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Archives du 15 mai 2017

Monépi : l’initiative citoyenne qui bouleverse les codes de l’économie traditionnelle

Qui veut de produits locaux à prix dérisoire ? L’épicerie participative de Châteaufort réinvente notre manière de produire, de consommer et d’appréhender l’espace urbain et rural. De cette initiative locale est née Monépi, jeune pousse qui s’engage à mettre à disposition des communes avoisinantes tous les outils permettant de gérer leur propre « épi ». La start-up sera, à terme, financée par les producteurs qui réalisent le chiffre d’affaire le plus important via la plateforme ne lui reversant qu’un petit pourcentage symbolique.

Alors que les différents lobbys industriels se réjouissent de l’issue des élections présidentielles qui saurait difficilement compromettre leurs intérêts, l’écologie semble à nouveau reléguée au second plan des initiatives politiques. À l’instar de la COP21 dont les répercussions restent finalement anecdotiques, on peut toutefois se réjouir de la prise de conscience collective grandissante autour de l’urgence environnementale. Face à un ultra-capitalisme destructeur, les citoyens pensent, imaginent, créent des modèles alternatifs qui replacent la planète et l’Homme au centre des préoccupations.

Avec Monépi, des produits locaux à prix dérisoire grâce à l’épicerie participative

 « Avant tout, le profit, puis peut-être l’humain, enfin, très rarement, la planète » résume Alain lorsqu’il aborde les principaux objectifs d’une entreprise classique. Tout dépend du bon vouloir individuel du patron. « Nous avons voulu inverser ce schéma des priorités économiques, incompatible avec nos valeurs écologiques » assure-t-il, pour introduire Monépi, projet né dans son village de 1500 habitants, qui essaime peu à peu dans toutes les Yvelines, « et même au-delà ! ».

« L’épi » comme l’appellent affectueusement les habitants de Châteaufort, est avant tout une épicerie participative. Le principe est simple : en échange d’un abonnement annuel d’une vingtaine d’euros par famille et de deux heures de travail bénévole par mois, les Castelfortains peuvent désormais acheter des produits frais issus de l’agriculture locale, à un prix défiant la concurrence de la grande distribution. « Pourquoi aller chercher du Quinoa en Amérique centrale quand on peut en trouver à quelques kilomètres de chez soi ? » enchaîne Alain qui déplore un non-sens social et écologique.

Crédit photo : Monépi

Comment alors assurer des prix équivalents voire même en deçà de ceux pratiqués en grande surface ? Le modèle est fondé sur deux principes complémentaires et déterminants : la suppression des intermédiaires et l’absence de marge pratiquée. Les adhérents achètent ainsi leurs produits directement au producteur local à qui revient légitimement 100% du prix de vente du produit. Grâce aux deux heures de travail mensuel effectuées par la centaine de famille adhérant au projet, les produits sont acheminés et stockés dans un local prêté par la mairie où les habitants peuvent ensuite récupérer leurs commandes. Il s’agit donc d’une coopérative solidaire où le consommateur joue un rôle responsable en participant à la commercialisation des produits.

Le potager collectif, retour aux valeurs de l’auto-alimentation

En parallèle, les membres de l’épi Castelfortain ont également entrepris d’installer un potager collectif au cœur du village. Près de deux tonnes de légumes y seront produits cette année, et redistribués aux adhérents sous forme de paniers dont le prix a été fixé à un euro purement symbolique. La production dépassant parfois la demande, les paniers sont alors redistribués gratuitement, un peu à l’image d’une entreprise dont les profits excédentaires ne seraient pas capitalisés, mais distribués aux travailleurs. Si cette redistribution du surplus alimentaire paraît évidente à l’échelle locale, on rappellera que la grande distribution est encore responsable du gaspillage de 1,5 millions de tonnes d’aliments par an.

Le potager ne permet évidemment pas l’autonomie, mais il a au moins pour mérite d’entériner l’idée qu’une relative autosuffisance alimentaire à l’échelle locale est loin d’être utopique. Les « animateurs », habitants les plus impliqués dans le projet, sont responsables de plusieurs parcelles qu’ils dédient aux légumes choisis par leurs soins. Les consignes d’arrosage et d’entretien des plants sont disponibles sur le site de Monépi et permettent à chaque adhérent de respecter scrupuleusement le cycle de maturation des différents légumes. Monépi met également en avant l’absence de hiérarchie, chaque adhérent étant impliqué dans le projet, libre de choisir le travail qu’il souhaite accomplir et ne respectant que les impératifs mineurs qui pérennisent l’ensemble de l’écosystème. La plateforme, accessible à tous, en est la clef de voute en ce qu’elle permet non seulement de prendre les commandes mais aussi de consulter le planning de l’épicerie et du potager, suivre l’acheminement des produits et donc d’effectuer un contrôle bienveillant et régulier d’un système complètement transparent.

liz west / Flickr

L’Economie Participative Intégrale

« Le système s’auto-régule ! » s’enthousiasme l’un des fondateurs du projet, « si un adhérent décide de ne pas travailler, il ne pourra simplement pas commander ». Un principe du « donnant-donnant » permettant ainsi de responsabiliser et d’impliquer chacun dans ce nouveau modèle d’économie locale. À l’épi, on souligne par ailleurs la différence entre ce système « participatif » et le « collaboratif » qui permet à chaque acteur d’apporter sa pierre à l’édifice par un temps de travail non coercitif et vecteur efficace de lien social au sein du village. Bien plus qu’une épicerie fondée sur un système simple d’achat groupé, « l’épi » est aussi pensé comme une Economie Participative Intégrale qui pourrait bien catalyser les volontés qu’ont les citoyens de consommer des produits issus d’une agriculture locale et respectueuse de l’environnement.

C’est en citant Jeremy Rifkin et son « Coût Marginal Zéro » qu’Alain se prête à rêver d’un nouveau modèle de société autogérée, composée de producteurs contributifs que l’auteur appelle les « prossomateurs ». Car tout l’intérêt économique de l’initiative repose sur deux critères fondamentaux : les structures locales ne génèrent pas de profit et leur implantation ne nécessite aucun investissement. En effet, le prix d’adhésion à l’épi suffit amplement à payer les quelques frais d’organisation, à savoir l’assurance sur les stocks ou l’achat de plants pour le potager… et un peu de café qui réunit adhérents et curieux au sein du local ! L’année dernière, l’épi Castelfortain a même pu reverser une partie de l’argent récolté par les cotisations, toujours dans une optique de non-lucrativité et de simplicité.

 « L’IMPLANTATION D’UN ÉPI DANS UNE COMMUNE SE FAIT EN QUELQUES CLICS SEULEMENT »

Le remplacement du profit et du consumérisme par les valeurs humanistes

Le projet de Monépi s’éloigne ainsi des codes classiques de l’achat-revente pour repenser la société. Bénéficier de produits sains en participant au développement économique d’agriculteurs locaux, renforcer les liens sociaux entre les habitants d’une même commune, créer une communauté de citoyens réunis autour des mêmes valeurs qui participent eux-mêmes à la gouvernance de l’organisation : voilà ce que propose Monépi.

