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Archives du 12 mai 2017

On ne sait toujours pas d’où proviennent ces mystérieux signaux venus de l’espace

Emily Petroff @ebpetroff

Les chercheurs ne savent toujours pas d’où proviennent les sursauts radio rapides (FBR), ces mystérieux signaux venus de l’espace. L’un d’eux, très étrange, n’a visiblement laissé aucune trace derrière lui. Le mystère reste entier.

Les sursauts radio rapides sont très puissants, mais très fugaces. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils ne durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. Mais d’où viennent-ils ? Selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée. Pour d’autres, ils résultent d’événements volatils et explosifs comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae ou encore la rotation de magnétars. Pour tout vous dire, la seule chose dont les chercheurs sont certains c’est qu’ils ne viennent pas de la Terre.

Les chercheurs ont décelé à ce jour 22 sursauts radio rapides. Ils pourraient sembler rares, mais les scientifiques pensent qu’ils sont assez communs dans l’univers. Ils prédisent en effet qu’environ 2 000 de ces événements illuminent l’univers tous les jours. La raison pour laquelle il est si difficile de les déceler est qu’ils ne durent qu’environ 5 millisecondes. Un nouveau document récemment publié décrit l’un de ces sursauts : un éclat baptisé FRB 150215 qui fut détecté en temps réel par le radiotélescope australien Parkes le 15 février 2015. Le voici ci-dessous :

Emily Petroff @ebpetroff

FRB 150215 est étrange. Contrairement à d’autres FRB détectés à ce jour, celui-ci fut observé par plusieurs télescopes à travers le monde, mais aucun n’a détecté de signal ou de trace de lumière derrière. « Le sursaut a été suivi par 11 télescopes à travers le monde pour rechercher d’éventuelles émissions radio, optiques, de rayons X, de rayons gamma et de neutrinos », rapporte Emily Petroff, de l’Institut néerlandais pour la radio astronomie et principale auteure de ce papier. « Aucune émission transitoire ou variable n’a été associée à l’éclatement, et aucune impulsion répétée n’a été observée durant les 17,25 heures d’observation ». D’autant que ce signal aurait apparemment traversé une région ultra dense de la Voie lactée avant de parvenir jusqu’à la Terre. Les interférences auraient donc dû être nombreuses, mais ici, rien.

Comment quelque chose d’aussi puissant et qui génère autant d’énergie que 500 millions de Soleils peut-il ne laisser aucune trace ? Mystère. Il faudra encore de nombreuses détections pour tenter d’y voir plus clair.

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Cette empreinte humaine de 290 millions d’années déconcerte les experts

empreinte humaine

La roche (qui appartient au Permien, 299 à 251 millions d’années) a été découverte au Nouveau-Mexique et présente une empreinte humaine, il y a près de 299 millions d’années. Mais il n’y avait pas d’humains sur Terre à ce moment-là, si ?

Beaucoup d’auteurs seraient d’accord avec le fait que d’innombrables découvertes qui ont été faites au cours des dernières décennies sur Terre suggèrent que l’histoire telle que nous l’avons enseigné est tout sauf complète.

Imaginez si la société a finalement accepté le fait que notre planète ait été habitée par d’innombrables civilisations anciennes dans le passé et que la vie sur la Terre (la vie avancée) existe depuis des millions d’années ?

Aujourd’hui, ce n’est qu’une théorie (une supposition sauvage) qui semble être soutenue par plusieurs découvertes «controversées».

L’une d’elles est « l’empreinte Zapata », découverte au Nouveau-Mexique.

Zapata présente une empreinte humaine dans le calcaire permien, analysée par le paléontologue Jerry MacDonald qui a découvert des empreintes fossiles préservées dans les strates du Permien.

L’empreinte énigmatique a été étudiée par le Dr Don Patton qui prétend que la roche permienne du Nouveau-Mexique contient une véritable empreinte humaine.

