La « recomposition » politique voulue par Emmanuel Macron et décrite comme un piège par la droite et le centre se poursuit et constitue un véritable casse-tête politique pour ceux qui voudront la contester.

En effet, les nominations de Bruno Le Maire au ministère de l’économie et de Gérald Darmanin au ministère de l’action et des comptes publiques confient les problématiques économiques – dont l’emploi, la croissance et la fiscalité – à deux hommes issus du parti Les Républicains (LR).

Non seulement le premier ministre Edouard Philippe ouvre donc le gouvernement au-delà de la famille politique d’origine d’Emmanuel Macron à des postes-clefs mais en plus donne-t-il une orientation nettement libérale à la politique économique qu’il entend mener.

Ainsi, Emmanuel Macron prive-t-il la droite et le centre du thème majeur de l’économie en vue des élections législatives de juin 2017.

Autre angle d’attaque majeur avec la nomination d’un ministre des Armées – et non de la défense – en la personne de Sylvie Goulard, et dont on en déduit qu’Emmanuel Macron – constitutionnellement le chef de l’Etat et des Armées – vise à se saisir également des problématiques régaliennes chères à la droite.

 
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Publié par le 17 mai 2017 dans général, Politique

 

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