« L’implantation d’un épi dans une commune se fait en quelques clics seulement puisqu’elle repose essentiellement sur la mise à disposition de la plateforme qui gère l’intégralité du système. Une poignée de citoyens motivés se charge généralement de fédérer autour du projet et le tour est joué ! » raconte Alain, pour qui la simplicité du système explique en partie sa propagation jusqu’en Bretagne. Ce sont en effet sept « épis » qui ont émergé du sol français, alors qu’une quarantaine de communes ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour le projet. Bien plus qu’une épicerie communale, les fondateurs de Monépi entendent étendre le modèle et évoquent les possibilités innombrables que permet une simple plateforme web associée à un implication citoyenne : monnaie locale, mise à disposition de vélo électrique pour assurer le transport des produits et réduire un peu plus l’impact environnemental de la communauté, système de prêt de matériel à l’échelle locale facilité par la technologie…

Crédit photo : Monépi

Monépi apparaît donc comme une de ces nombreuses alternatives proposées par des citoyens qui refusent de plus en plus le monde consumériste et polluant dont ils se sentent déconnectés. Persuadée qu’une transition écologique et économique émerge des citoyens eux-mêmes, l’équipe assure avoir trouvé « un espoir » vecteur d’optimisme. De là à changer le monde ? « Pourquoi pas ! » nous répond-on… autour d’un café !


Sources : monepi.fr / Propos recueillis par l’équipe de Mondialisation, source

 

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Des scientifiques découvrent que le jeûne Déclenche la régénération des cellules souches et combat le cancer

Un certain nombre d’anciennes pratiques de santé se révèlent être efficaces de plusieurs façons. Des scientifiques ont désormais découvert la première preuve d’une intervention naturelle qui déclenche la régénération des cellules souches d’un organe ou d’un système.

L’étude a été publiée dans le numéro de Juin 2014 de Cell Stem Cell par des chercheurs de l’Université de Californie du Sud. La recherche montre que les cycles de jeûne prolongé protègent le système immunitaire contre les dommages et induisent la régénération du système immunitaire. Ils ont conclu que le jeûne fait passer les cellules souches d’un état dormant à un état d’auto-renouvellement. (1)

Les essais cliniques humains ont été effectués en faisant appels à des patients qui étaient sous chimiothérapie. Pendant de longues périodes de temps, les patients n’ont pas mangé, ce qui a réduit considérablement le nombre de leurs globules blancs. Chez la souris, des cycles de jeûne « ont activé le mode régénératif, en changeant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, qui sont responsables de la génération du sang et du système immunitaire. » (1)

« Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoiétique. Lorsque vous mourez de faim, le système tente d’économiser l’énergie, et l’une des choses qu’il peut faire pour économiser l’énergie est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées. Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois chez l’humain et la souris est que le nombre de globules blancs dans le sang baisse avec un jeûne prolongé. Puis, quand vous alimentez de nouveau, les globules blancs reviennent.  » – Valter Longo, auteur correspondant. (1)

Encore une fois, parce que le jeûne réduit considérablement le nombre de globules blancs du sang, cela déclenche la régénération des cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. Plus important encore, il réduit l’enzyme PKA, qui a été liée au vieillissement, à la progression des tumeurs et au cancer. (1) Il est également important de mentionner que le jeûne protège contre la toxicité dans un essai clinique pilote où les patients ont jeûné pendant 72 heures avant une chimiothérapie.

« La chimiothérapie provoque des dommages collatéraux importants pour le système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie. » Co-Auteur Tanya Dorff (1)

Le jeûne est une tradition qui faisait partie intégrante de nombreuses cultures anciennes, des védiques aux bouddhistes et plus, le jeûne ne doit pas être confondu avec la famine. C’est le processus de se restreindre et de contrôler l’expérience sensorielle de l’alimentation et dans le même temps faire en sorte que vous le faites correctement. Lorsque je jeûne, je fais habituellement des jeûnes à l’eau et je le fais depuis près de huit ans maintenant et je me sens toujours bien et plein d’énergie après l’avoir fait.

Plus de recherche

1. Le jeûne aide à se protéger contre les maladies du cerveau:

Des chercheurs de l’institut national du vieillissement de Baltimore ont trouvé des preuves que jeûner pendant un ou deux jours par semaine peut prévenir les effets de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. La recherche a également trouvé que réduire l’apport quotidien de 500 calories par jour pendant deux jours sur sept peut montrer des effets bénéfiques clairs pour le cerveau.

2. Le jeûne réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète:

Avoir régulièrement un jour sans nourriture réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète. Des études montrent que le jeûne libère une poussée significative de l’hormone de croissance humaine, qui est associée à l’accélération du métabolisme et à la combustion des graisses. L’élimination des graisses est connue pour réduire le risque de maladie cardiaque et de diabète. Les médecins commencent même à considérer le jeûne comme traitement.

3. Le jeûne traite efficacement le cancer dans les cellules humaines:

Une étude de la revue scientifique du vieillissement a constaté que les patients atteints de cancer qui incluent le jeûne dans leur traitement ont perçu moins d’effets secondaires de la chimiothérapie. Tous les tests effectués jusqu’ici montrent que le jeûne améliore la survie, ralentit la croissance tumorale et limite la propagation des tumeurs. L’Institut national du vieillissement a également étudié un type de cancer du sein en détail afin de mieux comprendre les effets du jeûne sur le cancer. À la suite d’un jeûne, les cellules cancéreuses ont essayé de faire de nouvelles protéines et ont pris d’autres mesures pour continuer de grandir et de se diviser. À la suite de ces mesures, qui à leurs tours ont conduit à un certain nombre d’autres mesures, des molécules de radicaux libres préjudiciables ont été créées, ce qui a démolit le propre ADN des cellules cancéreuses et provoqué leur destruction! C’est le suicide cellulaire, la cellule cancéreuse essaye de remplacer toutes les choses manquantes dans le sang dont elle a besoin pour survivre après une période de jeûne, mais ne peut pas. A son tour, elle tente de les créer et cela conduit à sa propre destruction.

Encore une fois, assurez-vous de faire des recherches avant d’essayer cela. Espérons que cela puisse vous emmener plus loin pour examiner la question si vous êtes vraiment intéressé.

Sources:
(1) news.usc.edu
www.scientificamerican.com
www.sciencedaily.com
www.dailymail.co.uk
www.guardian.co.uk
www.nia.nih.gov
www.collective-evolution.com

Via MR

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Le QI diminue à cause de notre mode de vie

 

Le QI est en baisse depuis plusieurs décennies et les autorités refusent toujours de réellement légiférer sur la composition des aliments.   

est une étude passée relativement inaperçue il y a quelques semaines, mais qui aurait du faire l’effet d’un coup de tonnerre : une étude reprise par Stéphane Foucart dans Le Monde, et qui a été publiée par deux chercheurs britanniques dans la revue Intelligence. Elle révèle l’inversion inédite d’une courbe, celle du QI des Français. -4 points en 10 ans. À l’échelle d’une population, c’est énorme, et c’est historique dans notre développement, une baisse du quotient intellectuel après des siècles d’augmentation régulière de notre intelligence. Cette baisse du QI a également été observée depuis le milieu des années 90 en Norvège, au Danemark au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Australie et en Suède.