Selon Genesispark.com, le Dr Don Patton a tenté de découper cette empreinte de la roche. Patton rapporte avoir personnellement vu une photographie de quatre empreintes pratiquement identiques à quelques centaines de mètres de l’empreinte de Zapata.

La partie controversée, bien sûr, est l’âge de la roche où l’empreinte a été laissée : la période permienne qui a duré de 299 à 251 millions d’années.

Curieusement, le Permien (avec le Paléozoïque) s’est terminé par l’événement d’extinction Permien-Trias, la plus grande extinction de masse de l’histoire de la Terre, où près de 90% des espèces marines et 70% des espèces terrestres sont mortes.

Quoi qu’il en soit, en revenant à l’empreinte curieuse, il y en a beaucoup qui croient que ce n’est pas réel, car elle présente plusieurs «caractéristiques non naturelles».

empreinte humaine

Don Patton avec la soi-disant « empreinte Zapata »

Comme l’a noté l’auteur Glen J. Kuban, l’empreinte controversée montre certaines caractéristiques qui ne sont pas typiques des empreintes humaines authentiques.

« Les empreintes fossiles que MacDonald a rassemblées incluent un certain nombre de facteurs que les paléontologues aiment appeler ‘problématique’. Par exemple, une créature à trois doigts a apparemment fait quelques pas, puis a disparu, comme si elle avait décollé pour s’envoler. Nous ne connaissons aucun animal à trois doigts dans le Permien, a déclaré MacDonald. Et il n’y avait pas d’oiseaux. Il y a plusieurs empreintes où les créatures semblent marcher sur leurs pattes postérieures, d’autres qui semblent presque simiennes. » The Smithsonian, Vol.23, juillet 1992, p.70.) (Source)

Dans le livre « Fossil Facts and Fantasies » de Joe Taylor, l’empreinte « semble être une empreinte féminine, pieds nus ». Taylor affirme qu’elle a été trouvée en 1929 et que « on dit qu’à cette époque, la moitié d’une empreinte était visible sur le rebord portant les deux voies. Le bord de cette corniche s’est érodé. » Taylor ne dit pas où il a appris ces détails, et ne cite aucune littérature, scientifique ou populaire.

L’auteur Jeff A. Benner a déclaré que «la communauté créative reconnaît que l’empreinte est une origine humaine et la preuve que les humains ont existé pendant l’ère des dinosaures».

Source : Ancient Code via ASR

 
 

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Satanisme et sacrifices rituels dans la haute finance : le témoignage d’un initié

« Ronald Bernard est un homme d’affaires néerlandais ayant navigué dans les hautes sphères de la finance internationale. Dans son témoignage d’une quarantaine de minutes, il explique comment il avait mis sa conscience et sa morale au « congélateur », dit-il, afin de pouvoir pratiquer son business sans désagréments psychologiques (un mécanisme de survie). Il dit que son parcours professionnel dans ces réseaux bancaires était censé faire de lui un véritable psychopathe…

C’est une fois entré dans les cercles les plus profonds, qu’il a pris conscience de l’horreur du milieu dans lequel il évoluait. Selon lui, la plupart des gens qui naviguent dans ces milieux élitistes sont Lucifériens, ils pratiquent les messes noires et les sacrifices de sang. C’est lorsqu’on l’a « invité » à participer aux sacrifices d’enfants, ce qu’il a refusé, que sa conscience s’est « décongelée »…

Son témoignage décrit la mentalité tordue, manipulatrice et sans états d’âme, des financiers psychopathes qui siègent sur le « toit du monde ». La vidéo qui suit est la traduction française de la partie où il évoque les pratiques lucifériennes et sataniques qui sont courantes chez ces gens là… qui bénéficient donc d’une aide surnaturelle dans leur quête de domination mondiale.