La cause, ce sont les polluants, toutes ces substances présentes autour de nous, chez nous, ou dans notre assiette. On savait qu’elles altéraient notre foie ou nos poumons, elles endommagent aussi notre cerveau. Et pendant ce temps, Bruxelles refuse toujours de légiférer sur les perturbateurs endocriniens, en prenant de simples mesures de prudence quand il faudrait des mesures d’urgence.

Heureusement, pour rebooster notre cerveau, il y a l’école

Attention pépite …Irène Inchauspé, dans le journal L’Opinion, se penche ce matin sur les documents d’accompagnements que vient de rédiger l’Éducation nationale pour la prochaine rentrée. Ce sont des fiches pour aider les enseignants à préparer la future année scolaire lors de laquelle s’appliquera la réforme du collège, fiches téléchargeables sur le portail du ministère, EDUSCOL. Et la grande innovation, cette année, c’est que ces fiches se présentent comme des cartes mentales, ce que les Anglais appellent des MIND MAP, concept développé dans les années 70 par un psychologue britannique qui voulait sortir la pensée de l’esprit pour la déployer physiquement devant les yeux, en quelque sorte, dessiner l’intelligence. En Français, on appelle ça un schéma.

L’Opinion publie la carte mentale pour l’enseignement du français en 5e. La carte mentale, rappelle Irène Inchauspé, est censée imiter les réseaux neuronaux du cerveau. Leur lecture amène toutefois à s’inquiéter de l’équilibre psychique de leurs auteurs. Cette carte propose de « s’atteler à l’exploration lexicale de l’entrée « le voyage et l’aventure: pourquoi aller vers l’inconnu » afin de constituer une banque de mots réutilisables dans les séquences et les activités et surtout, faire surgir de cette réflexion dynamique sur la langue des couples de tension, propice à la problématisation des séquences ».

Ce n’est pas fini. Dans les multiples embranchements de cette carte, il est question de sénéfiance, d’Ithaque, de Pénélope, de douceur angevine, de mines d’or et d’argent et de pierres précieuses. Ce sont « des couples dynamiques, témoins d’une tension ontologique exacerbée à l’adolescence, âge où les possibles s’esquissent tandis que les premiers choix font naitre la crainte d’un avenir dilué dans les sables ou, à l’inverse pétrifié ». Pétrifié, comme peut l’être un prof ou un élève à la lecture de ce document d’accompagnement.

Portrait d’un travailleur statique

Vos journaux reviennent évidemment sur l’oxymore du jour, la manifestation statique ordonnée par la préfecture de police de Paris aux opposants à la loi Travail. Des opposants qui font encore la une d’Aujourd’hui en France et de L’Humanité. Mais en fait, ce qu’il faut lire ce matin dans L’Huma, c’est ce portrait d’André, dont le métier est en voie de disparition, « un métier de la rue », dit-il. André est kiosquier à Paris depuis 23 ans. 6 jours sur 7, de 6h30 à 19h30, il est statique dans son kiosque pour un salaire moyen de 1500 euros les bons mois. C’est lui qui choisit les titres qu’il va mettre en avant dans son kiosque, « Ça déclenche des ventes et des débats comme au bistrot », dit il. A coté de son tiroir-caisse, une feuille jaune, celle des retours d’invendus, qui frôle les 60%. La baisse des ventes de journaux, il la vit au quotidien, il l’attribue à une génération de lecteurs qui ne se renouvelle pas, et à une presse de plus en plus chère. Un millier de kiosques ont fermé en 2015. « Je mange en fonction de mes ventes, si les journaux ne se vendent pas, je suis mort » dit André.

Il y a aussi des kiosques…à musique

Oui parce qu’un journal, ça sert aussi à vous donner le programme de la fête de la musique dans votre ville en ce 21 juin. « La musique, ça réchauffe », titre le Berry Républicain. « Ce soir on swingue », titre Le Courrier de l’Ouest, « Faites de la musique, bougez-vous » titre le Figaro. Bref, ne restons pas statiques, la fête de la musique a 34 ans cette année, alors on va forcément parler de Jack Lang, et ce sera une fausse note. « Non, Jack Lang n’a pas inventé la fête de la musique » écrit le site Mashable, qui répare cette faute historique. L’ancien ministre de la Culture n’a fait que ressortir des cartons un projet lancé en 1976 par un certain Joel Cohen, luthiste américain qui travaillait à Radio France, qui proposait alors aux gens de jouer dans la rue, d’en faire une captation et de diffuser ces concerts « sauvages » toute une nuit à la radio. « Quand un père fait un enfant, et qu’il est fier de son beau bébé, il aimerait bien être reconnu » dit Joel Cohen aujourd’hui. C’est promis, on pensera à lui ce soir en entendant beugler en bas de chez nous la sono qui nous empêchera de dormir…

…ou de regarder le foot. On apprend  dans Le Parisien qu’à chaque match de l’Équipe de France, EDF a enregistré une baisse spectaculaire de la consommation d’électricité en France : 3700 mégawatts en moyenne sur les trois matches, l’équivalent de la production de 3 ou 4 réacteurs nucléaires. Pendant les matches, les téléspectateurs abandonnent toutes leurs occupations habituelles, pour ne regarder que la télé dans leur canapé. « Électricité statique ». Les Bleus, c’est bon pour l’environnement, et si c’est bon pour l’environnement, c’est bon pour notre cerveau !

RTL

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Sciences, société

 

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Le sucre, cette calamité qui détruit notre santé

L’industrie du sucre, c’est démontré, a magouillé pour que ce dernier soit considéré comme inoffensif. Le mensonge, par la suite, va bien plus loin : le sucre est devenu indispensable au bon fonctionnement de notre corps ; sans lui, point d’énergie. Devenant, ainsi, bon pour la santé. Bien sûr, les maladies liées à la consommation de sucre n’ont pas cessé de progresser. Il a donc fallu, dans la foulée et à l’aide de scientifiques sans scrupules, trouver un coupable : le gras. Celui-ci, qui était réellement bon pour nous, est devenu mauvais. En regardant de plus près la genèse de cette manipulation, on se rend compte qu’il suffit de peu pour qu’une conspiration, appelons les choses par leur nom, aboutisse et ait des conséquences incalculables pour la population toute entière. Car il s’agit bien de cela, et « il n’est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l’apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l’un des fléaux de l’humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l’on juge pour leurs actes d’une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d’assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d’une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c’est selon. »  (source)

 

Chez les plus de 65 ans, une personne sur neuf est atteinte de la maladie d’Alzheimer, et on estime que la maladie est aujourd’hui la troisième cause de décès aux États-Unis, après les maladies cardiaques et le cancer. Des recherches de plus en plus nombreuses suggèrent qu’il y a un lien très étroit entre votre alimentation et votre risque de développer la maladie d’Alzheimer, par des voies similaires à celles qui provoquent le diabète de type 2.

Contrairement aux idées reçues, votre cerveau n’a pas besoin de glucose, et fonctionne même mieux en brûlant d’autres types de carburants, en particulier les cétones, que votre corps produit en réaction à la digestion des bonnes graisses. Selon certains experts, comme le Dr. Ron Rosedale, la maladie d’Alzheimer, ainsi que d’autres maladies du cerveau, seraient dues en grande partie à l’utilisation constante de glucose par le cerveau, comme source de carburant.

La maladie d’Alzheimer avait été provisoirement surnommée « le diabète de type 3 » début 2005, lorsque les chercheurs ont découvert qu’en dehors du pancréas, le cerveau aussi produit de l’insuline, et cette insuline cérébrale est nécessaire à la survie des cellules du cerveau.

Le sucre endommage la structure et la fonction cérébrale

Dans votre cerveau, l’insuline contribue à l’absorption du glucose par les neurones ainsi qu’à la régulation des neurotransmetteurs, tels que l’acétylcholine, qui sont essentiels pour la mémoire et l’apprentissage. C’est pourquoi la diminution du taux d’insuline dans le cerveau perturbe les fonctions cognitives. La recherche a également montré qu’avec l’âge, les diabétiques de type 2 ont une perte de volume cérébral – en particulier de matière grise – plus importante que la normale. Ce type d’atrophie du cerveau est un autre facteur contributif à la démence.

Les études ont montré que les personnes ayant un taux d’insuline et un nombre de récepteurs à insuline plus faibles dans le cerveau, sont souvent atteints de la maladie d’Alzheimer. Mais d’après une récente recherche publiée dans le magazine Neurology, le sucre et autres glucides peuvent perturber votre fonction cérébrale même si vous n’êtes pas diabétique ou ne montrez aucun signe de démence.

Afin de vérifier leur théorie, ils ont évalué des marqueurs de l’équilibre glycémique à court et à long terme chez 141 seniors en bonne santé, atteints ni de diabète, ni de démence. Des tests de mémoire et une imagerie cérébrale ont été réalisés pour mesurer leur fonction cérébrale ainsi que la structure de leur hippocampe. Ainsi qu’il a été rapporté dans Scientific American :

« Des taux plus élevés des deux mesures de glucose étaient associés à une plus mauvaise mémoire, ainsi qu’à un hippocampe plus petit et à une structure de l’hippocampe endommagée. Les chercheurs ont également découvert que les changements structurels étaient partiellement responsables du lien statistique entre le glucose et la mémoire. D’après Agnès Flöel, co-auteure de l’étude et neurologue à la Charité, les résultats  »apportent des éléments supplémentaires indiquant que le glucose pourrait directement contribuer à l’atrophie de l’hippocampe. » »

Les découvertes suggèrent que même si vous n’êtes ni diabétique ni résistant à l’insuline (ce qui est le cas d’environ 80% des américains), la consommation de sucre peut néanmoins perturber votre mémoire. À long terme, il peut contribuer au rétrécissement de votre hippocampe, ce qui est un symptôme caractéristique de la maladie d’Alzheimer (votre hippocampe est impliqué dans la formation, l’organisation et le stockage des souvenirs).

Le lobby du sucre menace les organisations et enterre les découvertes de la science à propos des effets du sucre sur la santé

Des recherches convaincantes montrent que votre cerveau présente une importante plasticité, que vous contrôlez au travers de votre alimentation et de votre mode de vie. Malheureusement, le public a été endoctriné de façon grossière par l’industrie du sucre et des aliments transformés, qui lui font croire que le sucre est un « nutriment » parfaitement raisonnable qui a sa place dans une alimentation saine. Sans informations précises, il est certainement plus difficile de faire des choix sains. Newsweek a récemment publié un article révélant jusqu’où l’industrie du sucre est prête à aller pour défendre sa part de marché :

« D’après un nouveau rapport du Centre pour la Science et la Démocratie… Des groupes industriels représentant des entreprises qui vendent des édulcorants, tels que la Sugar Association et la Corn Refiner Association … ont dépensé des millions de dollars pour contrer la science qui révèle les effets négatifs de leurs produits sur la santé. Par exemple, lorsqu’une étude de 2013, menée par l’Université de Californie du Sud, a découvert que la teneur effective des sodas en sirop de glucose-fructose  »différait de façon significative » de la teneur en sucre indiquée sur les étiquettes des boissons, la Corn Refiners Association a décidé de faire faire une contre-étude.

Un consultant a suggéré de ne publier la contre-étude que si ses résultats servaient leur objectif de contester l’étude de l’UCS : d’après le rapport, le consultant aurait écrit :  »Si, pour quelque raison que ce soit, les résultats confirment [l’étude de l’Université de Californie du Sud], nous n’aurons qu’à enterrer les données ».

D’après le rapport du Center for Science, la Sugar Association a même menacé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’OMS avait publié un article sur le sucre, recommandant une limite de 10% sur les sucres ajoutés, indiquant que les sucres ajoutés « menacent la qualité nutritionnelle des aliments. » La Sugar Association a envoyé une lettre au directeur général pour le mettre en garde, lui indiquant que, si l’OMS ne retirait pas son étude, la Sugar Association convaincrait le congrès américain de retirer à l’OMS son financement fédéral. L’année suivante, lorsque l’OMS a publié sa stratégie mondiale pour l’alimentation et la santé, il n’y était fait aucune mention de l’étude en question sur le sucre.

Le lobby du sucre alimente les épidémies de maladies chroniques

En effet, en dépit des preuves accablantes montrant que le sucre, et en particulier le fructose raffiné, est au cœur de l’obésité en pleine expansion et des épidémies de maladies chroniques, le lobby du sucre a si bien réussi à contrer l’impact de ces preuves qu’il n’existe toujours aucun consensus parmi nos organismes de réglementation, quant aux dangers « concrets » du sucre…

D’après les données du Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le sucre représente 13% de l’alimentation d’un américain moyen. Au Royaume Uni, un rapport publié récemment par le Scientific Advisory Committee on Nutrition (SACN – Comité consultatif scientifique sur la nutrition) recommande de limiter vos apports de sucre ajouté à 5% afin d’éviter l’obésité et le diabète de type 2. Ils estiment que cela équivaut à 25 grammes de sucre (5 à 6 cuillères à dessert) par jour pour les femmes, et à 35 grammes (7 à 8 cuillères à dessert) pour les hommes.