Un témoignage choc dédicacé à Emmanuel Macron qui a fait « ses armes » dans la haute finance, chez les Rothschild… »

 
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Publié par le 12 mai 2017 dans général, Nouvel ordre mondial, Vidéos (Toutes)

 

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M.Onfray Déglingue Macron

 
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Publié par le 12 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Lutte contre la déforestation : Greenpeace poursuivie par des multinationales

Une ONG environnementale peut-elle encore dénoncer les pratiques nocives des multinationales sans risquer un procès ? La question se pose de plus en plus, même pour de grandes organisations comme Greenpeace. Le 3 mai dernier, le directeur général de Greenpeace France est convoqué devant le tribunal de grande instance de Paris pour diffamation, suite à une plainte déposée par l’entreprise de plantations Socfin. En cause : la publication d’un rapport de l’ONG en février 2016 sur les « Menaces sur les forêts africaines ». Greenpeace y étudiait les dangers que la Socfin, représentait pour les forêts tropicales africaines « en refusant de s’engager dans une politique zéro déforestation », selon l’ONG.

La plainte survient alors même que l’entreprise, qui gère plus de 180 000 hectares de plantations de palmiers à huile et d’hévéas en Afrique et en Asie, s’était engagée quelques mois après ce rapport à mettre en œuvre une politique « zéro déforestation ». Précisons que Basta ! fait également l’objet de deux plaintes en diffamation du groupe Bolloré, principal actionnaire de la Socfin, pour avoir publié des articles sur les activités de la holding luxembourgeoise en Afrique et en Asie (lire ici).

De l’Afrique au Canada

Ce n’est pas la seule plainte qui vise Greenpeace sur la question de la préservation des forêts, enjeu écologique majeur. L’entreprise canadienne d’exploitation forestière Resolute Forest Products poursuit ainsi en justice Greenpeace depuis 2013 déjà [1]. Au Canada, la multinationale du bois réclame sept millions de dollars canadiens à l’antenne locale de l’ONG. En mai 2016, l’entreprise a également déposé plainte aux États-Unis. Là, la multinationale du bois accuse Greenpeace de « fraude » en se référant à une loi (le Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act) qui vise en principe les mafias et le crime organisé [2].

Pour quelles raisons Resolute s’attaque ainsi à l’ONG ? Pour des enquêtes de l’ONG qui dénonçaient des pratiques dangereuses pour l’environnement et les communautés autochtones dans la forêt boréale canadienne, où l’entreprise exploite du bois pour le transformer en produits courants.

Pour Greenpeace, ce type de poursuites judiciaires s’apparentent à des « procès-baillons », des procès lancés pour forcer les ONG au silence et éviter que les pratiques des entreprises soient mises en lumière. « Quand bien même la plainte de Résolu est infondée et quelle que soit l’issue de la procédure engagée, ce sont déjà du temps et des ressources précieuses qui sont englouties dans la défense de l’association. Autant d’énergie qui n’est pas utilisée pour la sauvegarde des forêts et la préservation de la planète », rappelle Greenpeace. (source)

 

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Une carte interactive mondiale montre la résistance aux antibiotiques

Capture ResistoMap

Réalisée par des chercheurs russes, cette carte mondiale interactive baptisée ResistoMap a pour but de localiser les endroits où la capacité microbiologique de l’intestin humain à résister aux antibiotiques est la plus importante.

Ce travail de titan a été effectué par des scientifiques de l’Institut de physique et de technologie de Moscou (Russie) et publié sur le site de la NCBI le 14 mars 2017. Il s’agit ici d’identifier les tendances se dégageant par pays concernant l’usage des antibiotiques et tenter de prévenir l’antibiorésistance.

La capacité d’un micro-organisme à résister aux effets des antibiotiques est considérée comme un véritable problème de santé publique par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) selon qui l’antibiorésistance pourrait causer dix millions de morts à partir de 2050, une hécatombe directement liée à des prises d’antibiotiques intensives et non contrôlées.