Recommandations diététiques pour maintenir une fonction cérébrale saine et éviter la maladie d’Alzheimer

Il devient de plus en plus évident que le processus pathologique qui conduit à la résistance à l’insuline et au diabète de type 2, peut aussi agir sur votre cerveau. Si vous abusez du sucre et des céréales, votre cerveau finit par être débordé par les taux constamment élevés de glucose et d’insuline, qui affaiblissent sa signalisation de l’insuline, entraînant des troubles du raisonnement et des capacités de mémoire et, à terme, des dommages cérébraux irréversibles. De plus, lorsque votre foie est occupé à traiter le fructose (qu’il transforme en graisse), cela entrave fortement sa capacité à fabriquer du cholestérol, un composant essentiel de votre cerveau, indispensable à une fonction cérébrale optimale. En effet, des preuves croissantes soutiennent l’idée selon laquelle réduire la consommation de fructose de façon significative est une mesure très importante pour prévenir la maladie d’Alzheimer.

Les traitements étant très limités, et aucune guérison possible à l’heure actuelle, la seule solution est de prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Comme l’explique le Dr. David Perlmutter, neurologue, la maladie d’Alzheimer repose principalement sur des choix de mode de vie, les deux principaux coupables étant les consommations excessives de sucre et de gluten. Le développement et l’augmentation de la consommation de céréales génétiquement modifiées, qui sont aujourd’hui présentes dans la plupart des aliments transformés, est un autre facteur important. En termes d’alimentation, les suggestions suivantes sont sans doute parmi les plus importantes pour prévenir la maladie d’Alzheimer :

  • Évitez le sucre et le fructose raffiné. Idéalement, vous devez maintenir votre consommation totale de sucre et de fructose en dessous de 25 grammes par jour, voire 15 grammes si vous êtes résistant à l’insuline ou souffrez de troubles associés. Au cours d’une récente étude sur les animaux, une alimentation déséquilibrée, riche en sucre, a entraîné des troubles de la mémoire après seulement une semaine !
  • Évitez le gluten et la caséine (principalement le blé et les produits laitiers pasteurisés, mais pas les matières grasses laitières, telles que le beurre). La recherche montre que votre barrière hémato-encéphalique, qui protège le cerveau des éléments qui n’ont pas à y pénétrer, est affectée par le gluten. Le gluten rend aussi vos intestins plus perméables, ce qui permet aux protéines de pénétrer dans le sang, ce qui ne devrait pas se produire. Cela sensibilise votre système immunitaire et favorise l’inflammation et l’auto-immunité, les deux jouant un rôle dans le développement de la maladie d’Alzheimer.
  • Adoptez une alimentation nourrissante, riche en folates. Les légumes sont sans aucun doute la meilleure source de folates, et nous devrions tous manger chaque jour des légumes frais et crus en quantité. Évitez les suppléments tels que l’acide folique, qui est une version synthétique et moins bonne des folates.
  • Augmentez la consommation de bonnes graisses, y compris d’acides gras omega-3 d’origine animale. Parmi les graisses bénéfiques dont votre cerveau a besoin pour fonctionner de façon optimale , on trouve le beurre cru bio, le beurre clarifié ou ghee, le beurre cru bio à base de lait de vaches élevées au pâturage, les olives, l’huile d’olive vierge bio et l’huile de noix de coco, les noix, notamment de pécan et de macadamia, les œufs de plein air, le saumon sauvage d’Alaska et les avocats. Assurez-vous également d’avoir un apport suffisant d’acides gras omega-3 d’origine animale, comme de l’huile de krill (je conseille d’éviter la plupart des poissons car, bien qu’ils soient naturellement riches en oméga-3, la plupart sont aujourd’hui gravement contaminés au mercure). Un apport important d’acides gras oméga-3 EPA et DHA aide aussi, en prévenant les dommages cellulaires provoqués par la maladie d’Alzheimer, ralentissant ainsi sa progression, et réduisant votre risque de développer la maladie.
  • Optimisez votre flore intestinale en mangeant régulièrement des aliments fermentés ou en prenant un supplément de probiotiques fortement dosé et de bonne qualité.
  • Mangez des myrtilles. Les myrtilles sauvages, qui ont une teneur élevée en anthocyanine et en antioxydants, sont connues pour préserver de la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurologiques.

Autres conseils diététiques et suppléments utiles

Voici une liste brève de suppléments qui valent la peine d’être mentionnés pour leurs bienfaits spécifiques dans la prévention et le traitement de la démence. Bien que votre stratégie fondamentale pour prévenir la démence doive consister en une approche globale de votre style de vie, vous pouvez prendre note des produits diététiques naturels suivants. Ces 3 aliments/suppléments naturels sont soutenus par des données scientifiques sérieuses, en termes de prévention des changements cognitifs liés à l’âge :

  1. Le Gingko biloba : de nombreuses études scientifiques ont montré que le Ginkgo biloba a des effets positifs sur la démence. Une étude de JAMA de 1997 a clairement démontré que le Ginkgo améliore la performance cognitive et le fonctionnement social des personnes souffrant de démence. Une autre étude de 2006 a montré que le Ginkgo était aussi efficace que l’Aricept (donepezil), un médicament contre la démence, dans le traitement des démences légères à modérées de type Alzheimer. Une méta-analyse de 2010 a également montré que le Ginkgo biloba est efficace pour traiter de nombreux types de démence.
  2. L’acide alpha-lipoïque (AAL) : il a été démontré que l’AAL aide à stabiliser les fonctions cognitives chez les personnes atteintes d’Alzheimer et peut ralentir la progression de la maladie.
  3. La vitamine B12 : une petite étude finlandaise publiée dans le magazine Neurology a découvert que les personnes consommant des aliments riches en vitamine B12 peuvent réduire leur risque de développer la maladie d’Alzheimer en vieillissant. Pour chaque unité supplémentaire du marqueur de vitamine B12, le risque de développer la maladie d’Alzheimer diminue de 2%. Souvenez-vous que la méthylcobalamine sublinguale est la meilleure option.

Les choix de mode de vie qui peuvent aider à repousser la maladie d’Alzheimer

  • Optimisez votre taux de vitamine D par une exposition raisonnable au soleil. Des liens étroits entre un faible taux de vitamine D et de mauvais résultats aux tests cognitifs ont été révélés chez des patients atteints d’Alzheimer. Les chercheurs pensent qu’un taux optimal de vitamine D pourrait augmenter la quantité d’importantes substances chimiques dans votre cerveau et protéger les cellules cérébrales en augmentant la capacité des cellules gliales à remettre sur pied les neurones endommagés.
  • Faites de l’exercice régulièrement. Il a été suggéré que l’activité physique pourrait modifier la façon dont la protéine précurseur d’amyloïde est métabolisée, ce qui ralentit l’apparition et la progression de la maladie d’Alzheimer. L’activité physique augmente également le nombre de protéines PGC-1alpha. La recherche a également montré que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ont moins de PGC-1alpha dans le cerveau et les cellules qui contiennent une plus grande quantité de la protéine produisent moins de la protéine amyloïde toxique associée à la maladie d’Alzheimer.
  • Évitez et éliminez le mercure de votre corps. Les amalgames dentaires, qui sont composés à 50% de mercure, sont l’une des plus importantes sources de toxicité aux métaux lourds. Vous devez toutefois être en bonne santé avant de les faire enlever.
  • Évitez l’aluminium, tel que celui contenu dans les antitranspirants, la vaisselle anti-adhésive, les adjuvants vaccinaux, etc.
  • Évitez de vous faire vacciner contre la grippe car la plupart de ces vaccins contiennent à la fois du mercure et de l’aluminium, agents neurotoxiques et immunotoxiques bien connus.
  • Évitez les médicaments dits anticholinergiques et les statines. Il a été démontré que les médicaments qui bloquent l’acétylcholine, un neurotransmetteur du système nerveux, augmentent le risque de démence. Ces médicaments incluent certains antalgiques à prendre le soir, des antihistaminiques, des somnifères, certains antidépresseurs, des médicaments pour contrôler l’incontinence et certains antalgiques narcotiques.
  • Stimulez votre esprit chaque jour. La stimulation mentale, en particulier apprendre quelque chose de nouveau, comme à jouer d’un instrument ou apprendre une nouvelle langue, est associée à la diminution du risque de développer la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs pensent que les défis mentaux aident à renforcer le cerveau, le rendant moins vulnérable aux lésions associées à la maladie d’Alzheimer. (source)
 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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L’information modulée selon certains intérêts

L’information modulée selon certains intérêts

La vérité des faits passe au second plan

Cette question de l’information-désinformation revient de plus en plus sur les réseaux sociaux. Je voudrais laisser la parole à certains grands spécialistes et à certaines organisations dont le but premier est justement de décoder les tactiques et manœuvres utilisées pour donner au mensonge l’allure de la pure vérité.

Dans un article, publié en 2016 sur son site @Armand Colin, ce dernier présente la problématique de l’information-désinformation de la façon suivante :

la_desinformation« Comment se forger une opinion sur les informations que l’on reçoit sur les réseaux, dans les médias ? Comment agit la désinformation et quel risque représente-t-elle pour la société… Dans La désinformation : les armes du faux  (Armand Colin, 2016), François-Bernard Huyghe, expert de l’information et de la stratégie, présente la genèse de la désinformation, la resitue dans l’histoire des sociétés, analyse ses mécanismes profonds. Alors que nous sommes submergés par les informations vraies ou fausses, voici un ouvrage salutaire, qui, s’il ne se veut pas rassurant, nous avertit et nous permet de prendre pleinement conscience du phénomène. »

L’article tout entier, plutôt bref, mais intense en contenu, mérite d’être lu.

http://www.armand-colin.com/information-desinformation-comment-savoir

Dans les temps que nous vivons où peuples et nations se disputent leurs droits et pouvoirs, les médias de toute nature deviennent une arme de premier plan pour moduler l’opinion publique de leurs commettants et de l’humanité entière que leurs prétentions sont justes et qu’elles répondent aux grandes valeurs dominantes de nos sociétés. Déjà, beaucoup a été écrit sur l’usage de ces médias de la part, évidemment, des plus puissants, pour justifier les interventions en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie et maintenant, plus près de nous, au Venezuela. Dans ce dernier cas, le Venezuela, l’usage de la désinformation des faits devient pratiquement caricatural. Je me permets de vous référer à cet article tout récent qui raconte comment tous ces montages se réalisent à l’insu de l’opinion publique qui n’a d’autres références pour décoder ces malversations des faits.

désinformation NE PAS AVALER

Voici quelques extraits de nature à vous inciter à lire au complet le document en question.

« La tâche de financer la confusion, en faveur d’une situation de guerre non conventionnelle contre le Venezuela, est dirigée par le département d’État. C’est ce que montre la Justification Budgétaire du Congrès (Congressional Budget Justification or CBJ), un rapport annuel fait au Congrès des États-Unis par cet organisme sur ses opérations à l’étranger.

En finançant les médias vénézuéliens, les États-Unis renforcent l’une des armes les plus puissantes contre le chavisme. Mark Weisbrot, un économiste du Centre de Recherche Économique et Politique (Center for Economic and Policy Research), un think-tank de Washington, a affirmé que « dans un certain nombre de pays, y compris le Venezuela et la Bolivie, l’USAID agit plus comme une agence impliquée dans des actions secrètes, comme la CIA, que comme une agence d’aide ou de développement. »

Les noms des organisations étrangères spécifiques qui reçoivent ces fonds sont des secrets d’État, exactement comme dans le cas de la CIA. Quand on demande des informations sur les organisations réceptrices, l’USAID répond qu’elle ne peut « confirmer ou nier l’existence d’antécédents ».

« Le circuit d’élaboration de la fausse information commence avec la déformation d’un fait, immédiatement reprise par les médias internationaux. La note est effacée en 1 à 4 heures, mais l’information continue à tourner sur les réseaux sociaux. Quand on connaît la version réelle, aucun média international ne corrige l’information, tout au moins pas avec la même véhémence. C’est ce qui s’est passé avec plusieurs morts survenues pendant les guarimbas, encore en cours, attribuées à « des collectifs chavistes » (appelés « paramilitaires » par les agents politiques).

Le département d’État a défini la ligne éditoriale des fausses informations : constituer un dossier de terrorisme d’État et de crimes contre l’humanité contre le Gouvernement vénézuélien (en faisant usage de la notion de « collectifs paramilitaires ») pour, de cette façon, aiguiser le siège diplomatique et financier contre lui. Comme cela a été fait contre le Nicaragua, Haïti, la Syrie et la Libye. »

« L’instrumentalisation des fausses informations comme arme d’une guerre psychologique et médiatique leur a servi, entre autres, à provoquer des scénarios d’intervention contre la Lybie et la Syrie. On pourra prendre comme exemple le supposé bombardement de la Place Verte à Tripoli en 2011, ou « l’attaque chimique » du gouvernement syrien la même année. Les mêmes méthodes sont utilisées au Venezuela avec l’obtention des mêmes résultats comme objectif
En savoir plus sur http://reseauinternational.net/le-departement-detat-usa-finance-les-fausses-informations-contre-le-venezuela
/#zWUetkH7kWzGFT18.99 »

Si vous retournez à cet article, vous y verrez les exemples qui sont donnés comme mutilation de la vérité des faits.

http://reseauinternational.net/le-departement-detat-usa-finance-les-fausses-informations-contre-le-venezuela/

Je termine avec cet exemple d’une nouvelle diffusée sur nos médias qui attribuait celle-ci à l’armée d’avoir utilisé des excréments d’humain contre une opposition paisible. Or, la veille, j’avais suivi sur telesurtv.net le déroulement de ces évènements en direct où on voyait ces terroristes payés par l’opposition tirer de ces flacons d’excréments contre les policiers qui assuraient les limites prévues pour les manifestants. À ce moment, leur manifestation se réalisait face à l’Édifice du Ministère de la Justice auquel ils ont causé de nombreux dommages. Nous sommes évidemment loin de la nouvelle qui attribue aux policiers d’avoir utilisé ces excréments contre une opposition pacifique.