La carte interactive ResistoMap dont il est question ici apporte sa contribution dans cette lutte en identifiant les « microbiomes résistants », les zones où les personnes sont le plus assujetties à l’antibiorésistance. Ce support permet d’établir les grandes tendances dans le monde et a pour but de sensibiliser et alerter les pouvoirs publics des états dont la mission devrait être de réajuster l’utilisation des antibiotiques incriminés.

>> Ouvrir la carte dans un nouvel onglet

Cette première version de la ResistoMap mérite d’être améliorée, mais intègre déjà des données pour une quinzaine de pays, dont les États-Unis, la France, la Chine, la Russie ou encore l’Espagne. Pour réaliser cette carte, douze études ont été réalisées dans ces pays concernant environ 1600 personnes.

Selon la carte, la France est un pays où l’antibiorésistance est très présente, ce qui suggère que les patients prennent généralement trop d’antibiotiques ou encore que leur dosage n’est pas optimisé. Les auteurs des recherches estiment qu’il est nécessaire de prendre des antibiotiques seulement après la prescription par un médecin, respecter les doses et ne pas interrompre le traitement ou en prolonger la durée sans accord d’un professionnel.

Sources : Santé LogIFL Science

 
 

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Cancers : l’ANSES met en cause les huiles minérales des emballages alimentaires

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L’agence sanitaire ANSES conseille aux fabricants d’emballage de ne pas utiliser d’huiles minérales pour éviter de contaminer les aliments. REUTERS/Shailesh Andrade.


C’est ce que l’on appelle les auxiliaires technologiques. Ce sont des produits que l’on va utiliser pour faciliter le démoulage des chips par exemple ou tout simplement dans les emballages et qui vont se retrouver bien sûr sur les aliments. Ces produits sont hyper toxiques et au lieu de les interdire, l’ANSES conseille aux fabricants de ne pas les utiliser comme si un simple conseil — qui n’est généralement pas suivi — avait une quelconque valeur juridique, une quelconque utilité pour la santé publique ! Le temps de causer quelques milliers voire dizaines de milliers de cancers supplémentaires et de souffrances inutiles, comme toujours.

Les huiles minérales présentes dans les encres et adhésifs des emballages de denrées alimentaires soulèvent l’inquiétude.

L’agence sanitaire Anses attire l’attention sur la contamination des aliments par ces huiles dont certaines peuvent être cancérigènes. L’agence sanitaire Anses recommande de réduire la contamination des aliments par les huiles minérales et conseille aux fabricants d’emballages d’utiliser des matières premières qui ne contiennent pas de ces dérivés du pétrole.

En effet, les molécules présentes dans ces huiles ont la capacité de migrer et de se retrouver dans les denrées alimentaires de type riz, pâtes ou lentilles. Pour Charlotte Grastilleur, directrice santé-alimentation à l’Anses, la consommation répétée de ces aliments peut induire un risque. « Ce sont des molécules qui peuvent être assez agressives vis-à-vis des cellules, notamment du matériel génétique de la cellule. En revanche, ça ne signifie pas qu’on est dans un péril immédiat à consommer ce type de produit. C’est la consommation répétée qui peut induire un risque », explique-t-elle.

« L’exposition au long cours induit un risque potentiel de développer un cancer. »

Et ce risque, même s’il n’est pas immédiat, peut être à l’origine de maladies graves. « Ça peut être notamment des altérations du foie, poursuit Charlotte Grastilleur. C’est du moins ce qu’on a observé chez l’animal, donc c’est très difficile de le transposer à l’homme, mais c’est néanmoins un sujet de préoccupation à partir du moment où on a des molécules qui peuvent altérer des cellules, l’exposition au long cours induit un risque potentiel de développer un cancer. »

Pour le moment, il n’y a pas de réglementation sur l’utilisation des huiles minérales.
Mais, déjà en 2012, l’agence sanitaire européenne tirait la sonnette d’alarme et en 2015, l’ONG Foodwatch avait alerté sur la présence de ces huiles toxiques dans plus de 40 produits de grande consommation en France.


RFI

 
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Publié par le 12 mai 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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