La vérité sur ce qui se passe au Venezuela nous est cachée. Le pétrole et les mines d’or font l’envie des prédateurs nationaux et internationaux ayant à leur tête l’immense pouvoir dont dispose Washington.

Oscar Fortin

source

 

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En Israël, un faux Le Drian escroque chefs d’États et patrons étrangers

faux-le-drian

Ce n’est pas la première arnaque de ce genre réalisée par des Franco-israhelliens, mais il faut dire qu’il n’y a qu’eux pour oser une arnaque aussi sophistiquée, aucun autre ressortissant d’aucun pays au monde ne peut se le permettre ou n’a les moyens de connaître l’exacte réplique du bureau de Le Drian, sans parler du carnet d’adresses ! C’est inouï ! (source)

Des arnaqueurs ayant obtenu des millions d’euros en usurpant l’identité du ministre de la Défense sortant sont recherchés par les services de renseignement français et israéliens.

Au début de la semaine, la justice et les services de renseignement français ont demandé l’aide de leurs homologues de l’Etat hébreu pour découvrir l’identité des Franco-Israéliens se faisant passer pour le ministre démissionnaire de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et pour des membres de son entourage. Car ces escrocs pleins d’entregent ont convaincu plusieurs entreprises françaises de leur verser des millions d’euros sur des comptes dans les paradis fiscaux et ces sommes se sont évanouies dans la nature.

Sosie.

Les enquêteurs de l’Unité 433, l’équivalent israélien du FBI, cherchent notamment à découvrir où les aigrefins avaient installé une réplique parfaite du bureau du ministre pour convaincre leurs victimes de cracher au bassinet. La pièce, sur le mur de laquelle était accroché le portrait officiel de François Hollande, était la copie conforme de la vraie. C’est à partir de là qu’un sosie de Le Drian, entouré d’un drapeau tricolore et d’un drapeau européen, demandait par vidéoconférence à des entrepreneurs de « contribuer au combat de la France à lutter contre le terrorisme ».

Selon les circonstances, le faux Le Drian et ses faux conseillers évoquaient le paiement d’une rançon à l’État islamique, le financement d’opérations spéciales ou de discrets achats d’armes. Leurs victimes se consoleront peut-être en sachant qu’elles ne sont pas les seules, puisqu’en 2015, d’autres joueurs de pipeau – ou peut-être les mêmes – avaient contacté la plupart des chefs d’État africains francophones afin de leur vendre la même salade. Déjà au nom de Jean-Yves Le Drian, qui a d’ailleurs porté plainte. Certains de ces dirigeants ont payé au nom de la Françafrique, d’autres ne sont pas tombés dans le piège.

Depuis le début des années 2000, Israël est devenu le centre mondial de cette technique connue sous les noms d’« escroquerie à la fausse qualité », d’« escroquerie au Président » ou d’« escroquerie aux faux ordres de virement » (Fovi). Ces deux dernières entourloupes consistant à convaincre, par le biais de mails contrefaits et d’appels téléphoniques émanant prétendument du dirigeant d’une entreprise, son service comptabilité de transférer des fonds sur un compte inconnu.

Inventeur.

Condamné à sept années de prison et à une amende d’un million d’euros en 2015 par le tribunal correctionnel de Paris, Gilbert Chikli, le Franco-Israélien inventeur de ce type d’escroquerie, vit désormais dans une luxueuse villa d’Ashdod, au sud de Tel-Aviv. Son histoire a inspiré le film Je compte sur vous avec Vincent Elbaz et Julie Gayet. Mais l’escroc n’en vit pas mieux pour autant, puisque sa fortune est convoitée par des mafieux locaux, ce qui l’oblige à rester sous la protection de gardes armés.

Interviewé par Libération en mai 2015, Chikli jurait alors s’être retiré des affaires. Mais ses émules sont toujours actifs. En juin 2016, l’Unité 433 a ainsi démantelé une organisation basée dans un local sordide de la vieille zone industrielle de Netanya, la ville la plus francophone d’Israël. Dirigée par un certain monsieur « Henry O.» et composée de Franco-Israéliens et de Franco-Italiens, la bande a siphonné, en 2015, plusieurs grandes entreprises belges, allemandes et françaises. Montant du butin ? Plus de 9 millions d’euros. Une somme pourtant insignifiante, comparée à celle amassée par une autre organisation mise hors d’état de nuire en mars par l’Unité 433 et par le FBI. Forte d’une vingtaine de personnes, cette bande installée à Netanya, Tel-Aviv et New-York comptait plusieurs Franco-Israéliens dans ses rangs. Elle s’est attaquée à des fonds de pension, à des fonds d’investissement, à une banque et à au moins une multinationale française. Selon des sources proches de ce dossier ultra-confidentiel, son butin « s’évalue en dizaines de millions d’euros ».

« Hawala ».

La plupart du temps, les escrocs « à la fausse qualité » font disparaître l’argent volé sur des comptes ouverts dans des pays exotiques grâce à des intermédiaires prélevant une commission pouvant atteindre 30 %. Mais pas l’organisation criminelle démantelée en mars, puisque celle-ci les blanchissait en Europe et en Israël grâce au « hawala », un système de transfert alternatif et discret fonctionnant grâce à des bureaux de change.

Cependant, d’autres escrocs préfèrent en rester aux bonnes vieilles méthodes. Début mai, les douaniers de l’aéroport de Tel-Aviv ont intercepté plusieurs passeurs franco-israéliens (des baldarim, en hébreu) accusés d’avoir, depuis 2014, rapatrié clandestinement 5 millions d’euros de cash provenant de diverses escroqueries réalisées en Europe. (source)

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Insolite, International

 

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Moutons, pigeons, dindons… Le Cheptel de Macron ?

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Trop, c’est trop… Passe encore d’avoir dû se farcir une énième campagne présidentielle digne d’un grand carnaval comme le chantait si bien notre ami François Béranger dans son album Magouille Blues (1), mais depuis que le  » grand homme  » est élu, les médias continuent à nous gaver d’intoxs doublées d’une hagiographie galopante de Macron le seul, le bon, le vrai, capable de redresser ce pays envers et contre tous. 

Revenons un peu à son élection. Du grand art. Vraiment ! Pour qui connaît le club très fermé des « relations publiques et des réseaux », chapeau bas. Comment faire passer quelqu’un du stade « inconnu au bataillon » au sommet de l’état en quelques mois ? Voici la recette.

– Avoir un noyau dur : 
L’institut Montaigne (fondé par Bébéar, avec entre autres Gérard Collomb, maire de Lyon et piloté aujourd’hui par Henri de Castries), et le think-tanks Terra Nova. On passe sur des ex-conseillers de DSK en 2006, pour atterrir à Julie de la Sablière, patronne de l’agence de communication Little Wing (spécialiste du digital) et Adrien Taquet de l’agence de publicité Jésus et Gabriel. Quelques soutiens de plusieurs députés PS doublés de personnalités de la société civile. Entre autres, Marc Simoncini, fondateur de Meetic et le patron de Mozaik RH, Saïd Hammouche. (2)

– Être propulsé par des réseaux : 
À sa sortie de l’ENA en 2004, il débute au sein du cabinet de Jean-Pierre Jouyet, qui le propulse ensuite dans le giron de la fondation Saint-Simon, puis la banque Rothschild. Ensuite, Jouyet est devenu ministre de Nicolas Sarkozy, puis secrétaire général de l’Élysée de François Hollande. (Un petit coup à droite, un petit coup à gauche… Pourquoi se gêner, la soupe est bonne)
En 2006, il rejoint le PS et la fondation Jean-Jaurès dont le financement est assuré en partie par des trotskistes néo-conservateurs de National Endowment for Democracy, (NED).
Puis en 2007, il entre chez les Gracques, un groupe d’anciens patrons et hauts fonctionnaires. En 2010, il rejoint l’équipe de campagne de François Hollande adoubé par Attali.
En 2012, il devient Young leader de la French American Foundation, qui a deux administrateurs connus (Philippe Manière, directeur de l’institut Montaigne et Alain Minc (trésorier de la fondation Saint-Simon). Alain Minc, le propulse Research Fellow à la London School of Economics lorsqu’il quitte l’Élysée en 2014.
( Quand Macron quitte la banque en mai 2012, il a atteint son objectif : il est « à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours », confie-t-il une fois à l’Elysée. La transaction de 9 milliards d’euros qu’il vient de boucler pour le compte du PDG de Nestlé, Peter Brabeck, avec lequel il a sympathisé à la commission Attali, porte à 2,5 millions d’euros ses revenus bruts sur les dix-huit mois précédents.)

En mai-juin 2014, Emmanuel Macron est invité à la réunion annuelle du Groupe de Bilderberg. Cette institution a été crée en marge de l’OTAN qui en assure directement la sécurité, quel que soit le pays où elle se réunit. Son président actuel est le Français Henri de Castries, PDG d’AXA et président de l’Institut Montaigne. (vous remarquerez que c’est toujours les mêmes)

En 2016, dans les locaux de l’Institut Montaigne, Emmanuel Macron créé son propre parti, En Marche !, avec l’aide d’Henry Hermand (un des principaux mécènes de la Fondation Saint-Simon, puis de Terra Nova) . Après s’être largement expliqué sur les plateaux de télévision, l’homme décède en novembre 2016, à 92 ans

L’originalité de ce parti est que, durant ses huit premiers mois, il n’aura ni programme, ni proposition, juste un candidat à la présidentielle.

Cela ne l’empêchera pas d’être rejoint par toutes sortes de personnalités politiques qui n’eurent pas besoin qu’on leur précise ce qu’elles savaient déjà : le programme de Macron, c’est celui de Delors et de Strauss-Kahn. En février 2017, la girouette François Bayrou, apporte son soutien à Emmanuel Macron

– Soutien inconditionnel des médias à la solde des grands patrons du CAC 40 et des réseaux :
Pour exemple, Libération, l’Obs, le Monde et l’Express totalisent plus de 8000 articles évoquant Macron entre janvier 2015 et janvier 2017.
Alors que la totalité des articles évoquant Mélenchon, Montebourg et Hamon dans les mêmes quotidiens ne s’élève qu’à 7400. (3)
Même François Fillon qui déchaînait les « passions » n’arrivait pas à surclasser le jeune poulain. Une descente aux enfers sur médiatisé. Impossible d’échapper aux tirs de DCA éditoriaux.

En 2016, Macron était très peu connu. Mais il a été choisi. Par les réseaux, les grands patrons, et l’intelligentsia politique. Tout ce beau monde a ordonné aux médias de mettre le turbo et l’injection. Et pour éviter un éventuel essoufflement, il y avait en réserve les fameuses bonbonnes de protoxyde d’azote destiné à transformer en bolide n’importe qu’elle banale Dacia.
Le parachute ascensionnel était en marche. (tiens, c’est le même nom que son parti). Pourquoi lui ? Parce qu’il est assez bright et qu’il représente aux yeux des Français une voie de sortie d’une gauche/droite molle et inconsistante dont plus personne ne veut.

C’est très fin. Comment garder le pouvoir avec les mêmes tout en présentant soi-disant un Homo Novis en politique ? Avec son élection, nous y sommes. Nous gardons les mêmes au pouvoir, mais sans que ce soit clairement annoncé. Terminé, le clivage gauche/droite. Nous sommes dans un parti unique Républico/libéralo/socialo//bobo. 1/4 de chaque, dans un shaker. Bien mélanger le tout et servir frais avec glaçons.

Et le FN dans tout ça ? Comme d’habitude, il se saborde. À chaque élection, c’est la même chose. Sabordage. On se demande s’ils ne sont pas payés pour cela. C’est, en effet, très étrange. Marine Le Pen aurait pu faire son entrée à l’Élysée, mais voilà, elle a agité le spectre de la sortie de l’Euro. La seule chose à ne pas faire. Comment effrayer (à juste titre d’ailleurs) la classe moyenne ? En agitant le retour au franc. Comme repoussoir, rien de mieux. Alors qu’il fallait juste annoncer que le retour au franc ne se ferait qu’avec l’assentiment de la majorité des Français avec un référendum ?
Dernier coup de Jarnac pour MLP, sa nièce qui à la veille des législatives se retire de la vie politique. Exit le FN, jusqu’à la prochaine présidentielle ou ce dernier rejouera la même partition.

Reste Mélenchon. Ma foi. Outre le fait que c’est un bon tribun, il est au Grand Orient de France depuis 1983… Est-ce vraiment le candidat le mieux placé pour faire voler en éclats un système vérolé alors que ce même système a fait de lui un millionnaire ? Je ne le pense pas non plus.

Cette république est complètement verrouillée. Comment se sortir de tout ce micmac ?
Redonner le pouvoir à des gens de la société civile, qui savent gérer un budget, et qui ne seraient là que pour servir le peuple. Car après tout, tel est normalement le but d’un politicien.

En attendant, nous sommes encore les dindons de la farce et on va devoir faire avec. Reste la contestation, avec comme devise : je râle donc je suis…

https://www.youtube.com/watch?v=9pMM8IquS0g (1)

http://lvsl.fr/medias-ont-fabrique-candidat-macron (2)

https://www.challenges.fr/politique/ceux-qui-se-cachent-derriere-la-start-up-macron_29092(3)

https://www.contrepoints.org/2016/09/28/267204-macron-derniere-sortie-tempete

http://www.voltairenet.org/article196012.html

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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Politique

 

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